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Des réveils fatigués

 

052

Mon réveil

S’est levé en râlant ;

Au réveil,

C’est assommant !!

 

Il ose contester

En sonnant à gogo

Et, même, réitérer

Son petit numéro !

 

A côté, y’a son rival,

Qui se met à carillonner !!

Qui en plus, est son vassal

Et devrait le respecter !

 

Mes réveils

Sont mauvais coucheurs ;

Lorsque, je veille,

Ils jouent aux noceurs…

 

Les heures d’Eté

S’étant imposées,

Débordés et usés,

Ils ont protesté !!

 

C’en est trop !

Dehors, les horaires !

Nous, on est rétro

Et, pas suicidaires !

 

Plutôt  des experts

De la tâche de sonner ;

Nos piles s’affairent

A nous remonter…

 

Quelle effronterie

De manifester,

Quand les nuits,

Sont leurs R.T.T. !!

 

Ces cabochards

Sont sans ressorts ;

Le temps, avare,

Est bien d’accord !!

 

Mes réveils aspirent,

A bientôt s’arrêter ;

Ils vont s’endormirent

Sur les congés payés

 

Sans me réveiller…

 

 

 

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Amorce sur la fiction

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…………………………………………………………… 56ème épisode

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Le retour en France, fut aussi éprouvant que l’aller. Les deux couples ne s’étant pas réconciliés, les échanges à l’aéroport de Bangkok, aux fins de régler les formalités, avaient été froids et distants. Les douze heures d’avion effectives, s’étaient déroulées en aparté, dans un total déni des uns et des autres. Au débarquement, à Roissy Charles de Gaulle, chacun des couples se dirigea dans la direction qui menait à son domicile, sans se retourner ; sans même un adieu ! Christiane, depuis la prise de bec mémorable dans un des couloirs de l’hôtel de Pattaya, traînait un vague sentiment de culpabilité qui, rajouté aux ressentiments et aux désillusions, la laissait meurtrie et dubitative.

 

C’est dans cet état d’esprit que cette dernière alla récupérer son bébé d’amour. Gisèle, sa mère, lui appris la mort de son second beau-père ; mort des suites d’une cirrhose. Comme Bernard… Ce fut d’une voix neutre et sans un afflux d’émotions excessives que Giselle, expliqua à sa fille et à son futur gendre (??) les circonstances de la mort de son époux. L’enterrement avait été vite bâclé. Seule Giselle, précédée du curé du village, qui avait procédé à la cérémonie funèbre, avaient suivi le corbillard, jusqu’au cimetière. Hormis les quelques corbeaux qui croassaient dans le ciel limpide de cet été 1988, René, était parti pour le grand voyage, abandonné de ceux qu’il avait aimé et, sans personne pour le pleurer.

 

Excepté la petite maison, le défunt, ne léguait rien à ses deux enfants légitimes. Gisèle, prévoyante, avait anticipé en engageant son mari à établir un testament au dernier des vivants. Au cours du déjeuner, confectionné par sa mère, Christiane apprit également que son beau-père avait rédigé un testament en sa faveur, aux termes duquel, il lui léguait un quart de la maison. A part ces quelques détails, Giselle, à l’évidence, ne semblait pas très affectée par la mort soudaine de son époux. Bien au contraire. Elle donnait l’apparence de s’être délestée d’un poids bien incommodant. 

 

Lorsque Didier et sa compagne accompagnée de sa petite fille, retrouvèrent l’appartement de Sarcelles, l’air surchauffé de cette fin d’été, était d’autant plus accablant, qu'il portait un parfum de forfaiture que Christiane, avait du mal à canaliser. La jeune femme, n’avait pas l’étoffe d’une manipulatrice ni le talent de son compagnon, pour endiguer les choses, tout en s’épargnant lui-même. Non, Mon Essentiel, n’était pas une mordue de mythique et d’artifice ; ni de contes à l’eau de rose ! Elle aimait le concret, la vérité et l’authenticité.

 

Le lendemain de leur retour de Thaïlande, Didier, eut l’idée lumineuse de conduire sa compagne jusqu'à Sarcelles-Village, où se trouvait le bistrot que tenait sa sœur, en collaboration avec son mari, Georges. Christiane était très loin de se douter à quel point elle était méprisée et haïe par les propriétaires !! Et Didier, ne devait certes pas l’ignorer… C’est l’air confiant et naturel, que Christiane escorta son compagnon qui,  le seuil franchi, alla  saluer sa sœur qui servait au bar. Les regards des deux femmes se croisèrent. Sylvia, tout en  tendant la main à la nouvelle venue, la détailla d’un œil critique. Afin de palier à l’attitude de sa sœur, peu chaleureuse, Didier, saisit précipitamment la main de sa compagne et traversa la grande salle du café attenante à l’arrière-cuisine, où vaquait son beau-frère.

 

L’homme, qui s’avança pour serrer la main de Christiane, était l’image type du gaulois bouffeur de merguez et friand de blagues de mauvais goût. La jeune femme  réprima un vif sentiment de répulsion. Campé face à elle, le regard inquisiteur, il arborait fièrement une moustache qui accentuait ses traits déjà burinés. Bizarrement, Didier parut subitement mal à l'aise ; comme s’il avait été confronté au jugement de son propre père. Toutefois,  ce Georges, n’étant que son beau-frère, Christiane fut frappée par ce brusque changement d’attitude. Ledit Georges, tout en toisant la jeune femme qui lui était présentée, s’attarda longuement sur son visage, avant de lancer, avec un mépris non-dissimulé :

« Dis-donc, j’te connais, toi ! Tu ne traînerais pas tes guêtres dans la boîte de nuit « machin » du côté de Gonesse?».

Christiane, percevant l’attaque, jeta un bref coup d’œil à son compagnon qui, imperturbable, ne pipait mot. Cramoisie de honte, elle s'attendait à ce qu’il lui vienne en aide, en s’interposant ; mais, rien ! Surtout, qu’il ne la laisse pas à la merci de ce gros porc qui, c'était certain, tenait à la déstabiliser en misant sur la carte de la provocation ! Certes, elle n’avait pas à se justifier ! Néanmoins, pour couper court et en dépit des allusions toxiques de son interlocuteur, elle soutint son regard et, s’efforçant de garder son calme, elle lui répondit sèchement :

 « Moi ? C’est impossible ! Je déteste les boîtes de nuit et surtout, je n’aime que la danse orientale !

Après quoi, à la limite de la crise de nerf, elle rajouta d’un ton emprunt de révolte :

 « En plus, j’habite Paris ! Je ne sais vraiment pas ce que je viendrais foutre dans un trou comme Gonesse !

Sur ce, elle tourna les talons et se précipita vers la sortie.

 

Lorsque Didier la rejoignit, elle était prostrée et, le visage enfoui dans ses mains, elle laissait libre cours à son chagrin. Les sous-entendus de l'homme, l’avaient profondément blessée. Terrassée par l’arrogance qu’il avait affichée à son égard, elle se remémorait malgré elle, les propos diffamatoires de la thaïlandaise. A ce moment précis, elle aurait voulu disparaître définitivement, afin d'échapper à ce monde abject.

 

F…, qui abordait ses dix-huit mois, avait bien profité pendant ce mois de vacances. Sa petite frimousse aux joues roses et bien rebondies, respirait la santé. Elle semblait plus calme qu’auparavant. Quant à Lola, la copine de prédiction, elle était telle un chien qui suit son maître dans tous ses déplacements et qui s’adapte à toutes les conditions. Tout comme celui de Paris, elle avait adopté l’appartement de Sarcelles, en y faisant de fréquentes incursions.

 

Depuis peu, au sein du nouveau foyer, l’atmosphère était oppressante. Suite aux allusions dégueulasses de ce Georges, à son encontre, Christiane, très affectée, était sous pression. Ses nerfs étaient à vif. Un matin où le téléphone sonnait, elle s’empressa de décrocher le combiné – Allo ! Qui est à l’appareil ? C’était la mère de Francesca. Sitôt qu’elle eût reconnu la voix de Christiane, celle-ci se déchaîna sur l’ex-amie de sa fille.

«Ah, c’est toi, petite pute, salope… Que fais-tu ici, chez Didier ?

