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Un mystère qui inquiète les scientifiques

La planète Terre s'effrite


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La presse ne relaye pas souvent les phénomènes dont les scientifiques non aucune explication logique à fournir au public, et qui affectent sévèrement les paysages de notre planète. En dehors d’inondations d’éruptions volcaniques et de séismes, très rares sont les autres phénomènes, faisant l’objet d’articles. En voici un « tout petit » aperçu à travers le monde, mais ce sont les plus significatifs, ceux qui démontrent sans détoures que notre coquille d’oeuf est en pleine restructuration. Fausse est la rumeur selon laquelle notre planète gonflerait.

Les phénomènes dont il est question ci-après, ne sont relatés qu’au travers de publications scientifiques spécialisées et dans les échanges du même ordre entre les chercheurs eux-mêmes. Ce n’est qu’à l’occasion de fuites rares, qu’ils se retrouvent dans la presse et uniquement celle en soif de sensationnalisme. Je parle de ces fissures qui de jour en jour lézardent la croûte terrestre, qui mettent non seulement en danger la vie des populations riveraines, mais également laissent envisager un chaos sans précédent au travers du monde tout entier.

 

Quel serait l’origine des ces fissures, qui peuvent s’étendre sur des kilomètres de long et parfois ne faire qu’une dizaine de mètres. Au stade actuel des études lancées à travers le monde, il y a à peine deux ans, les scientifiques de renom, et recrutés par les états, n’ont jusqu’à ce jour, pu apporter une quelconque réponse, alors que ce phénomène s’amplifie. Lors de ma participation à une autre étude, pour évaluer les conséquences d’un Big One californien, sur le Nevada et la caldeira de Yellowstone, j’ai eu accès à des données et autres relevés. Ces derniers, dans ce contexte bien précis, n’avaient pas d’incidences majeurs, mais dernièrement je les ai ressortis, pour faire des recoupements sur d’autres sujets. Et là, ils mettaient clairement en évidence, un problème dont jusqu’ici peu de scientifiques ont acceptés d’en avaliser les résultats, tellement ils sont en contradiction avec les quelques connaissances et surtout, les sacrosaints « modèles » de prévisions sur lesquels les chercheurs se reposent. Mais actuellement la Terre est en mouvement accéléré, et donc ne permet plus aux modèles établis, d’être encore d’une quelconque fiabilité. Prenons le déplacement de la plaque Pacific, ces modèles étaient établis sur une échelle de temps de 10 ans. D’après les simulations, il y a 3 ans, le même déplacement s’opérait sur 8 ans et 6 mois, fin 2010 les relevés permettaient de voir une accélération de ce déplacement, amenant les chiffres à 6 ans et 10 mois et fin 2011, ils n’en étaient qu’à 5 ans et 3mois. Alors que la date de relève fut devancée de 6 mois, les derniers relevés les amènent à 4 ans et 10 mois. Donc en bout de course, un déplacement de 10 cm/an il y a 10 ans nous amène actuellement entre 15 et 17 cm/an et 19cm à certains endroits du Pacific Est.

 

Donc j’en conclu que les déplacements des plaques étant plus rapides qu’il y a 10 ans, le repositionnement des prismes d’accrétions et la décharge de l’énergie accumulée aux points de friction, se font plus rapidement et de façon plus vive, d’où la puissance plus élevée, des séismes. Mais à ce repositionnement s’ajoute un autre phénomène, la partie de plaque supérieure qui prolonge le prisme d’accrétion tente à s’affaisser après le choc. Ce qui fait que la partie concernée, pouvant aller à des centaines, des milliers de kilomètres à l’intérieur des terres, suit ce mouvement d’affaissement et donc se fissure, un peu à l’image de l’effondrement d’une falaise.

 

Voici quelques exemples très significatifs de ces mouvements de terrains, qu’on peut aisément qualifiés d’annonciateurs d’un évènement importants.

