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Articles avec #pathetique ! catégorie

Les grandes gueules sont des ânes...

Le 20 avril 2014 (BOULEVARD VOLTAIRE)

À l’occasion de la sortie du livre que j’ai écrit, Du gauchisme au patriotisme, édité par Riposte laïque, nous avons eu droit, grandeur nature, à un décodage du fonctionnement d’une certaine presse – papier, radiophonique et télévisuelle.

Premier épisode : l’AFP, dont le journaliste Guillaume Daudin a lu, lui, le livre, produit une dépêche intitulée « Le maire FN d’Hayange livre un réquisitoire anti-islam dans son autobiographie ». Certes, j’ai évoqué la religion musulmane dans cet ouvrage, en quelques lignes, sans doute fort critiques, mais qui ne dépassent pas quelques phrases. J’ai par ailleurs attaqué un dogme, comme le fait régulièrement le philosophe Michel Onfray, et pas des personnes.

Mais c’est très loin d’être l’essentiel d’un livre qui évoque mon itinéraire militant, celui d’un ouvrier qui a milité à Lutte ouvrière, puis à NPA, a monté une section syndicale CGT à Nilvange, avant de rejoindre le Front national, et de gagner l’élection municipale d’Hayange.

Pourtant, simplement sur la foi d’une dépêche AFP, par dizaines, des journalistes vont relayer cette information, faisant souvent un simple copier-coller, sans prendre la peine de m’appeler. Certains feront l’effort de changer le titre, en faisant de la surenchère, comme Libération, qui se ridiculisera en parlant d’une avalanche de propos anti-islam et anti-immigrés, rien de moins !

Toujours sans avoir lu l’ouvrage, une association dite antiraciste de Moselle fera savoir qu’elle s’interroge pour savoir si elle va déposer plainte. Un site musulman encourage ouvertement les associations à aller au tribunal.

Mais ce sont « Les Grandes Gueules », dont aucun intervenant n’a bien évidemment lu l’ouvrage, qui se surpasseront dans le lynchage de ma personne, de mon livre et même de mon éditeur, traité avec un rare mépris. Mes propos seraient indignes d’un maire, comme si le fait d’être élu démocratiquement devait restreindre la liberté de parole. J’aurais, ainsi que Gilbert Collard et Robert Ménard, des troubles psychologiques graves, et mes électeurs seraient des personnes en souffrance n’ayant pas réglé « un certain nombre de trucs ».

Voilà ce que déversent, suite à une simple dépêche AFP, certains animateurs des « Grandes Gueules », dont un enseignant qui n’a pas lu mon livre !

Dans la vidéo ci-dessous, où on peut profiter de ce qui s’apparente à une exécution médiatique, Christine Tasin estime que les Grandes Gueules sont des ânes… je me contenterai de leur en attribuer le bonnet. Ce qui ne m’empêche pas de rester disponible pour répondre à leurs questions, s’ils se décidaient à m’en poser, afin d’offrir enfin à leurs auditeurs un autre son de cloche (de Pâques…).

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Quand le "pays des droits de l'homme" accueille la Chine...

 

Quand le « pays des droits de l’homme » accueille la Chine…

Casse-tete-chinois
Le 31 mars 2014 -    BOULEVARD VOLTAIRE
     
La France se permet de donner des leçons au monde entier au nom des glorieux principes portés par sa Révolution ; principes qu'elle n'est même plus capable de s'appliquer à elle-même.

Quand le « pays des droits de l’homme » accueille pompeusement le président chinois Xi Jinping pour une visite officielle de trois jours, ça ne passe pas inaperçu ! Les Lyonnais peuvent en témoigner, eux qui ont vu leur centre-ville bloqué plusieurs heures pour laisser passer la Citroën C6 blindée transportant le dignitaire communiste. Au menu des réjouissances : vin, fromages, pâtisseries… On a mis les petits plats dans les grands pour accueillir nos potentiels futurs investisseurs.

 

En effet, dans ce bas monde, tout est toujours question d’argent et les petits fours de l’hôtel de ville de Lyon ne sont pas servis par altruisme désintéressé, mais bien dans le but de soutirer au premier secrétaire du Parti communiste chinois (PCC) quelques juteux contrats dont la France a bien besoin.

 

Alors, me direz-vous, on ne va tout de même pas faire un fromage de cette visite, d’autant plus que les investissements à la clé sont une bonne nouvelle pour la France ?

