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Confessions d'une voyante repentie...

« Des gens se ruinent
pour une consultation de voyance » (LE FIGARO MADAME) 

interview de Rose-Anne Vicari, auteure de « Confessions d’un voyante »

Il y a deux ans,  étranglée par les dettes, Rose-Anne Vicari est devenue voyante par téléphone. Aujourd’hui, cette Marseillaise de 54 ans publie un livre sur un business dont elle dénonce les ficelles. 

Vous avez exercé le métier de voyante par téléphone pendant deux ans. Comment prédisiez-vous l'avenir ?
Depuis mon adolescence, je tirais les cartes très ponctuellement pour des amis. Alors, je me suis lancée. Quand des clients me posaient des questions sur leur avenir sentimental, le travail ou l'achat d'une maison, je réussissais la plupart du temps à tomber juste. Cela me confirmait mes soi-disants dons. J'ai pratiqué pendant un moment en toute bonne foi. 

Si une femme vous demandait si son mari la trompait, vous étiez capable de lui répondre ?
J'essayais de cerner la situation. Je la faisais parler pour vérifier ce que je sentais. Je décrivais l'entourage. Et quand je ne savais pas, j'orientais la discussion.

Pourquoi avoir arrêté ?
Au fur et à mesure, je m’apercevais que j’utilisais régulièrement les mêmes termes. Mes prédictions se ressemblaient toutes. Cela a commencé à me déranger. Je me suis aussi aperçue que c’était dangereux. Une femme m’a appelée parce qu’elle voulait mettre fin à ses jours. Je me suis retrouvée obligée de lui dire ce qu’elle voulait entendre, pour éviter le pire. Je ne supportais plus l’idée de profiter de la misère psychologique des autres. C’était un cas de conscience. Aujourd'hui, je ne le fais même plus pour mon entourage.

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Rose-Anne VicariCombien payaient les clients pour une consultation ?
En moyenne, cela leur coûtait trois euros la minute, et ils restaient environ 30 minutes. Je me souviens d'une personne qui avait laissé 500 euros dans une journée.

 

 

Et vous, combien étiez-vous rémunérée ?
Quand je donnais des consultations via un service téléphonique surtaxé, j’étais rémunérée 4,80 euros de l’heure, et en fonction du nombre de clients en attente. Je gagnais 500 à 600 euros sauf pendant les périodes fastes comme Noël, où je pouvais aller jusqu’à 900 euros. Ensuite, j’ai travaillé pour une plateforme de voyance et là, je percevais un pourcentage qui représentait jusqu'à 45 % de ce que payait le client. Je gagnais entre 1000 et 1500 euros par mois.

 

          http://www.figaromadame.fr        

 

Dénoncer cet abus de confiance

À vous entendre, tous les voyants sont des escrocs ?
À mes yeux, il y a plusieurs catégories de personnes parmi ceux qui se disent voyants : il y a des escrocs, et puis il y a ceux qui le font pour gagner leur vie. Mais il y a aussi des illuminés qui ne se remettent jamais en question.

Pourquoi avoir écrit ce livre maintenant ?
Pour dénoncer cet abus de confiance et cette manipulation mentale. Des gens se ruinent, brisent leur couple, et les plateformes s’enrichissent. Cela permet aussi à ces entreprises de récupérer des données sur la vie privée des clients. C’est une mine d’or. Je suis en colère par rapport à tout ce que j’ai pu percevoir dans ce secteur.

Vous aviez déjà publié un livre en 2011, dans lequel vous racontiez votre tentative de braquage d'un bureau de tabac « par nécessité ». Vous aviez écopé d'un an de prison avec sursis.
Oui, j'étais la maman braqueuse, comme m'ont surnommée les médias. Après le premier livre, je suis restée en contact avec les éditions Max Milo, qui m'ont recontactée pour que je raconte mon expérience.

