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Le monde se dirige vers une pénurie de vin...

Le monde se dirige vers une pénurie de vin

6 contributions

Créé le 30/10/2013 à 22h53 -- Mis à jour le 30/10/2013 à 23
Présentation de grands cru à Saint-Emilion (Gironde) en 2013.

Présentation de grands cru à Saint-Emilion (Gironde) en 2013. ANGOT/SIPA

ALCOOL - La banque Morgan Stanley, auteur d'une étude sur le sujet, s'attend «à une pénurie avec un bond de la demande et des prix à l'exportation»...

 

Gloups! Le monde se dirige vers une pénurie de vin et le verre de rouge pourrait atteindre des prix étourdissants d'ici quelques années, avertit la banque américaine Morgan Stanley dans une étude.

 

La production mondiale de vin a culminé en 2004, où le secteur affichait «un excès de 600 millions de caisses de bouteilles», explique Morgan Stanley dans l'étude reçue ce mercredi. Depuis, l'offre mondiale n'a cessé de décliner à la faveur de baisse de capacités, tombant à 1 million de bouteilles en 2012, son plus bas niveau depuis 40 ans, ajoute la banque américaine.

Les classes moyennes russe et chinoise veulent leur part du cubi

Parallèlement, la demande mondiale n'a cessé de croître alors que la nouvelle bourgeoisie russe, chinoise ou d'autres pays émergents a pris goût au bordeaux, rioja et autres malbec: «La demande de vin a dépassé l'offre de 300 millions de caisses l'an dernier», constate l'étude. Pis, la situation va s'aggraver, alors que «la demande à l'exportation devrait accélérer à moyen terme».

«

A court terme, les stocks vont diminuer car la consommation sera dominée par les millésimes des années passées», mais quand ce sera au tour de la production de 2012 d'être consommée, «nous nous attendons à une pénurie avec un bond de la demande et des prix à l'exportation», poursuit Morgan Stanley.

 

Selon la banque d'affaires, l'Australie, le Chili, l'Argentine, l'Afrique du Sud et la Nouvelle Zélande «sont les mieux placés pour en profiter». A l'inverse, la situation «va se tendre particulièrement en Europe», région productrice mais également fortement consommatrice, ajoute l'étude.

Avec AFP

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Entendez-vous l'insurrection qui vient...?

Les bonnets rouges et l’insurrection qui vient

revolution

 

Le 31 octobre 2013   (BOULEVARD VOLTAIRE)          

Julien
Langella

Co-fondateur de Génération Identitaire

 

La fronde bretonne contre les portiques de l’écotaxe fait la une de l’actualité, avant reculade finale du gouvernement. Cette révolte est riche de leçons pour tous les insurgés.

 

D’abord, ce n’est pas un énième épisode de la lutte des classes marxiste. Les bonnets rouges sont des artisans, des commerçants, des paysans, des transporteurs…

 

Patrons et salariés défendent ensemble leur outil de travail commun : leur terre. Bien sûr, l’écotaxe est un cas particulier : ses victimes ne sont pas des salariés injustement licenciés, soudés par la même profession et l’opposition à un patron-voyou. Ici, l’ennemi, c’est l’État et sa politique, qui menacent tout un territoire. Le combat est nécessairement transversal. Mais, lorsque la fermeture d’une usine menace l’activité d’une région entière, n’y a-t-il pas, là aussi, matière à rallier au-delà des employés qui en sont directement victimes ?

 

Les bonnets rouges nous montrent la voie : l’unité du peuple en colère contre l’oligarchie. Car, derrière l’alibi écologique de l’écotaxe, il y a la volonté de l’État de payer ses créanciers internationaux, gangsters de la banque et requins de la finance… C’est l’austérité verte.

 

Ensuite et surtout, la fronde bretonne tire sa force morale et sa légitimité populaire de son enracinement dans une mémoire identitaire : le souvenir de la résistance de l’Ouest, en 1675, contre la taxation des papiers timbrés. D’où ces mots de Thierry Merret (président de la FDSEA) à l’officier de gendarmerie : « Vous êtes Breton, vu votre nom. Je vous le dis, monsieur Bras : on fait cause commune ; aujourd’hui, il y a une solidarité bretonne ! »

 

Comme les révolutionnaires mexicains de 1910 et les paysans du Larzac dans les années 70, les bonnets rouges veulent vivre et travailler au pays. La Révolution mexicaine, rappelle John Womack – auteur de Emiliano Zapata (1976) –, c’est « l’histoire de campagnards qui ne voulaient pas bouger », [qui voulaient] « rester dans les villages et les petites villes où ils avaient grandi, où, avant eux, depuis des siècles, leurs ancêtres avaient vécu et étaient morts… et qui se trouvèrent ainsi amenés à faire une révolution. »

 

Peut-être que la lutte des bonnets rouges sera couronnée de succès. Le passé semble témoigner en leur faveur : quand la justice sociale prend le drapeau de l’identité, elle rallie la sympathie du peuple et vient à bout de la tyrannie.

 

Comme le disait Proudhon : « Toujours en France la révolution a surgi du juste milieu froissé. » Dans Impasse Adam Smith (2006), Jean-Claude Michéa relevait que la « sensibilité conservatrice » est la « condition » de « l’esprit révolutionnaire. [...] Puisqu’à l’origine, c’est le désir de protéger des choses anciennes qui mènent aux transformations les plus radicales… »

 

Comme la défense de la famille face à la loi Taubira fit naître l’idée d’un « Printemps français ».

 

Entendez-vous l’insurrection qui vient ?

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Armée française : kapout !!!

