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La soumission et, puis, le mépris...

 

  
on n'y échappera pas, si l'on reste soumis...! 
 
 
 
> Lisez bien ce qui est dans cette vidéo et ne "fermez" pas les yeux; voir les réalités en face !  

 
Ce qui nous attend....Il vaut mieux regarder les télévisions étrangères pour savoir ce qui se passe enBelgique ! Bienvenue donc en Belgistan : le reportage choc de CBN News
réalisé il y a quelques semaines. Quand la réalité dépasse la fiction et range Frédéric Deborsu au rang de gentil bisounounours.
 









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Ne mangez pas cette saloperie !!!!

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ATTENTION AVEC LE POISSON PANGA On aurait pu se douter à moins de 10 EUR le kg . . .

Le panga est un nouveau poisson asiatique que nous trouvons chez CARREFOUR et    PICARD, surtout sous forme de filets, à un prix relativement bas. Au Vietnam, le panga est un poisson de culture industrielle intensive, plus exactement,il vient du delta du Mékong, et il est en train d'envahir le marché à cause de son prix.
 
Voici ce qu' il y a à savoir sur le panga :
le Mékong est l'un des fleuves les plus contaminés de la planète. Les pangas sont infectés, à hauts niveaux, de venins et bactéries (arsenic, résidus industriels toxiques et dangereux, sous-produits du secteur industriel en pleine croissance), métaux contaminés, phénols poly chlorés (PCB) ou DDT et leurs (DDTs), chlorate; des composants relationnés (CHLs), hexachlorociloxane, isomères (HCHs) et hexa chlorobenzène (HCB).
 
Ils sont alimentés avec des poissons morts, des restes d'os et avec une farine d'Amérique du Sud, le manioc et des résidus de soja et graines.
 
Il est évident que ce type d'alimentation peu salubre n'a rien à voir avec l' alimentation d'un environnement naturel. Cela ressemble beaucoup à l' alimentation des vaches folles (vaches qui furent alimentées avec des vaches). Vous en rappelez-vous ? L' alimentation des pangas est complètement en dehors de toute règlementation judiciaire. Le panga grandit 4 fois plus vite que dans la nature, à l'état normal. De plus, les pangas sont injectés avec (PEE).
Quelques scientifiques ont découvert que si l' on injectait les femelles panga avec des hormones féminines dérivées d'urine déshydratée de femmes enceintes, la femelle panga produirait ses œufs plus rapidement et en grande quantité, ce qui n'arriverait pas dans un environnement naturel (une femelle panga arrive ainsi à produire 500.000 œufs en une seule fois).
De fait, ce sont des poissons qui ont des hormones injectables (produites par une entreprise pharmaceutique chinoise pour accélérer le processus de croissance et de reproduction. En achetant du panga, nous collaborons avec des entreprises gigantesques sans aucun scrupule et spéculatrices, qui ne se préoccupent pas de la santé et du bien être des êtres humains.
 
NOTE : Étant donné la prodigieuse quantité de pangas disponible, ils termineront également dans d' autres aliments : surimi (ces petits bâtonnets faits avec de la chair de poisson), poisson en boîte et probablement dans quelques aliments pour animaux (chiens et chats).
François HARMEGNIES
IFREMER
Centre de Brest
Département REM (Ressources physiques et Écosystèmes de fond de Mer)
Unité de Recherche - Géosciences Marines
BP 70
29280 PLOUZANE
Tel : 02 98 22 42 40 begin_of_the_skype_highlighting 02 98 22 42 40 end_of_the_skype_highlighting



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Islam : Le viol, est finalement, vivement recommandé !

Violer une femme dans l’Islam c’est la purifier du démon qui est en elle

Rien ne permet de dire explicitement que le viol, « eghtissab » en arabe, est absolument prohibé par le Coran. Autant il condamne sans réserve l’adultère autant il reste muet en ce qui concerne le viol que certains assimilent à l’adultère, « zina » en arabe. Ce qui est un comble. L’adultère est un rapport consenti hors mariage, appelé fornication, entre les 2 partenaires, autant le viol est un rapport sexuel violent, contraint et forcé imposé de force à la femme. De même que les hadiths restent quelque peu flous en ce qui concerne le viol, assimilé selon Ibn Kathir dans son exégèse de la fameuse sourate [2 : 223] qui confère à la femme un statut de champ de labour en référence à l’abondance et à la fécondité, que son mari peut labourer quand et comme bon lui semble, il s’agit plutôt de position que l’homme doit adopter avec sa femme, c’est-à-dire la position désirée pour l’acte sexuel proprement dit, excluant la position verso, en l’occurrence la sodomie parce qu’elle n’a pas pour finalité la procréation.