 

Peut-être, mais il est intéressant de remarquer qu’alors que la France accueille trois jours la Chine sous les ors de la République, elle s’évertue, à travers le pouvoir en place, à critiquer les « exactions chinoises au Tibet » ou « les entraves de la Chine aux droits de l’homme ».

 

Ce qui est assez amusant, c’est que la France se permet de donner allègrement des leçons concernant les droits de l’homme et la démocratie, alors même qu’une récente étude la plaçait 44e dans ce qui est de la démocratie et de la liberté d’expression, derrière la Papouasie !

 

C’est vrai que quand on censure un humoriste, quand on écoute un ancien président et son avocat sans raison valable, quand on vire un procureur général car il ne pense pas comme il faut, la démocratie s’en ressent.

 

C’est d’autant plus drôle que le Tibet et le sujet de la liberté d’expression en Chine n’ont sans doute pas été abordés par notre courageux président-défenseur-de-la-veuve-et-de-l’orphelin durant cette visite d’État : pas assez de temps, vous comprenez… Et ne comptez même pas sur un envoi, dans l’empire du Milieu, de notre héros national, l’impérissable, l’inoxydable Bernard-Henri Lévy dont les apparitions, cheveux en bataille et chemise ouverte devant les barricades de Maïdan, ont suffi à faire trembler le régime ukrainien !

 

Il est malheureux de voir ce qu’est devenu notre pays. La France se permet de donner des leçons au monde entier au nom des glorieux principes portés par sa Révolution ; principes qu’elle n’est même plus capable de s’appliquer à elle-même. Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! Mais, comble du courage, la France fait profil bas devant le fort quand il s’agit des droits de l’homme, mais devant le faible, elle en rajoute. Il suffit de voir avec quel dédain sont traités les habitants de la Crimée qui ont choisi leur rattachement à la Russie : on les considérerait presque comme des demeurés d’avoir rejeté la grande, la belle Europe démocratique !

 

D’ailleurs, les élections européennes ont lieu dans trois mois…

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Royaume-Uni : des foetus brûlés pour chauffer les hôpitaux...

Mercredi 26 mars 2014 3 26 /03 /Mars /2014 07:07      WIKISTRIKE

Des foetus avortés brûlés pour chauffer des hôpitaux

 

 

 

media_xll_6602084.jpgPlus de 15.000 foetus avortés se sont retrouvés aux déchets hospitalierset une partie d'entre eux ont été brûlés afin de chauffer des hôpitaux britanniques. Une information qui fait scandale au Royaume-Uni.

C'est la chaîne de télévision britannique Channel 4 qui a révélé cette pratique scandaleuse dans un reportage sur le milieu hospitalier. Vingt-sept hôpitaux britanniques auraient brûlé au moins 15.500 foetus issus d'avortements ou de fausse couche au cours de ces deux dernières années. Et au moins deux de ces établissements les auraient jetés dans un incinérateur qui transforme les déchets en énergie afin de chauffer leurs locaux.

Le reportage diffusé ce dimanche soir, et qui montrait également comment ces hôpitaux traitaient les parents en souffrance après la perte d'un bébé sans aucun égard, a fait grand bruit au Royaume-Uni. Le ministère britannique de la Santé a réagi en affirmant que cette pratique était "totalement inacceptable" et en y mettant un terme immédiatement.

 

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1523/Famille/article/detail/1828623/2014/03/25/Des-foetus-avortes-brules-pour-chauffer-des-hopitaux.dhtml

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Le quotidien de jihadistes "francais" en Syrie (vidéo)

Le quotidien de jihadistes « français » en Syrie (vidéo)

           

C’est un document rare que s’est procuré BFMTV. Deux journalistes français ont pu récupérer, auprès de sympathisants de l’Armée syrienne libre, qui combat les jihadistes en Syrie, des vidéos filmées par des jihadistes français et belges engagés depuis plusieurs mois dans le pays. [...]

Pendant plusieurs jours, à la mi-février, ces jeunes gens ont filmé leur quotidien, celui du jihad. Le sourire aux lèvres, ils semblent prendre cette guerre sainte comme un jeu. Mais les images témoignent de l’atrocité de la situation: on y voit notamment de jeunes jihadistes parlant français traîner, jusqu’à une fosse commune, les corps de civils et de rebelles tués lors de violents combats. [...]