Mon Essentiel, interdite, devant un tel étalage d'horreurs, refusa d’en entendre davantage et s’empressa de raccrocher. Le lendemain, la femme récidiva ; plus caustique encore… Cette fois, Christiane, déjà accablée par ses tout récents déboires, bouillait de colère ; et cette fois, c’est  sans ménagement, qu’elle répondit aux attaques de la bonne femme. Qui était cette teigne pour la traiter ainsi ? Christiane, finalement, ne la connaissait que de vue ; en tant que mère de Francesca. Cette dernière réflexion fit remonter des souvenirs à la surface. C’était l’époque de l’âge tendre de leur adolescence où sa grande copine, Francesca, avait déjà des rapports sexuels intensifs avec un garçon, prénommé François. Jusqu’au jour où, celle qui passait pour une sainte aux yeux de sa mère, dût faire appel au test de la lapine. Et pour cause, elle se croyait enceinte du jeune homme ! Toutes deux avaient quatorze ans. L’âge de l’innocence. Christiane, très gamine et très naïve à cet âge, jouait encore à la poupée et n’aurait jamais pu imaginer, avoir des rapports charnels avec un garçon !

 

Quelle ignominie d’être ainsi roulée dans la boue et insultée par cette femme qui certes, avait perdu sa fille unique d’une façon tragique… Cependant, rien ne justifiait une telle démonstration de haine ! La jeune femme, scandalisée et blessée jusque dans sa chair, en vint à la conclusion suivante : Contre le mauvais sort qui s’acharnait sur elle et ces agressions à répétition, il n’y avait qu’un seul coupable ; Didier ! Et elle allait, de ce pas, en découdre avec lui ! Décidément désenchantée, elle ne pouvait plus tolérer de se faire humilier à tout bout de champ, sans protester ! Assez ! Elle en avait assez d’être la tête de turc ! Entre nous, croyez-vous que ce fusse un complot ? Elle se remémorait le regard mauvais, que lui avait adressé la soeur de son compagnon ; spectateur muet des outrages qu’elle avait subis. Le lâche, préférait jouer à la fausse diplomatie et au médiateur, plutôt que de s’affirmer en tant qu’homme et défendre celle qu’il avait pratiquement arrachée à son foyer !

 

Tout comme en Thaïlande, il réfuta tout en bloc et s’arrangea pour trouver des circonstances atténuantes à Mme M. Il fit de la même manière, concernant le comportement agressif de son beau-frère, qui avait laissé entendre que Christiane était une fille facile. La pauvre, très remontée, avait mis l’accent sur cette vexation, qu’elle ne cessait de ressasser. Didier, simulant les obtus, avait insidieusement noyé le poisson en déclarant que Georges, avait confondu avec une autre. Qu’il n’avait pas voulu la blesser. Et puis… avait-il enchaîné sur un ton chargé de reproches. - Pourquoi, prends-tu toujours tout à cœur ? Il n’y avait pas de quoi en faire un fromage ! Christiane poussa un soupir résigné. Résolument écœurée par une telle mauvaise foi, elle déballa d’une traite tout ce qu’elle n'arrivait pas à digérer depuis leur départ de Paris, pour la Thaïlande. L’ex-amoureux transi, qui avait fait des pieds et des mains pour qu’elle quitte le père de son enfant (il avait été parjure devant son rival) se dévoilait au fil des jours. Pour résumer, Didier n’était qu’un couard, doublé d’un trouillard, qui restait à la botte de sa famille. Un petit garçon immature qui n’assumait pas ses choix !

 

Comme dans un kaléidoscope, Christiane, revivait chaque moment et chaque scène en noir et blanc. Ces derniers mois avaient été trop généreux en joies et en aspirations de toutes sortes. Des attraits à un point trompeurs, qu’elle était partie dans la mauvaise direction. On l’avait dupée ; bernée ! A présent, pour la jeune femme, s’était une évidence, très difficile à admettre. Elle s’était rigoureusement laissé abuser.

 

 Didier,avec son soi-disant « amour » et ses promesses illusoires d’avenir rayonnant, lui avait masqué la vision, ainsi que la raison. Petit à petit, elle était revenue sur terre et la chute avait été raide ! Au regard de sa condition – peu enviable – elle se sentait prisonnière d'un carcan. Au stade où elle en était, que lui restait-il, comme alternative ?? Refaire son baluchon en réintégrant son appartement et en revivant avec Tarek ? Recommencer la vie d’avant en compagnie de l’homme qu’elle avait trahi et trompé sans vergogne… Assurément, dans cette éventualité, il lui ferait payer la note un jour ou l’autre ; quoi qu’il arrive. Avec ce tempérament fier et orgueilleux qui lui était spécifique, ce serait l’enfer ad vitam aeternam !

 

Ma Préférence à moi, aux prises avec son étique et sa sincérité légendaire, avait beau retourner le problème dans tous les sens, le dilemme était insoluble.

 

Sans travail, avec un bébé sur les bras, que pouvait-elle espérer du destin ? Pour résumer, elle n’avait pas d’autre choix que de poursuivre ce qui avait si mal commencé. Pas d’autre choix que de continuer à tisser la trame de son destin.

 

Advienne que pourra !

 

L’important à ses yeux, c’était de sauvegarder sa fille et d’échapper aux griffes de Tarek

………………………………………………………………… A suivre

 

Joyeuses fêtes à tous !

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Le calvaire de Gaia

 

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Il nous a été offert

A nous, les humains,

Une planète "Terre"

Ronde dans un écrin

 

Une perle bleutée,

Cadeau de l'univers ;

Immense, illimité,

Vibrant de mystères

 

Des siècles ont défilé

Et… on s’est surpassés ;

D’une épopée, a découlé

Le savoir, mal exploité !

 

Pillé, oublié, le cadeau

Que nous avons trucidé ;

Honte aux occidentaux

Qui l’auront marchandé !

 

Une planète si altruiste

Et ahurissante d’attraits ;

Elle révèle ses prémisses,

En bêlant tel un agnelet

 

Ses messages sont clairs

Et parfaitement légitimes ;

Nos actes étant suicidaires,

Elle succombe à la Morphine

 

Quelques deux cents ans

Et l’humain, lui aura tout pris ;

Ses viscères, son sang,

Sans foi, lois, ni anesthésie !!

 

 

La malheureuse, vocifère

Contre les humains ;

Des hommes qui naguère,

Lui voulaient du bien !

 

Ils adulaient ses torrents,

Ses mers et ses forêts ...

Toute âme, en ces temps,

Préservait ses secrets…

 

Aujourd'hui, dépossédée,

Elle se rebiffe, parfois ;

On la croirait accaparée

Par la démence d’Attila…

 

Elle vomit, tremble de fièvre

En implorant les Docteurs ;

Les savants agréent, prélèvent

En récusant son géniteur…

 

C’est un crève-cœur

Mais, elle survivra, Docteur ;

Contrairement aux spoliateurs !

 

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Une gagneuse

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Elle arpente le bitume

Des quartiers louches ;

Elle tousse, s’enrhume,

En faisant des touches !

 

Qu’il neige, qu’il pleuve,

Ou que la canicule sévisse,

Elle est la main-d’œuvre

Des pères et de leurs fils !

 

La peur au ventre,

En tournant du popotin,

Elle se fait provocante

En gagneuse de grains !

 

Tu montes, chéri…

Ils franchissent le porche

D’un hôtel décrépi

Où le tapis s’effiloche…

 

Le cœur aride et glacé

Elle se pose nue sur le lit

En priant d’être préservé

Des germes et maladies…

 

Au terme de son travail

Qui se doit d’être fignolé,

Le suivant, tel du bétail,

Attend dans l’escalier !

Et Momo, son Jules,

Spécule sur ses charmes

Or, elle avale la pilule

Sans baisser les armes !

 

Chaque nuit, elle sillonne

Des artères cosmopolites ;

Son souteneur, s’adonne

A des jeux, qui l’excitent !!

 

Elle est souvent en proie,

A la peur d’être violentée ;

C’n’est qu’une fille de joie

Délestée de son passé…

 

La dénommée «Machine»

N’a plus le jeu de sourire ;

Elle se traîne une bobine

Qui lui suggère de partir

 

Pour peut-être, s’en sortir ;

Ou bien, mourir !

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LE SCOOP DU MOIS

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LE SCOOP DU MOIS

 

Très chers blogueurs,

Je tiens à vous informer d'un événement fâcheux que personnellement, je considère comme une ineptie et, un scandale ! Je me permets de rajouter, que le fait que je vais vous révéler, est une entrave à la liberté de tous les citoyens français, qui aiment leur pays : la France ; notamment de tous ceux qui habitent un des bâtiments de Paris-Habitat, situé à proximité de la Porte-de Saint-Cloud.

Je précise que chez nous en France, il a toujours été dans nos traditions, de passer les fêtes de Noël devant un sapin décoré de guirlandes et de lumières scintillantes. Des moments uniques et magiques pour nos petits qui croient au Père Noël. Un Père-Noël sans préjugés ni racisme et qui aime tous les enfants du monde ; quelle que soient leur pays, leur race ou leur religion !