 

Ainsi, et en toute évidence, quand bien même l’Islam condamne les rapports sexuels hors mariage, il reste très ambigu en ce qui concerne la notion du viol qu’il confond soit avec la fornication dans le Coran soit avec la sodomie dans les hadiths. Cette double confusion dans les sources de la foi musulmane entre le viol et la fornication d’une part et le viol et la sodomie d’autre part, à défaut d’être un signal d’encouragement à la toute puissance masculine maîtresse consacrée du corps de la femme, laisse la porte ouverte au viol, conférant une sorte d’impunité dogmatique aux violeurs potentiels.

 

Nul doute qu’il existe un véritable vide juridique de droit Canon qui ne peut que les immuniser contre toute forme de condamnation. Pourquoi, les sources du droit musulman se plaisent-elles à évoquer les rapports hors mariage, comme si tous les hommes étaient censés être père et époux, et pas tout simplement de l’homme non-marié, le célibataire ? A supposer que l’Islam prohibe le viol, pourquoi la femme n’a pas le statut de victime comme il transparaît à travers les innombrables cas de viol dans les pays musulmans où de victime est jugée coupable condamnée soit à la prison soit contrainte à épouser son violeur ? N’est-elle pas non plus considérée comme un butin, « ghanima » en arabe, au même titre que le bétail et les biens razziés à l’époque du prophète même, dotée du statut d’esclavage sexuel ? Ne dit-on pas qu’il était permis de dévoiler dans le sens violer les captives que le Coran est loin de désapprouver ? Il semble que l’on doit s’assurer du plein consentement de la captive pour entretenir une relation sexuelle avec elle, une espèce de viol par consentement.

 

Que vaut la parole d’une femme victime de rapports non-consentis alors que sa parole compte pour la moitié de celle de l’homme selon le droit musulman qui lui fait obligation de l’étayer par le témoignage de 4 hommes musulmans, et par extrapolation de 8 femmes ? L’Islam n’encourage pas le viol, mais ne l’interdit pas non plus ne serait-ce au regard de les « Sirats » du Prophète et de ses Compagnons que les nostalgiques pathétiques de la pureté originelle de l’Islam qui considérait la femme comme un être funeste et impure veulent en faire un nouveau mode de vie pour tous les musulmans. Ils oublient qu’en sacralisant et légitimant le viol au nom des valeurs sacrées de l’Islam, ils commettent un crime contre l’humanité.

 

Tant que la femme est considérée comme l’incarnation de l’esprit Malin, les violeurs continueront toujours à jouir d’un blanc seing canonique pour accomplir leurs forfaits de mise à mort de la dignité et de l’intégrité physique et psychique de la femme. Juger une femme victime de viol, en bande organisée bien souvent, ce qu’on appelle une tournante en Occident, qui n’est pas sans rappeler étrangement les tournantes dans les cités françaises, revient tout simplement à lui infliger un nouveau viol public avec la bénédiction de l’autorité politique et judiciaire du pays.

En conclusion, seul l’Etat de droit est garant du respect du corps de la femme contre les velléités sexuelles des prédateurs qui rôdent autour de leurs proies féminines. Un Etat régi par les lois de l’Islam, à savoir la Charia de la barbarie humaine, est une vraie aubaine pour les violeurs du monde entier à la recherche de cieux plus cléments pour labourer à leur guise et en toute impunité le corps des femmes que Dieu a offerts aux hommes pour assouvir leurs pulsions bestiales et incontrôlées. Quant au viol conjugal, il est dans l’ordre coranique des choses. Le dénoncer est assimilé à une apostasie. La femme qui doit une absolue soumission à l’homme dont il est le dépositaire devant dieu se doit d’accéder aux désirs sexuels de son mâle dominant en tout lieu et en toute circonstance même quand elle se trouve sur la selle d’un chameau.

