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Le lapin se rebiffe...

Souffrance animale : le lapin français se rebiffe

Souffrance animale : le lapin français se rebiffe

La France est le deuxième plus grand exportateur mondial de viande de lapin après la Chine et suivie de près par la Belgique. Or il en va du lapin comme du porc ou du poulet : l’impérieuse nécessité de « produire » pas cher a poussé l’industrie agricole moderne à créer des élevages aux conditions repoussantes. Une association relève le gant, euh la patte, et se mobilise pour changer les choses.

Le lapin industriel, une spécialité « made in France »

© CC, Matt DeTurck

un lapin de compagnie : pas tout à fait la même taille de cage (© CC, Matt DeTurck)

Et même les 4 pattes à la fois : l’association international de protection animale Four Paws lance une campagne de communication afin d’informer les consommateurs sur les conditions réelles d’élevage de la plupart des lapins en France. Dans le pays, 98% des lapins, soit 40 millions d’animaux, vivent en cage toute leur vie. Ils vivent et meurent dans d’indignes usines à lapins.

Leurs conditions de vie sont tout sauf optimales pour leur confort : un sol grillagé qui les blesse, trop de lapins par cage, pas de lumière naturelle.

Les lapins sont extrêmement limités dans leurs mouvements, ne peuvent pas ronger ou bondir, ni même se dresser. Les lapines sont priées de se reproduire très vite. En outre, les lapins morts restent bien souvent dans la cage avant d’être jetés.

 

Des lapins élevés aux hormones et aux antibiotiques

© CC, David Rabbit Wallace

© CC, David Rabbit Wallace

Cette promiscuité et ces conditions extrêmes amènent les éleveurs à bourrer les lapins de médicaments afin qu’ils survivent.

C’est ainsi que selon l’Agence Nationale du Médicament Vétérinaire, plus de 10% des antibiotiques utilisés dans l’élevage français le sont dans les élevages de lapins, soit 7 fois plus que pour les porcs et 32 fois plus que pour les volailles.

Une situation inacceptable quand on sait que des solutions alternatives existent ailleurs dans le monde, et qu’elles ne sont pas anecdotiques. Four Paws dénonce une exception (presque) française en matière de maltraitante animale.

Élever les lapins dans des conditions dignes

© CC, Robert Terrell

© CC, Robert Terrell

Si l’association défend le végétarisme, elle défend l’élevage bio et, faute de mieux propose une méthode alternative d’élevage des lapins : le certificat « Kontrollierte Bodenhaltung« .

La viande de lapin est « contrôlée en stabulation libre adéquat au bien-être de l’animal« . Il s’agit d’un ensemble de normes mises en point par des scientifiques en collaboration avec des éleveurs.

Il s’agit d’élever les lapins dans des parcs ouverts dans le haut sur un sol non grillagé, permettant aux lapins de bouger. En Belgique, la loi se met progressivement en place, avec comme dates butoir 2016 pour les lapins et 2021 pour les conditions des lapines mères.

Situation archaïque en France

© CC, Rob Crow

© CC, Rob Crow

Outre la Belgique, ces conditions sont largement suivies en Chine depuis plusieurs années, et mises en place progressivement dans plusieurs pays d’Europe : en Hongrie, en Allemagne, en Roumanie, en Autriche et aux Pays-Bas. La France, elle, reste à la traîne.

L’association Four Paws a donc lancé le site Internet Respect Lapin pour informer les citoyens d’une part, et les inviter à agir. Vous êtes invités à signer une pétition afin d’inciter les législateurs français à demander des conditions plus dignes d’élevage des lapins : www.respect-lapin.org.

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Histoires d'antidépresseurs

Histoires d'antidépresseurs


Cher lecteur,

Avant toute chose, une mise en garde : cesser brutalement un traitement antidépresseur peut souvent être plus dangereux que de le poursuivre. Il est important de ne diminuer le traitement que très progressivement, et sous la surveillance d'un médecin qualifié. Cesser ce type de traitements peut causer des problèmes plus graves encore que le symptôme qui avait causé la prise du traitement.

Le but de cet article n'est donc surtout pas de vous inciter à arrêter votre traitement de votre propre chef, si vous êtes actuellement sous antidépresseur.

Mais voici les faits.

Un nombre impressionnant de tueries ont eu lieu ces dernières années dans des établissements scolaires.

Une page Wikipedia (en langue anglaise) en recense soixante-quatre depuis la fin du 19e siècle et le développement des écoles à grande échelle.

Parmi eux 50 se sont produits entre 1989 et aujourd'hui, soit 78 % des cas, avec une accélération depuis les années 2000.

En fait, tous sauf trois ont été commis depuis 1964.

Parmi les 3 massacres scolaires commis avant 1964, un a été commis en Allemagne en 1913 par un homme de 27 ans, et un aux Etats-Unis en 1927 par un homme de 55 ans, diagnostiqué fou.

Le troisième cas avant 1964, et le seul impliquant des mineurs, a eu lieu à Vilnius (actuelle Lituanie) en 1925 où deux lycéens militant communistes ont attaqué le jury d'un examen, tuant un professeur et plusieurs élèves, pour des raisons probablement politiques.

Voici où je veux en venir : lorsque vous apprenez à la télévision qu'un nouveau massacre a eu lieu dans une école, n'écoutez plus les commentateurs qui expliquent que « ce type de violence a toujours existé », ou qui laissent entendre que ce sont les moyens de communication modernes qui font qu'on parle de ce type de cas, que l'on n'était tout simplement pas au courant avant, mais qu'ils se produisaient quand même.

C'est faux, archi-faux. La vérité, c'est que c'est une totale nouveauté que des enfants se mettent ainsi à perpétrer des crimes de masse.

Le cas du serial-killer de 14 ans assoiffé de sang, assassinant un à un des petits camarades selon une mise en scène macabre, et dans l'espoir de paraître à la télé comme le plus épouvantable meurtrier de l'histoire de l'humanité, est une nouveauté extrêmement inquiétante, qui peut être datée historiquement, à partir des années 60.

Les armes sont-elles seules responsables ?

A chaque fois, la réaction des médias est la même : il faut interdire les armes à feu !

Il est vrai que, si les armes à feu n'existaient pas, il serait difficile à quelqu'un de tuer autant de monde à la fois.

Toutefois, cela fait des siècles que les Américains sont en majorité équipés d'armes à feu. En France aussi, d'ailleurs, tous les paysans ou presque avaient traditionnellement une carabine suspendue au-dessus de leur cheminée. Quand l'essentiel de la France était rurale, cela représentait des millions d'armes à feu en circulation dans le pays, aisément accessibles aux écoliers.

Et pourtant, à l'époque de Jules Ferry, on ne répertorie aucun cas d'élève fou ayant sorti de son cartable une carabine bourrée de chevrotine et ayant commis un carnage sur son professeur, ses camarades, etc.

Au 19e siècle, on recense des affrontements entre lycéens, dont plusieurs célèbres révoltes organisées par les élèves de Louis-Le-Grand, qui nécessitèrent l'intervention de la police. Mais il s'agissait de violences dans le but de protester contre une situation ou un enseignement considérés collectivement comme insupportable, à tort ou à raison.< br>
On a connu, bien sûr, des règlements de compte. Mais il s'agissait alors d'assassinat visant une personne en particulier, pour une raison précise (ce qui ne veut pas dire qu'elle était bonne...). Et encore cela n'était-il pas courant du tout.

En France, le premier rapport sur la violence des jeunes à l'école, confidentiel, est rédigé par l'inspecteur général Georges Tallon en 1979.

Comment expliquer les crimes de masse ?