Il n'est pas rare de voir dans les halls d'immeubles de Paris et d’ailleurs, des sapins magnifiques, érigés en hommage à la plus belle fête de l'année. Un des locataires de notre immeuble, habitant l'escalier 4, a cru bien faire en décorant à ses propres frais, un immense sapin qu'il a dressé dans le hall de son escalier.

Je vous le demande instamment : qu'il y a-t-il de répréhensible à cela ??

De mon côté, j’ignorais qu'il y avait parmi tous les locataires de notre immeuble, des gens méchants et si mal attentionnés, que ceux-ci ont rédigé un courrier de protestation auprès de Paris Habitat, afin que ce malheureux sapin, soit viré !! Comme si cela avait été un crime de lèse majesté ! Pire, un sacrilège !!

Car, je vous l’affirme et vous le confirme, cet arbre au nom si prometteur, dérangeait !! Il indisposait certains mauvais-coucheurs hostiles à nos coutumes.

Au nom de quoi ; dites-le moi !!

Inutile de vous préciser que les français tels que moi-même, se sentent de plus en plus lésés et agressés dans leurs droits et leur identité. Je tiens à rappeler à ces gens racistes et mal attentionnés, que nous sommes en France. Et que la France, comme une grande partie de l'Europe ; que j’appellerais "L'occident", ont des racines judéo-chrétiennes et ce, depuis les lustres. Opprime-t-on les musulmans dans leurs rites parfois sanguinaires ; que d’ailleurs, on nous impose en nous menaçant de représailles...?

Au nom de notre liberté, j'affirme que cela suffit ! Basta ! STOP !

Vous n'en avez pas assez de vous déculotter devant les politiquement corrects, comme il y a quelques jours dans "Ce soir ou jamais" dont le sujet était "L'identité nationale" ?? Lors de cette émission, on a pu apprécier la mauvaise foi de ses invités et ce, dans toute sa splendeur !

 Attendez-vous d'être contraints de vous faire la valise, comme ceux  qui ont été jetés dehors du pays où ils étaient natifs ; ou pire, de vous faire égorger comme un mouton, au coin d’une rue ou tout bonnement dans votre lit ??

Bon sang, de bon soir, bougez !!

Protestez… manifestez votre ras-le-bol !

LA FRANCE ETOUFFE !!

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Le bijou voyageur

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……………………………………………………………………………… 55ème épisode

 

La sonnerie du téléphone réveilla le couple en sursaut, qui dormait à points fermés. Conformément à leur demande, la réception de l’hôtel, les avait réveillés à l’heure dite ; cinq heures du matin. – Déjà !! se plaignit Christiane qui se cramponnait à son oreiller. Le soleil était déjà haut. A cette heure matinale, une certaine catégorie des habitants de Pattaya, quittaient les bars de nuit qui pullulaient dans toute la ville et, qui faisait également office de cabaret et de bordel. D’une traite, Christiane et Didier furent sur le pied de guerre. Il ne s’agissait pas de lambiner ! Le bateau, dont ils avaient loué les services, ne les attendrait pas… D’autant plus que l’argent avait été exigé d’avance ! Une somme conséquente, si on la comparait, au niveau de vie du pays !

 

Depuis leur différend avec « J.-Jacques et, son épouse, la thaïlandaise », Christiane et Didier, avaient dû se débrouiller seuls, avec la barrière de la langue : l’anglais. Par exemple, pour négocier un prix, comme cela avait été le cas pour le bateau, cela avait été coton ! Non sans méfiance, ils avaient dû s’en remettre – dans le bon sens du terme – aux apparences. Et, l’apparence, je peux sans conteste vous le confirmer, trompe énormément ! Pour tout ce qui était basic, tel que manger, boire, acheter des babioles, se déplacer dans la ville ; le couple disposait du langage des signes ! Une langue accessible aux plus obtus des crétins ! La plupart du temps, ils passaient leurs journées allongés sur leur transat, à bronzer à la plage ou au bord de la piscine de l’hôtel. Parfois, ils partaient se balader à pieds, jusqu’au centre ville, à proximité du port. Un secteur, très, très chaud ! Notamment, « le repos du guerrier » pour les marines américains, en escale ; et en extase… Les filles, toutes extrêmement jeunes et plus ou moins jolies, racolaient les hommes comme les femmes telles que Christiane qui, pourtant, était accompagnée de son compagnon.

 

Lors des attaques verbales de la thaïlandaise, la fierté de Christiane, avait été sacrément ébréchée. Depuis, la jeune femme, s’était efforcée de gommer les impondérables de son compagnon, ainsi que ses incapacités à s’expliquer ou à formuler de simples excuses. Mine de rien, il jouait les amnésiques. Un signe flagrant de lâcheté typiquement masculine ! Néanmoins, Christiane, l’avait en travers de la gorge. D’autant plus que cette Zong, n’était pas la femme irréprochable qu’elle voulait laisser paraître. Que nénies ! Il suffisait de grattouiller son présent, pour entrevoir les failles de son passé. Jean-Jacques, son mari, l’avait arrachée à un salon de coiffure qui faisait office de boxon. Une fois sur le territoire français, il apparut que l'heureuse élue, ayant été contaminée, était atteinte de blennorragie. Son mari, dû la traîner en urgence chez un gynécoloque qui ordonna des injections d’antibiotiques. Là, où le bat blesse, c’est que de ce faire traiter de "pute" par une authentique ex-prostituée, c'était fort de café ! Bien évidemment, Christiane, revisualisait mentalement la scène ; entre-autres, la flagrante lâcheté de son compagnon !  Et c'était en réprimant un cri de révolte, que la belle, revendiquait justice !

 

Comme prévu la veille, le bateau était prêt à appareiller en direction de l’île la plus proche, sur laquelle Christiane et son compagnon, avaient prévu de passer la journée. Lorsque le petit bateau à moteur prit la mer, ce fut pour la jeune femme, comme une soudaine bouffée d’oxygène. Debout, les mains agrippées au bastingage, elle respirait l’air marin à pleins poumons. Les cheveux ébouriffés par les Alysée, la gorge offerte aux ardeurs du soleil, elle semblait captivée par la splendeur du paysage ; à couper le souffle ! C’est ainsi qu’elle s’était imaginée la Thaïlande. Paradisiaque, parsemée de fleurs, de palmiers et de cocotiers. De part et d’autres, cernée par une mer cristalline à trente degrés, avec un sable aussi fin et aussi blanc que dans les Atolls. Mais, au grand jamais, ces villes surpeuplées de gens et de pollution, où la débauche et la perversité , régnaient en maître !

 

Le bateau accosta sur une île émeraude, sur laquelle vivotaient au jour le jour, quelques villageois. Du coup, Christiane se sentit comme tonifiée ; le moral au zénith ! Toute à son bonheur, elle se surprit à positiver et à entrevoir l’avenir différemment. Et quel délice de barboter dans l’eau. Une mer si pure et si transparente et au travers de laquelle, on pouvait contempler ses fonds disparates. C’est ainsi que Christiane et Didier, si on leur avait posé la question, auraient évoqué les portes du paradis. La jeune femme, suite à un traumatisme remontant à l’âge de l’adolescence, était dans l'incapacite de nager. Une peur panique insurmontable, lui gâchait des moments qui auraient pu être fabuleux. Néanmoins, avec la température exceptionnelle de l’eau, elle fut à deux doigts d’oublier sa phobie…

 

Les jambes légèrement pliés, elle déployait ses bras tel un homme-grenouille, afin de mimer la brasse. Ainsi, elle se donnait l’illusion de profiter de l'eau. Brusquement, elle eut un coup au cœur. Sa chevalière… Mon Dieu, sa chevalière avait quitté son petit doigt ! Ce n’était pas possible ! Affolée, elle s’acharna à trifouiller dans le sable avec l’espoir chimérique, de récupérer sa bague. Malheureusement, emportée par le courant, Dieu seul savait à présent, où le bijou avait échoué. Didier, intrigué par le manège de sa compagne, se précipita à sa rencontre. – Ca va pas ? Que se passe-t-il ? L’interrogea-t-il, inquiet. Rien, répondit Christiane, en fondant en larmes. J’ai perdu ma chevalière… Ma tante me l’avait offerte pour mes vingt ans. Précisa-t-elle, en pleurant de plus belle. – Calme-toi ! Lui répondit son compagnon, en la prenant dans ses bras. – Tu vas pas pleurer pour ça ! Allez, viens ; je t'offre le restaurant !