  • Déjà en 2005 une équipe de chercheurs anglais, a constaté sur base des données transmises par ENVISAT, la formation en à peine 3 semaines, d’une fissure de 8 m de large et s’étendant sur près de 60 km le long du rift d’Afar en Ethiopie. Le point de départ de cette fissure correspondrait avec l’éruption du Dabbahu, et pourrait à terme, séparer l’Ethiopie de l’Erythrée en formant une mer.
  • Début juin 2010, Birch Creek, état du Michigan, du jour au lendemain, une fissure de 200 m sur 1,2m apparaît en pleine forêt. Une surélévation de près de 5m oblige les arbres à s’incliner
  • Juillet 2010, des scientifiques découvrent la plus profonde des fissures dans la Mer des Caraïbes, elle débute à 5km de profondeur et s’étend sur une centaine de kilomètres, aucune estimation de sa profondeur n’a pu être faite.
  • L’année 2011 fut très riche dans ce type de phénomène, janvier, plusieurs fissures de 4 à 7m de profondeur apparaissent sur la côte Est du Sri Lanka sur la localité de trincomalee.
  • En février une gigantesque fissure sème l’effroi parmi les habitants de Puno au Pérou. Une fissure de 100 m de large sur 3 km de long offre un spectacle effrayant des roches de plusieurs tonnes sont comme remontées à la surface sans avoir subit le moindre séisme. Le terrain ressemble à un champ ayant été labouré. Les constructions sont comme broyées.

 

D’autres évènements similaires se sont produits dans toute l’Amérique du Sud.

  • La plaque Nord américaine et Eurasienne s’écartent l’une de l’autre au rythme de quelques centimètres par ans, créant ainsi des failles, volcans et des geysers. C’est donc en avril qu’apparaît une fissure entre 10 et 14m de profondeur dans la partie nord de l’Islande, cette région constitue la partie la plus à l’Est de la plaque Nord-américaine. Ce types de fissure est à l’origine en 2001, de la disparition de la moitié d’un lac de 6 km, ne laissant comme paysage que des geysers et abandonnant les maisons du bord du lac, à près d’un km de la nouvelle rive.
  • Avril, le sol se fissure sur l’île d’Usedom au nord de l’Allemagne en Mer Baltique, 50 m de long et 4 m de profondeur. Là, notre équipe fut à pied d’oeuvre durant une semaine et fut contrecarrée par une décision des autorités allemandes de ne faire aucune déclaration à la presse allemande. Nos relevés tentent à démontrer que l’évènement est fort probablement lié à l’activité du sol au départ de Legnica et remontant vers le nord. Cela à fait l’objet d’un autre article. Il concerne la rupture nette du relief et un effondrement entre Copenhagen et Oslo.
  • Fin mai, de profonds affaissements sont apparu subitement dans la région de Charlesbourg (Québec, Canada), endommageant champs et voiries, ils ont près de 8 m de large sur 5 m de profondeur.
  • En juin, suite à l’éruption du volcan Puyehue au Chili, un énorme trou s’est formé atteignant 10 km de long et 5 de large obligeant les autorités locales, à évacuer la population des abords.
  • Décembre au nord-Ouest de la Colombie, déjà que de très nombreux violents glissements de terrain ont eu lieux, mais la situation s’aggrave de plus en plus.

 

Eagleeyes pour Les moutons enragés.

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Espagne : une pétition sur l'interdiction du Coran

L’Espagne interdira-t-elle le Coran ?

Imran Firasat, un Pakistanais ayant obtenu l'asile en Espagne, a réussi une démarche plutôt surprenante : faire examiner sa pétition demandant l’interdiction du Coran en Espagne par le Comité constitutionnel du Congrès des députés, comme le montre le document publié en exclusivité sur le site Mundo Digital.

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Apostat de l'Islam et auteur du site mundo sin Islam (un monde sans Islam), ce réfugié pakistanais a de la suite dans les idées.

D'abord il quitte la religion de ses parents et de ses proches, attitude des plus courageuses puisque les légistes classiques de l'Islam considèrent que l'apostasie doit être punie de mort.

Ces légistes se fondent essentiellement sur un hadith d'Ibn Abbas dans lequel il rapporte que le prophète de l'islam aurait dit : « Quiconque change sa religion, tuez-le. ».

Même si ce précepte n'est pas toujours appliqué, l'apostasie entraine de toute façon des conséquences sociales irréversibles.

Mais cet homme déterminé ne s'arrête pas là.