Les assassinats de masses commis par des jeunes, voire des enfants, contre des innocents, sont apparus en même temps que des bouleversements majeurs du mode de vie, comme l'éclatement des familles, la télévision à haute dose dès la petite enfance, la violence au cinéma et dans les jeux vidéos, la pornographie « hard » accessible aux enfants, les drogues, le déracinement géographique des populations, le phénomène des bandes et le succès de la « culture gothique » et des musiques sataniques dans nos sociétés, mais également avec la hausse des toxines, métaux lourds, malbouffe et autres facteurs environnementaux (environnement urbain dégradé, bruit, stress, traumatismes), qui ont favorisé l'apparition des maladies mentales telles que schizophrénie et dépressions, favorisant le passage à l'acte...

Qui peut dire avec certitude, parmi toutes ces causes, celle qui a joué le rôle principal ?

C'est une question qui ne sera pas résolue avant longtemps. Tout au plus peut-on dire que l'explication est sans doute multifactorielle.

La piste des antidépresseurs

Néanmoins, de nombreux psychiatres, dont l'américain Peter Breggin, mettent aujourd'hui en cause les antidépresseurs « inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine » (ISRS, type Prozac) comme potentiellement responsables de plusieurs tueries récentes. Les effets secondaires de ces antidépresseurs incluent en effet une hausse de l'agressivité, une baisse des remords et une altération de la personnalité susceptible d'avoir pu jouer un rôle, d'autant que de nombreux serial-killers et autres auteurs de meurtres particulièrement barbares et « inexplicables » prenaient ces médicaments.

De plus, la brutale hausse des cas de violence extrême chez les jeunes fut concomitante avec l'apparition des antidépresseurs ISRS, en 1987, et leur prise de plus en plus massive par les jeunes.

Plusieurs experts ont alors cherché à recenser les cas où ces serial-killers prenaient ces médicaments ISRS qu'ils soupçonnent d'avoir un effet « désinhibant », c'est-à-dire supprimant les barrières psychologiques naturelles qui empêchent de commettre de telles cruautés.

Un site Internet a été créé, « Histoires d'ISRS » (SSRI Stories) (1) où sont répertoriés tous les crimes barbares récents qui ont fait l'objet d'une couverture médiatique où le criminel était officiellement sous ISRS, ainsi que des témoignages individuels. La liste est, en effet, édifiante, et comporte notamment :

- la tuerie de Columbine, aux Etats-Unis : le 20 avril 1999, deux lycéens de 17 et 18 ans tuent 12 camarades et un professeur avant de se suicider chacun d'une balle dans la tête. Il se trouve que l'un des deux meurtriers, Eric Harris, était suivi par un psychiatre qui lui avait prescrit du Zoloft, un antidépresseur de la classe des inhibiteurs sélectif de la recapture de la sérotonine (ISRS). Eric s'étant plaint d'effets secondaires, son médecin lui avait donné un nouvel antidépresseur, du Luvox, peu de temps avant le crime. Le dossier médical du second, Dylan Klebold, n'a pas encore été rendu public.

- Jeff Weise, 16 ans, qui prenait 60 mg de Prozac par jour (trois fois la dose de départ moyenne pour les adultes) lorsqu'il tua son grand-père, l'amie de celui-ci et de nombreux camarades de son école de Red Lake, dans le Minnesota. Puis il se tira une balle dans la tête. 10 morts, 12 blessés.

- Cory Baadsgaard, 16 ans, au lycée de Wahluke dans l'état de Washington était sous Paxil (qui lui donnait des hallucinations) lorsqu'il prit un revolver et prit 23 élèves de sa classe en otages. Il n'a aucun souvenir de l'événement.

- Eric Harris, 17 ans, était sous Zoloft puis Luvox ; Dylan Klebold, 18 ans, dossier médical scellé. École de Columbine à Littleton, Colorado. 13 morts, 23 blessés.

- Chris Fetters, 13 ans, Prozac : 1 mort

- Christopher Pittman, 12 ans, Zoloft : 2 morts

- Mathew Miller, 13 ans, Zoloft : suicide

- Jarred Viktor, 15 ans, Paxil : a poignardé 61 fois sa grand-mère

- Kip Kinkel, 15 ans, Prozac et Ritaline : 4 morts : ses parents, puis 2 élèves + 22 blessés

- Luke Woodham, 16 ans, Prozac : 3 morts : sa mère et 2 élèves + 6 blessés

- Un jeune garçon anonyme (moins de 12 ans) sous Zoloft : suicide

- Pocatello, Idaho : s’est retranché en salle de classe avec une arme pendant des heures.

- Michael Carneal, 14 ans, Ritaline, au lycée de West Paducah, Kentucky : 3 morts, 5 blessés

- Un jeune homme sous Ritaline à Huntsville, Alabama : a massacré ses parents et deux autres proches à la hache

- Andrew Golden, 11 ans, Ritaline, et Mitchell Johnson, 14 ans, Ritaline. Au collège : 5 morts, 10 blessés

- TJ Solomon, 15 ans, Ritaline au Lycée de Conyers, Géorgie : 6 blessés

- Rod Mathews, 14 ans, Ritaline : 1 autre élève battu à mort

- James Wilson, 19 ans, plusieurs médicaments, à l'École primaire de Breenwood, Caroline du Sud : 2 morts, 9 blessés

- Mitchell Johnson, 13 ans, antipsychotiques à Jonesboro, Arkansas : 5 morts, nombreux blessés

- Elizabeth Bush, 13 ans, Paxil : Tirs au collège en Pennsylvania

- Jason Hoffman, Effexor et Celexa. Tirs à l’école à El Cajon, Californie

- Chris Shanahan, 15 ans, Paxil à Rigby, Idaho : 1 mort

- Jeff Franklin, Prozac et Ritaline à Huntsville, Alabama : tue ses parents avec des outils, puis blesse ses frère et sœur

- Neal Furrow, Prozac et autres médicaments prescrits par décision judiciaire. Tirs à l’école juive de Los Angeles

- Kevin Rider, 14 ans, Prozac. Suicide présumé, puis suspecté d’avoir été abattu par un autre élève de 14 ans sous Zoloft et d’autres antidépresseurs

- Alex Kim, 13 ans, Lexapro. Suicide

- Diane Routhier, Welbutrin. Suicide

- Billy Willkomm, Prozac. Suicide

- Kara Jaye Anne Fuller-Otter, 12 ans, Paxil
Suicide après le refus de son médecin de stopper son traitement

- Gareth Christian, 18 ans, Paxil
Vancouver : suicide

- Julie Woodward, 17 ans, Zoloft
Suicide

- Matthew Miller, 13 ans, Zoloft
Suicide

- Kurt Danysh, 18 ans, Prozac
1 mort

- Woody ***, 37 ans, Zoloft
Suicide

- Garçon de 10 ans anonyme, Prozac
A abattu son père

- Hammad Memon, 15 ans, Zoloft
A abattu un autre élève

- Matti Saari, 22 ans, antidépresseur et benzodiazépine
10 morts et un blessé à son université

- Steven Kazmierczak, 27 ans, Prozac, Xanax et Ambien
Northern Illinois University : 5 morts, 21 blessés

- Pekka-Eric Auvinen, 18 ans, antidépresseurs
Jokela High School, Finlande : 8 morts, 12 blessés

- Asa Coon, 14 ans, Trazodone
Cleveland : 1 mort

- Jon Romano, 16 ans, antidépresseurs
New York high school : tir sur un enseignant

- Seung-Hui Cho, antidépresseurs. Virginia Tech : 23 morts, 19 blessés

- Robert Hawkins, 19 ans, Valium et autres antidépresseurs. Centre commercial à Omaha : 8 morts, 5 blessés

Bien entendu, cette liste « ne prouve rien ». Beaucoup de psychiatres expliqueront que, si ces personnes ont commis de tels actes, c'est précisément parce qu'elles avaient un problème psychique à la base que leurs médicaments cherchaient à traiter (sans y parvenir, manifestement). Et que si ces personnes n'avaient pas été sous antidépresseur, elles auraient sans doute fait encore pire.

