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Articles avec #culture catégorie

"Le vrai visage de Manuel Valls" par E. Ratier

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LIVRE : "Ce qu'annonce le chant du coq...

Livre

Ce qu’annonce le chant du coq…

Geneviève Esquier

 

Source : BOULEVARD VOLTAIRE

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Une chose est certaine. Notre pays de France s’est effectivement réveillé, à l’occasion de la loi sur le « mariage pour tous ». L’auteur de ces lignes déplorait en ces colonnes que les manifestations monstres de janvier, mars et mai 2013 n’eussent pas débouché sur un renversement total du système, par crevaison d’un abcès de fièvre révolutionnaire dont notre peuple gaulois a le secret depuis la Saint Barthélémy. Trente ans de trépanation intellectuelle, de relativisme et de consumérisme ont eu malheureusement raison de notre bouillant tempérament. Vercingétorix et Etienne Marcel ont pris congé de nos mémoires asséchées…

Pourtant. Comme le montre Geneviève Esquier dans ce qui pourrait littérairement ressembler à un journal de combat, quelque chose a incontestablement bougé. Imperceptible mais réel. « Un grain de sable non prévu (…) s’est glissé dans le dispositif. La France profonde des silencieux qui travaillent et qui paient leurs impôts s’est levée et a dit “stop” ! On ne va pas plus loin ! »

2013 a enfanté 2014. Forte du succès de la saison I des « manifs pour tous », la saison II a même innové. 40.000 personnes battaient le pavé parisien lors d’une marche pour la vie médiatisée, le 19 janvier dernier. Le 26 fut déclaré « jour de colère » avec 100.000 manifestants exhortant Hollande à « dégager » ! Le 2 février, à Paris et à Lyon, on réitéra la Manif pour tous, stricto sensu, contre la PMA/GPA/« Gender ». Sans oublier les Veilleurs et autres Sentinelles qui poursuivent inlassablement leur rôle de vigie, comme pour se rappeler régulièrement à la mauvaise conscience du gouvernement.

Le sol tremble sous nos pieds et l’épicentre n’est pas uniquement en France. Geneviève Esquier observe d’ailleurs une « prise de conscience européenne ». La Norvège répudie trente ans de « théorie éducative du genre », la Hongrie la refuse carrément tandis que la Russie prohibe fermement le mariage homophile. S’adressant à une « France qui a la foi » (tout en précisant qu’« il n’est pas nécessaire d’avoir la foi pour avoir du bon sens »), cet essai lucide n’en appelle pas moins à un véritable « retournement métaphysique » bien plus qu’à un simple « retournement de régime », soit d’abord à « un retournement qui touche aux racines mêmes de notre conception de la civilisation humaine ; c’est un retournement spirituel, au sens large, retournement du sens du réel face à l’insensé ».

Dans cette lutte de David contre Goliath, l’auteur nous exhorte, à la suite du pape François, à « nous enfoncer en politique », faute de quoi, affirme l’auteur à juste raison, « ce combat restera lettre morte : les lois iniques déjà votées poursuivront leur œuvre destructrice ».

L’ouvrage est littéralement transporté par le message d’espérance qu’il prodigue au fil des pages, de Saint Pie X à Charles Péguy. De ce dernier, elle retient la « Petite fille Espérance » et souligne que le poète avait remarquablement « bien saisi ce lien particulier de notre nation » avec elle. Au fond, « ce qu’annonce le chant du coq », n’est-ce pas la promesse que la « Fille aînée de l’Eglise » revienne aux sources de son Baptême ?

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Un léopard, d'une espèce supposée disparue, tué en Turquie

Planète    (20 MINUTES)             

Un léopard d'une espèce supposée disparue, chassé en Turquie

  
Créé le 04/11/2013 à 12h26 -- Mis à jour le 04/11/2013 à 12h28
Un léopard d'Anatolie abattu par un berger, gît sur son flanc le 3 novembre 2013 à Diyarbakir, province du sud-est de la Turquie

Un léopard d'Anatolie abattu par un berger, gît sur son flanc le 3 novembre 2013 à Diyarbakir, province du sud-est de la Turquie AFP

A

nkara - Un léopard a été tué par un berger dimanche à Diyarbakir, province du sud-est de la Turquie, où les autorités examinaient lundi s'il s'agit de l'espèce anatolienne, considérée comme disparue.

 

Le jeune animal a attaqué le berger qui l'a abattu avec son fusil de chasse dans une zone rurale à proximité d'une grotte, ont précisé les autorités locales.