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"Confessions d'une voyante", de Rose-Anne Vicari
Vous lisez encore votre horoscope ?
Non, même plus. Je sais trop comment cela fonctionne. Tout est simplement fait pour que chacun s’y reconnaisse. 

Confessions d'une voyante, de Rose-Anne Vicari, préface de Youssef Sissaoui (Éd. Max Milo)

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Fiona : la petite soeur de 2 ans a subi des violences...

Fiona : la petite soeur de 2 ans a subi des

 

violences (màj)

Addendum 29/09/13

[...] Mardi soir, lorsque la jeune femme et son compagnon Berkane Maklouf ont été interpellés dans leur appartement de la résidence El Vives, à Perpignan, les deux autres enfants de la mère, une fillette de 2 ans, et sa petite sœur, née au mois d’août, ont été confiés à la mère de Cécile Bourgeon

.

Hebergeur d'image

Cette dernière vit à Perpignan, et c’est soi-disant pour se rapprocher d’elle que le couple avait quitté Clermont-Ferrand pour les Pyrénées-Orientales. En fin de semaine, après les heures dramatiques qui se sont enchaînées, avec les aveux de la mort de l’enfant de 5 ans, et les recherches infructueuses menées en Auvergne, une autre réalité s’est imposée. Le mari de la mère de Cécile, sous-officier de gendarmerie, a en effet déposé plainte, après avoir constaté, avec son épouse, des traces de coups sur la tête de la sœur de 2 ans.

« Il y a des hématomes sur le cuir chevelu et au niveau d’une oreille », confirme une source proche de l’enquête. L’enfant a été ensuite examinée par un médecin légiste, qui a dressé un certificat médical. Aucune trace de violences sexuelles n’a été relevée. La fillette a également été entendue par des gendarmes spécialisés dans l’audition de mineurs victimes de sévices, habitués au contact avec des tout-petits.

« L’hypothèse de l’existence de mauvais traitements répétés n’est pas à exclure », indique une source proche du dossier. [...]

Merci à Marino

 

 

Addendum 28 septembre : Fiona : La mère pourrait ne passer que 4 mois en détention provisoire

Les faits reprochés à Cécile Bourgeon ne sont pas considérés comme une infraction criminelle, mais des délits. Selon le procureur de la République, la mère de Fiona encourt 5 ans de prison.

Mais selon l’article 145-1 du Code de la procédure pénale, modifié par la loi du 9 septembre 2002 relative à la détention provisoire, cette dernière ne peut excéder quatre mois si la personne mise en examen n’a pas déjà été condamnée pour crime ou délit de droit commun soit à une peine criminelle, soit à une peine d’emprisonnement sans sursis d’une durée supérieure à un an et lorsqu’elle encourt une peine inférieure ou égale à cinq ans. Ce qui est le cas de Cécile Bourgeon.

Voir l’article 145-1 du Code de la procédure pénale 

France3 Auvergne

 

 

Addendum 27 septembre :

[NDLR : le couple suivait un traitement de substitution au Subutex et était connu des services sociaux. La Protection Maternelle et Infantile (PMI) avait donc l'obligation de suivre les enfants âgés de moins de 6 ans de ce couple afin de définir les risques de maltraitance et pouvait décider d'un suivi social à domicile, d'un placement en institution ou famille d'accueil. Article 375 sur la protection de l'enfance]

Berkane Maklouf : portrait d’une « racaille »

Des connaissances le traitent de « poubelle à drogues ». « La pire des racailles ! Il s’est fait virer d’ici, assure un habitant. Dès qu’on a appris qu’il était dans l’affaire de la petite, on s’est douté qu’il y était pour quelque chose. » Maklouf, qui ne travaillait pas, avait pourtant gardé un petit studio dans le quartier, sorte de base de repli pour ses petits trafics en tout genre. La récente installation du couple à Perpignan « pour se rapprocher de la maman de Cécile Bourgeon » aura été de courte durée. Pourtant, dès son arrivée, le beau-père de Fiona aurait tout de suite cherché à se mettre en contact avec des dealers du quartier pour se procurer sa drogue quotidienne.