Persuadé que cette religion prône une idéologie malsaine et totalement opposée aux principes qui gouvernent actuellement l'Espagne, il ose aller jusqu'à demander qu'on l'interdise officiellement.

Imran a ainsi soumis au Premier ministre, au Congrès des députés, au ministre des Affaires étrangères et au ministre de l’Intérieur un document dans le lequel il présente les 10 points suivants au soutien de sa pétition :

  1. Le Coran n’est pas un livre sacré religieux mais un livre violent, débordant de haine et de discriminations.
  2. Le Coran est un livre horrible qui incite une communauté appelée « les musulmans » à s’engager dans le djihad, à tuer des innocents et à détruire la paix dans le monde.
  3. Le Coran est responsable de tous les actes terroristes commis ces dernières années dans lesquels des milliers de personnes ont perdu la vie.
  4. Le Coran est un livre infâme qui oblige les croyants à conquérir le monde entier et à imposer un pouvoir absolu coûte que coûte.
  5. Le Coran est un livre qui, en toute légalité, permet et encourage la violence et la haine, ce qui le rend incompatible avec le monde moderne, Espagne comprise.
  6. Le Coran est un livre qui établit des discriminations directes entre les personnes.
  7. Le Coran est un livre qui n’autorise ni liberté d’expression ni liberté de religion.
  8. Le Coran est un livre qui impose des souffrances et tortures aux femmes par ses prescriptions misogynes et injustes.
  9. Le Coran est un livre qui enseigne les divisions plutôt que l’unité : les croyants ne sont pas autorisés à créer des liens d’amitié avec les non musulmans, car le Coran les considère comme des infidèles.
  10. Le Coran est une menace considérable pour la liberté de la société espagnole. C’est un livre qui prêche clairement le djihad, le meurtre, la haine, la discrimination et la vengeance. Pour ces raisons il ne peut en aucune façon être compatible avec le système espagnol. Ce livre est totalement contraire aux lois et à la Constitution de l’Espagne et il incite à la haine et à la violence dans notre pays.

Et, contre toute attente quand on sait combien il est politiquement peu correct de parler aussi crûment de ce sujet, sa pétition a été acceptée.

Peut-être son origine et donc sa connaissance intime du sujet permettent-elles au Gouvernement espagnol de s'emparer franchement de la question, à moins qu'elles ne l'empêchent simplement de rejeter sa demande comme il l'aurait probablement fait si un autre citoyen avait émis la même pétition.

La confusion entre critique d'une idéologie religieuse et racisme est en effet profondément ancrée chez une majorité de gens quand cette idéologie est l'Islam, bien que cette religion, comme toutes les religions, comprenne des fidèles de toutes les origines.

Toujours est-il que sa pétition est acceptée et que le Comité constitutionnel du Congrès va devoir l'examiner. Et surtout devoir y répondre.

Car peut-on, dans un pays qui a signé la Charte des Droits de l'Homme, qui garanti la liberté de religion, interdire un livre sacré pour plus d'un milliard d'humains pour le motif qu'il enseigne des valeurs contraires à cette Charte ?

Cette question est primordiale puisque, en cas d'acceptation comme de refus, elle obligera le Gouvernement espagnol à exiger la correction de la Charte.

En effet, s'il interdit l'Islam alors il faudra inclure dans la Charte un article précisant que la liberté de religion s'arrête à la compatibilité de celle-ci avec ladite Charte, ce qui laisse peu d'espoir aux autres monothéismes d'être encore permis, et s'il rejette cette pétition il faudra lui ajouter un article précisant que la Charte ne s'applique que pour les citoyens qui ne se soumettent pas à un dogme monothéistes leur donnant d'autres prescriptions.

En tous les cas donc, les membres du Comité ont sur les bras une charge que bien peu d'entre nous souhaiterait porter et leur décision pèsera fortement sur le futur du monde.

Si toutefois, comme le feraient la plupart d'entre nous, ils ne trouvent pas une subtilité pour se débarrasser du fardeau.

 

Source: agoravox

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Introuvable : un Président altruiste et modeste...