 

«C'est un miracle qu'il soit réapparu. Nous allons procéder à une autopsie pour savoir s'il s'agit bien d'un léopard d'Anatolie (panthera pardus tulliana) dont nous avions perdu la trace depuis longtemps», a déclaré à l'agence de presse Dogan le biologiste turc, Ahmet Kilic, de l'Université Dicle, situé à Diyarbakir, chef-lieu du sud-est anatolien, peuplé majoritairement de Kurdes.

Selon les autorités locales aucun léopard n'a été vu dans cette zone depuis au moins un siècle.

Le léopard d'Anatolie, a la fourrure claire et aux reflets argentés, ne survivait plus que dans les forêts de l'est de la Turquie. Les dernières traces supposées de léopard d'Anatolie, disparu en raison du braconnage, ont été relevées en 2009.

 

© 2013 AFP

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Une nouvelle espèce de dauphin découverte en Australie...

Une nouvelle espèce de dauphin à bosse découverte en Australie

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Créé le 31/10/2013 à 07h52 -- Mis à jour le 31/10/2013 à 10   (20 MINUTES)
Image transmise par l'Université Flinders montrant une nouvelle espèce de dauphin à bosse au nord de l'Australie, le 31 octobre 2013

Image transmise par l'Université Flinders montrant une nouvelle espèce de dauphin à bosse au nord de l'Australie, le 31 octobre 2013 Université de Flinderts

NATURE - Il faut encore lui trouver un nom...

Noé n'a pas un nouvel orque à son arche, mais un dauphin. Des biologistes ont isolé une espèce inconnue du petit cétacé au large des côtes septentrionales de l'Australie en étudiant ses cousins de l'hémisphère sud.

 

Une équipe scientifique dirigée par la Wildlife Conservation Society de New York a identifié une nouvelle souche du genre «Sousa» à l'issue d'un laborieux processus d'analyses et de comparaisons biogénétiques. Les chercheurs ont autopsié près de 200 dauphins morts aux fins de comparaison avec les dauphins à bosse vivants dans les océans Atlantique, Indien et Indo-Pacifique, sur lesquels avaient été effectuées des biopsies (prélèvement de tissus).

 

 

Au moins quatre espèces dans cette famille de dauphins

 

Ils ont ensuite étudié le bec et la dentition des animaux à la lumière des relevés disponibles sur 180 crânes de spécimens de musée ou d'animaux échoués. Enfin les ADN de 235 dauphins ont été décryptés. Ce travail a permis d'identifier une nouvelle espèce de dauphin à bosse fréquemment rencontrée dans les eaux du nord de l'Australie.

 

«Nos analyses génétiques et morphologiques prouvent qu'il existe au moins quatre espèces dans cette famille de dauphins», a indiqué le chercheur Martin Mendez, dans un article publié dans la dernière édition du journal scientifique Molecular Ecology. Il a ajouté que l'une d'entre elles était «nouvelle et qu'elle n'avait jusqu'alors pas été identifiée».

Les scientifiques soupçonnaient de longue date l'existence d'espèces distinctes dans les eaux australiennes sans avoir pour autant été capables jusqu'alors de prouver leur hypothèse, rappelle le biologiste Guido Parra, de la Flinders University en Australie.

 

 

Un dauphin de deux mètre vivant près des côtes

 

«Dans le passé, les données à disposition étaient toujours limitées -soit elles étaient purement génétiques soit fondées sur des études taxonomiques traditionnelles», a-t-il expliqué à l'AFP. «Nous avons pu conjuguer les deux et nous plonger dans le spectre entier» de l'espèce, a-t-il ajouté.

 

La Wildlife Conservation Society a affirmé qu'il s'agissait d'une découverte d'importance -l'identification de nouvelle espèce de mammifère étant rare- et qu'elle contribuerait peut-être à conforter les programmes de conservation. «Cette découverte aide à mieux comprendre l'histoire de l'évolution de ce groupe animal et à mieux adapter les politiques de préservation de chacune des espèces», a déclaré Mendez.

 

Les dauphins à bosse sont ainsi nommés, car ils possèdent une bosse distinctive juste en dessous de leur nageoire dorsale, dont la forme allongée est également caractéristique. Une des 80 espèces de cétacés, le dauphin à bosse occupe un territoire qui s'étend des confins du Pacifique de l'Australie à l'Afrique occidentale. Il mesure plus de deux mètres de long à l'âge adulte et vie près des côtes ou dans les estuaires.

