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Le fils Fabius s'offre un appart' à 7 millions d'Euros....

Le fils Fabius s’offre un appart’ à 7 millions – je ne vois pas où est le problème: c’est pourtant ça la gauche morale

Classé dans: Présidence Hollande |
 

 

Thomas Fabius

Thomas Fabius

Le parquet de Paris s’intéresse à Thomas Fabius, le fils du ministre.

Thomas Fabius s’est offert en juin 2012 l’ancien appartement de 280 mètres carrés du réalisateur Claude Zidi, situé dans une des plus belles rue de Paris, pour la somme de 7 millions d’euros.

Thomas Fabius

Thomas Fabius

Et Thomas Fabius ne paie pas d’impôt sur le revenu.

Thomas Fabius

Thomas Fabius

En 2011, il avait été condamné pour « abus de confiance ».

Thomas Fabius dit maintenant avoir fait un « emprunt bancaire » assorti d’une « garantie » mystérieuse pour financer son achat.

D’autres sources impliquées dans la vente évoquent des gains de jeu.

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Thomas Fabius n’a jamais été visé par une enquête fiscale.

Les services de Bercy n’ont pas cherché à en savoir plus sur cet achat, bien que Tracfin, le service chargé de repérer les circuits financiers clandestins, les a averti sur Thomas Fabius.

La gauche est garante de la morale, et je trouve le parquet de Paris bien mesquin de s’arrêter à de telles broutilles.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/04/30/97001-20130430FILWWW00255-une-enquete-fiscale-vise-thomas-fabius.php

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Mali : Des chômeurs français tirent sur l'armée française...

Au Mali, des chômeurs français tirent sur l’armée française

Classé dans: Mali,Présidence Hollande |
 

 

Votre voisin est peut-être sur cette photo..

Votre voisin est peut-être sur cette photo…

«On paie les gars qui nous tirent dessus», s’est esclamé Christophe Guilloteau, député UMP, membre de la Commission de défense de l’Assemblée nationale, en révélant que l’armée française a mis la main sur des documents de Pôle Emploi dans les caches des islamistes au nord du Mali.

«Vous savez ce que nos soldats ont découvert dans les caches des islamistes, au beau milieu du massif des Ifoghas, dans le nord du Mali ?» demande Christophe Guilloteau, sourire en coin…

«Peut-être les fusils, les missiles sol-air ou encore les mortiers que la France avait généreusement distribués en 2011 aux insurgés libyens pour détrôner Mouammar Kadhafi ?», lui répond-on.

«C’est le cas, sourit Christophe Guilloteau. Mais ce n’est pas tout ».

« En fait, ajoute le député, ils sont tombés sur des circulaires vierges de Pôle Emploi dans les caches des islamistes. »

« Vous vous imaginez…des chômeurs français, des gens qui recevaient de l’argent de l’Etat français en face de nos propres hommes. On paie des gars qui nous tirent dessus.»

 

Parmi les islamistes, il y a de gentils ressortissants français qui vous tiennent la porte au supermarché et puis vont à Pôle emploi chercher leur « salaire »…

Ces hommes, terroristes islamistes au Mali, et gentils voisins en banlieue parisienne, vont revenir en France un de ces jours, maintenant que l’armée française va se retirer du Mali.

A part retourner à Pôle emploi bien entendu, pensez-vous qu’ils vont représenter un danger pour la société ?

Seul un raciste islamophobe, un gros facho, oserait le prétendre.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

http://adefdromil.org/wp-content/uploads/2013/04/des-chomeurs-fran%C3%A7ais-dans-les-rangs-islamistes.pdf

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La préférence étrangère : Un scandale qui doit cesser !

La préférence étrangère pour les soins est inacceptable pour les cotisants français

A l’heure où monsieur Bouteflika est de nouveau hospitalisé en France, comme beaucoup d’étrangers, il est bon de rappeler que de nombreux pays ont laissé une ardoise de plusieurs millions dans nos hôpitaux de l’Assistance publique. C’est ainsi que fin 2012 l’Algérie devait 16 millions aux Hôpitaux de Paris et bien davantage si on ajoute les hôpitaux de Marseille ou de Lyon. Il est tout de même consternant, alors que les Français subissent de plein fouet une crise sans précédent, puisque leur pouvoir d’achat vient de baisser pour la première fois depuis la guerre et que nos comptes sociaux sont dans le rouge vif, que notre pays distribue sans compter ses largesses sociales à toute la planète.

Rappelons que 5 millions de Français n’ont pas de mutuelle mais que nous soignons chaque année 220.000 sans papiers à prix d’or, puisque ces derniers ne sont soumis à aucune limitation de soins, contrairement à un salarié qui travaille et cotise. L’AME, l’Aide médicale d’Etat, dépense ainsi annuellement 2800 euros par patient alors que la Sécu ne dépense « que » 1500 euros par assuré. Cette préférence étrangère manifeste est tout simplement scandaleuse. Alors que nos remboursements diminuent chaque année, le budget de l’AME est quant à lui en hausse exponentielle, avec une augmentation de 700% en 12 ans ! Qu’attendent nos élus, qui n’ont que le mot « justice sociale » à la bouche, pour mettre un terme aux injustices et aux abus iniques de l’AME, ce contre modèle d’équité qui veut qu’un sans papier hors la loi soit deux fois mieux soigné qu’un citoyen français qui travaille et cotise ? Si nos hôpitaux sont en faillite ce n’est pas un hasard. Et si les citoyens s’éloignent de plus en plus de leurs élus, c’est qu’ils réalisent qu’avec ce modèle social français « que le monde entier nous envie », ils sont les derniers servis.

Jacques Guillemain (RISPOSTE LAIQUE)   

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Hollande : Kapout !!!