Armée : des équipements obsolètes ou hors d’usage

outil-casse

 

Le 30 octobre 2013   (BOULEVARD VOLTAIRE)       

Yves-Marie
Laulan

Ancien président du Comité économique de l’OTAN chargé d’évaluer les ressources consacrées à la sécurité et à la défense des différents pays de l’Alliance Atlantique, il dirige aujourd’hui l’Institut de géopolitique des populations
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Pour donner de l’air au budget des équipements conventionnels de notre armée, faudrait-il mettre à contribution, comme certains le préconisent, les crédits consacrés à la dissuasion nucléaire, voire même y renoncer complètement ?

 

Ceux-là font valoir que ces équipements, hérités de la période gaulliste et de la guerre froide, sont devenus une « vache sacrée » parfaitement superflue sur le plan de la défense. Car il est vrai que l’entretien de nos capacités nucléaires absorbe environ 20 % du budget de nos armées. Cet argent pourrait être mieux utilisé ailleurs. Ainsi, à volume égal, les forces allemandes sont bien plus riches que leurs homologues français dans la mesure où elles ne subissent pas cette ponction budgétaire. Mais quel gouvernement, même de gauche, accepterait le risque politique d’adopter une décision aussi lourde de conséquences, car chargée de symboles, dont celui de la grandeur passée ?

 

Ainsi, c’est faire bon marché de l’élément de prestige et du rayonnement diplomatique attaché, à tort ou à raison, à la possession de l’arme nucléaire dans un monde où des puissances de second rang, comme le Pakistan ou la Corée du Nord, s’en réclament. La France ne dispose pas de tant d’atouts dans son jeu international pour se permettre de se défaire des quelques cartes qui lui restent en main. Car ce n’est certes pas par ses performances économiques qu’elle peut prétendre s’imposer comme partenaire à respecter dans le concert des grandes nations. Autant alors conserver les éléments de prestige que l’on possède.

 

Dans le même temps, les équipements, dont la livraison a été programmée longtemps à l’avance, arrivent la plupart du temps en retard et au compte-gouttes : quinze Airbus A400 au lieu des cinquante prévus, deux avions ravitailleurs au lieu de douze. À ce propos, la capacité de transport d’un appareil M400 est d’environ une compagnie, soit une petite centaine d’hommes, mais sans leur équipement. La mise en service de nos quinze appareils permettrait donc de transporter, au mieux, 1.500 soldats sur un terrain d’opération lointain, mais toujours sans leur équipement. C’est peu. L’opération au Mali a mobilisé trois fois plus d’hommes.

 

De plus, nos forces accusent des lacunes évidentes : aucune arme de destruction des défenses anti-aériennes (SEAD) ; peu de drones pourtant devenus arme de surveillance indispensable. Et encore nos appareils, l’Harfang, au nombre de quatre, sont-ils déjà obsolètes. D’ailleurs, l’histoire de la mise au point de nos drones « made in France » est révélatrice des dysfonctionnements chroniques de nos systèmes politico-militaires, les uns défaisant ce que faisaient leurs prédécesseurs, sans être capables de faire mieux et plus vite. C’est un mal français bien connu. Il faudra, une fois de plus, acheter américain. Ces appareils nous ont fait défaut au Mali pour l’opération Serval. Il manque aussi des avions ravitailleurs en vol, des avions de transport de fret et de troupes, des appareils à hélices anti-guérilla ou de surveillance susceptibles de capter les télécommunications de forces hostiles, etc.

 

Il faudra, une fois de plus, faire appel en cas de besoin aux Américains. Rappelons à ce propos que, sans leur aide, notre intervention en Libye aurait été pratiquement impossible car elle aurait entraîné de trop lourdes pertes chez nous.

 

En conséquence, nous avons une armée dégradée sur le plan des équipements. On peut estimer qu’une forte proportion de nos équipements est en mauvais état, obsolète ou même hors d’usage. La plaie des livraisons aux armées est toujours la même : délais de livraison trop longs et sans cesse retardés, d’où des dépassements de coûts quasi inévitables.

 

Dans ce contexte, nos armées sont encore capables de mener à bien des opérations de courte durée et de faible envergure comme cela a été le cas pour la toute dernière opération Serval au Mali, au demeurant pleinement couronnée de succès. Mais même cette intervention a quand même exigé l’engagement de 3.500 soldats dont 3.000 sont encore sur le terrain pour des actions de sécurisation avec du matériel ancien et en quantité insuffisante. Pour des interventions plus lourdes et plus longues (et plus coûteuses), il faudra de nouveau faire appel à nos alliés américains. Si ces derniers y consentent. Cela devient une habitude.

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Artisans/commerçants : les fourberies de Sapin...

Artisans et commerçants : les fourberies de Sapin !

boulevard-voltaire-france-dynamite

 

Le 30 octobre 2013   (BOULEVARD VOLTAIRE)

Gabrielle
Cluzel
Ecrivain, journaliste.
Son blog.
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Tiens, justement, il ne manquait plus qu’eux : asphyxiés par la fiscalité, les artisans et commerçants entrent dans la danse. La révolte gronde. Une opération d’envergure est d’ores et déjà annoncée, qui ne « sera pas une manifestation de rue mais une action qui se verra ». Les prélèvements supplémentaires qu’ils devront supporter, au titre de 2013, sont estimés par l’Union professionnelle artisanale à 1,1 milliard d’euros. Le syndicat qualifie ces nouvelles ponctions de « harcèlement fiscal », et son président Jean-Pierre Crouzet, lui-même artisan-boulanger, prévient le gouvernement : « Nous ne pouvons plus souffrir sans réagir… » Même avertissement de Patrick Liébus, artisan-couvreur, son alter ego de la CAPEB, syndicat des artisans du bâtiment : « On est en train de disparaître les uns après les autres. Le silence serait la pire des agonies. » Une situation d’autant plus incompréhensible et insupportable que, dans un pays qui compte plus de trois millions de chômeurs, l’artisanat offre chaque année des millions de postes non pourvus.