 

 

Quel nom pour ce dauphin?

 

Le travail des chercheurs va faire l'objet d'une demande formelle de dénomination d'une nouvelle espèce auprès de la Commission internationale de la nomenclature zoologique.

Outre le dauphin «australien» qu'il reste à nommer, ils proposent la reconnaissance du dauphin à bosse de l'océan Indien (Sousa plumbea), le dauphin à bosse de l'Indo-Pacifique ou dauphin blanc de Chine (Sousa Chinensis) et le dauphin à bosse de l'Atlantique ou dauphin du Cameroun (Sousa teuszii).

 

Ces deux dernières espèces sont en déclin et considérées comme menacées à cause de la perte d'habitat et de la pêche.

Avec AFP

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"L'histoire de France, de la Gaule à nos jours, de Dimitri Casali

Livre / Histoire de France de la Gaule à nos jours, de Dimitri Casali

casali

 

Le 27 octobre 2013     (BOULEVARD VOLTAIRE)          

Aristide
Leucate
Docteur en droit, journaliste et essayiste.
Il intervient régulièrement dans la presse d'informations et d'opinions.

Il existe deux façons d’enseigner l’histoire. Celle d’Ernest Lavisse et de ses contemporains, et la nôtre aujourd’hui. Celle-là se plaisait à édifier les jeunes générations, tandis que celle-ci les mortifie dans les hontes réelles ou supposées qui couvriraient, telle la tunique de Nessus, notre passé national.

 

La première était à l’usage de citoyens à l’âme patriotique bien trempée, la seconde en est réduite à n’être qu’un musée des horreurs duquel se détournent des consommateurs addictifs lobotomisés par trente ans de SOS Racisme, sommés de communier dans la foi diversitaire et compassionnelle des droits de l’homme. Aussi doit-on savoir gré à l’historien Dimitri Casali d’avoir exhumé l’Histoire de France de la Gaule à nos jours écrite en 1913 par Ernest Lavisse à l’adresse des enfants du cours élémentaire de nos écoles d’antan, où les cartes de Vidal de La Blache ornaient les murs crème de nos classes aux hautes fenêtres qui donnaient parfois sur un large marronnier trônant au centre de la cour de récréation.

 

Une Histoire de France de la Gaule à de Gaulle, serait-on tenté de dire, dans la mesure où Dimitri Casali a entrepris de prolonger celui que, jadis, l’on avait coutume d’appeler le « Petit Lavisse », interrompu en 1922 à la mort de son auteur. Il n’est pas certain, cependant, que cette audace éditoriale emporte pleinement la conviction, indépendamment du talent indéniable de Casali, ce militant inépuisable de la cause historique. Ainsi qu’il l’admet lui-même dans sa préface, « le temps n’est plus à la glorification de notre identité, principale axe d’éducation civique du début de l’école républicaine ». À telle enseigne que, dans un incontrôlable élan hugolien, l’historien exalte, mystique, à la fin de cette néanmoins opportune réédition du fameux classique, la chimère des « États-Unis d’Europe ». Pas sûr que l’esprit du manuel n’en sorte pas trahi quand on sait que cette Europe tant vantée est, depuis plus de cinquante ans, écrasée par ce Babel improbable qu’est l’Union européenne, ses kilomètres de réglementations, ce charnier des peuples et des nations.

 

Nonobstant, la redécouverte émue de ce petit bijou ravivera nos souvenirs juvéniles d’une histoire de France imprégnant encore nos esprits de ses mille et une images d’Épinal. Celle du « brave Henri IV » arborant son panache blanc. Celle de « l’admirable » Jeanne d’Arc « qui mourut pour son roi, pour la France, pour nous » et que « tous les Français doivent aimer de tout leur cœur ». Celle encore des « belles victoires de Napoléon » ou des « cent vingt-trois Français vainqueurs de douze mille Arabes » à Mazagran lors de la conquête de l’Algérie en 1830. Celle de Bayard, « chevalier sans peur et sans reproche ». Simpliste et naïve, cette histoire ? Mais c’est notre histoire, et son récit est tellement sain et roboratif. Et comme l’écrivait Lavisse, « l’Histoire ne s’apprend pas par cœur, elle s’apprend par le cœur ».

Histoire de France: De la Gaule à nos jours

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"Omar", un film qui "n'a pas vocation à susciter l'espoir"

"Omar", un film qui "n'a pas vocation à susciter l'espoir"

"Omar", un film qui "n'a pas vocation à susciter l'espoir"
© © Pretty Pictures

Le nouveau long-métrage du réalisateur palestinien Hany Abu-Assad, "Omar", récompensé à Cannes en mai, est sorti en salles mercredi. À cette occasion, FRANCE 24 revient sur sa rencontre avec le réalisateur lors du festival.