Si l’élection avait lieu dimanche, Hollande serait exclu dès le 1er tour au profit de Marine Le Pen (MàJ)

Addendum : Une de Libé du mardi 30 avril 2013…

« Sans doute plus que son père, Marine Le Pen est une menace, non seulement par l’idéologie qu’elle véhicule, mais par sa volonté affichée de gagner les élections.
Le délabrement du PS et la déliquescence d’une UMP, où certains n’écartent plus de faire alliance avec l’extrême droite, font de cette perspective une hypothèse politique vraisemblable et inquiétante. »
Eric Decouty, Libération (édito)

Si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, seuls 19% des Français voteraient pour François Hollande, 34% apporteraient leur suffrage à Nicolas Sarkozy et 23% à Marine Le Pen, révèle un sondage CSA pour BFMTV. L’actuel chef de l’Etat ne serait par conséquent pas présent au second tour de l’élection. [...]

Dans l’hypothèse d’un duel opposant Nicolas Sarkozy à Marine Le Pen, l’ancien chef de l’Etat remporte 67% d’intentions de vote contre 33% pour Marine Le Pen.

Le Figaro/F. DE SOUCHE

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France : mort prochaine...

France : la déliquescence et l’anomie

Classé dans: Idées,Présidence Hollande,Société |
 
(DREUZ INFO)

 

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Comme je l’ai écrit récemment, comme chacun peut le constater, et comme je le prévoyais depuis longtemps, la situation en France s’aggrave. J’y reviendrai.

Certains lecteurs m’ont dit, parfois, que je faisais preuve d’un pessimisme excessif en traitant de cette aggravation, et ils m’ont demandé pourquoi je n’évoquais pas la possibilité d’une alternative.

J’entends leur répondre ici.

Le premier point à souligner à mes yeux est qu’une alternative s’élabore, et repose sur le travail des idées.

Pour l’heure, en France, les alternatives qui ont pu être élaborées se trouvent marginalisées et ne sont reprises par aucun grand parti politique. Le travail des idées se mène, mais il est très largement marginalisé. Les choix qui se présentent sont des choix entre des socialistes, des conservateurs teintés de socialisme, des nationalistes xénophobes teintés de socialisme, et des marxistes qui seraient pire que des socialistes. Il n’existe aucun dirigeant politique d’envergure qui soit un défenseur clair et net du droit naturel, de l’économie de marché et de la liberté d’entreprendre, et aucun dirigeant politique d’envergure qui soit susceptible d’expliquer les paramètres de l’économie du vingt-et-unième siècle et les défis auxquels la France et le continent européen sont confrontés. Il n’existe aucun intellectuel à même de fournir des idées sur lesquelles un dirigeant politique d’envergure qui entendrait prendre ces chemins pourrait s’appuyer : non pas parce que de tels intellectuels n’existent pas, mais parce qu’ils sont impitoyablement condamnés au silence médiatique. Je suis bien placé pour le savoir. Et je pourrais dresser la liste des gens de qualité avec lesquels j’ai travaillé depuis trente ans, et qui sont eux aussi bien placés pour le savoir.

Le deuxième point à souligner est que la situation est ce qu’elle est en raison d’une victoire quasiment totale en France (mais il en va de même dans d’autres pays européens) des tenants du socialisme sous toutes ses formes.

Cette victoire est le fruit d’un travail opiniâtre et acharné d’infiltration et de prise en main de tous les appareils d’éducation, de culture, de formation par les tenants du socialisme. Ce travail a été opéré depuis les lendemains de la Deuxième Guerre Mondiale. Il s’est exacerbé pendant les années où François Mitterrand était au pouvoir. Il n’a été contré par aucun des Présidents dits de « droite » de la Cinquième république, qui ont pratiqué une politique d’errance et de confusion. Les résultats sont là : il n’y a plus personne qui puisse avoir l’audience que pouvait avoir Raymond Aron dans les années de l’après guerre, plus personne qui puisse avoir l’audience que pouvait avoir Jean-François Revel il y a dix ans encore. J’ai consacré trente années de ma vie à mener ce que Ludwig von Mises appelait le « combat des idées ». Chaque décennie depuis trente ans, le combat a été plus difficile. Le travail opiniâtre et acharné d’infiltration dont je parle a été défini par divers auteurs marxistes, mais aucun ne l’a mieux défini qu’Antonio Gramsci, communiste italien du début du vingtième siècle. Gramsci disait que les idées qui avaient porté le capitalisme étaient hégémoniques. Il suggérait aux ennemis du capitalisme une « longue marche » au travers des institutions de façon à éroder puis broyer l’hégémonie aux fins de la remplacer par une autre hégémonie, jusqu’à ce que tous les débats se déroulent sur l’horizon mental de l’anti-capitalisme. Nous sommes dans le cadre de l’autre hégémonie théorisée par Gramsci. Il n’existe quasiment plus de débats contradictoires en France aujourd’hui. En lisant la presse britannique, le Daily Telegraph par exemple, je ne cesse de me dire que ce que je lis serait impubliable en France. En regardant des débats télévisés aux Etats-Unis, je constate que nombre de phrases vaudraient un procès immédiat en France à celui qui les prononce. Tout est tenu en France aujourd’hui, strictement tout : les partis politiques, les écoles et les lycées, les universités, les maisons d’édition, les grands médias, la justice elle-même.

Le troisième point à souligner est la transformation de la société : l’autre hégémonie qui s’est mise en place s’appuie sur un changement de population en même temps que sur un lavage de cerveau généralisé. Les porteurs de capital intellectuel se lassent ou s’en vont ailleurs. Les Juifs s’en vont peu à peu. Le Christianisme s’érode. L’islam gagne du terrain. Le but des tenants de l’autre hégémonie est de contribuer à ce changement de population en même temps qu’ils lavent les cerveaux. Ce qui leur permettra, espèrent-ils, de rendre ce qui vient irréversible.