Mais le fait est que, avant les antidépresseurs, il n'était pas si courant que de jeunes enfants assassinent leurs grands-parents à la hache ou massacrent leurs petits camarades d'école à l'arme à feu. Or, encore une fois, les armes à feu (et les enfants), existent depuis bien avant les années 70 et la mise massive sous antidépresseurs des jeunes.

Les autorités américaines s'alarment

Le 22 mars 2004, l'autorité de santé américaine (FDA) a publié à nouveau une mise en garde au sujet des effets secondaires de ces médicaments, citant « anxiété, agitation, attaques de panique, insomnie, irritabilité, hostilité, impulsivité, akathisie (agitation sévère), hypomanie, et manie chez l'adulte et les enfants traités aux antidépresseurs pour des troubles dépressifs majeurs. (2)

Le 14 septembre 2004, la FDA a fait imposer une mise en garde sur les antidépresseurs et le risque de suicide chez les moins de 18 ans. Cette mise en garde a été étendue aux personnes de moins de 25 ans le 13 décembre 2006.

La revue scientifique « Journal of American Physicians and Surgeons », Volume 14, Number 1, du printemps 2009, a publié un article du Dr Joel M. Kauffman, Ph.D., intitulé « Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine : plus de risques que d'avantages ? ». Concernant les affaires citées ci-dessus, le Dr. Kaufmann explique : « Dans la mesure où aucune étude clinique impliquant des homicides multiples ne pourra jamais être menée, aucune preuve supplémentaire ne risque d'être trouvée. ».

Et en effet, la réalité est que ce ne sont pas les médecins ou les chercheurs en médecine qui sont susceptibles de découvrir un lien entre les antidépresseurs et les crimes de masse, mais les journalistes d'investigation et les avocats cherchant à obtenir justice pour leurs clients, qui se lancent dans des recherches pour réunir de telles preuves.

N'attendez pas que la nouvelle soit publiée dans le « Quotidien du médecin »

Pour débusquer la relation de cause à conséquence, il faut en effet éplucher la presse, locale, nationale, et internationale, à la recherche de faits probants, sachant que la plupart des cas de violence ne sont pas rapportés dans les journaux, et que le fait que l'agresseur soit ou non sous anti-dépresseur au moment des faits n'est que rarement porté à la connaissance du public, ou même des journalistes eux-mêmes, pour cause de « secret médical ».

Nous pourrons donc attendre longtemps encore, avant que la nouvelle d'un lien entre antidépresseurs et actes d'ultraviolence soit établie et publiée dans Le Quotidien du Médecin (la revue qui informe les praticiens au coin de la rue des nouveautés de la médecine officielle).

Il n'empêche que ces faits doivent inciter à la plus grande prudence concernant cette classe de médicaments que sont les ISRS, toute médication devant être prise extrêmement au sérieux par les patients, et plus encore par les parents du patient lorsqu'il s'agit d'un mineur.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis (SANTE ET NUTRITION)

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Sources :

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La "milice" piétine le drapeau français ! (Vidéo)

 

BOULEVARD VOLTAIRE

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Hollande aurait-il peur d'une Révolution ?

Hollande aurait-il peur d’une Révolution ?

De mauvaises langues (à moins que ce ne soit des gens bien informés ? ) assurent que Hollande aurait récemment installé à l’Elysée une cellule chargée de surveiller les risques de révolution dans notre pays.

Je ne sais si c’est vrai et il appartient à l’Elysée de confirmer ou de démentir mais je sais que cela me paraît plus que plausible eu égard à l’état de la nation, de notre pays et à la côte de popularité en berne de la clique Hollande-Ayrault.

Je ne vois pas comment le quinquennat en cours pourrait aller jusqu’au bout quand tous les clignotants sont au rouge : 

- la crise et le chômage ? Hollande-Ayrault nous promettent toujours plus de rigueur, refiscalisent les heures sup, s’attaquent au CDI et donc aux salaires et au temps de travail, veulent mettre les allocations familiales sous conditions de ressources après avoir refiscalisé les heures supplémentaires, financent les créations d’emplois au Maroc et encouragent l’immigration qui rend encore plus difficile et la recherche d’emploi et la possibilité d’obtenir des logements sociaux par la concurrence -déloyale- qu’elle induit. Nos PME sont étranglées et leurs dirigeants contraints, de plus en plus souvent, de mettre la clé sous la porte. Sécurité sociale et mutuelle ne suffisent plus à rembourser des frais médicaux pourtant incontournables quand les étrangers, même illégaux, sont soignés gratuitement.

- l’insécurité, la violence, la délinquance, les incivilités… battent tous les records ; les prisons débordent (et 60 à 70% des détenus sont musulmans, donc issus de l’immigration pour une bonne partie ) et Taubira veut les vider des délinquants pour les remplir avec les patriotes qui dénoncent et pratiquent l’auto-défense.

- nos gouvernants ne prennent plus aucune décision, mis sous tutelle qu’ils sont par Bruxelles, rendant impossible tout changement politique tant que des souverainistes ne seront pas élus qui auront le cran de sortir de l’Europe.

- 100 enfants meurent chaque année, contaminés par e-coli, bactérie qui se développe, entre autres, sur les viandes abattues rituellement. Mais pour le halal, nul principe de précaution… Et peu importe à nos gouvernants que tous nos compatriotes mangent halal sans le savoir et sans le vouloir et… financent accessoirement les mosquées.

- les voiles se multiplient dans les villes et même les plus petits villages, donnant à nos enfants l’image de la femme inférieure qui doit se cacher. Les filles non voilées dans les quartiers islamisés s’exposent aux tournantes…

- l’immigration est favorisée par la diminution du coût des visas, la naturalisation facilitée par la suppression de l’épreuve de connaissance d’histoire, les clandestins et ceux qui les aident décriminalisés.

- l’école bat tous les records d’inefficacité et  de démagogie : interdiction de donner des devoirs au primaire, interdiction du redoublement, interdiction de proposer l’apprentissage dès 14 ans aux cas lourds qui ne supportent pas l’école et vont rendre encore plus difficile l’enseignement pour les autres. Le programme d’histoire et de littérature s’allège d’année en année, afin de faire disparaître toute culture commune, toute référence commune et donc la nation même, à qui on vole sa langue, puisque l’on va pouvoir enseigner en anglais dans les universités françaises. 

- la préférence nationale est interdite mais la préférence étrangère encouragée et favorisée. 

- la responsabilité et la liberté individuelles ? Hollande-Ayrault ont décidé d’imposer à tous  de se geler les fesses en nous faisant payer au prix fort les kilowatts qu’ils estimeront superflus, ayant décidé, de façon dictatoriale, de nous obliger à nous chauffer à la température qu’ils ont décidée…

Alors, forcément, nous ne serions pas étonnés que les Français, un jour ou l’autre, se révoltent ni que, parmi les petits énarques qui entourent Normal Premier, il y en ait un qui ait entrevu, une seconde, la réalité de la France et des Français et qui ait conseillé à Louis XVI et à Marie-Antoinette de surveiller la populace et d’être prêts pour Varennes…

Christine Tasin (RIPOSTE LAIQUE)

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Chronique d'un naufrage annoncé

Chronique d’un naufrage annoncé

Allons-nous droit dans le mur ? NON !
Depuis des dizaines d’années n’entendons-nous pas cette réflexion « nous allons droit dans le mur ! »

Force est de constater que :
Cela fait longtemps que nous avons percuté le mur . et le mur s’écroule !
La France n’est plus une démocratie et ressemble de plus en plus à une dictature !