 

Tout en dégustant ses gambas grillés, Didier, trouva la solution. En fait, ce fut une idée géniale ! Offrir une récompense, en monnaie sonnante et trébuchante, à celui ou celle qui retrouverait la chevalière. C’était chercher une aiguille dans un océan… Qu’importait ! Qui ne tente rien, n’a rien ; n’est-ce pas ? Pour bien faire, il fit passer le message en gesticulant et, en baragouinant le peu de mots d’anglais scolaire qu’il avait appris. Croyez-moi si vous voulez mais, en Thaïlande, le téléphone arabe fonctionne parfaitement ! D’ailleurs, c’est un moyen de communication, universel…

 

Le lendemain, l’heure était très matinale, quand le couple accosta sur l’île. Toutefois, le matin de ce jour d’exception, la mer était à marée basse. Ce qui signifiait, qu’en se retirant, elle avait déchargé sur les nombreux bans d’écueils ou de rochers qui jonchaient la plage, tout ce qu’elle avait charrié la veille comme objets, déchets, etc. Y compris les multiples bijoux égarés par les touristes ! La chevalière en or de Christiane - rikiki – pouvait peut-être s’être échouée dans ce périmètre ! Cependant, la jeune femme était réaliste, quant à l’éventualité de recouvrer son bien ! Les pieds posés sur le sable brûlant, leur attention fut mobilisée les habitants de l'île qui, tous accroupis, scrutaient à la loupe chaque centimes de plage. Si ma mémoire est bonne, la récompense était de cinq cents baths. Une petite fortune pour ces gens qui manquaient de tout ! C’est pourquoi, hommes, femmes et enfants s'acharnèrent durant de longues heures, à étudier chaque crevasse, chaque fissure de roche, entre lesquelles le bijou voyageur aurait élu domicile. A l'instant présent, où les esprits commençaient à s’échauffer et à désespérer, le miracle se produisit. Un gamin se mit à courir en direction de Christiane, en brandissant le bijou entre ses doigts, comme s’il avait s’agit d’un trophée !

 

La minuscule chevalière étincelait tel un trésor sous les rayons du soleil.

 

La nuit qui suivit ce phénomène mémorable, ma Préférence à Moi, ne cessa de se tourner et se retourner dans son lit, pareille à un ver de terre. Alors que cette nuit aurait dû être sereine et récupératrice, Christiane, les grands yeux ouverts, souffrait le martyr. Trop absorbée par la puissance des évènements de la veille, Christiane, avait négligé les inconvénients du soleil thaïlandais, ainsi que ses méfaits sur l’épiderme de la peau. Les parties du corps qui avaient le plus soufferts, étaient les épaules, le dos et le ventre. Les brûlures étaient très profonde. La surface de la peau était rouge vif écarlate. L’acuité de la douleur, lui donnait l'impression d'un d’embrasement permanente. Pareil à un tisonnier incandescent qui se serait posé sur sa peau… Au petit matin, la jeune femme, ne supportant plus ce qu’elle considérait comme un calvaire, se rua sur la première pharmacie ouverte. On lui indiqua un dispensaire qui lui prodigua les premiers soins ; des piqures d’antibiotiques, ainsi que des calmants.

 

Jean-Jacques et son épouse, ne s'étaient plus manifestés. Comme s’ils s’étaient éclipsés ! A aucun moment, ils ne s’étaient inquiétés du sort de « leurs amis », qu’ils avaient abandonnés aux turbulences d’une ville inconnue, au sein de laquelle planaient des milliers d’obstacles et de périls que Christiane et Didier, ne pouvaient imaginer qu’au cinéma ! Tel un rapace guettant sa proie... Ainsi, au bout du monde, les aléas de la vie pouvaient se montrer fulgurants. Et pourquoi.. ? A cause désaccord puéril, qui se limitait à une invasion  de blattes ! En réalité, Christiane en était convaincue, la thaïlandaise, avait sauté sur l’occasion pour décharger toute sa colère sur celle qu’elle voulait évincer. C’était aussi simple que cela !

 

Le séjour tirait à sa fin. Trois semaines, parfois, c’est très long ! Le couple n’allait pas regretter la Thaïlande ; un pays aussi lointain et à des lustres de leur culture ! D’autant plus, que sur le plan du romantisme, ils ne ramèneraient aucun souvenir immuable ; style, un dîner aux chandelles sur les hauteurs d’une berge claire, avec une vue imprenable sur le lagon. Non. Uniquement des contrariétés et des complications qui s’étaient accumulées, au fil de ces trois semaines. Un constat qui allaient encore s’affirmer au moment même de leur départ pour l'aéroport. Au moment même où le taxi demandé se garait devant l’hôtel, Christiane, pensa à son briquet « Céline » que lui avait offert Tarek, le père de sa fille. - Mince, mon briquet !j’allais l’oublier ! s’écria-t-elle, en s’adressant à son compagnon. Dès son arrivée à Pattaya, Mon Essentiel, l’avait déposé dans un des coffres réservés aux clients de l’hôtel. Spontanément, avec Didier, ils se précipèrent vers la réception pour récupérer l'objet. Or, il s’était produit l’impensable. Une fois le coffre ouvert, le briquet – en or –avait disparu. Christiane décocha un regard méfiant à la réceptionniste, en lui affirmant par gestes, que le briquet ne pouvait se trouver que là où elle l'avait laissé ! Muette de stupeur et ne sachant comment exprimer son désaccord, elle n’eut pas d’autre choix que baisser les bras, devant la fatalité. Le taxi, pendant ce temps, s’impatientait à grands coups de klaxonnes.

 

Ca urgeait.

Et il était hors de question de rater l’avion !

 

………………………………………………………………………………………… A suivre

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LE DARWINISME (4)

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Quatrième épisode

 

L’anéantissement de l’évolutionnisme (suite)

 

 

Certains résultats posent de grosses difficultés. Selon le concept classique, la lignée évolutive doit s’approcher pas à pas de l’homme moderne. Logiquement, ce phénomène devrait être immanent à l’évolution, mais les fossiles ne correspondent pas à cette logique.

 

Le crâne du swanscombe qui a 250 000 ans ne se distingue pour ainsi dire pas du crâne de l’homme moderne et le crâne de Spy, un Neandertal classique qui n’a que 40 à 50 000 ans, a le front plat de l’homme, avec une arcade sourcilière énorme. Des savants écrivent en 1971 : « La tendance des observations que l’on est en train de faire avec le Neandertal est des plus surprenantes. Il semble qu’il soit devenu plus primitif et non pas plus évolué. Ses derniers fossiles trouvé en Europe, sont plus massifs, plus lourds et ont des arcades sourcilières beaucoup plus marquées que celles de leurs ancêtres. »

 

La représentation classique d’une progression lente n’est donc pas réaliste. La théorie des « petits pas » qui devrait étayer la théorie moniste évolutionniste du hasard, ne l’est pas plus. Un scientifique l’avait déjà compris. Il écrivait en 1941 : « Avec Lamarck, Darwin et Vries, nous n’avançons pas. D’autres, écrivent « Non seulement, on ne trouve plus de Neandertal mais, à sa place, on trouve subitement des hommes de notre espèce. Il y a donc ni restes ni traces d’un lent passage d’un type à un autre, comme si l’homme moderne avait surgi subitement et avait chassé ou même tué, le néandhertal. Un autre, affirme aussi : « En Europe, les préhumains classiques et les hommes actuels, apparaissent ensemble les uns et les autres sons progression et avec une morphologie tellement différente, qu’il est finalement impossible de dresser des actes génétiques.

 

Après le néandhertal, survient l’homme de Cro-Magnon, il y a 35 000 ans. On ignore absolument d’où il vient. Il est subitement là. Cette espèce d’homme présente des « cas » apparemment doués de sens artistiques. Cependant, on exagère infiniment le niveau de l’homme de Cro-Magnon. Certains auteurs sont portés à croire toute de suite que l’homme de Neandertal est un esthète et un mystique, parce que ces auteurs font des projections ! Les experts disent que nous attribuons à l’homme de Cro-Magnon plus de capacités qu’il n’en possède. C’est pourquoi il existe tant de fausses images et de faux dessins voulant reconstituer son existence. En général, on le représente comme un homme généreux et philosophe dont tous les motifs sont purs et les pensées bonnes. On l’imagine passant son temps à enseigner les jeunes aux yeux clairs et leur montrant l’art de fabriquer des outils et de peindre les cavernes. Tout ceci est sans doute une duperie. Nous ne savons absolument rien de l’homme de Cro-Magnon qui permette de déduire qu’il était pur et noble.