Je voudrais penser qu’ils ne sont pas parvenus à l’irréversibilité. Je voudrais le penser d’autant plus que l’autre hégémonie est porteuse de destruction et de stérilité, et ne peut que conduire davantage vers la déliquescence qui avance aujourd’hui.

Pour l’heure, cette déliquescence révèle surtout ce que j’ai défini dans d’autres articles en parlant d’anomie, autrement dit de destruction des repères qui permettent à une société d’exister. Je pense que nous sommes dans l’anomie, ou, pour le moins, tout au bord de l’anomie.

La déliquescence et l’anomie mènent vers les décombres. Après le stade des décombres, il est des sociétés et des civilisations qui se redressent, d’autres qui meurent.

Nous allons présentement, plutôt vers la mort.

Pour que les rudiments permettant de conduire vers une alternative puissent poindre, il faut d’abord regarder la situation en face.

Nous en sommes à un stade où quasiment personne n’ose regarder la situation en face.

C’est dire à quel point nous sommes loin des rudiments que je viens d’évoquer.

Je viens de publier un livre consacré à l’antisémitisme et à Israël.

Je consacrerai un prochain livre à cela, précisément : donner des moyens de regarder la situation en face.

Ce sera un commencement.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour www.Dreuz.info

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Dernier extrait du livre de L. Obertone "La France Orange Mécanique"

 

 

Extraits du livre de Laurent OBERTONE

« LA FRANCE ORANGE MECANIQUE »

(3)

 

POUR CEUX ET CELLES

QUI CROIENT ENCORE A DES CHIMERES

 

 

 

Non, les seules options qu’ont ces gens qui ne veulent ni fuir, ni devenir des voyous eux aussi, c’est de la fermer, de baisser les yeux et d’encaisser en silence les insultes, les bousculades ; puis les coups et plus, si affinités. Et que ceux qui y échappent ne se croient pas à l’abri pour longtemps. Il n’est pas une banlieue qui ne soit en expansion. Le premier ministre Ayrault, a promis 25 % de logements sociaux, partout. Tous pauvres, mais tous égaux. Vous pensez que l’on déghettoïse la ville ? C’est tout le contraire. Et si vous vivez mal votre insupportable quotidien, c’est peut-être bien votre faute. Peut-être bien que vous voyez le mal partout. Peut-être bien que vous n’êtes pas suffisamment rééduqué. Ou peut-être bien que vous êtes raciste. Et puis vous avez de la chance, vous être encore vivant, vous ! Alors, de quoi vous plaignez-vous ? Votre mauvaise humeur fait le jeu du Front nationale.

 

La réalité de certains journalistes est à des années-lumière de celle de la rue. Les éditorialistes s’intéressent absolument à tout sauf à ces « jeunes » qu’on nomme d’ailleurs ainsi pour éviter de trop bien les distinguer. On demande aux experts de bien vouloir expliquer au téléspectateur que l’exclusion, la précarité, le « mal-logement » ou autres avatars de la misère, constituent le déterminisme social de la criminalité. A la fin de la démonstration, le journaliste n’oublie pas de faire culpabiliser le téléspectateur pour le préparer à la nouvelle addition qu’il ne manquera pas de payer : les dégâts, des subventions, des mesures préventives, l’embauche d’une nouvelle équipe de médiateurs, un plan de rénovation urbaine, etc.

Pour le téléspectateur non-réceptif à ces campagnes publicitaires, le coupable, délinquant, violeur ou assassin, reste obstinément ce « jeune ». Alors qu’un train de marchandises est dévalisé à Marseille, ou qu’un multirécidiviste viole et assassine une gamine, le téléspectateur a bien du mal à comprendre que France Info traque la bavure au flash Ball ou que des intellectuels se demandent si le Taser est dans les petits papiers d’Amnesty international. Les bavures ? L’organisme précité doit remuer ciel et terre pour dénicher 5 cas –discutables- en 15 ans… Mais dès qu’ils en tiennent un, c’est la curée : les journalistes se regroupent, s’acharnent, s’arrachent des lambeaux de flics et les dévorent derrière les bosquets de micros et de caméras. Une bavure, c’est essentiel. En revanche, l’insécurité ne doit rester qu’un sentiment. Et les sentiments ne sont pas des preuves, comme le regrettait Mme Roland, avant d’avoir la tête tranchée. Vous avez un doute. Ce serait surfer sur les peurs, attiser les haines, généraliser, stigmatiser, faire l’amalgame. Taisez-vous bien et votez pour nous. Tous va très bien, Madame la marquise. Bizarrement, le téléspectateur rechigne à sacrifier son esprit critique sur l’autel du vivre-ensemble. Il se doute de quelque chose, à vaguement l’impression qu’on le prend pour un pélican. Le succès d’Internet, des sites d’information et de réinformation n’a rien d’un hasard. Mais le téléspectateur est humain : il fait des calculs. A-t-il plutôt intérêt à combattre les théories autorisées, ou à les admettre ? Que pèserait sa petite voix discordante face à la terreur d’être exclu de son groupe, d’être aussitôt comparé à l’ignoble, que tout ça rejaillisse sur sa famille, sur sa vie professionnelle et  barre d’une croix-gammée-son avenir ? Lui qui gagne plutôt bien sa vie, qui a un travail pour lequel il a tant sacrifié, des amis intéressants et une famille encore et à peu près composée. Ses proches ? Ils comprendraient peut-être, mais ce n’est pas certain. La morale d’Etat a outrepassé celle de la famille.

Et puis, la ségrégation sociale est mère de toutes les utopies. Le confort permet de refuser les évidences et de fuir l’insécurité, en maintenant un sorte de bouclier d’argent entre l’agrément des belles pensées et le désagrément des réalités.