La démocratie a été remplacée par la démagogie et la manipulation !

Le Mensonge s’impose quotidiennement à la place de la vérité !

La liberté de penser, de parler, de manifester sont encadrées par des lois gravement injustes !

L’accaparement est devenu la règle au lieu de la répartition !
Les citoyens sont plus souvent confrontés à l’arnaque et au racket plutôt qu’à l’honnêteté !

Le divorce est consommé entre le peuple et les politiciens assoiffés de pouvoirs qui ne représentent qu’eux même !

La drogue se répand comme une trainée de poudre dans toutes les couches de la société !
Les médias ne jouent plus leur rôle et désinforment !
La manipulation des foules est devenue la règle pour un Etat irresponsable, surendetté et « aux abois » !
Les lieux de pouvoir s’éloignent chaque jour un peu plus des citoyens à qui on ne demande plus leur avis !

Le chômage a remplacé l’emploi !

Le cancer devient une perspective pour chaque être humain !

La violence a envahi les rues, les commerces et des sanctuaires comme l’école, les transports, les domiciles !
Les condamnations ne sont plus appliquées car les prisons sont pleines et les voyous en liberté !
L’art fait souvent les beaux jours de provocateurs de tous poils et déstructure. on cherche le talent !
On veut détruire le mariage qui est un fondement de toute société !

La population de souche est remplacée à vitesse grand V par des déracinés encore plus facilement manipulables!

Une « pseudo » religion a la prétention d’imposer des règles de vie dans un pays laïque !

La nourriture s’industrialise au détriment de la qualité et du goût pour le profit de groupes multinationaux !

Les vêtements s’avachissent, s’uniformisent et traduisent la tristesse quotidienne !

La société de « surconsommation » a rendu la population idiote, obèse, dépensière, surendettée !

Le faux espoir dans le loto ou le tiercé rend toutes sortes de personnes accrocs au jeu !

Les matches de foot ont remplacé les jeux du cirque pour endormir les citoyens !

Les programmes de télévision deviennent majoritairement des drogues quotidiennes pour empêcher de penser !

La vulgarité, la provocation, la bêtise, la provocation, l’ignorance, la décadence sont « tendance » !

Les médicaments intoxiquent en masse une population devenue malade dans une spirale infernale !
Les graffs envahissent les murs comme les cannettes et toutes sortes de déchets les trottoirs, les routes et la nature!
Les mauvais conducteurs veulent faire la loi comme les voyous dans la société !
L’aménagement du territoire est enterrée ou profit de la concentration urbaine de la population !
Les nuisances environnementales nous pourrissent la vie !

La pauvreté envahit certains quartiers alors que parait-il la France est la 5ème puissance du monde !
Le pouvoir est gangréné par des minorités agissantes !
L’argent est devenu la valeur suprême et objet de toutes les corruptions !
L’eau source de vie, notre bien commun est sous la coupe de multinationales avides de profits !
Cela fait longtemps que nous avons percuté le mur et le mur s’écroule !

Ce mur, c’est notre société. Cela fait beau temps qu’elle s’écroule, au profit de quelques-uns qui y trouvent leur compte !

Qu’attendons-nous pour nous révolter et la reconstruire sur des fondations larges et solides ?

François Martin (RIPOSTE LAIQUE)

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Après-manif : "Je ne lâcherai rien !!

Après-manif : je ne lâcherai rien !

chouans-elysees

Armel
Le Péach
Père de famille.

Les choses ont un peu changé pour moi ce dimanche. Depuis deux jours et deux nuits me reviennent de nombreuses images. Elles s’entrelacent, s’entrechoquent, occupent mon esprit.

Me reviennent d’abord les images télévisées de la manifestation du 17 novembre destinée à faire entendre la voix des opposants « à la révolution sociétale » de madame Taubira. Déjà impressionnante, joyeuse, artisanale. Je ne m’étais pas déplacé. Peu de moyens à ce moment-là, pas de temps, peut-être de l’indifférence pour ce sujet. Un « mariage » pour les homosexuels ; quelle blague ! On n’a donc que ce genre de préoccupation au sommet de l’État ?

Ensuite, les images du 13 janvier, froid et venteux. Journée familiale et bon enfant. Une organisation parfaite, un monde fou. C’était évident, nous allions être entendus, nos dirigeant allaient retrouver le sens commun ! Et puis les chiffres, ahurissants. Le mépris stupéfiant. Les débats consternants. Le vote. L’adoption par l’Assemblée nationale, la représentation populaire, de ce texte ridicule et stupide. Au nom de l’amour et de l’égalité, il serait désormais possible à deux individus de même sexe d’enfanter, de faire enfanter, d’acheter un enfant.

Alors, ce dimanche 24 mars 2013, je suis remonté à Paris. La gare Montparnasse, notre gare à nous, les Bretons. Le trajet pénible dans le métro sale, les itinéraires interminables pour rejoindre l’avenue Foch, il paraît que la « Grande-Armée » est bondée. L’attente, les discours que l’on n’entend pas, les esprits qui s’échauffent, « Hollande, démission » scandai-je avec mes voisins d’infortune.

Et soudain les insultes. « Dégage, salope ! » lancé par un mobile à une mère de famille qui réclamait le droit de passage pour elle et ses deux enfants, très impressionnés. Et les coups qui s’abattent sur ce couple de vieilles gens qui s’indigne contre ce traitement et tente de repousser le colosse. Ils auraient pu être mes grands-parents, en plus chic peut-être…

Et le gaz…

Les cris, les yeux qui piquent, les hurlements de panique de mon fils de 9 mois dans son porte-bébé, les yeux rougis et les larmes de mes trois grands terrorisés. Ceux-là même auxquels j’enseigne que les policiers sont là pour nous protéger !

Je me revois les mettre à l’abri, les confier à ma femme, l’embrasser et revenir charger les miliciens avec l’envie de leur faire mal.

J’ai enfreint la loi à plusieurs reprises en l’espace de quelques minutes, j’ai respiré leurs « aérosols » à plein poumon jusqu’à en vomir. J’ai poussé, tiré, frappé aux côtés de mes frères de combat. La violence était devenue notre seul moyen d’expression.

 

Aujourd’hui, la colère me noue le ventre… froide… glaciale…

 

Je ne lâcherai rien.

Armel Le Péach, le 30 mars 2013 (BOULEVARD VOLTAIRE)

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Noubliez-pas l'heure d'été !!

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Des bisous, encore des bisous !!

Le chat et les bisous : pourquoi les refusent-ils ?

Mardi 12 Mars 2013 | Conseil d'expert | Comprendre son chat (WAMIZ)

pourquoi les chats refusent les bisous comportement chat

On me demandait récemment pourquoi un chat refusait les bisous, lui si gentil, si câlin, si patient, il a tendance à ne pas aimer être pris dans les bras et à repousser avec sa patte le visage de son humain qui lui fait un bisou.

On le sent mal à l’aise, il a envie de sortir de nos bras, quitte à revenir se blottir sur nos genoux !

Mais pourquoi il refuse cette gentille manifestation d’affection alors qu’il en demande d’autres ?

Revenons une fois encore à notre chat non domestiqué, communément appelé chat haret.

Les prédateurs sont légions, être pris en embuscade est vite arrivé il faut toujours veiller à pouvoir s’évader rapidement d’un endroit.