Par Guillaume GUGUEN (texte)
 

Huit ans après avoir mis en scène deux Palestiniens préparant un attentat-suicide dans le très remarqué "Paradise Now", Hany Abu-Assad revient avec un thriller politique sur fond de conflit israélo-palestinien, un film diffusé en salles à partir du mercredi 16 octobre. Prix du jury "Un certain regard" au Festival de Cannes, "Omar" met aux prises trois amis d’enfance de Cisjordanie que la cause palestinienne va finir par déchirer.

 

Film que les rebondissements placent à la lisière du polar, le septième long métrage du cinéaste palestinien - il refuse le label "arabe-israélien" - décrit le déchaînement de violence d’un conflit qui semble sans issue. Non sans que plusieurs notes d’espoir soient distillées ici ou là. À l’image de cette scène d’interrogatoire d’où naît un début de complicité entre le héros (Adam Bakri), palestinien, et un responsable israélien de la sécurité intérieure (Waleed Zuaiter).

"Mon film n’a pas vocation à susciter l’espoir, se défend pourtant le cinéaste, très direct. Ce n’est pas mon job de délivrer un message d’espoir de réconciliation. Mon job est de permettre au public palestinien, israélien, européen, à tout le monde, de vivre, le temps d’un film, une vie qu’il ne connaîtra jamais en réalité."

 

"Une barrière entre moi et l’art de l’occupant"

Long-métrage financé à 95 % par des fonds palestiniens, "Omar" s’inscrit dans ce dynamique cinéma émergent que le Liban et Israël ont initié. "Je suis un réalisateur multiculturel, affirme Hany Habu-Assad. Je suis Palestinien, mais ma première culture cinématographique est égyptienne, puis américaine, indienne et européenne, avec des cinéastes comme Truffaut, Godard, Fassbinder. Viennent ensuite la Corée, le Japon, l’Iran. Tous ces cinémas m’influencent, mais je ne me sens pas connecté au cinéma israélien. Il y a comme une barrière entre moi et l’art de l’occupant. Mais peut-être suis-je trop traumatisé."

 

Malgré la colère qui transparaît dans la véhémence de ses propos, Hany Abu-Assad se refuse de faire du conflit son sujet de prédilection. Même s’il se déroulera dans les Territoires palestiniens, son prochain projet n’abordera pas de front les rivalités qui gangrènent la région.

 

"Je travaille sur un film qui n’abordera pas le conflit. Ce sera un road trip, mais si je montre des Palestiniens voyageant en voiture, ils croiseront forcément des check-points sur la route. Bien que le film n’aborde pas à proprement parler le conflit israélo-palestinien, il ne peut l’esquiver totalement."

Cet article est extrait du blog "24 minutes secondes sur la Croissette", consacré au festival de Cannes de mai dernier. 

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Lorànt Deutsch : coupable d'aimer la France et son histoire !

Lorànt Deutsch aggrave son cas et ose parler de notre identité et des invasions musulmanes !

Lorànt Deutsch Hexagone

 

Le savoureux Lorànt Deutsch vient de commettre un méfait, que dis-je, un crime de lèse-islam, pour avoir osé dans son dernier ouvrage, Hexagone, nous conter la tonitruante reculade des envahisseurs islamiques, grâce aux bons soins de Carolus Martellus, plus connu sous le nom de Charles Martel.

 

Alors cela ne suffisait pas que Mélenchon regrette que le bruit des bottes islamistes n’ait pu résonner sur les Champs-Elysées après 732 et que leurs porteurs n’aient pu faire souche dans nos chaumières à coups de labourages prostatiques et de conversions volontaires, le fil du cimeterre sur la carotide, maintenant il faut que tous les autres s’y mettent aussi.

 

Avec son Métronome, le perfide Lorànt avait déjà déclaré son amour nauséabond pour la France, pour son Histoire, ses rois et ses rues. Et voilà qu’il récidive, l’inconscient, avec un second livre encore plus olfactivement suspect que le premier. Pensez donc, l’affreux, l’infâme flirte maintenant avec la drouââte identitaire, pire même, avec « l’extrême droite la plus dure » ! Sortez vite vos sels, votre eau de Cologne et vos gousses d’ail !