 

Malgré quelques soubresauts, la majorité reste vissée devant sa télévision, suspendue à sa radio, dont les émissions sont contrôlées, triées, calibrées, d’abord par les journalistes eux-mêmes. Et ces journalistes font parler des experts, des savants, des chercheurs, des professeurs, pour dire la même chose qu’eux. Avachi devant de telles autorités morales, le citoyen se sent bien petit. Il se dit alors que tout ça est forcément vrai, qu’il faut penser comme le disent tous ces gens  qui savent. C’est tellement commode et confortable de s’en remettre aux éditoriaux, aux experts, aux associations, quand de paisibles citoyens sont massacrés pour un regard. C’est tellement plus simple de feindre de croire que tout ça est  uniquement la très grande faute des discours « clivants » de tel Ministre de l’Intérieur, de telle candidate ou de tel député, aux fameux propos qui » montre les Français les uns contre les autres ». Tant que l’insécurité ne frappe à notre porte, on peut toujours se dire que c’est social, que c’est la crise, que c’est la police que c’est l’exclusion, que ce n’est pas si grave. Et on peut décider de refermer ce livre.

En revanche, si l’on veut vraiment comprendre l’insécurité, on peut choisir de mettre la morale dominante entre parenthèses, pour poser de vraies questions et exiger de vraies réponses.

L’antiracisme est un combat courageux. Le racisme est une infraction très vilaine, réprimée depuis l’an de grâce 1972. Ce combat n’est jamais fini. Il ne faut pas baisser la garde. Derrière chaque politicien de droite se cache un Hitler potentiel. Dans chaque papy Guerlain sommeille un vieux con. En chaque crise grouille une horde de skinheads prête à dévorer les troupeaux de boucs émissaires.

Afin de leur couper l’herbe sous les bottes, François Hollande a décrété que les races n’existaient pas. Mais le racisme est si vicieux qu’il peut se passer de races pour exister. Voilà qu’il s’en prend aux homosexuels, aux jeunes, aux handicapés. Hitler veille et s’invitera dans le débat public dès lors qu’un propos dépassera les critères moraux de l’antiracisme.

 

 

Doute = fasciste.

Si vous n’êtes pas d’accord, vous êtes assimilé au pire. L’extrême droite, c’est la béquille du progressisme. Sans elle, il tombe. Pour que dure cette saine terreur, il faut simplement faire quelques procès exemplaires te temps en temps. En cherchant bien, on finit toujours par trouver des racistes. La vipère lubrique devra s’excuser, faire pénitence, se flageller, avant d’être frappée d’excommunication médiatique, pardon, de mort sociale, non sans servir de mauvais exemple à la jeunesse des écoles, au passage. Bien évidemment, après la sentence prononcée, plus personne ne peut envisager inviter, soutenir ou fréquenter un tel personnage.

Nous ne remettons pas en cause la probité des associations antiracistes, encore moins leur indispensable combat. Simplement, nous nous demandons si, malgré elles, elle n’aurait pas oublié certains racismes. Il y a les minorités visibles et la majorité invisible. L’œil humain est capable de distinguer les couleurs de l’arc-en-ciel. Ce n’est qu’une infime partie du spectre électromagnétique. A l’œil nu, nous ne distinguons ni les infrarouges ni les ultraviolets, pour ne pas parler que des ondes lumineuses. Comprendre qu’elles existent que nous ne puissions les voir est une des révolutions intellectuelles ayant ouvert la voie de la mécanique quantique.

 

 

 

Le problème de la plupart des antiracistes est qu’ils ont du mal à admettre une telle révolution. Ils voient très bien les minorités de couleur, ils ont tendance à ne pas distinguer la majorité incolore. Peut-être sont-ils atteints de daltonisme, choix que nous respections pleinement, dont nous avons beaucoup à apprendre et qui est sans doute porteur d’une grande richesse culturelle.

 

En France, selon l’étude du psychiatre Patrice Huerre, 72 % des « tournantes », c’est-à-dire des viols collectifs, sont commis par des violeurs d’origine subsaharienne et maghrébine. Sur le papier, plutôt sur les leurs, ils sont nés Français dans 75 % des cas. Quasiment tous ne « comprennent pas » ce qu’ils ont fait et quasiment tous sont jugés « réadaptables ».

 

On voit bien, si l’on veut bien voir, que le problème n’est pas spécifique à la France, ce qui écarte la théorie de « l’exclusion » (quelles que soient les politiques d’accueil, les communautés demeurent) ou une éventuelle « rancœur » post-coloniale (les Italiens ou les Hollandais n’ont jamais mis les pieds en Algérie ou au Maroc).

Malgré ces perspectives intéressantes, de tels sujets restent aussi sensibles que certains de nos quartiers. Eric Zemmour, un journaliste qualifié de « polémiste » s’est retrouvé dans le box des accusés pour avoir affirmé à plusieurs reprises que « les Noirs et les Arabes » étaient surreprésentés dans certains secteurs de la criminalité. Eric Zemmour n’a rien inventé. En 2001, le père Delorme, le « curé des Minguettes, déclarait : « En France, nous ne parvenons pas à dire certaines choses, parfois pour des raisons louables." Il en est ainsi que la sur-criminalité des jeunes issus de l’immigration, qui a longtemps été niée, sous prétexte de ne pas stigmatiser. On a attendu que la réalité des quartiers, des commissariats, des tribunaux, des prisons, impose l’évidence de cette surreprésentation, pour la reconnaitre publiquement.

En quittant l’Algérie, la France a laissé derrière elle, 70 000 km de routes ; 4 300 km de voies ferrées, quatre ports, une douzaine d’aérodromes, des centaines de ponts, de viaducs, de barrages, des milliers de bâtiments administratifs, de casernes, de bâtiments officiels, 130 hôpitaux, 31 centrales hydroélectriques ou thermiques, une centaine d’industries, des milliers d’écoles, d’instituts, d’université. En 1959, l’Algérie coûtait à l’Etat français 30 % de son budget total (Lugan). Le gouffre économique qu’elle représenta est inestimable. Les ressources « pétrole, gaz, fer) qui font aujourd’hui une bonne part de la richesse de l’Algérie, n’étaient pas exploitées avant les infrastructures françaises. Comme dans tous les pays européens, les immigrés se sont installés aux abords des grandes villes et n’ont ont plus bougé. Les autochtones, eux, ont pris la poudre d’escampette. Les immigrés ne font pas les métiers dont les nationaux ne veulent pas, puisque l’offre des toujours aussi loin d’être comblée dans les mêmes secteurs en souffrance depuis cinquante ans.