 

Tout au contraire, il était certainement aussi atroce, aussi irresponsable, émotif, inconstant et crédule que la plupart des hommes arriérés d’aujourd’hui, qui se prennent souvent pour des esprits éclairés ! Parmi les fossiles de Cro-Magnon, on a retrouvé des morceaux de jambes cassées, comme si quelqu’un avait voulu récupérer leur moelle, « Ce qui, constate Howells, laisserait supposer un certain cannibalisme ». Les anthropologues supposaient, il y a quelques années, que ces hominiens avaient un langage. « Nous ne savons pas comment l’homme de Cro-Magnon parlait à ses semblables, ni quels mots il utilisait et nous ne pourrons jamais le découvrir ». remarque toujours Howells. Au contraire, Liebermann, professeur à l’Université de Connecticut, a fait, à la Société Américaine d’acoustique, en 1971, une communication selon laquelle la cavité du pharynx ainsi que la partie de la gorge située entre la bouche et le larynx, manquent chez l’homme de Neandertal, de même que chez le nouveau-né et chez le chimpanzé adulte. Or, cette cavité de pharynx est absolument indispensable pour l’articulation normale du langage. Il était donc impossible à l’homme de Neandertal d’apprendre à parler !

 

Jacob Lorber, il y a plus de cent vingt ans, a écrit, sous l’inspiration verbale, diverses choses concernant les hominiens, qui sont confirmées actuellement par la science. Il écrit :

« Ils n’ont pas un langage comparable à celui que les hommes ont entre eux mais ils disposent de sons mieux articulés et font des signes et des gestes plus précis que ceux des animaux les plus évolués. Ils peuvent donc se comprendre en eux et exprimer leurs besoins.»

 

Alors, qu’il ya quelques années encore, les chercheurs étaient d’avis que les hominiens vivaient il a seulement quelques milliers d’années, Lorber annonçait déjà que les préadamites peuplaient la terre il y a plusieurs millions d’années.

 

Au cours de ces vingt dernières années, la « lignée des ancêtres » a continuellement changé, selon les fossiles retrouvés à des époques plus anciennes. L’homo habilis se sépare du sinanthrope, il y a 1,7 millions d’années. E, 1972 R. Leakey trouvait au Kenya, dans le lac Roudolf, le crâne d’un hominien estimé à 2,6 millions d’années. En 1974, l’anthropologue C. Johanson, de l’Université de Cleveland, fait une communication sur une nouvelle découverte en Ethiopie estimée à trois millions d’années.

 

Voilà une fois encore, les indications de Lorber, confirmées.

 

Les scientifiques n’ont jamais été surpris par ces changements perpétuels des théories admises un jour et, démenties un autre jour. D’emblée, ils acceptent toutes les théories ; seule, la Bible, qui explique que Dieu créa les hommes et les animaux, est rejetée. Une telle explication serait antiscientifique et fait, aujourd’hui, le même effet, presqu’aussi magique, que cette sentence des moines du Moyen Age : « C’est écrit dans la Bible ! » Mais dans certains cercles intellectuels catholiques, le mot de Dieu ne doit plus apparaître dans la littérature scientifique. Certaines remarques nous permettent de le déduire. On peut lire, par exemple ; dans un dictionnaire allemand édité par une maison catholique : « La théologie catholique parle expressément de « l’athéisme méthodique » autorisé dans les différentes sciences qui ne peuvent utiliser, dans le domaine de leurs compétences, Dieu, comme hypothèse, comme fait ou comme acte. »

 

Il y a cependant un fait qui, logiquement, doit arrêter les évolutionnistes qui nient qu’Adam ait été façonné par la main de Dieu. Les résultats archéologiques prouvent maintenant qu’il y a 6 000 ans environ, une illumination spirituelle s’est soudainement faite dans l’homme, le dotant subitement de capacités nouvelles, dont nous voyons les manifestations dans tous les témoignages culturels. « L’histoire de l’humanité commence avec les premiers documents, il y a 6 200 ans environ, En Egypte, au bord du Nil. En quelques siècles, toute une culture a surgi dans divers domaines. Aucune découverte n’a suscité plus de surprise que cette apparition si subite de la civilisation sur la terre », écrit PJ. Wiseman et ce fut le contraire de tout ce qu’on avait imaginé précédemment. Ce fait, renverse toute la théorie de l’évolution progressive. Il n’y a pas davantage de macroévolution. Heberer le dit lui-même : « Le passage de la phase subhumaine à la phase humaine, c’est-à-dire, l’apparition de l’homme et sa « conditio humana » à savoir ses qualités psychiques, ne peut être expliqué par les lois de l’évolution comme un saut abrupt. Cela contredirait la réalité des la phylogénèse. »

 

Ce qui s’est passé environ 4 000 ans avant J.-C. n’était donc pas le fruit d’une évolution mais, visiblement, le fait d’une nouvelle création. Le hasard bouche-trou a fini de jouer son rôle. C’est la raison qui nous indique la seule voie qui reste, celle qui mène à Dieu !

 

.................................................................................................................. A suivre

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La route du bonheur

 

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………………………………………………………………………………… 54ème épisode

 

Christiane venait d’utiliser son libre-arbitre. L’âme torturée, elle avait dû se prononcer. Pour l’heure, la voiture roulait à tombeau ouvert en direction de la Seine-Saint-Denis, où demeurait son nouveau compagnon. Christiane restait méditative. Ce qu’elle ressentait, en cet instant précis, était flou. Une lourdeur au niveau de l’estomac, comme si elle avait avalé quelque chose d’indigeste, qui avait du mal à passer. Le regard de Tarek, désespérément accroché au sien, resterait à jamais décalqué dans sa mémoire. Alors que le bonheur aurait dû la submerger, elle était obnubilée par son départ précipité, ainsi que par cette tranche de vie qu’elle laissait derrière elle.

 

Dès leur première entrevue, Christiane, avait appris qu'il était prévu que Didier parte pour la Thaïlande, en compagnie d’un ami d’enfance et de son épouse, thaïlandaise. Un voyage auquel il ne pouvait se soustraire. Non, Christiane, n’était pas un obstacle… C’était simple ; elle allait l’accompagner ! Or, qu’en penseraient les principaux intéressés ? Ceux-là mêmes qui avaient organisé le périple ? Didier, d’ores-et-déjà, préconisa d’organiser un dîner chez le couple, afin d’en discuter. Jean-Jacques et son épouse, qui avaient deux petites filles issues de leur union, habitaient à proximité de Sarcelles. Un appartement coquet de trois pièces, où trônaient un nombre considérable de bibelots et de statues asiatiques. Didier, qui redoutait comme la peste la solitude spécifique aux célibataires, avait pu apprécier la générosité du couple qui l'invitait souvent à rester dîner chez eux, en famille. Il va s’en dire, que Christiane, brisait un temps soit peu leur intimité et leurs habitudes. A peine arrivée, elle ne put ignorer le regard appuyé de la thaïlandaise, qui s’attardait sur chaque détail de son anatomie. Le repas, du reste délicieux, fut une épreuve. Sans raison apparente, la maîtresse de maison, décochait des regards significatifs sur la jeune femme, qui avait la nette impression de ne pas être la bienvenue.

 

La vie à Sarcelles dût s’organiser. On aménagea une chambre pour F…, pendant que Christiane, tentait de trouver ses marques. Tout, absolument tout, rappelait la présence de Myriam, l’ex-femme de Didier... Bien qu’ils fussent divorcés depuis plusieurs années, celui-ci, n’avait absolument rien changé à la décoration ni aux meubles. Finalement, Christiane, avait le sentiment désagréable d’être une invitée. Elle fit la connaissance de Sophie, la fille unique de son compagnon, née de son premier mariage. Lorsque ébahie,     elle découvrit Christiane dans la cuisine, elle se récria, à la limite de l’agressivité – "Vous êtes une des jeunes maîtresses de mon père ?" Lorsque Christiane, lui répondit qu’elle avait trente-sept ans, la jeune fille, qui n’avait à ce moment que vingt ans, parut rassurée. Elle menait une vie d’enfer à sa mère, qui ne cessait de téléphoner à son ex-mari (?) Tous les soirs, c’était la même rengaine ; des prises de bec à n’en plus finir, entre sa mère et son père qui, notamment, s’arrangeait pour abréger en injuriant son ex-femme et en lui raccrochant brusquement au nez.

 

Myriam, que Christiane avait déjà rencontrée, était une jeune femme affable et ravissante. Elle tenait un magasin de vêtements à Paris, en association avec sa sœur ainée. Didier, qui se targuait de la rendre jalouse, avait été très certainement déçu, car les atomes crochus s’étaient exprimés. Dans le sens que les deux femmes se ressemblaient. Toutes deux petites, bien faites, très féminines, à la pointe de la mode et du même signe zodiacale. Comme des amies de toujours, elles s’étaient longuement serrées la main, sans aucune arrière pensée. Myriam avait toute de suite adoptée Christiane. Non comme une rivale mais comme une amie. En aucune façon, elle ne reflétait le genre de femelle que Didie lui avait dépeinte. Il émanait de cette fille, une telle sincérité, une telle gentillesse, que Christiane en avait été non-seulement étonnée, mais séduite ! Cette dernière, s’était amourachée d’un tunisien appelée Maurice et que l’on surnommait « Momo ». Ils s’étaient connus en Tunisie, lorsque que Myriam était encore mariée… Selon les confidences de Didier, Myriam, l’aurait trompé à plusieurs reprises. Entre autres, en Corse, avec son meilleur ami…  Et assurément, il l'avait en travers de la gorge !