Salem Benamm

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Peuple de France (Vidéo)

Peuple de France – Frankistan (vidéo)

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Français : n'êtes-vous pas fatigués d'être rejetés et spoliés ???

Je suis fatigué de me faire insulter pour ma couleur de peau et la croix que je porte autour du cou

« Mohamed Merah c’est moi. Quel âge avait-il le 11 septembre ? 12 ans. Un enfant en construction. Depuis, comme moi, il a subi l’incroyable campagne médiatico-politique islamophobe qui a suivi les attentats contre les deux tours. Parce que Mohamed Merah, 12 ans, c’était déjà Ben Laden. Et vice et versa. Sûrement, à l’école, on lui a imposé une minute de silence pour les victimes du 11 septembre. Comme moi, l’école ne l’a jamais invité à se recueillir pour les Rwandais, les Afghans ou les Palestiniens. Comme moi, il a subi la destruction du foyer historique de la Mésopotamie et assisté au massacre des Irakiens en direct live. Comme moi, il a assisté à la pendaison de Saddam Hussein, en direct live, le jour de l’Aïd. Tous les deux, lui et moi, moi et lui, nous avons subi impuissants la deuxième affaire du voile, l’exclusion et l’humiliation de nos sœurs à l’école. On a vu comment le pouvoir, toute honte bue, avait transformé un principe fondamental de la république, la laïcité, en arme de combat contre nous. »

(Houria Bouteldja, Bagnolet, le 31 mars 2012, extrait de l’article « Mohamed Merah et moi »)

Qui est cette Houria Bouteldja, invitée pourtant sur des plateaux de la télévision publique pour nous traiter de « souchiens », nous les français de souche ? De quelle haine est-elle animée pour canoniser en substance le plus abject des tueurs rencontrés dans ce pays depuis des décennies ? Ce Merah[1] a, dans un face-à-face filmé par ses soins, abattu « paisiblement » des soldats désarmés et des enfants ;  entre autres, coursé une petite fille de huit ans pour lui tirer une balle dans la tête en l’attrapant par les cheveux ! Je ne sais pas vous, mais moi ça me rappelle les Einsatzgruppen, ces unités mobiles incorporées à l’armée allemande pour exécuter par balles les Juifs de l’Est (ce que l’on a appelé la « Shoah par balles »). Et Houria Bouteldja ose, sur notre sol, en toute impunité, invoquer des raisons amnistiantes à la conscience meurtrière de ce Merah, au bord d’accuser la France de ces crimes immondes. Personne ne trouve à y redire. Eh bien oui, pour reprendre son odieuse diatribe, il fallait se recueillir dans les classes françaises pour les victimes du 11 septembre 2001 !

Qui sont-ils ces individus nauséabonds qui distillent une propagande abominable, lynchent leurs contestataires, interdisent la libre parole, introduisent une idéologie délétère et défendent des criminels ? Ce sont, suivant les propos assénés par la gauche et la plupart des médias, notre chance !

 

Je ne partage pas les points de vue de Caroline Fourest, ni ceux de Charlie Hebdo mais je préfère encore me faire traiter de « facho » par ceux-là que d’être exterminé à cause de mes origines et de ma conscience religieuse. Charb, rédacteur en chef du journal nommé plus haut, dans le fameux numéro 1057 « blasphématoire » (qu’on m’a vendu presque sous le manteau, n’osant pas l’exposer par crainte de représailles, dans le cœur de Paris !) écrit ceci à propos de l’incident de la Fête de l’Humanité : « Une trentaine de fachos arrive donc à saboter un débat dans une fête rassemblant des milliers de communistes. » Oui, le terrorisme intellectuel et idéologique est en marche, et il est temps d’y mettre un terme ou bientôt la Vénus de Milo aura une burqa !