 

Vidéo choquante

 

 

 

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L'intégralité de la lettre de Sarkozy aux Français

L’intégralité de la lettre de Sarkozy aux Français

Ce que je veux dire aux Français

J’ai longuement hésité avant de prendre la parole. D’abord parce que je sais qu’il existe des sujets prioritaires pour nos compatriotes, à commencer par l’explosion du chômage. Ensuite, parce que, depuis deux ans, je me suis tenu à la décision de silence et de retrait que j’avais annoncée au soir du second tour de l’élection présidentielle de 2012.

Contrairement à ce qui s’écrit quotidiennement, je n’éprouve nul désir de m’impliquer aujourd’hui dans la vie politique de notre pays.

Je ne suis animé par aucune velléité de revanche et ne ressens nulle amertume à l’endroit des Français qui m’ont fait l’immense honneur de me confier, durant cinq ans, les rênes de notre pays. J’ai par ailleurs trop conscience des peines, des souffrances et des inquiétudes qu’endurent chaque jour tant de nos compatriotes pour ne pas mesurer la chance qui m’a si souvent accompagné tout au long de ma vie. Cette réalité mêlée à mon tempérament fait qu’aussi loin que je m’en souvienne je n’ai jamais aimé me plaindre. À 59 ans, il est sans doute trop tard pour changer. En tout cas, sur ce point…

 

Et pourtant, je crois qu’il est aujourd’hui de mon devoir de rompre ce silence. Si je le fais, c’est parce que des principes sacrés de notre République sont foulés aux pieds avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent. Si je le fais par le moyen de l’écrit et non celui de l’image, c’est parce que je veux susciter la réflexion et non l’émotion.

 

Qui aurait pu imaginer que, dans la France de 2014, le droit au respect de la vie privée serait bafoué par des écoutes téléphoniques ? Le droit au secret des conversations entre un avocat et son client volontairement ignoré ? La proportionnalité de la réponse pénale, au regard de la qualité des faits supposés, violée ? La présomption d’innocence désacralisée ? La calomnie érigée en méthode de gouvernement ? La justice de la République instrumentalisée par des fuites opportunément manipulées ?

 

Que chacun réfléchisse à ce bref inventaire car demain il pourra, à son tour, être concerné. C’est de moi qu’il s’agit aujourd’hui. Je ne suis pas une victime. Je peux me défendre. Je peux en appeler au bon sens des Français, de gauche comme de droite. Tous n’auront pas et n’ont pas cette chance.

 

Ancien président de la République, je suis devenu un citoyen comme les autres. C’est la règle démocratique. Qui d’ailleurs pourrait prétendre que je l’ai, si peu que cela soit, enfreinte? En vingt mois, j’ai subi quatre perquisitions qui ont mobilisé trois juges et quatorze policiers. J’ai été interrogé durant vingt-trois heures parce que l’on me suspectait d’avoir profité de la faiblesse d’une vieille dame ! Des milliers d’articles rédigés à charge ont été publiés. Sur le sujet, que reste-t-il de cette boue complaisamment répandue ? Rien, si ce n’est une décision de non-lieu après que toutes les investigations possibles ont été engagées. J’ai eu envie de crier: «Tout cela pour cela.» Mais je n’ai rien dit au nom du devoir que me créent les responsabilités qui furent les miennes. J’ai tout accepté, confiant dans la justice et surtout dans la vérité.

 

Et que dire de la prétendue affaire Karachi où, après des années d’enquête, les magistrats ont fini par découvrir que je n’y avais, au final, assumé aucune responsabilité. Là aussi, cela n’a pas empêché des centaines d’articles à charge.

 

Puis l’on s’est aperçu que j’avais été le seul de tous les candidats à avoir dépassé, durant la campagne présidentielle de 2012, les montants de dépenses autorisés ! De ce fait, je fus reconnu fautif d’un dépassement de 2,1 %. La sanction fut, pour la première fois dans l’histoire de la République, la suppression de 100 % des financements publics. Le 9 juillet 2013, il nous a fallu rembourser 11,3 millions d’euros, dont j’étais caution à titre personnel. Grâce aux soutiens de 137.000 Français et à la mobilisation de ma famille politique, ce fut réalisé en deux mois. Comment leur dire mon immense reconnaissance? Cette fois encore, je n’ai rien dit. J’ai tout accepté.