 

L’immigration étant, selon le président des bisous et son orchestre, une chance pour la France, tout devrait donc aller pour le mieux à mesure qu’immigrant les immigrés. Et pourtant…

Et si certains immigrés n’avaient pas les capacités pour réussir ? Si c’était le cas, il faudrait appeler la Halde, pour intenter un procès à ce livre, à Darwin et, éventuellement, à Dieu. En dépit d’un communautarisme fort, les immigrés venus d’Asie de l’est ont une forte capacité d’adaptation aux sociétés occidentales, développées et industrielles, quel que soit le continent, le niveau social et le nombre d’individus concernés. Leur taux de criminalité est très bas, comme dans leur pays d’origine.

Quand par politesse, l’hôte invite son visiteur « à faire comme chez lui », il ne s’attend pas à ce que ce dernier s’exécute. Si l’on veut qu’elle perdure, on ne peut pas demander à une société à s’adapter à une communauté. C’est à l’invité à le faire.

Pour marquer des points dans la compétition morale, le programme des dirigeants est d’imposer les invités et les hôtes n’ont qu’à bien se tenir. La société hôte est cimentée par un mode de vie, une histoire, une organisation et une culture. Le groupe aussi. Pour l’un comme pour l’autre, il n’est pas naturellement question de concessions. Ca n’aurait aucun sens : la sélection naturelle à toujours favorisé les spécificités, pas l’uniformisation. Donc soit, ils vivent séparément, soit c’est le plus qui s’impose. Ceux qui ne suivent pas ce programme disparaissent.

Il ne faut pas confondre la sous-adaptation et les « inégalités sociales », dénomination péjorative de la nécessaire variabilité de la société. Un ouvrier, pas plus qu’un pauvre, n’est sous-adapté. Le sous-adapté est quelqu’un qui prend tout ce qu’on lui donne, sans réfléchir et sans rien rendre. La plupart des ouvriers font le contraire.

Très tôt, on a compris qu’une des caractéristiques de la sous-adaptation, était une forte natalité. Les fameuses « familles Groseilles » suivent une stratégie évolutive dite de « type r » : faire plus d’enfants (et moins s’en occuper) devrait garantir la survie de quelques-uns d’entre eux. Depuis la généralisation de la médecine moderne et son extension au monde entier dans l’attente d’une transition démographique qui aura bientôt autant de retard qu’un train de banlieue, les populations sous-adaptées ne cessent de s’accroître. Tout comme les problèmes qu’elles engendrent. Pour ne pas laisser ces groupes « décrocher », lien social oblige, la société a eu tendance à tourner vers eux, à les aider directement. Cette vision socialiste a conduit de longs combats pour accumuler quantité de droits sociaux. La politique étatique est une machine à gaver non pas des oies, mais des rhinocéros. Pour les socialistes, il n’y a pas de gens limités : simplement des gens opprimés. Si l’on combat l’oppression, si l’on s’efforce de casser tous les instruments de mesure, personne ne remarquera plus cette gênante masse de sous-adaptés, verrue originelle du socialisme triomphant. Bien arrangeante, la verrue, par ce qu’elle vote. Devinez pour qui !!

La guerre des gangs fait des dommages collatéraux : « Les commerces figurent parmi les cibles privilégiées de ces bandes. Les enquêteurs remarquent une communautarisation galopante, avec des réinvestissements dans les « taxiphones », ou dans des boutiques vendant des produits hallals. A Argenteuil, ils décrivent par exemple « l’investissement croissant de fondamentalistes musulmans dans le secteur de la restauration rapide. A Rennes, une boucherie-charcuterie d’un quartier sensible a aussi fait l’objet, en novembre 2006, de graffitis sur la vitrine : Arrêtez de vendre des saucisses qui puent ou en va vous tirer dessus, PD de boucher. » Outre les tensions « communautaires traditionnelles », entre Juifs et Africains, ou entre Gitans et Maghrébins, la DCRG relève l’arrivé d’une nouvelle délinquance, tchétchène. Le 31 octobre 2006, l’un d’entre eux a été paralysé à vie par une balle reçue dans le dos. »Le Monde, 5/09/07)

Pendant ce temps, les journalistes parlent de « bandes ludiques ».

Les gangs déteignent sur leur environnement. Pour les nouveaux minoritaires (autochtones), il faut s’adapter ou fuir. Certains d’adaptent.

Comment revenir en arrière ? C’est simple : on ne peut pas. La faute à qui ? Il faut être clair et ne pas se tromper de cible : la responsabilité de la situation incombe uniquement à la politique de Français autochtones, de gauche comme de droite, coupables d’avoir favorisé une immigration de peuplement coupée des réalités économiques et sociales, coupables de n’avoir su prévoir, organiser, gérer et combattre une insécurité qui n’existait pas dans les années cinquante et qui n’a jamais été sérieusement combattue depuis son apparition. Tout le monde est parfaitement d’accord pour entretenir la machine à criminalité. C’est à la société de s’adapter aux minorités. La droite, elle, a depuis longtemps perdu la guerre.