Pepe Mujica, le président de l’Uruguay, fait don de 90% de son salaire mensuel

 

mujica Issu d’une famille de fermiers et ancien guérillero des Tupamaros, le président de l’Uruguay, José Mujica, alias Pepe Mujica, n’a pas renié ses origines sociales et ses convictions d’homme du peuple. Malgré son accession au pouvoir en 2010, il continue de vivre dans le cadre buccolique de sa ferme de Rincón del Cerro avec sa femme, la sénatrice du Mouvement de participation populaire, Lucia Topolanski, et leur chienne.

Mújica fait don de 90% de son salaire à des organismes d’aide sociale, à des ASBL, à son parti Frente Amplio ou encore à des ONG. Le président de l’Uruguay reçoit environ 250.000 pesos uruguayens par mois, soit 9.500 euros, pour sa charge de chef de l’Etat mais il ne perçoit réellement de ceux-ci que 20.000 pesos, ce qui équivaut à 760 euros.

Pepe Mujica n’a de cesse de répéter qu’avec cette somme, il peut aisément subsister et que c’est un impératif car d’autres Uruguayens vivent avec beaucoup moins. Pour ses déplacements officiels, pas de voitures de luxe, une simple Chevrolet Corsa fait l’affaire. Avant, à la fin de la dictature, Mújica, alors député, avait pour habitude de se déplacer en Vespa.

Pepe Mujica ne se soucie guère du protocole de la fonction présidentielle. Dernier exemple en date, sa sortie dans le quartier Paso de la Arena à la recherche d’un article pour sa salle de bains. Ce jour-là, le président, chaussé d’espadrilles et vêtu d’un training, fit son acquisition puis se joignit spontanément à l'invitation d’un groupe de jeunes du quartier, membres du club de football Huracán. De retour à sa ferme, protégée un cordon de police sommaire, Mujica reprit ses travaux de culture.

Selon sa dernière déclaration présentée au Conseil de Transparence et Ethique Publique, Mujica ne possède qu’une Volkswagen Fusca de 1987 estimée à 1.945 dollars. Il ne détient ni compte en banque ni dettes. La ferme est au nom de sa femme, la première dame Lucia Topolanski, qui fait elle aussi don d’une partie de son salaire. Aujourd'hui âgé 76 ans, le président affirme que son ambition à la suite de son mandat est de se reposer dans sa ferme, au milieu de la nature, avec sa femme et sa chienne.

Lecciones de libertad

 

Source: L'express.be

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Ils sont fous ces japonais !

À ne pas mettre entre toutes les dents :

Un artiste japonais cuisine ses attributs génitaux pour un dîner payant


Un artiste japonais a cuisiné et servi ses propres attributs génitaux à cinq clients lors d'un dîner dégustation à Tokyo, afin de régler ses frais médicaux et attirer l'attention sur les minorités sexuelles au Japon.
Mao Sugiyama, qui se considère "asexué", a affirmé sur son compte Twitter avoir subi à sa demande une ablation de son pénis et de ses testicules en mars et les avoir conservés au congélateur pendant deux mois avant de proposer cette dégustation le 13 mai dans une salle de Tokyo louée pour l'occasion.
 

Chaque client a payé 20.000 yens (200 euros) pour une portion de ses attributs, accompagnés de champignons et assaisonnés de persil, comme semblent le montrer des photos publiées sur un site internet.
L'artiste peintre, qui dit avoir 22 ans, a précisé dans ses messages que l'opération avait été effectuée par un médecin et que ses organes génitaux ne souffraient d'aucune infection.
Le plat a été préparé sous la supervision d'un cuisinier professionnel et les clients ont dû signer une attestation dans laquelle ils reconnaissent avoir consommé de la chair humaine en toute connaissance de cause.
Dans un "tweet" daté du 18 mai, l'artiste a expliqué que toutes les précautions avaient été prises pour respecter la loi, notamment sur l'interdiction de la vente d'organes, le traitement des déchets médicaux et même les règlementations en matière sanitaire.
M. Sugiyama a d'abord pensé consommer lui-même ses attributs, mais a décidé de les vendre sous forme de plat cuisiné afin de régler une partie de ses frais de chirurgie.
Dans un e-mail envoyé à l'AFP, il a confirmé que l'événement avait bien eu lieu et ajouté qu'il avait voulu ainsi attirer l'attention sur les "minorités sexuelles, les travestis, les gens asexués".
La police de Tokyo a indiqué avoir eu connaissance de ce fait, mais a souligné qu'aucune loi n'avait été violée, car le cannibalisme n'est pas illégal au Japon.
"Nous sommes au courant. Aucun règlement n'a été violé et rien ne justifie d'engager une procédure", a dit à l'AFP un policier du quartier de Suginami où s'est déroulée la soirée dégustation.