Du côté des enquêteurs, son profil a tout de suite été au centre des investigations. « Dès le début de l’affaire, nous avons privilégié la piste familiale. Nous les avons placés sur écoutes téléphoniques. L’enquête nous a conduits dans les milieux toxicomanes de Clermont-Ferrand, qu’ils fréquentaient assidûment, commente le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Pierre Sennes, qui livre même une « anecdote » : « Nous avons découvert que le couple achetait et consommait sa drogue en compagnie des deux enfants, Fiona et sa petite soeur Éva. » Des petites filles de 5 ans et 2 ans et demi.

[...]
Même le père biologique des enfants, Nicolas Chafoulais, 28 ans, n’avait plus aucun droit de regard sur ses filles qui vivaient avec le couple. « C’est simple, je n’arrivais plus à avoir mon ex au téléphone, raconte-t-il. C’était toujours lui qui décrochait. Il m’interdisait de parler à mes enfants. C’était toujours des insultes. »

 

Amant jaloux et possessif, le beau-père de Fiona poussait aussi sa compagne à se convertir à l’islam, contre la volonté de la famille de Cécile Bourgeon. « Il lui aurait bien fait porter le voile. Et elle était tellement influençable », confie une ancienne amie de la mère, qui faisait partie du comité de soutien.

 

« J’ai été son avocat jusqu’au moment où il y a eu contradiction d’intérêts avec ma cliente Cécile Bourgeon, confie maître Gilles-Jean Portejoie. Dans ce cadre-là, je l’ai rencontré plusieurs fois. Je m’étais fait mon jugement sur lui que ma déontologie m’empêche de commenter. »

Le Point

 

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« Je suis innocent ! » Le poing levé à travers la vitre de la voiture des policiers l’accompagnant jusqu’au palais de justice de Clermont-Ferrand, Berkane Malkouf a bravé une foule haineuse qui l’attendait à l’entrée, avant de s’engouffrer dans les sous-sols du bâtiment pour être présenté au juge d’instruction. (…) Celui que son ancienne compagne accuse a visiblement décidé de ne pas se laisser faire. Rapatrié manu militari sur la capitale clermontoise, il a commencé par changer d’avocat, abandonnant celui commis d’office à Perpignan où il était en garde à vue pour Me Mohamed Khanifar, l’un des avocats les plus réputés de la place clermontoise.

(…) le Point

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26/09/13

Le parquet requiert la mise en examen du beau-père de Fiona pour « coups mortels » aggravés passibles de 30 ans de prison et celle de la mère pour « non assistance à personne en danger » pour laquelle elle encourerait 5 ans prison. Le corps de la fillette de 5 ans, qui a été enterré nu en présence de sa soeur, n’a pas encore été retrouvé. [...]

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TF1 News

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Demandeurs d'asile : 500 000 d'Euros par an...

Comment l’État cache les demandeurs d’asile avec 500 millions d’euros par an

 

(extraits) Un rapport sur la situation des demandeurs d’asile a été rendu public sur le site du ministère de l’Intérieur. Le constat dressé est inquiétant : la France n’a plus les moyens d’assumer ses ambitions de terre d’asile. Et pour cause, entre 2007 et 2012, le nombre de réfugiés a flambé de 72 %.

 

Face à cet afflux, les préfectures ne parviennent pas à tenir la cadence et à respecter les délais administratifs.

Faute de places suffisantes dans les centres d’hébergement, l’État est contraint de louer des chambres d’hôtel. Montant de la facture en 2012 : 125 millions d’euros. Ajoutée au coût des centres d’hébergement et à celui des aides versées, elle grimpe à 500 millions d’euros.