 

Les « Historiens de garde » (sic) publiés par les éditions Inculte (re-sic) s’interrogent via le Huffington Post sur le « politiquement correct », comme si l’Histoire devait s’effacer au profit de la faribole puisque selon eux « le grand public mérite mieux en guise d’histoire que ce récit identitaire ».

 

Ah cette foutue identité ! C’est qu’elle leur en cause du souci à tous nos redresseurs de cerveaux !

 

Le Robert nous informe que l’identité est la « qualité de ce qui est le même », et encore « le caractère de deux objets de pensée identiques. (…) En droit et dans l’usage courant, il désigne le fait, pour une personne, d’être un individu donné et de pouvoir être reconnu pour tel ».

 

Les bêlants humanistes de tout poil ne s’indignent-ils pas à longueur de médias et très bruyamment de ce que les clandestins illégaux ne possèdent pas de papiers d’identité français ? Alors pourquoi dans le même temps, ces mêmes bêlants s’insurgent-ils de ce que ceux qui en possèdent légalement revendiquent le caractère précisément unifiant qu’ils leur confèrent ? C’est curieux non ?

 

L’identité est devenue un gros mot, sa revendication une preuve notoire de racisme, ou à défaut un fort soupçon. Mais dans ce cas allons jusqu’au bout de l’idée et supprimons tout contrôle d’identité, légiférons pour que nos répugnantes identités soient effacées des administrations et brûlons nos archives ! Interdite la carte nationale, caduc le passeport, terminés les impôts et les contraventions, la Sécurité Sociale, les allocations familiales, l’état civil, les déclarations de naissance et de décès, les archives nationales et départementales, les prélèvements ADN et les casiers judiciaires, fini tout ça ! Eh bien oui, un peu de cohérence, que diable !

 

L’Histoire ne peut certes pas toujours être authentifiée faute de témoins et d’impartialité des sources originelles, mais nos trois compères déclarent carrément qu’elle doit être sciemment transformée afin de la rendre écoutable par le grand public à une époque donnée. Dans ce cas, autant faire une terre brûlée de tous les vestiges du passé afin de créer un monde nouveau pour un homme nouveau, bien formaté et crétinisé comme il faut… C’est dangereux ? Oui, certes, mais ce danger-là n’a jamais fait peur à certains partis totalitaires promoteurs de la pensée unique. Du passé ils ont l’habitude de faire table rase, il suffit cette fois d’inventer une belle histoire avec des méchants Français et des gentilles personnes venues en amies sur nos terres pour nous enrichir, d’abord en 732, et puis en 1939 aussi. Ce qui s’importe est bon pour nous, ce qui est identitaire est mauvais. Ce n’est pourtant pas compliqué…

 

D’ailleurs, l’article du Huff’ nous explique le plus normalement du monde que les légers accommodements historiques au profit d’un politiquement correct étatique (ce qu’ils appellent « vulgarisation ») est l’usage d’habitude, comme si quelqu’un cette fois n’avait pas fait correctement son boulot de censure : « Les travaux de vulgarisation de qualité produits par des historiens, des archéologues, des anthropologues soutenus par la recherche publique existent. Aux médias de faire leur travail et de permettre leur diffusion. Et de rester vigilants face aux usages publics de l’histoire ».

 

Il est cocasse de constater que pour se justifier, ces Historiens de garde (autoproclamés ?) se prennent à leur propre piège en faisant eux-mêmes un amalgame douteux qu’ils attribuent à l’auteur : « difficile de ne pas voir des allusions contemporaines quand Deutsch évoque ces ‘’milliers de familles musulmanes venues d’Afrique du Nord’’ ».

 

Le fait est que comme partout où les Mahométans sont passés le sang a coulé, des humains ont payé de leur vie la barbarie des fous d’Allah. Que ce soit politiquement incorrect de le dire ne change rien à la réalité des faits. On ne transforme pas des assassins en saints par la seule inversion des épithètes dans les livres d’Histoire au prétexte de rendre ces monstres plus beaux à regarder et plus acceptables. Autant raconter aux âmes sensibles que le Titanic n’a jamais coulé ou que Caligula était un aimable garçon volontiers boute-en-train.

 

Depuis quand des bandes armées franchissent-elles les frontières de leur pays pour aller déclarer leur tendre amitié à des peuples situés à des milliers de kilomètres de là ?