 

Michel Sapin, ministre du Travail, se fait légèrement moralisateur : « Ce n’est facile pour personne. » Il fait même la leçon, contre « les visions trop simplistes où il y aurait d’un côté ceux qui ne font rien, de l’autre ceux qui travaillent dur et ne seraient pas payés en retour ». Ces artisans et commerçants, rien que des petits esprits égoïstes aux visions caricaturales. De la mauvaise graine de poujadiste, tout le monde sait ça.

 

De la mauvaise graine qui en a sa claque, elle aussi, des fourberies de Sapin, pour reprendre un slogan que l’on a pu lire ces derniers jours sur les banderoles. De la mauvaise graine qui, semée sur un terrain de révolte déjà largement labouré, pourrait pousser comme du chiendent.

 

Il semblerait qu’au gouvernement on adore jouer avec les allumettes. Non content d’avoir mis en pétard les familles, les retraités, les épargnants, les anciens combattants, les profs, les propriétaires, les employés, les ouvriers, les cadres, les militaires, les policiers, les sages-femmes, les agriculteurs, on regarde tranquillement danser les flammes dans ce nouveau foyer qui monte : les artisans et commerçants.

 

Croit-il donc naïvement que ces segments professionnels soient parfaitement étanches ? Qu’il y ait entre eux d’insurmontables murs coupe-feu ? Qu’ils n’auront jamais l’intelligence de discerner, dans la diversité de leurs revendications, un dénominateur commun qui tient en trois mots : ras le bol ?

 

Au train où on y va, le gouvernement pourra dans quelques mois se féliciter d’avoir au moins relancé une industrie en France : celle du bonnet. Rouge, évidemment. Une mode, lancée en Bretagne, qui pourrait vite s’étendre. Les grandes surfaces, prévoyantes, font sûrement déjà des stocks.

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La fin de la domination occidentale

La fin de la domination occidentale

30 octobre 2013 par Douplitzky Serge dans International, La Une, Société (LES 4 VERITES)

Dans « Le choc des civilisations », Sa­muel P. Huntington soutient que les conflits de demain n’auront pas lieu entre classes sociales, mais entre peuples appartenant à différentes identités culturelles.

 

Il faut toujours se méfier des généralisations outrancières, mais il semble bien que les faits, en ce moment, lui donnent raison. Les différends culturels sont plus dangereux que jamais et les oppositions sociales idéologiques ont beaucoup perdu de leur mordant. Le communisme a échoué lamentablement, ainsi que le « dieu laïc » qu’il soutenait – ce qui a créé un immense vide doctrinal, comblé par une résurgence religieuse profonde. Quel sera l’impact à long terme de ce phénomène ? Cela reste à découvrir.

 

Une fois l’idéologie abstraite mi­se entre parenthèses, essayons d’analyser les divers facteurs qui caractérisent l’identité européenne et ce que les habitants ont en commun.

 

Le christianisme est historiquement la caractéristique la plus importante de la civilisation occidentale que l’on appelait pour cette raison la « Chré­tienté ». Les musulmans nous appellent en bloc les « croisés ». Que l’on soit croyant ou non ne change rien à la chose. Depuis la révolution française, les hommes politiques s’efforcent de détruire cette force morale et de la remplacer par un laïcisme plus agressif contre elle que contre l’Islam ne facilitant pas le rapprochement entre les individus.

La communauté de sang peut être mise en question comme facteur de rapprochement de la population, mais

 

l’existence d’un type européen ne fait guère de doute. Les élites françaises, largement partisanes du multi-ethnisme, s’efforcent par tous les moyens de gommer cette particularité.

La langue est évidemment un lien primordial entre les populations. Le grand nombre de langues principales et locales ainsi que celles de communautés étrangères, encouragées par les pouvoirs publics, atténuent les attaches culturelles.

 

La gestion étatique, les institutions et, en particulier, le système démocratique qui sont la gloire de l’Occident souffrent du « pa­radoxe démocratique » qui fait accéder au pouvoir des mouvements politiques antagonistes faisant des brèches lourdes dans le consensus national.

 

Le dynamisme économique, très lié aux techniques modernes et très utile pour la cohésion nationale, est en panne.

 

La démographie pose un sérieux problème à une Europe plus focalisée sur le féminisme et l’homosexualité que sur la procréation d’enfants. Les élites veulent le résoudre par plus d’immigration avec tous les problèmes que cela crée en matière de cohésion nationale.

 

La puissance militaire et la volonté de puissance demeurent encore les grandes forces de l’Occident, mais celles-ci perdent de leur lustre d’année en année.

 

La prétention arrogante à l’universalité de notre culture est sans doute la plus grande tare de l’Occident, et plus particulièrement des Français, qui n’aiment rien tant que donner des leçons aux autres, alors qu’ils n’ont même pas su transmettre correctement leurs valeurs aux pays qu’ils ont conquis.

 

Indubitablement, l’âge de la domination occidentale se termine.

 

Ce ne serait pas si grave si toutes les civilisations se donnaient la main. Mais, hélas, tandis que la culture occidentale s’érode, la modernisation et l’esprit de revanche des sociétés non occidentales (de très loin plus riches en nombre d’habitants) se manifestent un peu partout violemment.

 

Et nos élites restent silencieuses, croyant toujours qu’elles sont les arbitres du monde, et continuent avec beaucoup d’insouciance, à saper l’identité culturelle de leurs peuples et leur confiance en soi, essentielle pour entrer dans la future compétition mondiale en genèse !

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OBAMA, soutient la guerre que l'Islam,nous livre !