 

Sans l’ombre d’une preuve et contre toute évidence, me voici accusé d’avoir fait financer ma campagne de 2007 par M. Kadhafi. On a parlé d’un virement de 50 millions d’euros ! Un détail… Après des mois d’enquête, des dizaines de commissions rogatoires, la justice n’a trouvé ni virement, ni banque de départ, ni banque d’arrivée. Toute l’accusation repose sur les témoignages «crédibles» du fils de M. Kadhafi et de son entourage, sans doute une référence morale, et de celui de M. Takieddine, dont on connaît aujourd’hui le passif judiciaire.

 

J’ai déposé plainte contre Mediapart pour faux et usage de faux à la suite de la publication d’un faux grossier. Ma plainte a paru suffisamment crédible pour que ses dirigeants soient placés par la justice sous statut de témoin assisté.

 

Le simple bon sens devrait amener à considérer que la guerre que nous avons conduite en Libye a duré dix mois. Durant cette période, si M. Kadhafi avait eu le moindre document à utiliser contre moi, pourquoi ne l’a-t-il pas fait, alors même que j’étais le chef de la coalition contre lui?

 

Or voici que j’apprends par la presse que tous mes téléphones sont écoutés depuis maintenant huit mois. Les policiers n’ignorent donc rien de mes conversations intimes avec ma femme, mes enfants, mes proches. Les juges entendent les discussions que j’ai avec les responsables politiques français et étrangers. Les conversations avec mon avocat ont été enregistrées sans la moindre gêne. L’ensemble fait l’objet de retranscriptions écrites dont on imagine aisément qui en sont les destinataires !

 

Ajoutant l’illégalité à l’illégalité, on n’hésite pas à publier des extraits tronqués et mensongers de ces mêmes enregistrements. Qui a donné ces documents alors même qu’aucun avocat n’a accès à la procédure? Les seuls détenteurs en sont les juges ou les policiers… Sont-ils au-dessus des lois sur le secret de l’instruction?

 

On me met sur écoute en septembre 2013 pour des faits supposés de corruption qui auraient été commis en 2007 ! On le fait, non parce que l’on dispose d’indices, mais parce que l’on espère en trouver. Aujourd’hui encore, toute personne qui me téléphone doit savoir qu’elle sera écoutée. Vous lisez bien. Ce n’est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l’Allemagne de l’Est et les activités de la Stasi. Il ne s’agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l’endroit de ses opposants. Il s’agit de la France.

 

Suis-je en droit de m’interroger sur ce qui est fait de la retranscription de mes conversations ? Je sais, la ministre de la Justice n’était pas au courant, malgré tous les rapports qu’elle a demandés et reçus. Le ministre de l’Intérieur n’était pas au courant, malgré les dizaines de policiers affectés à ma seule situation. De qui se moque-t-on? On pourrait en rire s’il ne s’agissait de principes républicains si fondamentaux. Décidément, la France des droits de l’homme a bien changé…

 

Heureusement, des milliers d’avocats, quelles que soient leurs sensibilités, ont décidé que trop, c’était trop. Avec le bâtonnier à leur tête, ils veulent faire entendre cette vérité qu’un avocat dans l’exercice de ses fonctions doit être protégé de la même manière qu’un journaliste. Dans la République, on n’écoute pas les journalistes, pas davantage que les avocats dans l’exercice de leurs fonctions!

 

Mais cela n’est pas tout. Mon propre avocat se trouve accusé d’avoir abusé de son influence auprès de notre juridiction suprême. Cette fois, fini de rire, car c’est à pleurer d’indignation. Son «crime»: être l’ami depuis trente ans d’un avocat général à la Cour de cassation, un des plus fameux juristes de France, à qui il a demandé des avis sur la meilleure stratégie de défense pour son client. Le problème, c’est que le client, c’est moi. Alors «le conseil» devient un «trafic d’influence» supposé. Peu importe que ce magistrat ne puisse exercer la moindre influence sur une chambre criminelle dans laquelle il ne siège pas. Détail, encore, que le gouvernement monégasque ait solennellement déclaré qu’il n’y avait jamais eu la moindre intervention. Dérisoire, le fait que le poste, auquel ce magistrat postulait pour après sa retraite, ait été pourvu un mois avant qu’il ait pensé à en signaler l’existence à mon avocat.