 

Le départ pour la Thaïlande approchait. La chaleur de ce pays étant accablante, Christiane, appela sa mère, Giselle, pour lui faire part de son intention de confier sa fille, à l’assistante maternelle de Lencloître. – Pas de problème, ma chérie ! Ce sera pour nous, l’occasion de connaître ton ami, préconisa Giselle. Qui d’ailleurs, avait appris avec un immense soulagement, que sa fille, tout en ayant trouvé l’amour, avait quitté Tarek. Et, avait-elle rajouté, sur le ton de la plaisanterie : - Prions ma chérie, pour que ce soit définitif ! Comme un an auparavant, le fait d’abandonner sa petite fille aux mains d’une étrangère, chamboulait Christiane. D’où, cette sensation d’être une mère indigne et égoïste. Le couple repartit après le déjeuner ; un  peu bâclé à cause de René...

 

Les douze heures de vol pour la Thaïlande furent pénibles et harassants. Notamment pour Christiane, qui ne restait pas en place. De rester ainsi assise pendant un laps de temps aussi long, sur un fauteuil aussi confortable fût-il, n’avait jamais été dans ses cordes ! C’était une vraie boule de nerf ; et dormir, c’était mission impossible ! Quant à Didier et ses amis, avachis au fond de leur siège, ils ne cessèrent de dormir d’un bout à l’autre du voyage, à destination de Bangkok. Leurs bagages récupérés, le couple ainsi que leurs amis et leurs deux petites filles, se pressèrent parmi la foule pour accéder à la sortie. Pour Christiane et son compagnon, ce fut un choc. Le corps anesthésié par des heures de climatisation, l’un et l’autre, se sentirent brusquement aspirés par une telle fournaise, qu’ils crurent suffoquer. Une chaleur moite, suffocante, qui charriait une odeur pestilentielle,  leur sauta à la gorge, en eur barbouillant l’estomac. – C’est quoi, cette puanteur… ? Fit remarquer Christiane, en mimant l’écœurement – C’est rien, répondit Jean-Jacques, en pouffant de rire. - N’ayez crainte, on s’habitue ! L’itinéraire du circuit en Thaïlande, avait été programmé par ce dernier, ainsi que le choix des hôtels, des excursions… C’est ainsi qu’ils franchirent le hall d’un hôtel ; un « trois étoiles », dont les chambres étaient  correctes. Un seul inconvénient : l’eau qui s’échappait des robinets ainsi que des toilettes, était d’une couleur jaunâtre et empestait les égouts !

 

Les jours qui suivirent, se passèrent à parcourir la ville dans une atmosphère viciée et dans la densité des embouteillages, très spécifiques dans ce pays asiatique, privé de transports en commun. Une  immense étuve assourdissante et grouillante de millions d’habitants. Des thaïlandais de tous poils, qui se déplaçaient à grands coups de claque sonnes, en essayant de se frayer un passage dans le vrombissement des taxis, cyclomoteurs, motos, bicyclettes et pousse-pousse. Ce charivari journalier côtoyait vendeurs à la sauvette de plats typiquement thaïlandais, qui étaient visibles à chaque coin de rue. Les bidons-ville, disparates et insalubres, avoisinaient la ville. Un tout autre monde. Christiane s’adonna à son sport favori : faire du shopping dans les grands magasins, ainsi que dans les marchés, si atypiques et si riches en découvertes !

 

Ils étaient ensemble à flâner dans l’effervescence de la ville, quand un individu type occidental, grand et les cheveux hirsutes, se prosterna devant Didier, en  lui baragouinant à plusieurs reprises, le nom de « Jésus ». Une scène si cocasse et si peu ordinaire, qu’elle déclencha l’hilarité générale. Les passants, intrigués par le phénomène, s’arrêtaient pour parler entre eux et commenter le burlesque de la scène. Au fur-et-à-mesure, Zong, la femme de Jean-Michel, au comble de l’amusement, se faisait un devoir de traduire les commentaires. Didier, quant à lui, protestait avec véhémence, en jurant qu’il s’agissait d’une erreur. Or, l’énergumène, peu convaincu et toujours agenouillé à ses pieds, s’acharnait à prier en invoquant « Jésus». Pour se sortir de cette galère, il fallut se sauver comme des voleurs ; alors que l’autre illuminé. ne cessait de crier derrière eux « Jésus, Jésus… ».

 

Didier se montrait toujours aussi gentil et aussi attentionnée, envers son amie. Pourtant, c’est au cours de ce circuit très instructif, qu’ils allaient se révéler l’un à l’autre. Ce dernier, reprocha à sa compagne, sa vulnérabilité et son hypersensibilité. La pensant forte comme un roc, il s’était figuré pouvoir compter sur elle, en toute circonstance. Malheureusement, sur ce terrain, il avait fait fausse route. Dans leur couple, Christiane, ne cherchait pas à porter le pantalon. Mais uniquement, une épaule robuste et réconfortante, sur laquelle s’appuyer. Quoi de plus normal, pour une faible femme ? Surprise, mon Essentiel, compris que son amant recherchait une femme de tête et à poigne, inébranlable et, sur laquelle il pourrait se décharger de ses obligations. Bref, Christiane, détecta la faiblesse de caractère de Didier, son immaturité et son incapacité à assumer ses idées, ses actes, ainsi que ses sentiments. Des lacunes qui l’avaient toujours révoltées. Lors de ce voyage, l’estime qu’elle avait pour son nouvel ami, devait considérablement s'effriter.

 

La prochaine étape, fut la ville de Chang-Mai, qui était célèbre pour la richesse et la beauté de ses monastères. Une ville très provinciale, paisible et plus humaine, sur laquelle Christiane jeta son dévolu. Elle aimait se baigner dans la piscine de l’hôtel et dîner le soir dans son restaurant tamisé, animé par des chanteurs thaïlandais au look festif et original. Christiane, assez casanière, aurait bien jeté l’ancre dans cet endroit enchanteur et charmant, pour s’y enraciner jusqu’à la fin des vacances. Hélas, elle n’aurait pas le dernier mot ! En effet, au bout de quelques jours, il fallut s’envoler pour une autre direction : Pattaya. La station balnéaire la plus glauque de toute la Thaïlande. Un lupanar géant… L’hôtel qui nous avait été réservé, un établissement dont la propriétaire, était une intime de Zong, était composé de bungalows dont certains, semblaient être  amorphes sous la chaleur implacable. A proximité, il y avait  une piscine si mal entretenue, que son eau stagnante, paraissait plus que douteuse. La première nuit fut effroyable. Notre bungalow, minuscule, était étouffant. Pour cause, la clim, un genre d’appareil rustique qui faisait un bruit infernal, ne produisait qu’un air tiède ; aussi insoutenable que l’atmosphère confiné de la chambre. Christiane, suant à grosses goutes, voulut se précipiter sous la douche – rudimentaire – quand elle laissa échapper un cri strident. Didier, d’un bond, se précipita vers sa compagne. Un convoi de cafards énormes, aussi gros que des beefsteaks, couraient le long des murs.

 

La jeune femme, à la fois terrorisée et répugnée, dût se résigner à se coucher sans se rafraîchir. D’un commun accord avec Didier, elle laissa la lumière allumée, de peur qu'une de ces sales bêtes, s'immisce dans les draps. La chaleur était atroce. Alors que Christiane s'était retourné sur le côté, Didier, ébaucha un geste de répulsion et vira l’énorme cafard noir et luisant, qui avait élu domicile sur le dos de son amie. A ce contact, Christiane, devint presque hystérique. Après une nuit sans sommeil, sinon à chasser la cohorte de blattes répugnantes qui investissaient le bungalow, le couple n’eût d’autres choix que de plier bagage et d’aller voir ailleurs, s’ils y étaient… Bien sûr, il ne fut pas compliqué de trouver un hôtel aux normes internationales, acceptables.