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Affreux, sales et, méchants...

Les histoires de cul de la gauche qui vont façonner le gouvernement

Classé dans: Présidence Hollande |

 Les histoires de cul de la gauche qui vont façonner le gouvernement

Le divorce de Denis et Valérie Trierweiler n’a pas encore été prononcé. La première concubine, qui a déclaré qu’elle ne serait pas une potiche et qu’elle aura un rôle politique, est donc mariée, mais avec un autre homme que le Président de la France.

 

François Hollande, de son coté, a eu une fille en 1988 avec Anne Hidalgo, première adjointe au Maire de Paris, alors que François était en coupe avec Ségolène Royal.

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ean-Marc Ayrault a eu une histoire de cul avec Ségolène Royal quand François Hollande était avec Anne Hidalgo.

 

Avec ces triangulaires de la gauche hautement morale, il se passe donc ceci :

 

A) Anne Hidalgo pousse François Hollande à prendre Delanoé comme Ministre car elle veut récupérer la Mairie de Paris.

Ce qui rend Rotweiller hystérique.

 

C) Ségolène Royal veut le perchoir à l’Assemblée Nationale, et les enfants du couple insistent auprès de papa Hollande pour ne pas laisser Maman Ségolène de coté.

 

Ce qui rend Rotweiller hystérique.

 

D) François Hollande a déjà plus ou moins promis ce poste à François Bayrou (et là, sauf information de dernière heure, il n’y aurait pas d’histoire de cul entre les deux François)

 

E) Jean-Marc Ayrault voudrait être premier ministre, mais il a déjà été condamné en justice, et ses proches se demandent si ce n’est pas Ayrault – que François Hollande a gardé en travers de la gorge pour l’avoir cocufié avec Ségolène – avait dans le collimateur lorsqu’il déclarait qu’il ne s’entourerait pas de repris de justice.

Et bien entendu, je laisse DSK de coté…

Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous :
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

Photo : La Gauche et le Sexe Les histoires de cul de la gauche qui vont façonner le gouvernement, Anna Alter et Perrine Cherchève, journalistes à Marianne. Editions Danger Public (2007)

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Dieudo insulte l'Islam !

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Les musulmans ont la parole...

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Marine sur le racisme antiblancs...

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Journal des résistants du 30 mai 2012

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Notre regretté Mario...

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............................................................................................. 87ème épisode

 

Didier, apprit la mort de Mario, le propriétaire des bungalows de Porticcio, en Corse. Le lieu même où il avait passé pendant plusieurs années, des vacances comme il les concevait. Mario, franco-tunisien, n’avait jamais supporté le climat humide de Londres, tristement célèbre pour son brouillard à couper au couteau et son humidité. Lui, l’homme du Sud, préférait la chaleur et le soleil et cela, avait fini par lui être fatal. Une mauvaise bronchite l’avait terrassé. Il s’était marié avec la femme de sa vie : une anglaise qui travaillait dans mode et qui habitait où ?? A Londres ! Mario, amoureux, avait suivi et épousé sa Juliette. Tous, nous fûmes très affectés par cette mort soudaine. D’autant plus, que Mario était doté d’une stature impressionnante. Rien que ses mains étaient de véritables battoires ! Il semblait si invulnérable… Nous n’imaginions pas la Corse sans lui, ainsi que sans son épouse, qui se montrait toujours si charmante et si accueillante ! Jane, avec des sanglots dan la voix, avait expliqué à Didier, que le fils de son défunt mari, gendarme de son état  et demeurant à Lyon, reprenait les bungalows avec son épouse, Jenny. Deux années de suite nous avions failli à la Corse… A présent, nous le regrettions tant ! En dépit du décès de son ami qui, pour lui était comme un père, Didier décida que la famille irait passer ses vacances à Porticcio. La petite, qui avait bien connu Mario, à cette perspective, était toute excitée !!