 

Je ne suis pas né nationaliste et islamophobe[2], je le suis devenu, par ma propre expérience et par l’observation du monde contemporain. J’ai ainsi détricoté cette tapisserie idéale multiculturelle enseignée à grands renforts d’approximations et de mensonges au collège, au lycée et jusqu’à l’université. Avant, moi aussi j’ai porté cette main jaune « Touche pas à mon pote » ; à moi aussi on a imposé des minutes de silence pour le meurtre de Malik Oussekine sans que je bronche ; moi aussi je me suis fait sanctionner pour m’être défendu contre des voyous « défavorisés » (les futurs Merah !) ; moi aussi j’ai dû accepter sans mot dire d’être moins aidé et financé par l’Etat que les « jeunes issus des quartiers défavorisés » ou fraîchement et illégalement arrivés de pays « exotiques » ; moi aussi (ceux qui me lisent à Riposte laïque connaissent mon histoire) j’ai dû plier devant l’autorité qui punit le blanc et pardonne à l’autre, parce qu’il est l’autre. Eh bien, là où je cherchais autrefois des justifications, je me révolte.

     

Souvenons-nous, pour mémoire :

Au lendemain des attentats du 11 septembre, les agressions antisémites ont connu une poussée vertigineuse, dans l’indifférence quasi générale, pendant qu’on courait acheter Le Coran dans les librairies afin de…comprendre l’islam !  A chaque « faux pas » des autorités (comprenez : faire respecter un Etat de droit), c’était le même cirque : émeutes, appels à la vengeance, menaces directes contre le peuple de France (le vrai !) et pas une réaction de la part des élus et des médias, ou alors très molle.

Malraux se serait donc fourvoyé : le XXIe siècle sera bel et bien mystique, mais islamique ou ne sera pas. Car si nous continuons sur ce chemin périlleux de l’acceptation aveugle, l’Occident est perdu. L’humanité se laisse endormir par un fléau qui n’a de limite  ni dans le temps, ni dans l’espace.

     

Nous pensions tous que ce 11 septembre était un accident de parcours et déplorions, dans un concert de réprobations hypocrites, que les Etats-Unis, frappés lâchement par des terroristes islamistes, interviennent en Afghanistan. Las, le 11 mars 2004 Madrid fut à son tour frappé par des attentats. Tout de suite, l’incrédulité générale, motivée par des médias de mauvaise foi, accusa l’E.T.A. Erreur : c’était l’islam ! Peut-être fut-ce là une vengeance contre la Reconquista achevée en 1492 !? On ne sait jamais : ils ont la rancune tenace ces gens-là !

Le 7 juillet 2005, le pays d’Europe ayant fait le plus de concessions à l’islam,  est frappé par trois attentats dans sa capitale, Londres. Les Anglais découvrent soudain que les musulmans sont une cinquième colonne sur leur territoire et les haïssent. Là encore, le premier mouvement fut d’accuser l’IRA. Parce que le déni de la dangerosité de l’islam est si ancré dans les esprits occidentaux que jamais on ne songerait à l’incriminer spontanément. Avant de connaître l’identité du tueur de Montauban et Toulouse, sans aucun indice probant, les médias ont immédiatement suggéré un crime de l’extrême-droite…mauvaise pioche !

Nous nions les mises en garde, fustigeons les voix/voies dissidentes pour maintenir un état de fait dont une poignée profite, dont le parti socialiste désormais au pouvoir pour cinq ans. L’islam sert en effet la gauche, pour l’instant ! Des Jaurès, Blum ou Mendès-France auraient-ils accepté de voir le peuple français saigné à ce point juste pour gagner des élections ? J’en doute ! On nous vend du mensonge « intégrationniste » ; mais ça reste du mensonge.

Qu’on caricature le pape, qu’on trempe le Christ dans de l’urine, qu’on affirme haut et fort que le catholicisme ou le judaïsme sont des religions essentiellement conquérantes et rétrogrades, et l’on n’a que de timides protestations mises sur le compte du complot judéo-christo-maçonnique ! Trempez un Coran dans la pisse, injuriez la mémoire d’une figure de l’islam, dites que c’est une religion fasciste et ce seront des émeutes, des attentats, des stigmatisations de toute part : voyez à quoi les conduit un film insignifiant et des caricatures franchement anodines.

Qu’avons-nous fait pour mériter un tel traitement, nous, les blancs, proies « privilégiées » de leurs violences plus ou moins meurtrières à longueur d’année ? Suis-je criminel de réclamer une vraie justice pour moi et mon peuple ? Et cette Houria Bouteldja, qui hurle à tue-tête que Georges Ibrahim Abdallah, impliqué dans des attentats et des assassinats, doit être libéré, pourquoi n’est-elle jamais condamnée pour incitation à la haine raciale ?