D’abord, il ne faut pas haïr le voleur, encore moins le punir. Il faut le comprendre. Après, il faut l’excuser. Puis il faut nous excuser nous-mêmes. Le voleur est coupable. Puis malade. Puis victime. Puis c’est nous-mêmes qui sommes coupables. En définitive, un vol n’est pas grave l’on est sous-social ou sur social. « C’est social », proclament nos chevaliers de la table rase, pour qui le crime est une génération spontanée. La culture de l’excuse participe de la compétition : c’est à celui qui ira le plus loin à l’encontre du bon sens : on explique, on comprend, on excuse, on légitime, on justifie et pour finir, on approuve, on encourage et on assiste. Et l’honnête Français moyen ? Honnête, ça veut dire privilégié. C’est lui le responsable, le coupable, le colonialiste, le raciste, le salaud.

L’insécurité elle–même est devenue un tabou. Celui qui s’inquiète pur sa propre sécurité est aussitôt accusé d’exagérer, d’être égoïste, simpliste, de faire le jeu de l’extrême droite. Taisons-nous, faisons la fête, oublions tout ça.

Ceux qui ne sont pas d’accord avec la ligne du parti, ceux qui défendent la liberté d’opinion sont des fascistes. Sous la pression sociale, les gens se rangent à ce discours dominant. Et participent à la compétition. Les foules se conditionnent elles-mêmes. Elles aussi nient l’insécurité. Les gens ont appris à nier la réalité, même quand ils en sont témoins ou victimes.

Le monde est un endroit redoutable. Non pas tant à cause de ceux qui font le mal qu’à cause de ceux qui voient ce mal et ne font rien pour l’empêcher, disait Einstein. Ils n’ont rien vu et rien entendu. Ils ont estimé que le sort de cette étudiante ne valait pas une prise de risque. Plutôt que les agresseurs, ils ont choisi d’affronter leur honte. Mais ont-ils eu seulement honte ? La fierté ne rentre pas dans le cadre de la compétition morale. La victime, c’est l’Autre, jamais les nôtres, c’est la télé qui le dit. La solidarité n’existe plus en dehors des communautés. Tout a été fait pour briser la cohésion naturelle de la nation. « Ce n’est pas moi donc tout va bien ». Personne ne se met à la place de personne. Il faut accepter. La tolérance que nos pères nommaient lâcheté, voilà qui est plus à la mode.

La flagellation, c’est bien, le suicide c’est mieux. Vivez normalement. Continuez de prendre les transports de banlieue. Sinon ce serait un « mauvais signal ». Vous feriez le jeu de l’extrême droit. Offrez votre mâchoire, ramassez vos dents et fermez-là. Vos dents et vos impôts, c’est un tribut sur l’inégalité. Estimez-vous heureux d’être en vie. Désapprenez la peur, les principes de survie. Mourir, c’est moins grave qu’un amalgame. Aujourd’hui, on ne meurt plus pour 25 francs, on meurt pour ne pas stigmatiser.

Seuls les « défavorisés » ont le droit de stigmatiser. Ils ont le droit d’agresser, de détester la police et la société entière. Notre société est « responsable » des actes criminels qu’elle subit, comme une nation attaquée est responsable de l’inimitié de son envahisseur. Elle l’a cherché, M’sieur le juge. C’est de la stigmatisation positive.

Le couvercle censé contenir l’insécurité a été déplacé. Il est posé sur les foules, pour en contenir la colère. Ce sont elles qui risquent d’exploser. Quand la réaction limite aura-t-elle lieu ? Nul ne sait. Aura-t-elle lieu un jour ? Nul ne le sait.

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Pour sauver la France, il faut virer Hollande et sa clique !!

EDITO DE CYRANO (RIPOSTE LAIQUE)

Pour sauver la France, il faut virer Hollande et sa clique

affiche-22juin

Pour ce numéro 300 de Riposte Laïque, un petit retour historique. Il y a 45 ans, après un mois de mai 1968 fort agité, le général de Gaulle avait repris la situation en main, et dissous l’assemblée, le 30 mai 1968. Tout le monde était content. L’UDR, après sa démonstration sur les Champs-Elysées, savait que le peuple préférait l’ordre au désordre, surtout quand le désordre n’a pas de débouché politique. Le Parti communiste ne voulait qu’une chose,  la reprise du travail, après les accords de Grenelle. Les gauchistes montraient leur imbécillité et leur mépris du peuple, en criant « Elections piège à cons ». Le verdict fut sans appel, l’UDR et ses alliés remportèrent 394 sièges, contre 91 à la gauche parlementaire (à l’époque, il y avait cent députés de moins, et nos élus servaient encore à quelque chose).

 

cohnbenditcaricatureIl y a 45 ans, la jeunesse criait «10 ans, ça suffit». Aujourd’hui, à peine un an après l’élection de Hollande, elle commence à scander : « Hollande démission » et « Taubira démission ». Ce mot d’ordre ne concerne pourtant plus la seule question du mariage et de l’adoption homo, ni le seul président de la République, et sa haineuse ministre de la Justice. C’est toute l’arrogance, la morgue, la suffisance, le fric, la dictature du politiquement correct et l’omni-pouvoir de tous ces petits bourgeois radicalisés de Mai 1968, que notre peuple ne supporte plus. Il suffit, pour s’en convaincre, de voir la chute sans fin, qui bat tous les records historiques d’impopularité de la Ve République, de l’imposteur de l’Elysée. Il suffit de voir le rejet massif des journaleux, des pseudo-experts et des magistrats dans l’opinion.

Certes, ne soyons pas manichéen, l’héritage de Mai 68 a amené quelques retombées positives dans la société française, notamment au niveau du droit des femmes. Pour autant, depuis ces années là, les leaders de Mai 68, dont un Cohn-Bendit et son gros bide de bourgeois parvenu sont une caricature, ont imposé leur idéologie par un véritable terrorisme intellectuel, exercé sur l’ensemble de la population. Ils ont parfaitement appliqué les théories développées dans cette vidéo par l’ancien agent du KGB Youri Bezmenov, qui, en 1985, expliquait à l’occident les méthodes de manipulation de l’opinion et de subversion idéologique.