Obama soutient la guerre que l’islam nous livre

 

 

Il n’échappe pas aux esprits lucides que notre monde est entré en guerre. Une guerre sournoise, qui affleure déjà à travers des meurtres odieux,  et des attentats  aussi spectaculaires… que vite remisés aux oubliettes par des médias infiltrés et bâillonnés.

L

es hommes de l’ombre et de pouvoir, qui utilisent l’Islam afin de dominer le monde en instaurant une dictature à visage théocratique, savent que l’Internet est une arme à double tranchant.

L’Internet déverse sur nous des flots de données contradictoires, désinformation et propagande à l’appui, comme aux plus beaux ( !) jours du stalinisme.

La propagande mielleuse : le petit ange qu’on conditionne à prier sans réfléchir, afin de ne jamais remettre en question la soumission au mâle et au reste :

http://www.ajib.fr/2010/04/enfants-vacances/

La vérité contre nature:

Les enfants élevés au goût du sang

http://www.inversion-des-valeurs.org/la-fete-musulmane-de-laid-el-kebir/

L’éducation mortifère :

http://jssnews.com/2010/01/05/a-gaza-la-mise-en-place-de-lemirat-islamique-prend-forme/

pour passer du mouton innocent, aux moutons autistes ?

De l’autre côté, le Net permet à une partie des musulmans qui subit le joug de la religion, d’avoir un autre regard sur le monde et d’aspirer à l’indépendance. Il nourrit une certaine idée de la démocratie, malgré ses imperfections et ses excès, grâce aux libres échanges de connaissances, entre de larges franges de populations qui veulent une vie plus libre.

Cela est incompatible avec l’Islam. Si l’Islam ne contrôle pas totalement le Net, alors le Net actuel sera son ennemi. Car la liberté d’expression est au cœur du projet mondial de réseau connecté.

Au-delà du Net, la liberté d’expression sous toutes ses formes, est la pire ennemie de l’Islam.

Le but des islamistes consiste à  museler les libertés indispensables pour contrer son totalitarisme en marche.

De nouveaux satellites mettront bientôt le monde entier à portée de l’Internet,

l’Islam n’a plus beaucoup de temps devant lui.

 Après, trop de choses viendront éclairer les esprits ! Trop de vraie science !

En conséquence une offensive mondiale est lancée simultanément contre tous les pays démocratiques. Les musulmans se pensent assez forts pour commencer à s’imposer  partout. Et leur arme la plus efficace n’est pas le terrorisme, du moins pas au premier degré.

Leur arme d’élection, c’est la lâcheté de nos dirigeants, et leur corruptibilité. Mais surtout leur incapacité à puiser dans les valeurs humaines et morales la force de protéger la liberté d’expression et la liberté tout court.

Pour cela, en  jouant de la victimisation, ils font pression partout afin d’imposer le délit de blasphème.

Ceci empêchera évidemment toute critique de l’Islam.

Cela ne peut être.

Et pourtant.

Toutes les instances mondiales sont désormais noyautées et subissent une pression sans cesse accrue des mouvements islamistes afin de faire voter des lois liberticides qui limiteraient puis interdiraient tout simplement la liberté d’expression.

Car interdire la simple critique de l’Islam n’est qu’un début. Ensuite, viendra l’interdiction du prosélytisme pour toute autre religion ou système politique.

Ensuite ce sera l’obligation de reconnaître l’Islam comme religion unique.

Est-ce le monde que vous voulez ?

http://www.tunisienews.com/chroniques/dossier_593_islamiste+est+comme+nazi+il+se+nourrit+haine+juif+autre+abreuve+leur+sang.html

Le meilleur allié de cet Islam rampant et invasif s’appelle OBAMA. Président US, oubliant sa Constitution, le Premier Amendement, et l’idéal de liberté que défendirent les Pères Fondateurs !

Plusieurs toutous occidentaux suivent allègrement le  mouvement.

http://www.objectif-info.com/index.php?id=1507

OBAMA courbant l’échine devant le  roi saoudien, ce qui est contraire à la constitution US !

http://24heuresactu.com/2012/05/10/hollande-les-merguez-halal-cest-maintenant-video/

Hollande élu grâce au communautarisme, parce que les français étaient à la pêche !

OBAMA, à la solde des pouvoirs du Golfe, veut faire voter une loi punissant pénalement toute critique envers l’Islam. La liberté d’expression deviendrait illégale !

http://shariaunveiled.wordpress.com/2013/10/21/obama-administration-currently-working-to-make-anti-muslim-speech-illegal-and-punishable-by-law/ (anglais)

http://www.mrconservative.com/2013/10/26197-obama-working-to-make-anti-muslim-speech-illegal-punishable/ (anglais)

Un procureur sert de paravent à l’administration OBAMA pour ‘défendre’ les droits des musulmans.

OBAMA est assuré du soutien de l’OCI (Organisation de la conférence Islamique), qui a ouvert un bureau à BRUXELLES, pour activer son lobbying et faire voter des lois anti-libérales (soi-disant anti-blasphème) empêchant de dire les 4 vérités de l’Islam à la face du monde.

http://jssnews.com/2013/06/27/loci-ouvre-ses-bureaux-a-bruxelles-lislam-dans-la-famille-europeenne/

et s’il restait le moindre doute concernant la volonté de lobbying pour noyauter la société:

http://oumma.com/Vous-voulez-faire-du-lobbying

Mais l’information ci-dessous doit aussi expliquer cela en ce qui concerne BRUXELLES !

http://www.saphirnews.com/Bruxelles-future-capitale-europeenne-de-la-finance-islamique_a15790.html

L’EUROPE de BRUXELLES a trahi tous ses peuples, et s’engage dans une voie liberticide sans retour.

http://www.dreuz.info/2013/10/le-conseil-de-leurope-empeche-les-pays-bas-de-lutter-contre-linvasion-islamique/

Tout en s’apprêtant à laisser le loup turc Erdogan entrer dans la bergerie européenne pour se gaver de moutons !

http://www.dreuz.info/2013/10/le-dernier-coup-de-boutoir-la-france-et-lallemagne-levent-toute-opposition-a-lentree-de-la-turquie-dans-lunion-europeenne/

La CE n’est plus dirigée que par une clique servile et veule, prête à toutes les compromissions pour sauvegarder ses avantages et sa corruption.