Pourquoi ne parle-t-on pas de nous, qui devons crever de faim en silence pendant que des immigrés clandestins et violents profitent de richesses auxquelles ils n’ont aucun droit à prétendre ? Pourquoi les services de l’Etat défendent-ils ces gens-là, admettant presque comme une évidence injures et coups tandis qu’ils nous traitent avec un mépris affiché ? Je suis fatigué de subir ça et de me faire insulter pour ma couleur de peau et la Croix que je porte autour du cou. Mais la France est arrivée à saturation. A bon entendeur, salut !

Charles Demassieux

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Racisme antiblancs : peut-on être condamné ??

«Racisme anti-blanc»:

peut-on être condamné pour injure raciale contre un blanc ?

 

En théorie oui, mais il n’y a pas de jurisprudence.

[...] En théorie oui, mais pas pour avoir traité quelqu’un de «Gauloise». L’injure à caractère racial est un délit qui ne fait pas de différence entre les couleurs. La loi définit «l’injure non publique présentant un caractère raciste» comme une injure «commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée».

Si «sale noir» rentre dans cette catégorie, «sale blanc» aussi. «Tout dépend de l’interprétation des tribunaux, mais si l’on suit strictement la loi, alors une insulte contre les blancs rentre dans le cadre de cette loi», estime Sabrina Goldman, avocate chargée des relations avec les associations à la Licra.

Traiter quelqu’un de «gauloise» a en revanche peu de chances de vous valoir une condamnation en justice. A la différence de termes comme «nègre», qui renvoie à l’esclavage, ou «youpin», dont le caractère offensant est largement accepté, il est difficile de prouver la connotation négative ou raciste du terme «gaulois».

[...] «Dire “les gaulois sont des voleurs” peut en revanche rentrer, toujours en théorie, dans le cadre de l’incitation à la haine raciale», estime toutefois Sabrina Goldman, un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende.

En théorie, l’insulte à l’encontre des blancs peut donc être punie par la loi. Mais dans la pratique, ce genre de cas est extrêmement rare, voire jamais vu.

«Je ne suis pas au fait de toutes les décisions de justice prises en France, mais nous nous sommes déjà penchés sur la question et à ma connaissance, il n’y a jamais eu de décision de justice en ce sens», affirme l’avocate de la Licra [...]

Et du côté des tribunaux?

Le tribunal de grande instance de Nanterre confirme, après recherche, ne pas avoir retrouvé de trace d’affaires où des plaintes dans ce sens ont été déposées. Même circonspection du côté du TGI de Bobigny

: «Il n’y a pas eu d’affaires de ce type à ma connaissance, explique-t-on au bureau du procureur. Ce type de racisme existe peut-être, mais ça ne semble pas déboucher sur des plaintes.»

Slate

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Le racisme "antiblancs"

1 Blanc sur 10 déjà victime de racisme en France

 

Addendum :

Supposons que les Blancs représentent 70% des 65.000.000 habitants de la France.
Supposons qu’à chaque victime corresponde un acte :

10% de 70% de 65.000.000 = 4.500.000 actes de racisme anti-blancs !

——————————-
Jean-Luc Primon, sociologue à l’université de Nice et chercheur à l’unité de recherches Migrations et société (Urmis), participe à l’enquête TEO, première base de données de l’Institut national des études démographiques (INED) sur les origines.

Votre enquête a-t-elle révélé l’existence d’un « racisme anti-Blancs » ?

Jean-Luc Primon : Je ne parlerais pas de racisme anti-Blancs.

Mais nous avons dans nos réponses une fraction (un peu plus d’un sur dix) de personnes classées dans la population dite majoritaire – qui ne sont ni immigrées, ni issues de l’immigration, ni originaires des DOM-TOM – et qui déclarent avoir vécu une expérience de racisme.

 
Mais on a du mal à cerner le phénomène car notre enquête ne fait pas de distinction, à l’intérieur de cette population majoritaire, qui permette de repérer les minorités racisées, comme les personnes de confession juive ou musulmane, les descendants de troisième génération d’immigrés ou les Tziganes.