 

Nous fîmes le voyage en deux étapes. On s’arrêta à valence, dans un hôtel 4 étoiles, que nous connaissions. Moi, à cette époque, je n’avais qu’un an et par inadvertance, je m’oubliai sur le dessus de lit en satin posé sur le lit de ma petite maîtresse. C’est Didier,  qui eut l’idée ingénieuse de le sécher avec l'aide du sèche-cheveux qu’il alla dénicher dans l'une des valises. Ni vu, ni connu ! Enfin… presque ! Pour cet oubli, je fus sérieusement sermonnée par mon maître, qui se montra très mécontent. Confuse, j’obtempérai en marchant la queue basse et apeurée, j’allais me réfugier sous les jupons de ma maîtresse. J’ignorais que ce n’était que le début des épreuves… Mon Amérique à moi, ce jour-là, était anxieuse. Le lendemain nous devions embarquer sur le bateau qui allait nous mener jusqu’à Ajaccio. Et, bien sûr et comme toujours, les animaux étaient uniquement tolérés ! Il était strictement interdit de les mettre dans les cabines ! Il leur restait l’ultime privilège de rester en fond de soute, à l’intérieur des véhicules, en priant pour qu’ils ne meurent pas asphyxiés ou de déshydratation ! Christiane, s’était toujours arrangé pour me cacher dans un sac et filer en douce jusqu’à la cabine, pour me déposer sur une couchette. Et, après m’avoir rassurée, toute ma meutre repartait se restaurer en direction du restaurant.

 

Cette année là, ma maîtresse, eût moins de chance que les autres fois. En revenant du restaurant, elle s’apprêtait à faire le code secret pour pénétrer dans la cabine qui nous était réservée, quand elle eût un trou de mémoire. Impossible de se rappeler du code ! Bon sang de bois, elle aurait dû le noter ! - Je te l'avais bien dit !! Lui reprocha Didier, en l'invectivant. Il était très hargnieux ! C’est alors qu’un gradé se pointa au "bon moment". Nous voyant embarrassés, de toute bonne foi, il nous demanda si nous avions un problème. – Un souci, Madame ?? Christiane, se sentant fautive, rougis jusqu’aux oreilles. - Oui, merci, c’est gentil ; j’ai oublié le code de la porte. - Ah ! je vais arranger ca ; un petit instant… Il sortit de sa poche un trousseau de clefs, se dirigea vers la cabine et tourna la clef dans la serrure. Et devinez qui surgit comme un cheveu sur la soupe et se faufila en trombe, entre les jambes du Monsieur ?? Moi. Impatiente, j'attendais derrière la porte et, surprise par ce grand machin en uniforme, je m’enfuis en courant comme une folle, en direction de l’interminable couloir. Christiane, prise de panique se précipita pour tenter de me ratrapper et, c'est essoufflée qu'elle revint peu de temps après, en me tenant fermement dans ses bras. Mal à l’aise, déconfite, elle reçut les reproches ainsi que le rappel des consignes de la part de l’homme de marine, sans broncher. Or, il était trop tard. Les soutes étaient fermées. Le navire ayant quitté le port et navigant en pleine mer, il était absolument impossible que je réintègre la voiture. Ouf ! J’y étais et finalement, j’y suis restée !

 