 

Pire, avec 80 % de déboutés, le système fabriquerait 37 000 sans-papiers par an.

Le gouvernement tente de désenclaver les grandes villes en répartissant les demandeurs d’asile dans des communes rurales.

Boulogne-sur-Gesse est un petit village tranquille de Haute-Garonne. Il accueille plusieurs familles de réfugiés politiques.

Le maire fait part de son incompréhension : « Le sous-préfet m’a averti que des appartements vides (des HLM, NDLR) étaient réquisitionnés. »

Le premier édile n’en saura pas plus. Tout juste se murmure-t-il que cette opération a pour objectif de faire des économies. Les familles concernées étaient jusqu’alors logées dans des hôtels.

 

« Nous avons pu en savoir davantage lors des inscriptions à l’école », précise Pierre Médevielle. Au fur et à mesure des informations glanées ici et là, le maire apprend que sa commune accueille une mère israélienne et son enfant, une famille togolaise et une famille serbe.

 

À Hauteville-Lompnes (dans l’Ain), l’afflux de demandeurs d’asile a conduit à la démission du maire PS Bernard Maclet. En octobre 2012, le Préfet de l’Ain, réquisitionne un immeuble pour accueillir 120 demandeurs d’asile dans le cadre du plan hivernal. (…)

Au coeur de l’hiver, Hauteville-Lompnes accueille 200 demandeurs d’asile, soit 5 % de sa population.

Dans une lettre adressée aux conseillers municipaux, Bernard Maclet livre la réaction de certains de ses administrés. En voici quelques bribes :

 

« Moi Français, j’en ai marre de toute cette invasion », « Je pense qu’il y aurait beaucoup moins de chômage, d’insécurité, sans tous ces étrangers en France qui POURRISSES (sic) NOTRE PAYS »,  »C’est bien triste de voir notre pays partir en vrille ».

 

Craignant une rupture des équilibres humains et sociaux, Bernard Maclet démissionne de ses fonctions.  (…)

Le Point

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Remplacement d'un peuple que personne n'entend

 

RIPOSTE LAIQUE 

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Pierre Cassan : les médias n'osent se frotter à l'islam...

 

 

RIPOSTE LAIQUE

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Le fameux sketch polémique de Dieudonné

 

RIPOSTE LAIQUE 

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Riposte Laïque : courriers de lecteurs...

Courrier des lecteurs (RIPOSTE LAIQUE)

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Citation de la semaine

Ah ! [la politique] est l’art de créer des faits; de dominer, en se jouant des événements et des hommes; l’intérêt est son but; l’intrigue son moyen : toujours sobre de vérités, ses vastes et riches conceptions sont un prisme qui éblouit.

Pierre Augustin Caron de Beaumarchais

 

 

sans-titre (20)

 

Le Ponant ! Hallucinant ! Et vive le pays des Droidlom !

Le Ponant !

Vous souvenez vous du bateau de croisière français « le Ponant » détourné par des pirates maliens ?
 

Plusieurs pirates avaient pu être interpellés en mer, par les commandos de la Marine française, alors qu’ils étaient encore en possession d’une partie de la rançon qui avait été versée…
 

Savez-vous que ces pirates ont comparu en juin dernier devant une Cour d’Assises française (sans que les médias ne parlent trop de cette affaire) ?     Savez-vous que leurs merveilleux avocats commis d’office (donc payés par nos impôts) sont parvenus (grâce à Madame Taubirate) à les faire passer pour des victimes ?
 

En effet, ces pauvres pêcheurs de langoustes somaliens ont été interpellés par des autorités françaises n’ayant aucun pouvoir légal dans les eaux territoriales de la Somalie, puis ont été déportés de force (donc toujours illégalement) en France !
 