 

En 732 les Mahométans hostiles et belliqueux, les Sarrasins, sont venus nous conquérir, et ils sont arrivés comme le dit Lorànt Deutsch avec le coran dans une main et le cimeterre dans l’autre, exactement comme certains encore aujourd’hui continuent de le faire dans nos rues quand des carotides se font trancher par des « déséquilibrés ». Il est d’autant plus stupide de le nier que ce commandement de conquête sanglante est écrit en toutes lettres dans leur bouquin. Si la bande des trois du Huffington l’avaient lu, ils le sauraient.

Mais à y regarder de plus près, il est peu probable que l’authenticité des faits soit leur motivation première…

 

En effet, Nouvelles de France dans un article de 2012 (et ses commentaires édifiants) nous en apprend de belles sur l’un des trois compères, William Blanc, ancien leader d’extrême gauche à la fac où il aurait « étudié » durant une période bien plus longue que la normale, organisant des révolutions de campus puisqu’il aurait été membre actif (et « fanatisé ») du syndicat CNT-FAU, allant même jusqu’à casser le bras d’une jeune fille qui n’aurait pas eu le bon goût d’adhérer à ses idées…

 

Quant à Aurore Chéry, elle déplore que l’Histoire de France soit perçue comme « un destin français », préférant l’aborder plutôt comme un moyen de se poser des questions sur la société d’aujourd’hui et surtout comme un prétexte à contester toute tentative considérée comme « révisionniste ».

 

Reste peut-être une solution pour les effaceurs de passé gênant empêchés de censurer convenablement : interdire le coran en France ! Ainsi dans quelques décennies le peuple hypnotisé par la pensée unique n’aura plus de quoi prouver que l’islam et le coran c’est la barbarie incarnée… à moins que ce peuple n’ait déjà disparu d’ici là, évidemment. On pense au triste sort des Indiens d’Amérique éradiqués de leur propre terre par des gens venus d’ailleurs – certainement en toute amitié également-, un sort pourtant si souvent brandi comme exemple à ne pas suivre par les hypocrites compassés de la mondialisation consommatrice et destructeurs d’identité, mais qui n’aura malheureusement pas suffi à faire retenir cette leçon-là…

Caroline Alamachère (RIPOSTE LAIQUE)

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Nouveau livre de Laurent Obertone

BOULEVARD VOLTAIRE

Livre / Utoya, de Laurent Obertone

utoya

 

Le 17 septembre 2013

Jean-Claude
Lauret
Journaliste, critique littéraire.
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Lisant Utoya, le lecteur éprouve dès la première page un malaise certain. Il est sensé lire le récit – soit la relation écrite d’un fait – de l’expédition exterminatrice d’Anders Breivik, en marche pour assassiner à coups de pistolet automatique et de fusil à lunette des adolescents rassemblés sur une île. Or ce prétendu récit est rédigé à la première personne du singulier, ce qui identifie, de fait, l’auteur au meurtrier.

 

Laurent Obertone, par une stupéfiante métamorphose, se glisse non seulement dans la peau mais dans le cerveau de Breivik. Il pense, agit pour lui. Il a ses états d’âme, ses émotions, éprouve ses tracas. Voici le temps du premier meurtre. Obertone-Breivik sent la brise caresser son visage, regarde le ciel moutonneux, hume les odeurs d’une paisible nature… Il est surtout soucieux de l’efficacité de ses tirs, achève d’une ou deux balles dans la tête le garçon et la fille qui agonisent, toujours soucieux de bien faire le ménage.

On est ici plongé dans une totale subjectivité que l’auteur brise, par une subtile culbute, en intercalant dans sa narration la citation des rapports d’autopsie des légistes : la balle est passée par ici, elle est ressortie par là… On a ainsi le pseudo récit des soixante dix-sept exécutions. C’est long, très long. On peut être choqué par cette complaisance morbide, véritable catalogue des hauts faits de l’assassin.

 

Que l’on ne se méprenne pas, Obertone-Breivik pense. Il est le surhomme décidé à éliminer les larves plus ou moins grabataires qui polluent son univers. Il chante la compétition, paraît être sensible à l’eugénisme et à la sélection naturelle. Cela a des remugles d’une histoire nauséabonde d’un passé récent, quand la civilisation occidentale risqua d’être emportée par la démence de théories raciales. Il faut certes se méfier de rapprochements hâtifs et excessifs avec l’hydre nazie. Néanmoins, comment ne pas se sentir perturbé devant certains propos et considérations infiniment contestables.