 

http://www.youtube.com/watch?v=uHxyII04iWM

Les adeptes de l’idéologie de Mai 1968 se sont livrés à un véritable lavage de cerveau de masse, et à une permanente inversion des valeurs. Cela a commencé par le rejet de tout sentiment patriotique, amalgamé à une valeur d’extrême droite. Puis par l’inversion du bon sens. Il fallait préférer l’immigré au Français, l’assistanat au travail, l’individualisme à l’intérêt général, le voyou à la victime, l’islam à la laïcité, le perturbateur au bon élève, le désordre à l’autorité, l’enfant roi aux parents, les tags au respect du bien public, les chansons anglaises aux chansons françaises, le rap à l’accordéon, Sartre à Aron, BHL à Muray, Renaud à Sardou. Et bien évidemment, il fallait tout accepter, puisqu’il était interdit d’interdire !

- Accepter la pédophilie, sous peine d’être classé comme petit bourgeois réactionnaire.

- Accepter toujours plus d’immigration, et toujours moins d’assimilation, sous peine d’être classé comme dangereux fasciste nostalgique de Vichy.

- Accepter toutes les exigences de l’islam, et glapir, au premier attentat islamique, « Surtout pas d’amalgame ! », sous peine d’être classé comme dangereux raciste.

- Accepter la dictature des « anti-racistes », puisque, par leur vaillante action (payée avec nos sous), ils empêchaient, parait-il, la parole raciste de se libérer (il suffit d’écouter les rappeurs parler des Français, et les racailles parler des Juifs, pour comprendre toute l’imposture des prétendus anti-racistes post-soixantards). En traînant des centaines de victimes devant les tribunaux, cette clique, héritière de mai 68, nous rappelle les Gardes rouges qui, sous Mao, traînaient les mal-pensants dans les rues, sous les insultes et les coups, avec un écriteau autour du cou.

- Il fallait taire la réalité de l’insécurité, sous peine d’être classé comme un beauf nostalgique de l’Algérie française.

- Il fallait demander pardon pour tout le mal que notre pays était supposé avoir fait, et surtout ne plus parler de son inimitable apport au monde.

- Et, bien évidemment, il fallait accepter comme inéluctable la grande et belle Europe, sous peine d’être classé comme un dangereux nationaliste nostalgique de la guerre.

 Ri7police de la pensée jpegC’est dans ce contexte de terrorisme intellectuel que le lobby LGBT, qui ne représente qu’une petite minorité d’homosexuels, financée par le milliardaire de gôche Pierre Bergé, a décidé d’imposer la mariage homo, porteur obligatoirement de l’adoption homo et de la marchandisation du corps humain. Le co-propriétaire du Monde, qui a arrosé nombre de dirigeants socialistes, ne cache même plus ses objectifs : que les riches homosexuels, mais aussi hétérosexuels, paient les pauvres pour leur faire des enfants ! La dégénérée Marcela Iacub, par ailleurs écrivain putassière relatant ses galipettes avec Strauss-Kahn, allait même plus loin, voulant libérer les femmes de l’enfantement, au nom de l’égalité, avec un utérus artificiel ! Après les délires d’Attali voulant euthanasier les « Vieux » de 65 ans, on voit se mettre en place, sous une direction socialiste, une société fasciste digne du « Meilleur des mondes ».

Sauf que cette fois, la propagande officielle n’a manifestement pas marché. La caste n’a pourtant pas ménagé ses efforts. La franco-marocaine Belkacem a été faire de de la propagande dans les écoles publiques, pendant que Peillon-la-fumette tançait les écoles catholiques qui osaient aborder la question. Sœur Caroline Fourest nous a imposé son catéchisme matin, midi et soir, promettant l’enfer aux homophobes, forcément d’extrême droite, qui n’approuveraient pas le projet. Elle nous a vendu l’image d’une France où les pogroms contre les homosexuels se multiplieraient… La police a été réquisitionnée pour minorer grossièrement les chiffres. Les sondeurs ont été appelé au secours. Les sénateurs ont triché lors d’un incroyable vote à mains levées, les députés ont avancé les débats pour en finir au plus vite avec la contestation de la rue.

C’était tellement gros que cela a eu, bien évidemment, l’effet contraire, et a contribué à discréditer encore davantage ce gouvernement. La révolte dépasse largement, ce jour, la seule question du mariage homo. Elle débouche sur une remise en cause beaucoup plus profonde de la société que les disciples de Cohn-Bendit nous présentent comme la seule possible, imitant une Margareth Thatcher qui, en 1981, martelait, pour justifier ces choix politiques : « There is no alternative ».

Ri7VarennesQu’ont-ils, nos vaillants soixante-huitards repus, à proposer à notre jeunesse, mais aussi à notre peuple ? Un chômage de masse record, des salaires de plus en plus bas, des retraites de plus en plus faibles, des soins de moins en moins remboursés, des impôts de plus en plus élevés, et une récession économique qui va aggraver les fermetures d’entreprises. Cela, le pantin du système Mélenchon pourrait le dire ! Mais il n’ajoutera jamais : la soumission à la dictature européenne, l’ensauvagement accru de la France (un Gaulois a 200 fois plus de chance de se faire agresser qu’un musulman, selon Laurent Obertone), l’islamisation grandissante de notre pays, avec aujourd’hui 8 millions de musulmans qui savent utiliser le rapport de forces contre la laïcité, une immigration massive qui prépare le grand remplacement et le changement de population, comme l’explique si bien l’écrivain Renaud Camus… et des camps de roms de plus en plus nombreux.

La seule perspective qu’ils offrent donc à notre jeunesse est d’être sous la coupe de Bruxelles, de devenir minoritaire dans son propres pays, et une situation d’affrontement inévitable avec les islamistes qui lui laisse le choix entre la Résistance ou la dhimmitude, donc entre le guerre ou la soumission.