Verdict : Libération immédiate des pirates et versement d’une indemnité de 90.000 euros à chacun, pour préjudice moral. Mais leurs avocats ont déjà annoncé qu’ils faisaient appel car ils exigeaient 455.000 euros chacun ! Ils vont également exiger que leur soit restituée la partie de la rançon qui a été récupérée ! A  »titre de réparation », leurs avocats vont également demander une autorisation spéciale de nationalité française !
Madame Taubirate s’est déjà déclarée favorable à cela, mais cela n’étonnera personne…
Abdhulkader, Abdurahman et Abdullahi, trois bons partis pour les jeunes filles françaises, toujours en quête d’exotisme !
 

Une fois de plus, une affaire lamentable, qui ne fait pas la une des médias, et qui nous prouve encore, et encore, que la société française actuelle est à vomir ! Sources : http://www.20minutes.fr/societe/1036006-90000-euros-indemnites-acquittes-ponant > > http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/11/06/97001-20121106FILWWW00619-ponant-indemnisation-pour-2-acquittes.php

Patrick*

 

 

Réponse d’Alain Dubos à notre lecteur Corse

« Un lecteur corse me fait remarquer avec pertinence que le braqueur abattu par le bijoutier de Nice n’est ni originaire de l’Île de Beauté, ni même corse. Dont acte, avec mes regrets pour cette erreur, toute information donnée hâtivement ici où là nécessitant d’être vérifiée. Le b-a-ba du métier, valable pour moi aussi « .

AD

 

Merci

Bonjour à toute l’équipe du journal.

Je me délecte des articles de votre site et en même temps, j’enrage de la mollesse du peuple français s’il en reste, hélas, pour ouvrir les yeux des moutons que sont devenus nos compatriotes, il faut espérer un changement de république ou une guerre.

Mes 57 ans et le vécu qui va avec comme « biker » dans différents clubs m’ont, il y a bien longtemps, ouvert les yeux sur la montée de l’islam dans notre politique de lâches et d’incapables.

Merci pour vos articles et préparons nos arrières pour que nos enfants ne connaissent pas le pire.

Un vieux biker catalan qui ne regardera pas sans agir. (Et qui espère une France bleu marine……)

Didier*

 

Plus que nos yeux pour pleurer

A la lecture de l’article de Sophie Vienne (numéro 322 du 25 septembre), pleurant en découvrant ce qu’était devenu le Marseille de ses jeunes années, je pense que, comme elle l’affirme en fin d’article, « il est temps d’agir et de se révolter ». Outre Marseille, Roubaix, le 93 et bien des banlieues, bientôt, habitants de Strasbourg, Lille, Rennes, Nantes et autres belles villes de France, vous pourrez aussi pleurer en parcourant les rues de vos villes, à moins de vous enfouir sous une burka ou de vous laisser pousser la barbe et d’enfiler une djellaba. Je suis grand père et n’ai jamais prêché la violence, mais cette fois la coupe déborde, alors, certainement, « il est temps d’agir et de se révolter » avant que la police et l’armée ne soient trop infiltrées, faute de quoi nous n’aurons plus que nos yeux pour pleurer.

Jack*

 

Les solutions du fric des Ministres de l’Intérieur et de la Justice

Bonjour à vous amis de Riposte,

Reportage sur TF 1 au 13 h aujourd’hui, la solution de Valls à l’augmentation des cambriolages : Achetez du matériel sophistiqué pour vous protéger…

Si Monsieur Valls et la mère Taubi… machin ont trouvé cette parade pour s’enrichir, ils vont faire fortune. En effet, au lieu de s’attaquer aux voleurs, ils les multiplient pour que le pékin achète les matériels de protection, c’est simple et il fallait y penser, on n’envoie pas les cambrioleurs en prison et le chiffre d’affaire augmente tous les jours. Cela permet de ne pas embaucher des flics, afin d’avoir sous la main ceux qui sont là pour taper ou gazer le couillon qui paye des impôts, cela donne satisfaction aux  juges du syndicat de la magistrature qui auront moins de boulot et les euros s’empileront sur les comptes de l’ancienne esclave et du torero raté.