Votons aux Municipales et Européennes 2014,

pour des listes citoyennes et indépendantes

Avant qu’ils n’achèvent leur sale boulot !

Avant qu’ils n’achèvent la Liberté.

L’offensive mondiale de l’Islam est engagée à des degrés divers : politique, religieux, terroriste.

USA :

http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-etats-unis-los-angeles-californie-20-000-musulmans-prient-dans-un-stade-pour-le-rite-islamique-120646777.html

Sans surprise : le basculement du Sultanat de BRUNEI sous la CHARIA. L’immense fortune de son sultan ne financera certes pas des espaces de mixité et de liberté !

http://www.dreuz.info/2013/10/le-sultanat-de-brunei-adopte-la-sharia-pour-se-rapprocher-de-lislam/

La CHARIA se renforce dans tous les pays tombés sous la coupe étouffante du « printemps » arabe. L’islamisation radicale s’appesantit partout, depuis le MAROC jusqu’à l’INDONESIE : au détriment des femmes, des laïcs, des chrétiens, des juifs… dans le monde musulman. Ils ne peuvent lutter contre la violence  et l’intolérance des fanatiques.

http://www.europe-israel.org/2013/09/loffensive-de-lislam-radical-genocidaire/

L’AFRIQUE noire qui connaissait une relative tranquillité religieuse est lentement noyautée et poussée vers l’abîme.

http://www.politique-africaine.com/numeros/pdf/010055.pdf

En RUSSIE, il y a aussi péril en la demeure :

http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/reuters-00558479-l-islam-radical-utilise-pour-affaiblir-la-russie-dit-poutine-620936.php?xtor=RSS-2053

Assurés de la lâcheté de nos pleutres gouvernants, les islamistes avancent partout. A coup de mosquées, en imposant le hallal, même s’ils sont minoritaires, en imbibant les esprits de leur présence avec les voilées militantes et prosélytes.

Certains partagent déjà la vision d’un Islam non plus en quête de la reconstruction du Califat dans le monde arabe, mais de la conquête pure et simple du monde entier.

http://french.ruvr.ru/2013_05_14/L-Islam-a-la-conquete-du-monde/

Prières de rue à Moscou.

http://www.youtube.com/watch?v=akHJ-Vdcqtk

Le Christianisme, le Judaïsme, et les autres religions n’ont pas de telles exigences.Les autres croyants n’ont pas besoin d’imposer leur foi par la loi et la violence. Et ne nous laissons pas berner par l’usage de l’oumma-nitaire ( !) :

http://www.citoyens-et-francais.fr/article-islamisation-grosse-offensive-du-secours-islamique-en-france-119474031.html

La CHINE semble encore tenir, car le totalitarisme communiste a bien compris « qu’on ne met pas deux coqs dans le même poulailler » !

http://www.dailymotion.com/video/xsm61k_la-haine-de-l-islam-en-chine_news

mais ce pays compte 20 millions de musulmans…faisons confiance aux enragés pour leur remonter la pendule !

L’INDE en est réduite à envisager des lois maladroites empêchant la conversion : http://www.ajib.fr/2013/08/inde-loi/

http://www.zenit.org/fr/articles/inde-campagne-de-conversion-de-jeunes-femmes-a-l-islam

Tourne et vire, la réalité sanglante revient toujours.

http://www.resistancerepublicaine.eu/2013/hindoue-je-temoigne-des-horreurs-de-lislam-en-inde-par-shanti/

Quand Barack OBAMA fait espionner les écoutes téléphoniques en France et dans le monde par la NSA, ne rêvons pas :

Il est important pour l’administration US de détecter les terroristes échappant aux circuits contrôlés par les potentats du Golfe  et leurs suppôts. Mais il est tout aussi important pour cette même administration noyautée par les Frères Musulmans, de repérer les réseaux d’opposition à ce même Islam dictatorial.

http://ripostelaique.com/comment-la-confrerie-des-freres-musulmans-et-la-secte-des-wahhabites-ont-noyaute-ladministration-americaine.html

C’est leur monde. Pas le notre.

Yemen mariage femmes voilées 17 ans loi manifestation

http://www.lejdd.fr/International/Moyen-Orient/Images/Mars-2010/Yemenmariagefemmes-voilees-17-ans-loi-manifestation-180933

Futur terroriste ? Pourvu que la paix revienne !

http://foxamedia.blogspot.fr/2012/11/plus-que-des-missiles-sur-tel-aviv.html

http://horreurislamique.wordpress.com/

(l’islam dominera le monde, liberté va en enfer! )

« préparez-vous au vrai holocauste »

http://www.truthbeknown.com/fitnareview.html

On ne le répétera jamais assez :

La guerre a déjà commencé.

La résistance aussi.

A bon électeur, salut !

Lucie Clavijo

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Brigitte Barjot expulsée de son appartement

Frigide Barjot expulsée de son appartement (màj)

Addendum 30/10/13

Le tribunal d’instance du XVe arrondissement a décidé aujourd’hui de l’expulsion de Frigide Barjot et son mari de l’appartement qu’ils occupent à Paris, et ce dans un délai de 4 mois. [...]

Représentée par une amie, Frigide Barjot s’est dite «anéantie» et ne sait pas encore si elle va faire appel.