Le bisou, une marque de respect pour le chat

Les bras emprisonnent le chat. S’il est attaqué, il ne pourra pas s’échapper ! Et oui, son instinct est plus fort que son amour pour vous, d’autant que les bisous chez le chat sont une marque de respect !

Enfin bisous… chez le chat c’est une lichette, une forme de toilette de l’autre, afin de lui faire voir qu’on respecte sa position sociale.

Si vous embrassez votre chat, vous lui dites que vous le respectez. Or vous êtes au dessus de lui, il ne peut donc accepter la place offerte par ce bisou ! Ce n’est pas logique, l’illogisme mène à l’anarchie, l’anarchie est inacceptable chez le chat.

La socialisation du chat est basée sur le respect, sans parler de dominance, mais plutôt de position sociale dans la ritualisation (la vie du chat repose sur des rituels qui ne doivent en aucun cas être modifiés). Donc le chat respectera un congénère ou un humain s’il peut pratiquer ses rituels librement sans empiéter sur ceux des autres, une sorte de respect mutuel.

Ce bisou si anodin pour nous est un symbole fort de laisser-aller chez le chat, il ne comprend pas que vous remettiez en question une affaire bien huilée et qui fonctionne, cela remet en question sa raison d’être elle-même, et peut le perturber grandement si vous insistez.

Des câlins très stressants

Vous pensez qu’il prendra l’habitude, or ce ne sera jamais le cas. Et si cela peut être amusant pour nous, cela perturbe le chat à un point très élevé de stress, encore une fois sa vie entière se remet en cause à chaque fois, imaginez vous à sa place, cela n’amuserait personne !

Donc voilà 2 raisons de refuser ce bisou.

Il faut surtout retenir que le chat n’aime pas se mettre en position de danger sans issues de secours, ce qui explique que certains chats dont les instincts sont plus puissants que chez d’autres, n’accepteront pas d’aller dans une litière fermée dans laquelle on se sent piégée…

Si vous voulez faire un câlin à votre chat, sans être frustré, et sans le rendre mal à l’aise, laissez le venir à vous ne le prenez pas dans les bras, laissez le libre près de vous ou sur les genoux, et caressez-le !

Vous pouvez aussi frotter votre joue sur sa tête, mais évitez de le prendre dans les bras ou même de le lever ce qui le perturbe aussi grandement, avoir une ou plusieurs pattes dans le vide.

Voici quelques notions simples à appliquer et qui pourront vous aider à mieux comprendre votre chat !

Marie-Hélène Bonnet
Comportementaliste du chat

www.comportement-chat.com

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Lettre 2 : A lire sans modération...

 

Extraits :

LETTRE 2

 

Je suis le CHRIST.

     Pendant que j’agis depuis les royaumes suprêmes de la Conscience Créatrice Divine, votre monde baigne dans mon influence.

     On pourrait dire de façon imagée, que je suis en « conscience » aussi distant de votre monde, que votre Soleil l’est de la Terre. Cependant, lorsque vous m’invoquez sincèrement, je suis là, aussi proche de vous qu’il est nécessaire, pour vous aider.

     Beaucoup de gens seront incapables d’accepter ces LETTRES. C’est qu’ils ne sont pas encore prêts.

     Certains tenteront d’étouffer leur existence, l’enseignement qu’elles apportent menaçant leur manière de vivre ou leur religion. Ils s’évertueront en vain. L’opposition décuplera l’impact des Lettres.

     D’autres accueilleront ces Lettres avec joie. En leur âme, ils savent que les religions du monde voilent la VERITE – LA REALITE de l’existence. Ces gens-là prospèreront et sauveront le monde de l’autodestruction.

*** ***

     Je poursuis à présent la narration de mon « autobiographie », entamée dans ma précédente Lettre.

     Représentez-vous maintenant la Palestine au temps où je vivais sur Terre. Voyez combien les gens, alors endoctrinés par les croyances et les rites traditionnels juifs, purent être la proie de conflits intérieurs, en recevant mes enseignements.

     Ces conflits viennent du fait que les évangélistes se sont montrés incapables de rapporter avec exactitude tout ce que j’ai tenté de leur enseigner.

     Les évangiles font de fréquentes références aux paraboles que j’ai utilisées pour décrire la réalité du Royaume des Cieux ou Royaume de Dieu, peu importe le nom qu’utilisent les évangélistes. Mais personnes n’a jamais tenté de saisir le sens profond de ces paroles, de sonder la rhétorique ou de pénétrer la signification spirituelle des expressions Royaume de Dieu ou Royaume des Cieux.

     Plus j’évoquerai les sermons que j’ai délivrés à la foule, mieux vous comprendrez, à la lumière de ce que j’ai vécu dans le désert et de votre connaissance actuelle de faits scientifiques, ce que je tentai d’enseigner à cette époque.

     Comme mon succès fut particulièrement restreint, une autre tentative doit impérativement avoir lieu au début de ce nouvel âge, ce nouveau millénaire. C’est en effet sur ma connaissance spirituelle suprême et unique que l’ère nouvelle érigera ses fondations et se développera.

     Pour le Maître que je suis (comme pour d’autres Maîtres) suprasensible, mentalement et émotionnellement voué à la recherche de la Vérité Existentielle, il fut autrefois essentiel (et cela reste important aujourd’hui) D’INVENTER DES MOTS en venant sur terre afin de décrire à des habitants prisonniers des mots, ce qui existe dans la Dimension Créative Universelle dans un état non matérialisé. Sans de tels Maîtres inspirés, les habitants de la Terre resteraient ignorants de tout ce qui se trouve au-delà de la matière – et qui attend d’être contacté personnellement, vécu, absorbé, pour permettre l’évolution spirituelle future.

     Il ne m’est plus possible de redescendre dans un corps humain pour parler au monde. En outre, mon ministère s’étend à d’autres dimensions, aussi ai-je formé une âme réceptive à recevoir et à transcrire. C’est le mieux que je puisse faire pour vous parler personnellement. J’espère que vous pourrez accueillir mon message et accepter que je ne puisse revenir en personne. Toute erreur éventuelle de transcription est effacée. Soyez-en assuré.

     Tout en lisant, établissez un lien entre les conditions de vie qui régnaient il y a 2 000 ans et votre époque actuelle. Considérez, je vous prie, la personne de « Jésus » comme un exemple de ce que peut accomplir tout être humain lorsqu’il est finalement prêt et travaille à faire advenir le « royaume des cieux » sur Terre.

     Bien que les habitants actuels de la planète soient, pour employer votre vocabulaire, civilisés, imbus de la somme de leurs connaissances et des apprentissages modernes, experts en matière relationnelle, les gens de ce temps-là étaient au fond exactement comme vous :

     Ils étaient entièrement mûs et contrôlés par leur impulsions jumelles d’

Attirance-Rejet

Désirs-Répulsions

Tout comme vous.

     Ils aimaient, haïssaient, critiquaient, condamnaient, calomniaient, médisaient, ambitionnait d’atteindre le haut de l’échelle sociale, méprisaient les ratés, « couchaient à droite et à gauche » comme vous dites aujourd’hui et, ridiculisaient ceux qui étaient un tant soit peu différents d’eux.

*** ***

     Quand je quittai le désert et marchai vers mon village de Nazareth, j’étais encore exalté et la connaissance qui venait de m’être révélée si glorieusement dans le désert, me remplissait d’une joie exubérante. Je me concentrais totalement sur ce que j’avais appris et si mes pensées s’égaraient vers mes pensées négatives d’autrefois, je me tournais rapidement vers le « Père », afin de recevoir l’inspiration et la détermination suffisante pour les surmonter.