Quand est ce qu’on les vire ?

Pierre*

 

 

La liberté d’expression en danger.

On parle du “contrôle du net”, une façon efficace de contrôler l’opinion publique,  cette opinion qui est de moins en moins conforme aux souhaits de nos gouvernants. Pour le pouvoir actuel, les Français pensent de plus en plus mal, et ce grâce à ce superbe média populaire qui passe au-dessus de leurs têtes: le Net, ça, ils ne le supportent plus! Il faut que nos “élites” trouvent un moyen de débrancher cette pompe à opinions, à idées, et à échanges. Observateur de la vie politique de notre pays depuis la fin de la Guerre, je peux dire que je n’ai jamais connu un climat aussi malsain, aussi inquiétant : on met en prison des gens qui se défendent : malheur au courage dans ce pays; des gens qui “pensent mal” sont interdits de manifestation : voir le 10 novembre 2012 ou le 14 septembre 2013! C’est du jamais vu, sauf pendant la guerre du temps de Pétain et des collabos. Et les Français, mis à part des gens comme vous à Riposte Laïque, qui faites preuve d’un réel courage, restent comme anesthésiés et nourris qu’ils sont par les infos télé du 20 h. C’est très inquiétant. Quand un pouvoir s’attaque à une liberté fondamentale comme la Liberté d’Expression c’est qu’il est en perdition. En revanche ce même pouvoir accepte sans  broncher des textes de Rap absolument intolérables!

MR*

 

 

A Marc Alexandre pour son article sur Vintimille

Bonjour

Quel bonheur de lire votre article sur Vintimille !!

Non, ce n’est pas une ville laide, loin s’en faut !! Je vais souvent y trainer mes guêtres, me ressourcer …..

Le front de mer est effectivement tranquille, reposant, propre et je m’y sens en sécurité à chaque fois que j’y vais.

Le centre de Vintimille est certes un peu bruyant, mais tellement vivant.
Les commerçants sont sympathiques et beaucoup de choses y sont moins chères qu’à Nice.

J’ai eu le bonheur de visiter plusieurs grandes villes italiennes et je n’ai jamais eu ce sentiment d’insécurité comme dans nos grandes villes françaises.

Nice, cette ville dans laquelle je suis arrivée en 1977 et que je déteste
aujourd’hui. Je ne la reconnais plus.

D’ailleurs, vous avez dû voir que lorsque l’on sort de l’autoroute, à
l’Ariane, on nous conseille de fermer les portières et relever les vitres du
véhicule….. C’est dire……

Fort heureusement, j’habite un joli petit village (jusqu’à quand ?) dans
l’arrière-pays et je ne « descend » à la ville que contrainte et forcée….

Cet été, je suis partie 15 jours en Sardaigne, et là aussi, on s’y sent en
sécurité, comme dans le Péloponèse….. Ces pays ont su préserver leur
tranquillité et leur identité (quoi qu’on en dise….).

Et j’envisage, si la situation se détériore chez nous, de m’installer dans
l’un ou dans l’autre……

En bref : VIVE L’ITALIE !!!! et VIVE LA GRECE !!!

Bien cordialement

Franny

 

RATP – et cadeaux de Noel halal

Là je crois que l’on a atteint l’Himalaya de la dhimmitude et de la bêtise.

Des communes prennent des arrêtés pour interdire les décorations de Noel (même privées) pour ne pas heurter la sensibilité de ces pauvres êtres fragiles que sont les musulmans et là, non seulement on leur fait des cadeaux mais en plus il faut qu’ils soient halal . Comme dirait Nabila “ allo, mais allo quoi ?”

Ils refusent de saluer leurs collègues femme mais ne refusent pas la prime de Noel.