 

Tout ceci ne résiste pas à l’évidence. Eh bien, cela n’a pas empêché trois juges et vingt policiers de multiplier les perquisitions aux domiciles et au bureau de mon avocat, quatorze heures durant ! Après avoir démonté sa machine à laver et exigé, qu’au moment de sa douche, à 6 h 30 du matin, il laissât la porte ouverte. La juge en charge est repartie avec ses téléphones. Dois-je considérer comme une anecdote le fait que cette magistrate soit membre du Syndicat de la magistrature ? Ce syndicat désormais célèbre pour avoir affiché dans ses locaux le tristement fameux «mur des cons», où j’occupe une place de choix ! Dois-je considérer qu’il s’agit d’un exercice serein et impartial de la justice ? Augmenterai-je la gravité de mon cas en informant mes lecteurs que l’un des juges qui enquêtent sur le prétendu financement Kadhafi est celui-là même qui a signé, en juin 2012, l’appel des quatre-vingt-deux juges d’instruction, dont le ciblage de ma personne et de ma politique est transparent ? Au moins dois-je être tranquillisé sur la clarté des opinions politiques d’un magistrat dont le devoir est pourtant d’enquêter à charge et à décharge. Pour la charge, je crois que l’on peut être confiant, mais pour la décharge… Quel justiciable voudrait connaître une situation semblable ?

 

Et pourtant, envers et contre tout, je garde confiance dans l’institution judiciaire, dans l’impartialité de l’immense majorité des juges, dans la capacité de la justice à ne pas se laisser instrumentaliser.

 

Mon propos n’est pas de me plaindre. Je ne demande à personne de s’apitoyer sur mon sort. Ce texte est un appel à la conscience, aux convictions, aux principes de tous ceux qui croient en la République.

 

Aux Français qui n’ont pas voté pour moi, je demande d’oublier mon cas personnel et de penser à la République et à la France. Au nom de leurs propres convictions, peuvent-ils accepter ces violations répétées de nos principes les plus chers ?

 

À ceux qui me sont attachés, je veux dire que je n’ai jamais trahi leur confiance. J’accepte tous les combats à condition qu’ils soient loyaux. Je refuse que la vie politique française ne fasse place qu’aux coups tordus et aux manipulations grossières.

 

Je veux affirmer que je n’ai jamais demandé à être au-dessus des lois, mais que je ne peux accepter d’être en dessous de celles-ci.
 

Enfin, à tous ceux qui auraient à redouter mon retour, qu’ils soient assurés que la meilleure façon de l’éviter serait que je puisse vivre ma vie simplement, tranquillement… au fond, comme un citoyen «normal » !

NS

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FRANCE. Banlieues : "Il faudrait presque des accords de paix"...

France. Banlieues : «Il faudrait presque des accords de paix pour recommencer à zéro»

Le mardi 5 mars se tenait une conférence ayant pour thème « penser les « banlieues » autrement », au centre Wallonie-Bruxelles, dans le 4ème arrondissement de Paris, à quelques pas du centre Pompidou. Représentants diplomatiques, entreprises et correspondants de presse ont apporté leurs regards sur les «quartiers populaires» à l’occasion d’un colloque organisé : Penser les «banlieues autrement».

Fiachra Gibbons, correspondant en France pour The Guardian estime que a France devrait « agir rapidement car elle est en train de perdre la 3ème génération des jeunes issus de l’immigration. Le pays doit avouer son échec en matière d’intégration (…) Il faudrait presque des accords de paix en banlieue pour tout recommencer à zéro ! ».

Il est 9h30 lorsque Bernard Emsellem, président de l’association organisant l’évènement (Communication Publique), prend la parole pour ouvrir le bal. Il estime que les «banlieues» françaises souffrent d’une vision négative à cause de «ceux qui en parlent alors même qu’ils n’y vivent pas !». […]

Thomas Kirszbaum, sociologue urbain, pense que la France ne pourra pas améliorer l’image de ses banlieues dans l’immédiat. «Elle [la France] n’en finit pas de digérer son héritage colonial. Tant qu’on n’aura pas dépassé le phénomène de l’islamophobie et tant qu’une élite blanche parle des problèmes de banlieue, nous ne pourrons pas faire évoluer les mentalités par rapport aux quartiers populaires».

Le franco-portugais Jean Manuel Simoes est né en 1964 dans la région parisienne. Il entame la dernière table ronde en projetant des photos qu’il a prise de « la vie quotidienne en ZUS ». «Quand on parle de la banlieue dans les médias, on a l’impression que c’est la guerre. Moi à chaque fois que je vais dans les quartiers, je repars et… je suis vivant !» Lâche-t-il avec ironie. Cependant, il tient à préciser, pour conclure son temps de parole, que la majeure partie des banlieues est composée de zones pavillonnaires.