Le Figaro

18/09/13

Menacée d’expulsion, l’ex-tête de file de la Manif pour tous, interviewée par Metronews, en appelle à la générosité des Français pour pouvoir « nourrir » sa « famille » et partir « en vacances », confirmant une information de 20 Minutes. [...]

 

Etant sans revenu, « ces fonds me permettront de continuer à avoir une existence dans le débat public, a-t-elle expliqué à Metronews. Il pourra aussi permettre de nous aider pour notre logement ». Frigide Barjot et son mari se sont retrouvés devant la justice mercredi, assignés par la Régie immobilière de la ville de Paris, leur bailleur, qui souhaite les voir quitter leur duplex de 173 m². Le tribunal a mis sa décision en délibéré au 30 octobre.

 

En recevant ces dons à son association, la nouvelle présidente de l’Avenir pour tous espère « avoir un toit »,  »nourrir ma famille », « payer l’éducation de mes enfants qui sont à l’école publique et de pouvoir aller éventuellement de temps en temps en vacances », confie-t-elle au quotidien qui lui rappelle qu’elle possède un appartement de 64 m² dans le Xe arrondissement. Mais il est « en travaux » et « trop petit ». [...]

 

TF1 News

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Le programme économique du F.N. est un visa pour le naufrage

Le programme économique du Front National est un visa pour le naufrage

Posted On 30 oct 2013
By :  (DREUZ.INFO)
 

FRANC

L’article que j’ai consacré au Front National a conduit à un flot de commentaire tel que je n’ai pu répondre à chacun. Je procèderai donc à une réponse globale.

 

J’ai expliqué ce qui me séparait du Front National. Je n’ai pas dit que le Front National était un parti antisémite : j’ai dit qu’il restait des antisémites au Front National, ce qui est très différent : il y a encore davantage d’antisémites au Front National que dans d’autres partis parce que le Front National vient de l’extrême droite et inclut des catholiques intégristes. C’est, cela dit, un parti qui a évolué et continue à évoluer, et qu’on ne peut plus classer aujourd’hui à l’extrême droite sans commettre un abus de langage et sans viser à côté de la cible.

 

Je n’ai, d’une même façon, jamais dit que le peuple français était antisémite : ce genre d’affirmation globalisante serait absurde. J’ai dit qu’il y avait de l’antisémitisme en France, et qu’il y avait eu des périodes où cet antisémitisme avait été particulièrement virulent.

Je n’ai cessé d’écrire que l’antisémitisme en France aujourd’hui est surtout un antisémitisme islamique et que l’antisionisme présent à l’extrême gauche n’était qu’un masque derrière lequel avançait l’antisémitisme islamique et ses compagnons de route.

Des gens très douteux à la gauche de la gauche

J’ai dit qu’il y avait des gens douteux au Front National en visant les antisémites et les racistes qui y sont encore, mais je n’ignore bien sûr pas qu’il existe des gens très douteux sur tout l’échiquier politique français, et tout particulièrement à la gauche de la gauche où les léninistes, les ex maoïstes, les admirateurs des frères Castro ou du défunt Hugo Chavez abondent, sans parler des admirateurs de Mahmoud Abbas.

 

J’ai expliqué en quoi les politiques ineptes menées par le gouvernement socialiste aujourd’hui ou par l’UMP et Nicolas Sarkozy hier avaient fait le lit du Front National et conduit où nous en sommes. J’ai dit que, sans voter comme eux, je comprenais les électeurs du Front National. Dans le contexte français actuel, je ne peux voter pour personne. Je pourrais voter pour un candidat libéral et conservateur au sens américain du terme. Ce candidat n’existe pas, et il n’existera pas, je pense.

 

La situation politique, économique, sociale, culturelle dans laquelle se trouve la France aujourd’hui est le fruit de certains traits de son histoire, traits qui remontent au temps de la Révolution française. Elle est aussi le fruit des effets de la construction européenne et, surtout, le fruit d’une emprise intellectuelle sur le pays qui a largement broyé l’aptitude à comprendre le monde tel qu’il fonctionne aujourd’hui, l’économie et la géopolitique du vingt-et-unième siècle. Des pans entiers de la pensée ont été éliminés ou marginalisés : nous sommes face aux conséquences.

 

Le programme du Front National, que j’ai lu, en détail, comporte des éléments très positifs, dignes d’un parti conservateur : la nécessité d’accroître le nombre de prisons, par exemple, le retour à une plus grande sévérité des peines pour les criminels, un recours à la tolérance zéro non pas pour les automobilistes comme aujourd’hui (idée sarkozyste inepte), mais pour les auteurs de crimes et délits, l’affirmation d’un retour à un enseignement chronologique de l’histoire et à un enseignement des valeurs propres à la civilisation occidentale, une volonté de limiter les flux migratoires et de lutter plus fermement contre l’immigration illégale.

 

Il n’en est pas moins marqué aussi, lorsqu’il traite d’économie en particulier, par des orientations bien plus discutables et potentiellement délétères.

 

La mondialisation est un fait, et non pas une option politique

 

Décrire la mondialisation comme cela est fait et la confondre avec une doctrine « mondialiste » équivaut à ignorer que la mondialisation est un fait, et non pas une option politique : nous sommes à l’âge d’internet, de la dématérialisation de la valeur, de la monnaie et des transactions financières, des entreprises transnationales, et il n’y a pas de retour en arrière possible.

 

Envisager de se retrancher de la mondialisation derrière des barrières protectionnistes est une réponse suicidaire aux défis présents : tout pays qui se retrancherait serait contourné par les flux du commerce mondial qui continueraient intacts, et subirait des conséquences lourdes débouchant sur une perte de compétitivité à une baisse générale du niveau de vie.