(…)

Qui sont ces « Français blancs » déclarant en être les victimes ?

Quand on regarde les milieux de vie, on voit qu’il y a une fraction qui vit dans les quartiers populaires, dans des conditions socialement défavorisées : on sent qu’il y a des conflits de voisinage, dans des logements où on ne vit pas bien, des relations de quartiers pas simples, dans un contexte de concurrence dans la pauvreté.

On a une autre partie, plus nombreuse, qui vit dans des conditions confortables, loin des banlieues, et qui dit avoir été victime du racisme sans que l’on comprenne la forme que cela prend. Il est possible qu’il y ait une part d’imaginaire.

Nous pensons aussi que certains, traités eux-mêmes de racistes, interprètent cette accusation comme une manifestation de racisme. Quand on travaille à un guichet et qu’on fait une remarque à quelqu’un qui s’impatiente, qu’on est alors accusé d’être raciste, on peut le vivre comme une agression raciste.

Qu’est-ce que vous inspire la résurgence de l’expression « racisme anti-Blancs » ?

Ce n’est pas nouveau.

 

Il y a une ethnicisation des rapports sociaux en France. On ne peut pas nier que les relations sociales sont souvent perçues à travers les origines des uns et des autres, et qu’on s’envoie des injures raciales.

 

Parce que le fait raciste en France existe, et qu’on a un vrai problème de discrimination et de ségrégation, qui rejaillit de manière globale sur les rapports sociaux mais aussi sur les relations interpersonnelles. Il faut se préoccuper plus du racisme en France, se donner les moyens d’en mesurer l’ampleur.

 

Il n’y a pas assez de données pour l’évaluer ?

(…)

Mais je tiens à rappeler que ceux qui vivent le racisme de manière récurrente sont d’abord les personnes d’origine étrangère et les minorités racisées. Notre enquête a montré la prégnance de ce phénomène notamment pour les populations venues d’Afrique subsaharienne, d’Asie, d’Afrique du Nord et des DOM-TOM.

Le Monde.Fr

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S.O.S. : sauvons les tigres d'Indochine...

A propos

Découvrez ci-dessous pourquoi il est urgent d'agir maintenant pour la préservation des tigres sauvages. Pour participer à ce projet du WWF, sélectionnez un pallier dans le menu de droite ("Participez, Recevez").

 Au début du 20ème siècle, les tigres étaient au nombre de 100 000 et occupaient une diversité remarquable de territoires, allant de la mer caspienne au fin fond de l’Asie du Sud-Est en passant par la Russie et la Chine. En moins de 100 ans, cette population de tigres sauvages est descendue à 3200 individus, faisant de cette espèce une des espèces les plus menacées au monde avec un risque d’extinction si nous n’inversons pas la tendance...

Le WWF s’est donné pour objectif d’aider à sauver le tigre de l’extinction et à doubler sa population d’ici 10 ans en préservant ses habitats et en éradiquant le braconnage et le trafic illégal.


Pour cela, nous mettons en œuvre des programmes de préservation du tigre dans 12 territoires différents dont le Dawna Tenasserim en Thaïlande et à la frontière Birmane.

Le Dawna Tenasserim est un large complexe forestier (voir carte) qui abrite la deuxième plus grande population de tigre au monde et représente un des sites les plus favorables et prometteurs pour l’avenir du tigre. C’est pourquoi le WWF travaille de manière étroite avec le gouvernement, les autorités des Parcs Nationaux et la société civile afin de trouver des solutions et des modes gestion adaptés.
Un des moyens les plus surs de protéger les populations de tigre est de renforcer les capacités de suivi, d’investigation et de surveillance des parcs nationaux et en mettant en place des méthodes et des moyens importants et surtout efficaces comme le suivi par caméras-pièges.

 

Pourquoi poser des caméras-pièges ?

Les caméras-pièges sont en général cachées et posées dans des endroits stratégiques et inaccessibles, par lesquels les animaux sont susceptibles de passer. Ces caméras sont activées par un capteur infra-rouge lorsque la chaleur du corps ou le mouvement d’un animal est détecté.