Nos soixante-huitards savent, d’autre part qu’ils n’ont plus de pouvoir politique, car tout se décide à Bruxelles par une caste non élue. Mais ils veulent continuer à jouir des nombreux fromages de la République. Ils multiplient donc les structures qui permettent de caser famille, maîtresses, copains… Quand ils ne sont pas des élus, ils veulent, dans leurs universités, leurs salles de rédaction et autres lieux où ils sévissent, bien vivre sur la Bête, tout en réclamant des sacrifices à un peuple que ces fils de bourgeois ont toujours méprisé.

Mardi Hollande, comme tous les mous qui veulent jouer les durs, va faire passer sa loi coûte que coûte, pour mieux masquer, sur les questions essentielles, son impuissance, son incompétence et son inutilité. Ce sera une victoire à la Pyrrhus, il a perdu la bataille de la rue, et la bataille de l’opinion. Il est au plus bas dans les sondages. L’affaire Cahuzac a montré aux Français, après les frasques de Strauss-Kahn, mais aussi celles de Guerini, Andrieux, Dalongeville et bien d’autres, ce que sont devenus les socialistes : des êtres sans morale, qui ont parfaitement intégré le mot d’ordre de 1968 : « Jouissez sans entrave »surtout avec notre pognon !

Ce gouvernement est totalement discrédité, et si le mouvement se poursuit, en mai, sur d’autres objectifs, il ne résistera pas à une nouvelle contestation sociale et sociétale. Nous allons donc regarder avec beaucoup d’intérêt les différentes manifestations qui se préparent, dans la quinzaine qui vient. Le 1er mai, Marine Le Pen, qui a demandé la dissolution de l’Assemblée nationale, défilera le matin.  Fera-t-elle comme tous les ans, ou changera-t-elle son programme, au vu de la situation ? Dans l’après-midi, ce sera le tour des organisations syndicales, qui, pour nombre d’entre elles, ont appelé, par leurs bureaucrates, au vote Hollande ! Beau résultat, camarades, les travailleurs licenciés depuis apprécieront ! Puis, le 5 mai, ce sera Mélenchon qui, en service commandé, sera chargé de canaliser le mécontentement du peuple de France, et d’éviter qu’il ne bascule dans l’autre camp. A noter que le rebelle préféré du système, qui ose postuler à Matignon, ne réclame pas la dissolution, mais un grand coup de balai, ce qui ne mange pas de pain.

Ce 5 mai encore, La Manif pour Tous appelle à une nouvelle manifestation contre le mariage et l’adoption homo. Cette décision a amené Christine Tasin, au nom de Résistance républicaine, à repousser la manifestation prévue ce même jour au 22 juin, afin d’éviter une dispersion inutile des forces militantes.

Après cette quinzaine, nous verrons plus clair quant à la suite du mouvement… Mais plus tôt Hollande partira, plus vite nous nous débarrasserons de la caste des soixante-huitards qui a détruit des pans entiers notre pays, mieux ce sera pour la France et son peuple.

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POUR COMMANDER RECONQUISTA OU MORT DE L’EUROPE

Vous pouvez adresser un chèque de 24 euros (5 euros de frais de port compris), à l’ordre de Riposte Laïque, à l’adresse suivante : Riposte Laïque, BP 10001, 78570 Chanteloup-les-Vignes.

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Manif du 05 mai, reculée au 22 juin !!

Pourquoi Résistance Républicaine reporte la manifestation du 5 mai au 22 juin

Nous nous voyons obligés de reporter la manifestation de Résistance républicaine prévue initialement le 5 mai au 22 juin, avec toutes nos excuses pour le dérangement causé à tous.

Nous ne pouvions pas prévoir, quand nous avons choisi la date du 5 mai, que des manifestations des opposants au mariage unisexe seraient programmées le même jour partout en France, ce qui laisserait dans l’ombre les thèmes pourtant essentiels que nous voulons défendre lors de notre mobilisation et nous oblige à ce changement de date de dernière minute.

http://www.youtube.com/watch?v=cmjV6DOktDs

 

affiche-22juin

 

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70 % des français prévoient une explosion sociale

Sept Français sur dix estiment que la France pourrait connaître une explosion sociale au cours

des prochains mois

Sept Français sur dix (70%) estiment que la France pourrait connaître une explosion sociale au cours des prochains mois, révèle un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France.

Le risque, « dans un contexte marqué par de nombreux plans sociaux et une forte tension entre l’exécutif et la rue, principalement dans le cadre des mobilisations des opposants au +mariage pour tous+, analyse l’Ifop, est jugé « certain » par près d’un Français sur cinq (19% des 1.005 personnes interrogées par l’Ifop). Il est jugé « probable » par 51% des sondés.

Ainsi, poursuit l’institut de sondage, « les ouvriers se montrent plus nombreux qu’en moyenne à s’attendre à une explosion sociale (à 81%, soit 11 points de plus que l’ensemble des Français), les professions libérales et cadres supérieurs semblant quant à eux plus dubitatifs quant à la survenue d’un tel événement (seuls 57% le redoutent pour les prochains mois) ».

« Enfin, on observe qu’au sein de chaque famille politique, le pronostic d’une explosion sociale en France tend à augmenter à mesure qu’on s’approche des extrêmes », pointe l’Ifop. Ainsi, 89% des sympathisants du Front National jugent ce risque réel, contre 79% à l’UMP. A gauche, il est réel pour 64% des sympathisants du Front de Gauche, contre 51 % des proches du Parti Socialiste.[...]

MSN

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Loi Taubira : Jour de colère pour la jeunesse française

Vote de la loi Taubira : jour de colère pour la jeunesse française (vidéo)


Le Petit Journal – 24/04/13

Des journalistes du Petit Journal coursés aux Invalides

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Publié dans Actualité, Multimédia, Vidéo

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