Mario junior, était un bel homme brun de quarante-cinq ans, au visage sympathique et très bronzé. Sa femme, Jenny, était professeur de sport. Ca se voyait. Ses muscles saillaient sous sa peau. Ses membres, ses cuisses, son ventre ultra-musclés… Ses traits, durcis par une longue chevelure noire, étaient butinés par trop de soleil. C’est Jane, avec un large sourire, qui était venue à notre rencontre. En prenant soin de baisser la voix, elle nous avait confié, ne plus se sentir chez elle. Elle ne pourrait plus se permettre comme jadis, de convier qui elle voulait à sa table, de cuisiner à sa guise, de jardiner et de se comporter en propriétaire des lieux. Le flambeau avait été passé à Jenny, sa belle-fille d’adoption, l’épouse de Mario junior, unique fils de son mari et seul héritier du domaine. Jane, trop digne, n’avoua pas qu’elle l’avait en travers de la gorge. Non, c’était le destin ! Point. Elle n’avait pas eu d’enfant avec son époux. Sans aucun doute, son plus grand regret ! Dans ce cas, les conditions n’auraient pas été les mêmes ! Pour ces raisons, cette année-là, nous fûmes considérés par les nouveaux et heureux propriétaires, comme des clients ordinaires. La coutume voulait que tous les clients des bungalows soient conviés à une « spaghettis-partie » et ce, en guise de bienvenue à tous. Jane, s’occupa des amuse-gueules, qu’elle confectionnait à merveille. Cette femme n’avait pas son pareil pour préparer des canapés à la manière « English ». Elle seule, détenait la patience et le savoir… Ce soir-là, c’est avec beaucoup de naturel et avec une classe innée qu'il lui était spécifique, qu’elle passa d’un invité à l’autre. Or, c’était pour la dernière fois. Comme la Corse allait lui manquer ! Ses odeurs, ses paysages, le ressac de la mer sur les rochers, la vue sublime qui se dégageait de la vaste terrasse qu’elle n’avait cessé contempler, nuit et jour. Et puis, cette vie simple, sans fioriture mais heureuse, qu’elle avait savourée par petites doses, avec son mari.

 

Christiane, Didier et la petite Roselyne, avaient la nostalgie des moments de joie et d'amitié, qui étaient désormais derrière eux. "Le bon temps" où Mario, célibataire, car sa femme était restée à Londres pour travailler, passait le soir de bungalow en bungalow pour discuter avec chaque client, dont beaucoup étaient des amis. Avec chacun, il partageait un petit verre de vin, en picorant par-ci par là… Roselyne adorait cet homme qui lui avait appris à nager. Entre autre, on se remémorait les bons moments ; quand par exemple, ils allaient en apnée, pêcher des oursins qu'ils ramenaient pas dizaines de paniers. Il était onze heures du matin. Notre Mario ouvrait une bonne bouteille de blanc et interpellait les amis afin de partager les fruits de mer sous un soleil déjà cuisant. Jane et Mario, aimaient nous faire découvrir des restaurants typiquement corses, nichés tout la-haut dans la montagne, après des kilomètres de route étroites et entrelacées. On se serait cru au bout du monde… Si nous avions pu nous douter. La vie est si fragile… En 1993, trop fauchés, nous étions partis nous reposer dix jours au Cannet, près de Saint-Cyprien. En 1994, sur l’insistance de Mireille et de Jo, nous avions échoué à Djerba. Des vacances gâchées par un mauvais climat, de faux amis… Et puis ; à quoi bon de ressasser, de regretter… ? Avec des « Si » on peut redessiner sa vie enièrement. Non, c’était la destinée. Un point c’est tout ! Il fallait tourner la page…

 

Nous avions retrouvé Josy et son mari. Un couple de marseillais, qui faisait partie intégrante des anciens clients de Mario. Avec le temps, nous avions tissé des liens solides avec eux deux qui, plusieurs années auparavant, nous avait fait connaître une plage presque identique à celles de Tahiti.  Eux aussi, étaient profondément peinés et se rappelaient des petites anecdotes qui, dans le contexte présent, se transformaient en fous rires. Josy, avait toujours été compatissante envers Christiane, qui souffrait d'un mal-être chronique en partie dû à ses conditions de vie et à l'attitude de son mari. Elle avait su creuser au-delà des apparences et, contrairement à tous ceux et celles qu'elle côtoyait, Christiane, auprès de Josy, trouvait une confidente qui savait l'écouter. D'ailleurs, la jeune femme, en se regardant dans la glace, s'était trouvé très amaigrie. Elle flottait dans ses shorts et ses bras comme ses jambes, étaient maigres. En fait, elle avait un corps d'adolescente.

 

En dépit de la mort de Mario et de son absence criante, chacun s'efforça de combler le vide, en savourant ce mois de vacances ; jusqu'à la lie... Christiane, un soir, fut sollicitée pour faire une démonstration de danse orientale. Elle n'omettait jamais de placer dans ses bagages (sous les cris de protestation de son mari), un costume et des cassettes égyptienne. Au ca ou ! La jeune femme adorait être admirée et congratulée. C'est ainsi, dans ces conditions exceptionnelles, qu'elle se sentait exister...

 

.................................................................................................................... A SUIVRE

 

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