Jours et nuits, ces caméras-pièges offrent un aperçu inédit de certaines des espèces les plus menacées et les plus difficiles à observer au monde comme les félins.

Sur la base des vidéos prises, le WWF est en mesure de découvrir de précieuses informations sur les espèces rares et leurs habitats (leur présence, leur nombres, leurs proies, leurs comportement, leur reproduction, leur localisation…) et ainsi de veiller à ce qu’elles soient efficacement protégées.

A quoi va servir le financement ?

Le WWF souhaite mettre en place un minimum de 20 caméras pièges et appuyer une patrouille de rangers pendant 5 mois pour récolter des informations importantes sur les tigres du Dawna Tenasserim.

Cette initiative est renforcée par le fait qu’il y a moins d’un mois, une des caméras-pièges du site a permis de découvrir une femelle tigre et ses deux petits: une grande nouvelle pour la population de tigres de la région !
Il est urgent d’en savoir davantage sur ces individus pour les protéger du braconnage...

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Ce que les médias nous cachent...

On n'en entend pas parler... Mais la quantité de glace augmente dans l'Antarctique, basculement des pôles ?

 

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La semaine dernière a marqué un nouveau record pour la mer de glace de l’Antarctique : il n’y a jamais eu autant de glace pour un 256ème jour du calendrier (c’était le 12 septembre cette année).

« Surtout, n’en parlez pas aux medias, parce qu’ils seraient contraints de retirer certains de leurs articles et d’admettre qu’ils rendent mal compte des données scientifiques », ironise James Taylor dans Forbes.

On voit des articles qui rendent compte de la réduction de la glace en Arctique, comme NPR l’a fait récemment, attribuant ce fait au réchauffement climatiquemais aucun ne mentionne que les satellites ont permis de constater que la glace se développe en Antarctique. Depuis que des satellites ont débuté la surveillance des glaces de l’Antarctique, il y a 33 ans, le niveau des glaces n’a cessé de se développer, et tout au long de l’année 2012, il a dépassé le niveau moyen enregistré sur ces 33 années. Mais les médias n’en parlent pas du tout, et une recherche sur Google ne remonte aucun résultat. 

« La glace fond sur un pôle tandis qu’elle se développe sur l’autre. Ça m’a tout l’air d’une crise de réchauffement climatique », conclut Taylor.

Source: Express.be

 

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Guantanamo : Pire que l'enfer ! Témoignage.

La lettre bouleversante d’un prisonnier de Guantanamo 

 

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Adnan Latif a souffert entre les mains du gouvernement US à un point que la plupart des gens ne peuvent même pas imaginer.

Adnan Latif a été retrouvé mort dans sa cellule le 10 septembre 2012, un jour à peine avant le 11° anniversaire du 11/9. Il avait 32 ans.

Latif, citoyen yéménite, était détenu à Guantanamo Bay depuis plus de 10 ans, en dépit de la décision du tribunal qui avait ordonné en 2010 que l’administration Obama "prenne toutes les mesures diplomatiques nécessaires et appropriées pour faciliter la libération immédiate de Latif http://witnesstorture.org/survivors/adnan-farhan-abdul-latif...", en raison de l’absence de preuves qu’il ait commis un quelconque crime.

Il a souffert entre les mains du gouvernement US à un point que la plupart des gens ne peuvent même pas imaginer, et sa mort doit servir à rappeler que la honte nationale qu’est Guantanamo perdure et bénéficie actuellement du soutien des deux partis.

En relisant la lettre (version intégrale ici http://www.alternet.org/civil-liberties/dead-gitmo-prisoners...) qu’il a écrite à son avocat, David Remes, en décembre 2010, on comprend la profondeur de son désespoir près de la fin de sa vie.

Sa lettre commence simplement. Le premier paragraphe n’est constitué que d’une seule phrase bouleversante : "faites ce que bon vous semble, il n’y a plus rien à faire".

Il décrit ensuite le camp de Guantanamo, le qualifiant de "prison qui ne connait pas l’humanité, mais ne connait que le langage du pouvoir, de l’oppression et de l’humiliation envers tous ceux qui y entrent".

"Celui qui pourra mourir", écrit Latif, "atteindra le bonheur, il n’a aucun espoir en dehors de cela".