     Ainsi, je retournais constamment vers la Lumière de la conscience et de la compréhension.

     Finalement, j’atteignis Nazareth, où j’habitais et les villageois se moquèrent ouvertement de moi, se montrant du doigt ma saleté et mes habits en loques.

     « Sale fainéant » furent les mots les plus aimables qu’on voulut bien m’adresser.

*** ***

     « Maman, viens vite, il y a un vieux bonhomme tout sale à la porte. »

     Je pus entendre ma mère la sermonner à voix basse tout en se hâtant. Elle ouvrit brusquement la porte et le choc la laissa clouée sur place. Je souris mais elle resta un moment à me détailler de haut en bas, de plus en plus horrifiée à l’idée que cet homme à l’aspect épouvantable, était bel et bien son fils Jésus, qui n’en fait toujours qu’à sa tête.

     Je tendis la main vers elle en disant :

     « Je sais que je te cause du chagrin, mais pourrais-tu m’aider ? »

     Immédiatement, son expression changea et, m’attirant à l’intérieur, elle referma la porte.

-       « Vite, dit-elle à ma sœur effrayée. Cesse de crier et mets de l’eau à bouillir. Ton frère meut de faim. Peu importe les ennuis qu’il s’est encore attirés, il est de la famille. Il faut le soigner. »

Délicatement, elle m’aida à ôter mes habits, me fit me pencher au-dessus d’un baquet d’eau et me lava. Elle me nettoya, me coupa la barbe et les cheveux et passa avec précautions un baume bienfaisant sur mon corps et mes lèvres. Nous gardâmes le silence l’un et l’autre.

     Je savourais l’amour dont elle m’entourait et tentai de lui montrer ma gratitude par des manières plus douces et plus tendres.

     M’ayant aidé à revêtir des habits propres, elle me fit asseoir devant un repas frugal de pain, de miel et de lait.

     A contrecœur, elle me servit du vin pour me redonner des forces, mais il était visible qu’elle pensait que c’était le vin qui était la cause de mon état.

     Puis elle me conduisit vers un lit et me recouvrit d’une couverture. Je dormis pendant plusieurs heures et me réveillai frais et dispos par une matinée ensoleillée, qui illuminait la chambre à travers la fenêtre.

     J’avais maintenant hâte de parler à ma mère, de lui dire que j’étais vraiment un Messie, mais pas comme les Juifs l’imaginaient. Je pouvais sauver les gens des conséquences néfastes de leurs « péchés ». Je pouvais les aider à recouvrer la santé, l’abondance, la satisfaction de leurs besoins, parce que je pouvais maintenant leur enseigner exactement comment le monde avait été créé.

     Pendant que je tentai de lui raconter mon expérience, elle se montrait de plus en plus excitée et enthousiaste. Elle bondit de son siège et voulut courir au-dehors pour le raconter aux voisins. Son fils était vraiment le Messie – il faudrait qu’ils entendent  comme il parlait bien maintenant – et il avait jeûné dans le désert !

     Mais je l’arrêtai aussitôt. Je lui dis que je ne lui avais pas encore raconté ce qui m’avait été révélé. L’une des choses les plus importantes que j’avais apprises étaient que les Juifs orthodoxes étaient complètement dans l’erreur en croyant en un « dieu » vengeur. Il n’existait rien de tel.

     Ces mots l’effrayèrent et la perturbèrent ; elle s’exclama :

     « Et comment Jéhovah va-t-il gouverner le monde, nous rendre meilleurs et nous faire écouter ses prophètes, s’il ne nous punit pas ? Es-tu maintenant devenu si arrogant que tu vas dire aux Grands Prêtres ce qu’ils doivent faire, alors que cela leur a été transmis depuis le temps de Moïse ? Vas-tu jeter encore plus d’opprobre sur cette maison ?

     Elle se mit à pleurer, disant avec colère :

-       Tu n’as pas changé du tout Tu n’as changé qu’en paroles. Tu ne me créés que des soucis. Comment ai-je pu croire que tu étais un Messie ? Tu ne feras qu’amener les gens à de plus  grands tourments, avec tes idées bizarres ».

     Mes frères, entendant ses lamentations, accoururent en faisant mine de me jeter dehors. Comme je ne voulais pas d’ennuis, en geste de conciliateur, j’offris de partir.

     Si c’était là la réaction de ma mère, je pouvais être sûr que tous les autres réagiraient ainsi à ce que je voulais leur dire. Je réalisai que j’avais besoin d’un temps de repos et de silence absolus qui me permettrait de rassembler mes pensées et mes expériences. Je devais prier pour recevoir de l’inspiration quant à la manière d’aborder le mieux possible les Juifs avec mon message de « bonne nouvelle ». J’étais sûr que la Vie « Père » répondrait à mes besoins et que je trouverais un logement adéquat quelque part. Même si mon attitude apparemment « arrogante » rendait ma mère furieuse, celle-ci n’en était pas moins déchirée par son amour pour moi et la compassion que lui inspirait mon extrême maigreur. Elle rejetait tout ce qui lui semblait avoir du prix à mes yeux, ma révolte, mon mépris pour la religion juive, mon attitude contestataire envers les autorités, mon entêtement et mon arrogance, mais elle m’aimait et tremblait de me voir cette fois me mettre dans des difficultés vraiment inextricables.

*** ***

-       Qu’en est-il du péché ? demanda-t-elle.

-       Le péché n’existe pas tel que nous le comprenons. Nous naissons pour agir comme

nous le faisons. Nous devons trouver le moyen de surmonter nos pensées et sentiments humains, car ils nous séparent de la protection du « Père » et nous apportent maladie et misère. Lorsque nous aurons appris à surmonter l’ »ego », nous entrerons dans le Royaume des Cieux ».

     Ma mère se détourna sans rien dire, réfléchissant manifestement à ce que je lui disais, mais elle n’était plus fâchée. Je sus qu’elle pensait à mes déclarations et réalisait qu’elles bouleverseraient le monde sécurisant qu’elle connaissait. Sans sa croyance en un Jéhovah menaçant l’humanité désobéissante du pire châtiment, elle se sentirait perdue et vulnérable. Elle se demandait comment le monde allait tourner, s’il dépendait uniquement des hommes de contrôler leurs mauvaises actions et celles d’autrui. Mêmes les rois et les gouverneurs commettaient des méfaits. Sans Jéhovah pour gouverner et punir les pécheurs, comme tout cela finirait-il ?

     Pendant que je reprenais des forces, j’étudiais avec application les Ecritures, afin de pouvoir rencontrer les Pharisiens et les Scribes en toute sérénité. Il fallait aussi absolument que je connaisse ce qui avait été écrit au sujet du Messie car j’étais convaincu d’être celui dont avaient parlé les prophètes. J’étais capable, en effet, de sauver les gens de la misère, la maladie, l’indigence et même de leur rendre la santé et la prospérité en leur révélant la vérité concernant le Royaume des Cieux et la réalité du « Père ».

*** ***

-       Pourquoi donc l’homme souffre-t-il si cruellement ? demanda Miriam.

-       Parce que lorsque l’homme est engendré, quand la VIE prend forme dans la semence, Elle revêt la condition humaine qui La sépare de tout autre individu dans le monde. Afin de La rendre unique, de l’isoler, séparée de toute autre, solitaire, personnelle. Sa propre personne. Elle devient sujette à (elle est contrôlée par) deux impulsions extrêmement fortes dans sa nature terrestre qui attachent l’homme à toutes les choses qu’il désire et l’incitent à rejeter et repousser tout ce dont il ne veut pas. Ces deux impulsions fondamentales de l’homme sont sous-jacentes à tout ce qu’il fait au cours de sa vie et sont entièrement responsables des maux qu’il se créé lui-même. Bien que le « Père » soit actif en l’homme, IL n’a rien de cette condition humaine.