Son de cloche divergent pour une grande partie des correspondants étrangers. Vibeke Knoop Rachline, journaliste norvégienne correspondante à Paris pour le journal Aftenposten, considère qu’en 2005, «certaines situations pouvaient rappeler des scènes de guerre». […]

Mohamed Mechmache a lancé une proposition : récupérer 10% de la réserve parlementaire pour la redistribuer aux initiatives dans les quartiers. Comme lui, nombreuses sont les personnes qui continuent à se battre pour la banlieue, leur lieu de naissance, là où ils ont grandi, et où ils vivent encore. «Les solutions existent pour les problèmes de la banlieue» déclare François Gibbons… comme quoi rien n’est irréversible.[…]

Bondy Blog

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Les enfoirés, cette bande d'enfoirés, réécrivent la Marseillaise !

Les Enfoirés réécrivent les paroles de la Marseillaise

«Formez vos bataillons. Marchons, marchons… à toute allure, et nous serons champions !» [...]

Hebergeur d'image

 

Dans l’émission Reportages, le chanteur et parolier des Enfoirés, Jean-Jacques Goldman s’explique sur cette modification : «C’est plutôt un clin d’oeil.

Au lieu que ça se termine sur «Qu’un sang impur abreuve nos sillons», qui n’est pas la phrase préférée des artistes, et je crois des gens en général, c’est quand même une phrase qui pose problème…

Mais notre démarche n’est pas du tout philosophique ou révolutionnaire sur ce plan-là. C’est pas nous qui allons changer les paroles de la Marseillaise !». [...]

Le Figaro

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Marseille : le parking du racket...

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François Cluzet insulte Alain Delon (vidéo)

François Cluzet ne veut pas qu’on baisse son salaire et insulte Alain Delon (vidéo)

Les César sont souvent l’occasion pour la grande famille du cinéma de régler ses comptes. Hier, François Cluzet n’a pas dérogé à cette tradition en prononçant en ouverture de la soirée, un discours très politique. Le président de cette 39 cérémonie des César a ainsi multiplié les clins d’oeil à l’actualité récente, égratignant notamment au passage Alain Delon.

Hebergeur d'image

 

Dès ses premiers mots, François Cluzet a ainsi adressé un salut appuyé à ses « chers partenaires intermittents du spectacle« . [...]

 

Le président des César 2014 a ensuite voulu revenir sur la polémique sur les salaires des acteurs français lancée en janvier 2013 par Vincent Maraval et alimentée récemment par un rapport remis au gouvernement. « Il y a un truc que j’ai entendu l’autre jour qui ne passe pas. C’est : ‘les salaires des acteurs sont trop élevés. Les acteurs populaires seraient trop payés’ » a ainsi expliqué François Cluzet. [...]

 

Et François Cluzet d’expliquer sur le même ton : « Moi, j’ai ramé pendant 35 ans. Je viens juste d’arriver comme acteur un petit peu populaire. Et paf ! Non mais vous avez attendu qu’on annonce que je serai président pour balancer ça ou quoi ? Ça sent la fouine. J’aime pas ça. J’aime pas les fouines et vous le savez ! » s’est-il emporté. « Il faut une dérogation pour les nouveaux populaires… Parce qu’attention, vous avez déjà entendu parler de la fuite des cerveaux. Vous voulez me forcer à aller en Suisse ? C’est ça ? » a-t-il interrogé.

 

L’acteur de « Intouchables » a alors profité de l’occasion pour adresser un tacle appuyé à Alain Delon, absent de la soirée. « Il y a un acteur très connu, très, très connu, ça fait 15 ans qu’il est en Suisse. Vous avez vu ce que ça donne ? L’autre jour, il est revenu à Paris pour une émission. Bah il est pas con. Son cerveau, il l’a pas amené, il l’a laissé là-bas, de peur qu’on lui pique ! » a raillé François Cluzet en référence aux récentes prises de position de l’acteur concernant le Front National. Et François Cluzet de conclure : « Et pourtant, des cerveaux comme ça ici, c’est pas ce qui manque !« .  [...] 

OZAP

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Quenelle de soutien à Dieudonné...

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