 

Cependant, il y avait une chose que le couple ignorait. C’est qu’y a des cas dans la vie, où l’on n’a pas le libre choix et, que bien malgré soi, on peut être amené à commettre un crime de lèse majesté. En effet, le résultat ne se fit pas attendre. La thaïlandaise, accompagnée de son mari, Jean-Jacques, arriva le soir même en trombe, jusqu’à leur chambre d’hôtel (??). Particulièrement remontée contre Christiane, elle déchargea tout son venin contre celle qu’elle détestait depuis le début (??). Didier se précipita dans le couloir à leur rencontre, alors que Christiane, interpelée par les éclats de voix, restait tétanisée sur le lit, on n'osant sortir de la chambre. Et ce qu’elle entendit ne la conforta pas dans ses espoirs de bonheur. – J’te dis que c’est une pute, une salope… vociférait la Thaïlandaise, sur un ton rempli de haine. En réalité, elle se déchargeait de toute la rancœur  et la jalousie (??) qu’elle avait éprouvée lors de leur première confrontation. L’intuition de Christiane ne l’avait pas trahie. C’était bien elle, l’intruse… Celle qu’on voulait évincer à n’importe quel prix. Tout en essayant de temporiser, Didier restait sans réaction, face aux propos que tenait cette furie, à l'encontre de celle qu'il croyait aimer.

 

Christiane, le visage blême, avait accueilli l’outrage, comme un couperet suspendu au-dessus de sa tête. Les yeux mi- clos, elle s’efforçait d’imaginer les conséquences de cette querelle, sur le couple qu’elle formait désormais avec Didier… En dépit de l’extrême chaleur, elle frissonna. Elle s’efforçait de chasser de son esprit, l’aigreur qui affluait dans sa tête ; sans doute pour s’insurger contre cette injustice. Soudain, elle sursauta. Elle aperçu Didier, planté devant elle, l’air déconfit. Sans rien dire, elle lui décocha un regard méprisant. - Que voulais-tu que je fasse ? Se récria-il, en tentant de se justifier. Christiane, secoua la tête et répondit d’une voix glaciale. – N’est-tu pas sensé m’aimer, me protéger et me défendre ? Elle avait haussé la voix. Son tempérament excessif et intègre, refaisait surface, comme le glas d’une église. Didier, tout en ravalant sa salice, se contenta de hausser les épaules, comme s’il s’agissait d’une fatalité. Une vague de regrets, vint attrister Christiane, qui sentit des larmes couler le long de ses joues.

 

S’habitue-t-on à la trahison ?

 

................................................................................................ A suivre

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La Totale

 

 

C'est la totale...

Les vaches ont la camisole,

Bloquées sont les halles

Où, les éleveurs s'affolent !

 

Au cours de l’Eté à venir,

Devrait s’écraser un engin ;

Les parisiens vont mourir

Par les foudres du Malin !!

 

Avant la fin de l'an 2 000,

La fin des temps est annoncée ;

Et les catastrophes s'empilent

Tout au long de la journée !

 

C'est la totale...

Les poulets sont contaminés

Et les islamistes s’affalent

Sur deux Tours jumelées !

 

Les poissons sont atteints ;

Bientôt, il n’y aura à bouffer,

Que des grains de raisins

Et de la bidoche avariée !!!

 

Les fromages sont squattés

Par des milliers de bactéries,

Affamées et pas ennuyées

De ce qui n'est pas permis…

 

C'est la totale...

Quelques mages prédisent

Un terrible conflit final

Que Paco R., catéchise…

 

Les vandales sont à nos portes,

Déterminés, à tout brûler ;

Ce ne sont que des cohortes

De jeunes gens dévoyés !!

 

L'OTAN, elle… déraille,

Complètement obnubilée

Par les ricains qui raillent

L'Europe en quête d'identité !

 

C'est la totale...

Les SDF, le Sida, les sangsues

Et les flics qui se régalent

A bastonner tous les barbus !

 

Les favorisés qui grognent,

Mahomet qui a tous les droits

Et une fille qui s’époumone

A décrire ce qui est et sera !!

 

Tu crois ??

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Echec et mat

 

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……………………………………………………………… 53ème épisode

 

Lola avait de nouveau pris le large. Christiane ne supportait plus ses boniments et sa façon d’ergoter à tout propos, lui portait sur les nerfs. En outre, son côté versatile qui virait entre le blanc et le noir, l’exaspérait. Sa dernière réflexion datait de quelques mois. « Mais qu’est-ce que t’attends pour le quitter ce mec… ? Il te fait bander ou quoi ! » Je répondrais que les conseilleurs ne sont pas les payeurs… Bien évidemment, ce mec… s’appelait Tarek ! De toute manière, Christiane, l’avait remise à sa place ; vive fait et bien fait ! Après quoi, elle lui avait rétorqué, qu’il lui était bien aisé de parler ainsi ! N’est-ce pas ? Lorsque l’on est libre comme l’air et que l’on n’a pas de bébé qui pleure à la maison, on peut se permettre de proférer des propos stupides, qui n’engagent que soi ! Par ailleurs, quels étaient ses objectifs ? Que mon Essentiel se retrouve sans le sous et sans aide, avec son bébé sur les bras… ? Du coup, ce fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase.

 

Depuis, pas de nouvelles, bonnes nouvelles !

 

Au cours du mois d’avril 1988, Christiane, reçut une missive pour le moins surprenante. A cette époque, la gardienne de l’immeuble, à défaut de boîtes aux lettres, glissait le courrier sous la porte ou sur le paillasson des locataires. Un matin, Christiane, fut intriguée par un papier plié en quatre, qu’elle s’empressa d’ouvrir. – "Christiane, ta copine Francesca est morte. Tu peux me rappeler à tel numéro". Signé : Didier. D… Après dix ans sans donner aucun signe de vie, le Didier des Puces, qui s’était du reste mariée en juste noces avec une fille de quinze ans sa cadette, sortait de son de silence ! Ca n’avait aucun sens ! Francesca était décédée… Soit. Ca ne justifiait pas une telle démarche ! Dans l’immédiat, elle replia le petit mot, qu’elle rangea dans son sac. Et n’y pensa plus.

 

Quelques jours plus tard, elle tomba sur le papier et, spontanément, composa le numéro indiqué. – Allo ? Dider…. C‘est toi ? Et bien, pour une surprise, c’est une surprise ! La conversation dura une bonne demi-heure, au terme de laquelle, Didier.… parvint à décrocher un rendez-vous avec son ex-maîtresse. Après tout, pensa Christiane, en son for intérieur, j’aurais tort de me gêner !

 

Didier, s’était garé discrètement, dans une rue adjacente du domicile de Christiane. Tout en déjeunant en tête à tête à « L’Etoile du Sud », un restaurant gastronomique du Concorde La Fayette, il lui apprit que Francesca était décédée d’un cancer du sein, après avoir souffert le martyr. Un décès qui datait déjà de quelques mois… Très vite, il lui confia qu’il l’avait hébergée chez lui, alors qu’elle était agonisante. Toujours amoureuse de ce dernir - en dépit de sa maladie - elle l'implorait pour qu’il lui fasse l’amour. S’il refusait – continuait-il - elle quittait l'appartement pieds-nus et en chemise de nuit, en exprimant son désespoire en pleine rue. Cette histoire est insensée ! Pensa Christiane, en elle-même. Elle n’en croyait pas ses oreilles ! Ce n’était plus de l’altruisme, mais un sacerdoce ! Et la cerise sur le gâteau – si je puis dire – c’est qu’il avait réglé tous les frais d’obsèques ! Et ta femme… ? l’interrogea Christiane, abasourdie. Les yeux brillants et avec un petit sourire en coin, il lui annonça, qu’il était divorcé depuis deux ans ! Elle se prit à le détailler. Ses cheveux, ainsi que sa barbe qu’il avait laissé pousser, étaient poivre et sel. Habillé en costume-cravate, parfumé, il était évident qu’il avait revêtu l’uniforme du séducteur. Remarquez, en ce qui concernait Christiane, il n’y avait rien à jeter. Suite à un traitement médical, la jeune femme, avait recouvré la joie de vivre, ainsi qu’un appétit normal. Les quelques kilos récupérés, lui allaient à ravir. Son visage rayonnait et ses traits détendus, lui donnaient des allures d’adolescente. Tout un ensemble auquel son prétendant ne resta pas insensible. Bien au contraire !

 

Christiane, suivait d’une manière assidue les cours de danse orientale et assumait, ceci sans grand enthousiasme, les multiples obligations de recherche d’emploi, que lui imposait L’A.N.P.E. Après un hiver morne et glacial, elle s’enivrait de la brise suave et panachée d’espérance, en se laissant impudiquement caresser par les premiers rayons du soleil.