-       Par conséquent le « Père » ne retient rien, ne rejette rien, ne condamne rien, ne voit même pas les « fautes ». Tout ce que fait l’homme, que l’homme appelle des « péchés », n’est que de ce monde et n’est puni qu’à l’intérieur de ce monde – car c’est une Loi de l’Existence Terrestre, comme vous le savez, que ce que vous semez vous le récoltez. Parce qu’il puise la VIE et l’ESPRIT dans le « Père », l’homme est lui-même un créateur, en pensées, en paroles et en actes. Tout ce qu’il pense, dit, fait et croit, lui revient sous une forme semblable un peu plus tard. Il n’y a pas de punition du « Père ». Quels que soient les maux de l’humanité, elle se les créé elle-même, entièrement.

 

     Les gens se dirent tout bas que c’était là un tout nouvel enseignement, qui, pourtant, avait plus de sens que tout ce qu’on leur avait dit jusque-là.

 

     Quelques voix me pressèrent d’en dire davantage.

    

« Je vous le dis : en moi, vous voyez la VIE active sous sa forme de guérison. Suivez-moi et vous entendrez ce que  je dis du SENTIER qu’il faut emprunter pour trouver le bonheur. C’est dans mes paroles que vous trouverez la VERITE de l’Existence qui ne vous a jamais été révélée par aucun autre homme.

    

     Il a été dit du Messie qu’il révèlerait des secrets cachés depuis le début de la création. Je vous le dis, en vérité, ces secrets, vous les entendrez de ma bouche. Si vous écoutez attentivement, en saisissez le sens, en pratiquez la vérité et vous en tenez strictement à leurs lois, vous vivrez une véritable renaissance et entrerez dans le Royaume des Cieux.

*** ***

     Je décrivis ce que j’avais vécu au moment du baptême puis pendant les six semaines passées dans le désert. J’expliquai que ma conscience s’était purifiée progressivement de toutes mes anciennes pensées, croyances, comportements, de mon arrogance et ma rébellion pendant que je vivais les profondes révélations et visions me montrant la Réalité que j’appelais maintenant le « Père ». J’expliquai la nature du « Père » et précisai que cette Nature Divine constituait également la Volonté Divine. Je leur dis que l’homme, suite à ses erreurs de pensées et comportements, s’était lui-même fermé au « Père » en lui ; que l’homme seul, d’abord par le repentir, puis par une purification mentale-émotionnelle, trouverait son chemin de retour vers une communication totale avec le « Père » se libèrerait dans l’esprit, le cœur, le corps, l’âme et la vie de la personne, dans son environnement et ses expériences. Alors, cette personne entrerait dans le Royaume des Cieux gouverné par le « père » et le Royaume des Cieux, s’installerait dans la conscience de la personne, qui aurait ainsi atteint le but de son existence.

     Tandis que je parlais à mes disciples, je vis leurs réactions  se refléter sur leur visage. Tout doute avait disparu et ils affichaient maintenant une lumière naissance de compréhension et de joie. Ces jeunes gens devinrent des croyants enthousiastes et s’exclamèrent :

     « C’est vraiment une bonne nouvelle ! »

     Cependant, après leur première acceptation de tout ce que j’avais dit, il arriva parfois qu’ils se demandent si tout ce que je disais pouvait être vrai. Je les comprenais. Pour être prêt à se débarrasser de l’image de Jéhovah si profondément ancrée dans leur esprit, il fallait une bonne dose de courage.

     Moi qui m’étais révolté avec tant de force et d’ardeur contre les homélies religieuses moralisatrices menaçant les pécheurs de pénitences, de châtiments, de damnation, je marchais maintenant joyeusement à la rencontre des foules.

     J’avais ma bonne nouvelle à leur transmettre pour illuminer leur journée et la guérison des maladies et afflictions pour réjouir leur vie.

     Là où autrefois, je me mêlais aux gens de manière égocentrique et les mains vides, profitant de leur gentillesse et parfois de leur générosité avec peu de gratitude, je venais maintenant avec une abondance de possibilités vivifiantes pour tous ceux qui écouteraient mes paroles.

     Vous, lecteur qui lisez ces pages, comprenez bien je vous prie, ma position à cette époque-là, mon état de conscience après mon illumination dans le désert et le personnage de « Jésus » que je présentais à mes contemporains. Il s’est dit tant de choses à mon sujet que je me dois de vous présenter la vérité.

     Je savais être parfaitement façonné et aiguisé pour devenir un instrument purifié de l’Action Divine en Palestine – mû  par ma passion pour la VERITE, ma compassion pour mes frères humains. C’est pourquoi, je me nommais le « Fils de l’homme », parce que je savais exactement ce à quoi l’humanité était confrontée, dans sa vie quotidienne.

     J’avais aussi pleine et entière confiance en mon pouvoir d’atteindre mes objectifs : apporter la Vérité aux gens et contribuer ainsi à améliorer leur qualité de vie. Je savais pertinemment, dès le début de ma mission, qu’il y aurait un prix à payer pour ce que je me proposais de faire – révolutionner le monde juif connu. J’étais préparé à affronter cela, à en passer par là, je ne pouvais m’y soustraire, parce que j’aimais les gens d’un Amour-Père qui s’écoulait à travers mon cœur et mon être. Car l’Amour-Père est l’essence du DON. Il se donne Lui-même dans l’être visible, dans l’existence visible, la croissance, la protection, la nourriture, la guérison et la satisfaction de tous les besoins de toute création rendue visible.

Je savais que j’étais le don du « Père » au peuple

au monde

pour son salut.

 

NON

le salut par la punition

qu’inflige un Dieu courroucé aux pécheurs

(Contrairement à ce que les juifs supposaient et soutenaient depuis des siècles).

 

MAIS

Je venais sauver les gens de la répétition quotidienne des

mêmes erreurs nées d’une pensée erronée.

Cette pensée erronée créait leur maux, leur pauvreté, leurs maladies

et leur misère.

 

Parce que j’aimais aussi profondément la race humaine,

J’étais prêt à enseigner et à guérir au mépris des prêtres juifs.

J’étais prêt à mourir sur la croix pour ce que j’avais vraiment « vu » dans le désert,

Ce que je savais de tout mon être et voulais transmettre, dussé-je m’y employer

Jusqu’au bout de mes forces

 

 

VOILA LA VERITE DERRIERE MA CRUCIFIXION.

TOUT CE QUE VOUS AVEZ ENTENDU D’AUTRE

EST PURE INVENTION

ET VIENT DE LA TRADITION JUIVE CONSISTANT

A BRÛLER DES OFFRANDES DANS LE TEMPLE.

 

 

J’étais un don du « Père » à l’humanité.

Je venais l’aider

A sortir de l’ignorance des Lois de l’Existence

Et

A trouver le vrai Chemin de Vie

Menant à la joie, l’abondance, la parfaite plénitude

Du Royaume des Cieux

 

*** ***

 

-       Rappelez-vous aussi la grande LOI : « VOUS RECOLTEZ EXACTEMENT CE QUE VOUS AVEZ SEME ».

-       On ne cueille pas de figues sur les ronces ou de raisin dans les épines. Pensez-y et comprenez cette parabole parce qu’elle est très importante – pas aujourd’hui seulement – mais tout au long des jours et des années à venir et même pour l’éternité.

-       Or donc, si vous voulez changer votre vie, changez vos pensées.