 

Breivik, en parfait robot exterminateur, exerce sa mission qui consiste à se débarrasser des travaillistes, engeance satanique imprégnée de doctrine marxiste. Il lutte aussi de toutes ses forces contre l’islamisation de la Norvège. Il veut faire table rase. À en croire l’auteur, ce sanglant nettoyeur a une âme de poète. Le voici donc interrompant sa course entre deux victimes : il est tombé devant une orchidée violette.

 

Laurent Obertone ne manque pas de qualités. Il a un ton, une phrase cursive, sait camper des situations. Dans ce pseudo récit – à la limite de l’abus de confiance – il rédige un pseudo roman. Il a pourtant les qualités pour écrire une vaste fresque où il pourrait donner libre cours à son imagination en s’inspirant, pourquoi pas, de véritables monstres. Jonathan Little, avec Les Bienveillantes, a su composer ainsi une histoire dont les héros maléfiques sont emportés par la plus totale démesure. Il faut reconnaître qu’Obertone a entrepris une enquête minutieuse et pointilleuse, mais on peut maîtriser à fond un dossier sans prétendre parler directement au nom du protagoniste. Jacques Vergès, célèbre par ses flamboyantes plaidoiries, regardait, expliquait : il ne disait pas « Moi Barbie ».

 

On ne peut voir un saint, un salaud, que de l’extérieur. Il est impossible de se mettre à sa place. Un texte aussi déroutant que glaçant

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CANNES 2014 : Nous voulons du sang neuf !!

Cannes 2014, nous voulons du sang neuf !

Cannes 2014, nous voulons du sang neuf !

 

NOUVELLES DE FRANCE

Déçu par la platitude des films présentés à Cannes cette année, je vous soumets ma candidature pour la présidence du festival en 2014. Aussi, je vous propose d’ores et déjà trois films que je souhaiterais voir en compétition pour la palme d’or.

Mon premier choix est un film d’auteur et traite de la mort. Anaïs, une jeune fille de 15 ans, vit dans un contexte familial particulier. Violée à de nombreuses reprises par son beau-père, elle supporte en plus les violences régulières de celui-ci à l’encontre de son petit-frère et de sa mère. Cherchant refuge auprès de son père biologique, ce dernier la rejette après avoir refait sa vie avec une autre femme.

Isolée, en proie aux doutes et ne sachant à qui confier ses difficultés, Anaïs se scarifie dans l’espoir d’évacuer sa douleur psychique. Mais rien n’y fait et elle aboutit au constat que seule la mort peut régler ses problèmes. Après avoir égorgé sa mère et son petit-frère au couteau de cuisine, elle assassine à bout portant son beau-père avec la carabine familiale. Non encore rassasiée, elle se rend au domicile de son père et de sa nouvelle femme pour achever son sinistre ouvrage.

Bouleversant et poignant, ce film est un petit bijou. Il met en lumière l’appel au secours d’une adolescente classique dans une famille presque normale et qui peine à trouver ses repères. Parfois crû, ce film n’en demeure pas moins bourré d’humour. Il heurtera les âmes les plus sensibles et ne s’adresse probablement pas à tous les publics. Il permet de s’interroger sur la famille et sur la relation mère-fille. Il ouvre également une réflexion sur la mort et sur l’au-delà.

Mon second film aborde le douloureux sujet de l’intolérance. Son héros est noir, chômeur, sans papier, homosexuel et handicapé. Entre plusieurs actes sexuels très pudiques (je vous invite à mesurer l’exploit que représente la réalisation de telles scènes en fauteuil roulant), le film retrace les difficultés de ce héros dans sa vie quotidienne. Sa meilleure amie reste malheureusement l’intolérance. Palpable à tous les étages, cette intolérance émeut le spectateur sensible à la détresse de cet homme.

Sans papier, il se bat contre tout un système déshumanisé et constitué de droit d’asile, CMU, logement social et autres allocations. Mais il tient bon, opposant aux racistes et homophobes de tout poil son humour et sa grandeur d’âme. Sa rencontre avec une militante LGBT d’origine algérienne, née d’un père vénézuélien qu’elle n’a pas connu et d’une mère afghane prostituée, lui apporte une bouffée d’oxygène. Cette nouvelle amie va lui faire rencontrer les vraies douceurs de la vie. Celle qui lui permet de vendre son corps contre des euros sonnants et trébuchants. Celle qui lui fait découvrir les vertus aphrodisiaques du pavot. Celle qui lui démontre que le travail n’est pas une obligation sous réserve de maîtriser l’art du remplissage de formulaires.