 

Consternant que des gens puissent envisager un retour au protectionnisme

 

Cela fera bientôt deux cent cinquante ans que des économistes ont expliqué les dangers du protectionnisme et ce qu’apportent le libre échange et la liberté d’entreprendre. Il faudrait bien plus que ces quelques lignes pour reprendre leurs démonstrations, mais il me semble consternant que des gens puissent envisager un retour au protectionnisme aujourd’hui. Il me semble particulièrement consternant qu’on puisse laisser entendre que le protectionnisme sauverait des emplois : le monde développé est à l’ère post-industrielle, donc à l’heure où on fait fabriquer ailleurs ce qu’il coûte moins cher de faire fabriquer ailleurs et où la valeur ajoutée qui crée des emplois dans le monde développé vient du capital humain et intellectuel, et des services apportés aux vecteurs de capital humain et intellectuel. Les idées protectionnistes sont une façon d’entériner et d’accroître les retards immenses pris par toute l’Europe en termes de passage à l’ère post-industrielle (le drame n’est pas qu’un ouvrier français soit en concurrence avec un ouvrier polonais ou chinois, mais que cet ouvrier n’ait pas reçu une formation lui ayant permis de se reconvertir vers un secteur n’impliquant pas la fabrication d’objets matériels).

 

Incriminer l’Europe en la qualifiant de « libérale » est faire un contre sens grave : l’Europe est technocratique, absolutiste, réglementariste, elle construit une forme de supra-Etat qui confisque la démocratie et toute possibilité pour les peuples européens de disposer d’eux-mêmes. Rien de tout cela n’est libéral. Une vision libérale de l’Europe a existé et existe encore : c’est celle qu’avait défini Margaret Thatcher en son temps, et celle qu’a pu définir Vaclav Klaus, qui fut Président de la république Tchèque.

 

Incriminer l’euro et la façon dont il a été mis en place est légitime, et envisager de quitter l’euro peut se trouver justifié, mais pas pour revenir à une souveraineté nationale ourlée de frontières marquées par le protectionnisme : pour en revenir à une concurrence monétaire, fiscale, réglementaire permettant de regagner le dynamisme perdu. La souveraineté que propose le Front National enfermerait la France dans son propre univers réglementariste, étatiste, rigide, ce qui ferait sombrer le pays plus vite encore.

 

Le Programme du Font National ne cesse de s’en prendre au libéralisme, et en le lisant, on voit qu’il s’en prend en fait à la liberté d’entreprendre, au libre marché, à tout ce que la concurrence et l’initiative individuelle peuvent incarner pour placer un Etat stratège et un ensemble de projets planistes au centre de tout, et pour redonner une place plus importante aux « services publics » à la française. On voit aussi qu’il ne prétend en rien remédier aux maux résultant de l’Etat providence et de l’hypertrophie de la fonction publique, au contraire.

 

Toutes les innovations majeures des dernières décennies sont venues d’une manière ou d’une autre de la liberté d’entreprendre, du libre marché, de la concurrence, de l’initiative et de la créativité individuelles. Tout le dynamisme économique et toute la croissance aussi.

 

L’idée d’Etat stratège est quasiment aussi archaïque que l’Union Soviétique. Elle ne fonctionne pas même en Chine où, pourtant, le parti qui gouverne s’appelle encore Parti Communiste. Le planisme est lui-même aussi archaïque que l’Union Soviétique. Il a eu ses heures de gloire en France au temps du Plan Calcul, qui devait faire naître l’informatique à la française, avec les résultats qu’on constate. Les services publics à la française sont des bureaucraties fonctionnant selon la logique des bureaucraties : les bureaucraties sont faites pour faire des pertes, comme les entreprises sont faites pour faire des profits. Et les privatisations existent là où elles sont pratiquées, pour faire cesser l’hémorragie des pertes et pour que les « usagers » soient traités  comme des consommateurs. Qu’est-ce qui fait d’après vous qu’on est, en général, mieux accueilli dans un magasin que, disons, à la Sécurité Sociale ?

 

Le poids des Etats providence et les incitations perverses qu’ils portent (désincitation au travail et incitation à la passivité assistée) sont précisément ce qui a conduit les pays d’Europe vers l’agonie présente, vers des taux d’endettement cataclysmiques, et vers des taux de croissance nuls.

 

La fonction publique française est par tête d’habitant la plus importante d’Europe, tout comme les prélèvements obligatoires français sont les plus élevés d’Europe.

 

Le programme économique du Front National peut séduire d’anciens militants communistes, et ce n’est sans doute pas un hasard si le Front national est devenu le premier parti ouvrier de France. On y parle (je ne l’ai pas dit), de réindustrialisation, comme Arnaud Montebourg, ce qui, dans une ère post industrielle est aussi inadapté que le discours des vendeurs de lampe à huile pouvait l’être au temps où l’ampoule électrique venait d’être inventée.

 

Le programme du Front National pris globalement peut séduire ceux qui constatent que le discours du Front national sur les sujets que j’ai cités plus haut lorsque j’ai parlé de ses aspects positifs tient des propos plus pertinents que les autres partis politiques présents en France : à la condition que ceux qu’il séduit ignorent tout de la pensée économique, ou n’aient pas lu le programme économique du Front National.

 

Le Front National, en l’état actuel des choses, n’incarne pas une réponse aux difficultés graves que connait le pays.

 

Aucun parti n’incarne une réponse aux difficultés graves que connait le pays, et je suis le premier à le déplorer. Quelques propositions de l’UMP vont dans la bonne direction, mais à doses tellement homéopathiques qu’elles en deviennent insignifiantes, et elles sont, de toute façon, accompagnées d’un magma de propositions dignes de celles issues du Parti Socialiste, ou du Front National.