     Changez vos paroles qui découlent de ces pensées,

     Changez vos actions qui découlent de ces pensées.

-       Ce que vous gardez à l’esprit créera toutes vos expériences, votre maladie, votre pauvreté, votre malheur et votre désespoir.

 

Texte tiré du livre "Les Lettres du Christ" 

 

 

 

 

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Tunisie : vague de viols sans précédent couverts par la Sharia

Tunisie : vague de viols sans précédent couverts par la Sharia

Classé dans: Islam,Tunisie | (DREUZ.INFO)
 

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Alors que les députés islamistes tunisiens se débattent dans leurs honteuses idées sur la ré-institution de la polygamie, du port du niqab et pire, de l’excision, les violences sexuelles, les viols et les enlèvements, ont progressé dangereusement et d’une manière inquiétante.

On assiste à une vague d’agressions sexuelles attribuées à la mouvance salafiste contre des jeunes filles et des femmes, victimes d’un islam d’un autre âge.

Les crimes recensés, qui concernent aussi des enfants, font froid dans le dos.

Une augmentation que rien ne semble pouvoir arrêter car ce fléau, qui ne cesse de se développer, est occulté par les autorités qui laissent les jardins d’enfants hors la loi et entre les mains d’individus suspects, ce qui encourage les psychopathes qui se sentent protégés par l’impunité.

Le 23 mars 2013, la Tunisie a été secouée par l’impact d’une nouvelle qui s’est répandue, en premier lieu, sur les réseaux sociaux, à savoir le viol d’une fillette de trois ans par un salafiste recruté pour travailler dans un jardin d’enfant (banlieue nord de Tunis). L’enfant se plaignait de douleurs au niveau de son appareil génital. Sa mère, qui a découvert des traces de sang, l’a emmenée d’urgence dans une clinique où il s’est avéré que sa fille a été victime de viol (1).

Le gouvernement islamiste a tenté de brouiller les pistes en prétendant que le viol a eu lieu en dehors du jardin d’enfants, « dans le cadre familial élargi ». Le crime a provoqué une vague d’émotions dans tout le pays.

Un autre cas de viol d’une fillette dans un jardin d’enfant, à Nabeul (nord-est de la Tunis) a été aussi révélé, malgré les efforts déployés pour le cacher depuis septembre 2012.

A part les viols, les risques d’enlèvement et de violence menacent quotidiennement des mineures, et mêmes des femmes adultes, comme cette affaire de Sousse (ville touristique de l’est de la Tunisie) où une jeune femme qui travaille comme danseuse dans un restaurant, rentrant tard chez elle, a été violée par deux barbus accompagnés d’un agent de police (2).

Ailleurs, un chef salafiste a été accusé le 22 janvier 2013 d’avoir violé un mineur à El-Alia, près de Bizerte (ville du nord). Il a été arrêté à Tunis.

A Gabés (sud) une tentative de viol contre une jeune fille de 19 ans a été enregistré le 25 mars 2013.

Deux autres adolescentes de 14 ans ont été violées, le 26 mars 2013, au Kef (nord-ouest tunisien) par deux jeunes du mouvement salafiste alors qu’elles venaient de quitter le domicile de leur professeur.

Dans la même ville, la police judiciaire aurait procédé à l’arrestation, le 19 décembre dernier, d’un individu connu pour son appartenance à la mouvance salafiste. Il s’était installé dans la ville comme « guérisseur ». Il a été reconnu coupable de viol sur une de ses jeunes « patientes » après que cette dernière ait présenté un certificat médical attestant qu’elle a subi des violences sexuelles.

Un autre salafiste du parti Ettahrir (parti Salafiste), connu sous le nom du Cheik Farouk et âgé de 24 ans, a violé une jeune fille qui s’est présentée à lui pour faire « la Roquia », le remède qui relève du Coran et de la Sunna. Farouk gère une école coranique à Regueb (préfecture de Sidi Bouzid). Le procureur de la République vient d’ouvrir une enquête.

Les violeurs et pédophiles islamistes sont à l’œuvre, et Ettahrir, le principal parti des salafistes tunisiens, vient de publier un communiqué, mercredi 27 mars 2013, dans lequel il prend la défense de ses membres, et traite les laïcs tunisiens de sauvages, en affirmant qu’ils sont derrière les viols qui se produisent dans le pays.

Le communiqué, signé par le fanatique Ridha Belhadj, qui se considère comme un homme moralement juste, un défenseur de l’islam pur, indique « que la vie des musulmans aurait été parfaite si elle était régie par la Sharia et par les propos divins, mais cette vie pacifique et paisible se trouve aujourd’hui menacée par ces hordes inféodés qui suivent et singent les Occidentaux.»

D’après lui, ces dramatiques évènements témoignent que les laïcs sont les ennemis de la Oumma (la Communauté des musulmans) en cherchant à imposer les lois ennemies, mais malgré cela, ils continuent à bitumer la route de la violence, de l’atteinte à la pudeur et autres bassesses.

« Le monde entier sait que l’Islam est un système parfait » dit Belhadj, « mais les laïcs de notre pays insistent à être au dessus de tout et affichent leur audace et leur culot contre le peuple et sa religion pour exclure l’islam des lois tunisiennes ».

Ce salafiste radical (soupçonné d’envoyer des jihadistes tunisiens en Syrie) n’a toutefois pas précisé sa position sur la prostitution de la chair fraîche tunisienne en Syrie, qu’ils appellent « Djihad » et non viol collectif organisé. (3)

Par contre, il a pris la défense de l’infâme salafiste qui a violé la fillette du jardin d’enfant. Peut être que la petite fillette, âgée de trois ans, l’a aguiché et l’a excité par des poses lascives et le pauvre musulman a été victime des mœurs occidentales qui polluent les jeunes filles ?

Cette rhétorique de l’application de la Sharia n’est citée que pour blanchir les violeurs et les pédophiles musulmans les plus sanguinaires. Celui qui connaît de près les lois islamiques en sait quelque chose.

Par exemple, le violeur, en islam, peut se marier avec celle qu’il a violée, et le mariage le lave de toute faute. Les mâles ayant pratiqué le viol sont donc impunis, et le mariage est légal dans le cas d’un viol. Et la jeune fille violée est obligée de se marier avec son tortionnaire afin d’éviter la honte.

Il y a tout juste un an, en mars 2012, une jeune Marocaine âgée de 16 ans, Amina Al Filali, a été obligée d’épouser son violeur. Elle s’est donnée la mort, entraînant un débat sur la loi qui permet ce genre d’union contre-nature.

L’Europe aussi prépare un avenir terrible à ses filles. Un rapport publié récemment en Norvège a révélé que dans la capitale, 100 % des viols ont été commis par des immigrés « non occidentaux », et que 9 victimes sur 10 étaient des Norvégiennes de souche.

Les viols sont considérés par les mâles musulmans comme un acte de conquête. Contrairement aux femmes musulmanes violées, les non musulmanes sont d’emblée considérées comme des proies légitimes par l’islam conquérant.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour www.Dreuz.info

  1. Voir article : Tunis: un salafiste portant Keffieh palestinien viole une fillette de 3 ans dans un jardin d’enfants
  2. En septembre dernier, trois policiers du mouvement islamiste Ennahda ont violé une jeune femme qui était avec son fiancé : l’affaire de la jeune fille violée a terni l’image de la Tunisie. Les policiers avaient menotté le compagnon de la victime et ont emmené la victime dans leur véhicule et lui avaient demandé ce qu’elle était en mesure de leur offrir.
  3. Voir article : Une fatwa saoudienne – à effet immédiat – autorise les rebelles syriens à « se servir » sexuellement de fillettes de 14 ans

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