« Ce film refuse tout militantisme. Il se réfugie dans des scènes de la vie quotidienne. Il s’attache à rappeler le sens du beau et du sacré. Surtout, il aborde sans tabou et avec élégance la puissance du multiculturalisme. Les personnages y sont généreux et attachants, à l’exact opposé de la société intolérante dans laquelle ils évoluent. »

Ce film refuse tout militantisme. Il se réfugie dans des scènes de la vie quotidienne. Il s’attache à rappeler le sens du beau et du sacré. Surtout, il aborde sans tabou et avec élégance la puissance du multiculturalisme. Les personnages y sont généreux et attachants, à l’exact opposé de la société intolérante dans laquelle ils évoluent. Ils aimeraient la transformer mais se heurtent à des valeurs archaïques et encore incrustées dans le subconscient de la majorité.

Le dernier film que j’ai retenu s’intéresse au danger de l’intégrisme. Spécialiste des questions religieuses et auteur de l’ouvrage « Pourquoi il faut tuer Dieu », son réalisateur, Ahmed Mouloud Benchikroute, n’a pas fait le choix de la facilité en optant pour l’intégrisme catholique en France. Outre la censure qui s’exerce sur ce sujet, le réalisateur reconnait s’exposer à un risque aigu de représailles de la part des nombreux groupuscules d’extrême droite qui peuplent le pays.

Avec ce long métrage, nous suivons parallèlement la vie d’un prêtre – une sorte de fou qui consacre toute sa vie à Dieu – et celle d’un jeune catholique se rendant à la messe tous les dimanches !

Le premier nous explique le sens de sa vocation. Nous y découvrons toute la violence de cette religion qui vénère le corps et le sang d’un type mort il y a 2 000 ans. Avec courage, le réalisateur aborde la question totalement taboue de la pédophilie chez les prêtres et s’interroge en toute objectivité sur la responsabilité du célibat dans ce fléau pour l’Église. Il ose ensuite porter un regard critique sur le pape et son discours.

Le second personnage est sidérant. Totalement embrigadé par cette puissante secte, il est incapable de mener par lui-même la moindre réflexion censée. Le spectateur éprouve presque de la compassion pour ce pauvre garçon désorienté et qui se fait l’avocat de la famille, du respect de la vie et de la charité envers autrui.

Ce film brillant violente le spectateur avec des propos difficilement soutenables et qui heurtent naturellement les consciences. Le summum est probablement atteint avec cette affirmation lâchée par le jeune catholique : « Je crois que le mariage homosexuel est de nature à contrarier un ordre naturel qui nécessite la présence d’un homme et d’une femme pour faire grandir au mieux un enfant. ». Le spectateur saisit alors mieux le danger de cette nébuleuse et la nécessité de la combattre avec détermination.

Tout au long de ce film, on saluera le remarquable travail du réalisateur qui s’attache uniquement aux faits et n’extrapole nullement.

Je souhaite que ces trois films retiennent toute votre attention tout comme ils ont retenu la mienne. Je désire réellement une sélection de films novateurs, percutants, lumineux et résonnants pour le festival de Cannes 2014. Je souhaite des films proches des gens et de leur quotidien. Nous pourrions également aborder d’autres sujets peu conventionnels pour le septième art, comme l’écologie ou l’euthanasie. Je reste à votre disposition pour tout échange sur ce sujet.

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Le livre qui a secoué l'Allemagne...

 Les Blancs vont-ils devenir minoritaires en Europe ? » (BFMTV)

Le livre polémique de Thilo Sarrazin, paru en Allemagne en décembre 2010 et vendu à plus de 2 millions d’exemplaires, sort en français cette semaine (éditions Toucan) : une analyse sans fard de la situation démographique allemande et des impacts de l’immigration musulmane.

Olivier Mazerolle demande à Manuel Valls et Dominique Reynié si les Blancs vont devenir minoritaires en Europe.

« Thilo Sarrazin, toujours membre du SPD, a écrit un livre authentiquement raciste dans lequel il indiquait que les Turcs dégradaient la qualité du peuple allemand.
C’est un livre terrible qui est d’ailleurs le best seller depuis 1945 en Allemagne. »
Dominique Reynié

« Il faut faire confiance à des chercheurs comme Hugues Lagrange. (…) On pourrait avancer sur des statistiques de la diversité car il faut connaître ces phénomènes. »
Manuel Valls

Sujet évoqué à partir de 7’25 (BFMTV, 10/03/13)

Sujet évoqué à partir de 7’25 (BFMTV, 10/03/13)


(merci à Krokrodile et Cassiopée)

 

       

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