 

Un avenir ne pourrait se dessiner que si une réflexion prenait forme qui non seulement analyse le monde tel qu’il est aujourd’hui sans les oeillères du prêt-à-penser français, mais embrasse les réflexions géopolitiques et économiques qui circulent aujourd’hui sur la planète et qui s’arrêtent le plus souvent aux frontières de la France.

J’ai tenté pendant des années de faire avancer ces réflexions. Je dois constater que les oeillères du prêt-à-penser français sont là, plus que jamais. Ce qui me rend extrêmement pessimiste pour l’avenir de ce pays.

 

Et puisqu’on m’a demandé quelquefois ce qui permettrait de dessiner l’avenir, je dirais que cela passerait par un abaissement drastique des prélèvements obligatoires refaisant passer ceux-ci en dessous de la barre des cinquante pour cent, avant de les faire passer en dessous de la barre des quarante pour cent. Cela passerait par des changements très profonds dans les circuits de redistribution sociale, jusqu’à ce que celle-ci en vienne à se tarir. Cela passerait par une déréglementation tout aussi profonde, permettant de jeter à la corbeille entre autres, le code du travail, pour n’en garder que deux ou trois pages. Cela passerait par la liberté du commerce, et par la possibilité d’ouvrir tout commerce sept jours sur sept et vingt quatre heures sur vingt quatre si cela représente un intérêt économique pour le commerçant. Cela passerait, oui, par une tolérance zéro pour les crimes et délits. L’immigration suscitée par la rente se tarirait d’elle-même, car il n’y aurait plus de rente. Tout criminel étranger serait reconduit vers la sortie. L’essentiel des « services publics » seraient privatisés, l’essentiel des médias aussi, ce qui mettrait fin au règne de la nomenklatura qui les tient aujourd’hui et y réintroduirait du pluralisme et de la concurrence. Les universités devraient elles-mêmes être privatisées, ce qui leur redonnerait le rôle de transmission des connaissances qui a cessé très largement d’être le leur : en économie, par exemple, on y apprendrait les apports de George Gilder, Israel Kirzner, James Buchanan, Gary Becker, Eugene Fama, Paul

Romer, ce qui serait un bon début. La fin globale des subventions serait un impératif.

 

 

Cet avenir est impensable en France,

 

 

direz-vous ?

 

 

Précisément : c’est le problème. L’immense problème.

 

 

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.

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"Le grand remplacement" : la preuve par Marvejols...

« Grand Remplacement » : la preuve par Marvejols…

le-camp-des-saints

 

Le 30 octobre 2013
(BOULEVARD VOLTAIRE)
Joris
Karl
Journaliste.

 

 

Ça faisait longtemps que je voulais découvrir le Gévaudan. Parce que l’histoire de la fameuse « Bête » qui y avait sévi au XVIIIe siècle me passionnait. Nous revenions de Montpellier avec des amis et, sur la route de Paris, avions décidé de passer la journée dans cette région peu connue. Histoire de se plonger un peu dans la France de jadis.

 

Preuve que le monstre avait marqué l’histoire régionale, des statues de la Bête surgissaient ici et là, au gré de notre ballade. Nous pûmes visiter un musée fort bien conçu, relatant l’horrible affaire semée de tant de cadavres. Les petites routes traversaient un paysage presque inchangé depuis l’époque des rois, transformant cette virée en retour aux sources.

 

Et puis, nous nous arrêtâmes dans la petite localité de Marvejols. 5.000 âmes, un passé à la fois médiéval et industriel. C’est là que, par hasard, deux chambres s’étaient trouvées disponibles pour la nuit.

 

Nous étions au cœur de la France profonde, prêts à respirer l’air pur s’engloutissant dans des ruelles abandonnées : en effet, la ville paraissait léthargique, comme après une catastrophe. Elle ressemblait en cela à toutes nos bourgades de France un dimanche après midi. Volets fermés, pas un chat dans la rue. Et là, ce fut le choc.

 

Nous ne nous attendions pas à cela. Toute – je dis bien toute – la population que nous croisions en marchant n’était visiblement pas française. Je dis visiblement mais j’aurais pu dire auditivement ! Outre de vieilles femmes voilées de la tête au pied qui conversaient et riaient en bas des maisons du XIXe siècle, on entendait moult dialectes arabisants. Des grappes de gamins, vaguement turcs, traînassaient non loin d’un kebab. C’était l’Orient, c’était le Constantinois à portée de chez vous. Le sentiment incroyable d’être au milieu d’un pays étranger sans avoir pris de billet d’avion… alors que nous étions dans l’univers le plus français qui soit ! Ce n’était pas le fait de rencontrer des étrangers sur notre chemin qui était stupéfiant, c’était d’en trouver autant à cet endroit ! Mais que faisaient-ils donc là ?

 

 

Depuis ce jour, j’ai compris que le Grand Remplacement n’était

 

plus

 

forcément « en cours »

 

mais, dans nombre de localités, déjà quasiment effectif.

 

 

Au temps lointain où Jean Raspail écrivait son terrible roman, en 1973, l’invasion migratoire n’était qu’une prophétie. La France était encore bercée par les Lundis au soleil, par une prospérité jamais vue dans toute son histoire. De Gaulle avait stabilisé la République et donné son indépendance à la France. Pompidou avait géré en bon père de famille. En 1973, imaginer qu’un jour Marvejols deviendrait ce Marvejols n’était pas pensable. Oui, il y avait bien le père Le Pen et son bandeau de pirate pour essayer de nous faire peur. Mais personne ne croyait vraiment à ce groupuscule qu’on appelait FN.

 

40 ans après, en passant par Marvejols, nous avons vécu la fin de l’Empire romain. En direct et sans bruit…

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Leonarda a tout compris...

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