Il poursuit :

Ce qu’il faut … c’est quitter cette vie, qui n’est plus ce qu’on appelle une vie, mais qui est devenue la mort et la torture incessante. En finir avec la vie, c’est une chance et un bonheur. Je ne vais pas en endurer davantage et je vais mettre fin à mes jours.

Latif avait fait une tentative de suicide en 2009 en s’ouvrant les veines, et son avocat, David Remes, avait, alors, déclaréhttp://www.webcitation.org/query?url=http%3A%2F%2Fwww.google... qu’il avait déjà tenté de se suicider à plusieurs reprises.

A la suite d’un accident de voiture en 1994, Latif souffrait de lésions à la tête, et il se rendait en Afghanistan dans l’espoir de se faire soigner quand il avait été capturé près de la frontière par les autorités pakistanaises. En janvier 2002, il était transféré à Guantanamo, ayant le triste privilège d’être un des premiers à y être détenu.

Selon l’ACLU (The American Civil Liberties Unionhttp://www.aclu.org/blog/national-security/ultimate-injustic..., Latif avait été déclaré libérable en 2004, 2007, 2009, et à nouveau en 2010 par le juge de la cour fédérale US, Henry Kennedy.

Mais le Département de la Justice d’Obama avait fait appel du jugement de 2010, en partie à cause de la décision qui avait été prise de ne pas transférer les prisonniers au Yémen, et, donc, Latif était resté en prison – non pas à cause de ce qu’il avait fait (c’est-à-dire rien), mais à cause du lieu où il était né.

La décision qui avait été prise de faire appel du jugement de relaxe n’était pas un vestige de l’ère Bush. C’était une décision qui avait été prise par l’administration Obama volontairement, et tous ses partisans qui pensaient qu’Obama allait fermer Guantanamo doivent en avoir conscience.

Latif est loin d’être le seul prisonnier encore détenu à Guantanamo malgré la relaxe prononcée par la justice. "Plus de la moitié des personnes qui restent à Guantanamo ont été déclarées innocentes depuis des années", indique Cori Crider, directrice du service juridique à Reprieve http://www.reprieve.org.uk/coricrider/, responsable de la gestion des litiges sur les prisons secrètes, et qui a représenté des clients détenus à Guantanamo. Crider poursuit, disant que, bien que les conditions se soient améliorées par rapport à ce qu’elles étaient en 2002, la détention illimitée suffit à détruire les gens.

"Ce jeune homme, qui avait, disons, vingt ans quand il a été capturé, en a trente aujourd’hui. Il voit la vie lui échapper sans savoir s’il va être libéré. Le désespoir tue à Guantanamo aujourd’hui".

Il y a également, comme on peut s’y attendre, des implications judiciaires au niveau international liées à la mort de Latif. 

"Quand un gouvernement prive quelqu’un de liberté et le garde en détention, il exerce un contrôle quasiment complet sur la sécurité et le bien-être de cette personne. A cause de ce contrôle, si une personne meurt en détention, il y a, selon les lois internationales, présomption de responsabilité du gouvernement", explique la professeure Sarah Knuckey, ancienne conseillère du rapporteur spécial de l’ONU sur les exécutions extrajudiciaires.

"Et, donc, quand une personne meurt en détention, le gouvernement doit reconnaitre sa responsabilité pénale, ou démontrer clairement qu’il n’était pas responsable de sa mort".

La réaction compréhensible qu’il ne s’agit que d’un exemple parmi d’autres sur une liste déjà scandaleusement longue de crimes internationaux commis depuis le 11/9 ne fait que souligner à quel point la sécurité nationale et la politique étrangère des Etats-Unis sont devenues radicales et perverties.

"Une puissance mondiale n’a pas su préserver la paix et les droits humains et n’a pas su me préserver non plus. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour me débarrasser de cette mort qui m’est imposée à chaque instant dans cette prison".

John Knefel

L’auteur, John Knefel est animateur à Radio Dispatch et c’est un écrivain indépendant qui vit à Brooklyn.

Source : Guantanamo prisoner’s tragic letter 
http://www.alternet.org/civil-liberties/dead-gitmo-prisoners..., Alternet

traduction emcee, des bassines et du zèle http://blog.emceebeulogue.fr/

Source: Le Grand Soir

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