 

Deux semaines s’écoulèrent, pendant lesquelles, Christiane et Didier, ne cessèrent de se voir en faisant la tournée des grands ducs. D’autant plus que les retrouvailles avaient été consommées et… autant faire se peut, réitérées plusieurs fois par jour ! Un premier temps, dans une chambre du Concorde Lafayette et, dans un deuxième temps, dans l’appartement même du galant, situé en banlieue. Didier était très volubile en termes de confidences. Myriam, son ex-épouse, l’avait laissé sur la paille. L’appartement qu’ils avaient acheté en commun, avait été attribué dans son ensemble, à l'épouse. Pour ne pas finir à la rue, avait-il précisé, il avait été contraint de racheter sa part. La chienne, la saleté… avait-il persiflé dans sa barbe. Ensuite, il avait carrément déblatéré sur son ex. Cette Myriam lui menait une vie d’enfer. Très agressive, elle le criblait de réflexions désobligeantes et sur le plan sexuel, ce n’était guère mieux. A force de coups de pieds, elle lui signifiait son refus d’accomplir le devoir conjugal. Pour finir, il lui précisa, qu’il s’était laissé aspirer par le cercle infernal de l’habitude. Selon sa théorie, l’amour était si fragile, qu’il était indispensable de l’épicer, afin d’échapper à la nonchalance du quotidien. Christiane, se gardant de l’interrompre, avait écouté sa complainte d’une oreille attentive. Pendant tout le repas, il avait disserté sur l’amour et les relations du couple idéal.

 

Depuis peu, Tarek, était devenu soupçonneux. Malin comme un singe, il amorçait ses questions avec diplomatie, sans rien transparaître de ses propres pensées. Un matin où il se faisait plus insidieux, Christiane, perturbée par la justesse de ses questions, eut un geste d’impatience. Simulant l’indignation, elle tentait de détourné son attention quand, cherchant son regard, il lui demanda sans détours – Tu as rencontré quelqu’un, n'est-ce pas ? C’est ça, hein ? Réponds !! Christiane, cramoisie, cru défaillir. Et puis, se dit-elle, il ne l’a pas volé ! – Bon ! Puisque tu insistes, tu as raison ! J’ai rencontré un homme ! Or, ne t’avais-je pas prévenu ? Riposta-t-elle, effrontément. – Sache, que rien n’est jamais acquis, dans la vie ! Tu as trop tiré sur la corde, Tarek… Sans atermoyer mais, visiblement secoué, il partit chercher sa valise qu’il remplit frénétiquement de quelques vêtements, s’habilla à la hâte et, avec une dignité indiscutable, il quitta la maisson avec sa valise à la main. Christiane le savait ; à aucun prix, il ne l’aurait implorée, suppliée… Néanmoins, elle venait de se débarrasser d’un lourd fardeau. A présent, elle se sentait nettement mieux !

 

L’après-midi même, elle tomba par hasard sur Lolita, qui écumait le quartier sans but précis. "Comme je suis contente de te voir!" s’exclama Christiane, en lui faisant la bise. Lola, ne cachant pas sa stupéfaction, la dévisageait, comme si elle venait de surgir d’une autre dimension. Un mélange d’étonnement et de dépit. La métamorphose du cloporte… Physiquement, Christiane, était métamorphosée. Elle avait recouvrée son élégance et cette classe naturelle qui la caractérisait tant. Son visage resplendissait et sa coupe de cheveux à la garçonne, la rajeunissait ! C’est en arborant un large sourire, qu’elle confia à sa copine, son intention de quitter le père de sa fille. Elle enchaîna sur Didier, en lui parlant de leur relation ainsi que de leurs éventuels projets d’avenir. Au fil de la conversation, Christiane lisait en Lola, comme dans un livre ouvert ; et ce qu’elle découvrait, n’était pas joli, joli… N’aurait-elle pas dû sauter de joie ? Se féliciter que son amie, libérée de son carcan, eût enfin accès au bonheur… ? Or, c’était tout l’inverse ! La jeune femme, pleine de perspicacité, lisait dans le regard perturbé de sa copine, du désappointement et de l’insatisfaction. Au cours des deux dernières années, Lola, s’était sans conteste, délectée du spectacle de la déchéance physique de Christiane. Une jouissance qui n’était pas digne d’une amie ! Mais d’une femme jalouse… Cependant, cette dernière, toute à son bonheur tout neuf, la réconforta en lui précisant que la maison, lui était toujours ouverte !

 

Mon essentiel était l’héroïne d’un roman d’amour (à l’eau de rose ??). Depuis un mois, Didier. faisait preuve de tant d’attentions à son égard, d’un tel dévouement, d’une telle générosité, qu’elle en était tombée amoureuse ; et, c’était réciproque ! De plus, il restait à son écoute de jour comme de nuit et se disait très intéressé par la danse orientale et sa musique si envoutante, qu’il prétendait adorer ! Christiane, avait eu à cœur de lui présenter son petit bout, F…, qui ne s’était pas montrée farouche. Sinon, très intéressée ! Apparemment, celui-ci, aimait les enfants… En supposant que le bébé ce fût montré rétif, dans ces conditions, Christiane, aurait mis fin à sa relation. Dieu merci, ce ne fut pas le cas ! A présent, le bébé avait ses marques dans l’appartement de Didier qui avait demandé à Christiane de quitter Tarek, pour venir habiter chez lui. Plus facile à dire qu’à faire ! Car, celui-ci, qui était parti précipitamment, était revenu le soir même au bercail, avec la ferme intention de récupérer ce qu’il considérait comme son bien ! Finalement, il était décidé à se battre jusqu’au bout, pour sauver son couple.

 

Pour Christiane, les semaines qui suivirent, furent un crève-cœur. Ballottée du matin au soir, entre les deux hommes qui lui étaient les plus chers, elle ne savait plus à quel saint se vouer. Chacun, ne savait que faire pour lui plaire. Quand l’un des deux lui adressait un bouquet de roses, l’autre, s’empressait de l’imiter ; ainsi de suite… Chacun des deux adversaires cherchaient à se surpasser par rapport à l'autre ! Ce n’était pourtant pas un marathon… « Rien ne sert de courir, il faut partir à point ! ». L’objet de leur convoitise, saturée de gueulletons, souffrait de crises de foie à répétition. Par ailleurs, elle était aimée, courtisée, sollicitée, comme elle n’aurait jamais osé l’espérer !! Elle vivait des instants inoubliables et enchanteurs. Le bonheur lui allait bien. Seule Lola, ne partageait pas son enthousiasme et s’entêtait à soutenir Tarek, en lui donnant systématiquement raison. Alors qu’elle l’avait renié à plus reprises. (Tiens, ça me rappelle un certain Judas…).

 

Les instances de Tarek étaient journalières. Ce n’était plus le même homme. Une seule choses le taraudait : reconquérir Christiane en évinçant son rival. Pour atteindre son but, il employait les grands moyens et ne lésinait en rien. Dans l’immédiat, mon essentiel, était le centre de toutes ses attentions. Il lui avait offert du parfum de luxe, un briquet de chez Céline, un porte feuille en cuir ; chose qu’il n’avait jamais faite auparavant ! La jeune femme était déboussolée par ses promesses et ses serments, certifiés au nom de Dieu et de ses deux filles ! Cet homme, qui avait été si dur avec elle, pleuraient la nuit comme un enfant, en implorant son pardon et en la suppliant de ne pas le quitter. Au comble de la souffrance, il s’était rapproché de sa fille, qu’il cajolait fréquemment. Tout en la berçant, il plongeait son regard dans le sien, comme jamais il ne l’avait fait auparavant. Pour Christiane, une position très inconfortable et difficile à vivre. Toutefois, il lui fallait faire un choix. Didier eut l’idée géniale de négocier avec son rival. Pour ce faire, il lui donna rendez-vous dans un café de la Porte d’Auteuil, afin de l’encourager à lâcher prise. Méfiant et sur ses gardes, il crut bon de se munir d’un flingue. On se serait cru dans un western ! A force d’arguments et d’engagements irréfléchis, il tenait à lui faire comprendre que, retenir une femme contre son gré, ne servait rien !

 

Fin juin, Christiane, prit l’ultime décision et se résigna à quitter son appartement du 16ème. Les larmes aux yeux et avec un vague sentiment de culpabilité. Jusqu’au dernier moment, Tarek, lui adjura de rester. « Ne me quitte pas… ». Craignant de craquer pour revivre le même enfer, elle prit sa fille dans ses bras, marmonna à son ex- compagnon, un audible « au revoir » et claqua la porte derrière elle. Ce fut atroce. Un déchirement. Didier, attendait Christiane dans sa voiture, garée en double file. Quand il l’aperçut, il lui sourit, en lui faisant signe de la main. Mon Essentiel, L'ayant rejoint, passa son bras autour de son cou et se cramponna à son blouson, comme si sa vie en avait dépendu.

La voiture démarra. C’était fini. Une page se tournait.

 

…………………………………………………………………………………… A suivre

 

 

 

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