Si ces gens-là avaient le moindre honneur, le moindre sens de la dignité ils refuseraient tout cadeau et prime de Noel puisque ce n’est pas leur religion ou alors, ils devraient faire des cadeaux à leurs collègues pour les fêtes de l’Aïd, mais là, on peut toujours attendre Le prophète ne le permet pas et sa parole est sacrée .

FV*

 

 

Contribution à: Chronique d’une journée…

A l’attention de Ève Sauvagère : nous sommes de plus en plus à être exaspérés et à répondre aux agressions verbales quotidiennes.

Malheureusement votre mari a raison, pour preuve, moi-même au cours d’une promenade avec mon animal de compagnie et après avoir subi 8 à 9 attaques de la part des chiens d’un de ces « indélicats », je me retrouve avec une plainte à mon encontre pour coups et blessures.

De plus, hier toujours en me promenant, j’ai voulu prendre des photos de plantations d’arbustes. A quelques mètres de là il y avait un vendeur de véhicules d’occasions  et son collègue. Arrivé à la hauteur de ces charmants personnages, un a foncé sur moi et m’a pris à parti de façon virulente et inquisitoire pour savoir pourquoi je prenais des photos.

Je lui ai répondu que nous étions encore (mais plus pour longtemps) dans un pays libre et en France. Sa réponse ne m’a pas surpris (et pour ne pas vous effrayer où être poursuivi, je la garde pour moi), ces gens se sentent soutenus et favorisés, pourquoi se gêneraient-ils (un problème et ils mettent le feu)???

Madame, vivant au pied d’une citée (non classée en zone d’urgence), je n’ose vous décrire mon quotidien. A l’époque où j’avais encore un travail, lorsque je rentrais, en écoutant mon épouse me raconter sa journée, je lui répondais que nous n’étions pas dans le « bronx » en rigolant.

J’ai été licencié économique en avril, j’ai à mon actif:

- une main courante (fin 2012) pour des menaces de mort avec toute la panoplie…

- une plainte pour vol (mai 2013) avec effraction, dégradations clôtures et voiture( aujourd’hui, je ne peux même plus garer mon véhicule dans mon jardin, je suis obligé de louer un box)

- une plainte à mon encontre (juillet 2013), d’agressé je suis devenu agresseur

- une plainte auprès du parquet du Val de Marne, contre ces indélicats comme vous les appelez.

Madame, un conseil, sortez avec un petit magnétophone et ne répondez pas aux agressions, laissez-les venir, sinon votre vie deviendra vite un cauchemar.

Restez prudente. Nous, nous avons la possibilité de pouvoir répondre (Dieu merci). Depuis, j’ai adhéré au seul parti qui peut encore nous sauver de ce marasme voulu par la gauche et la droite pour des motifs électoralistes, ces gens n’ont plus rien à faire du français de souche, ils veulent gouverner, s’en mettre plein les fouilles (sénateurs, députés, députés-maires, verts, UDI, UMPS, NPA). Tous ceux qui vous disent vouloir votre bien.

Cordialement,

Richard*

 

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Marseille, c'est déjà le maghreb. Nice, ce n'est plus tout à fait la France...

A Vintimille, c’est encore l’Italie, à Nice, ce n’est plus tout-

à-fait la France

 

Vintimille est une petite ville italienne qui n’a rien de remarquable. Certains la disent laide. C’est exagéré. Avec ses façades ocres, sa Via Cavour, sa Via Vittore Emmanuele, ses quatre couleurs de poubelles et les Alfa Romeo blanches et bleues de ses carabiniers, c’est une ville comme beaucoup d’autres. Avec un front de mer. Tiens, le front de mer… Ce qui frappe un dimanche soir, c’est l’animation, populaire et de bon aloi. Retraités sur les bancs, amoureux idem, ados blagueurs, la température est douce, l’ambiance sereine. Dans les bars, toutes générations mêlées, on regarde la télé sur grand écran. Aux terrasses, les plus âgés feuillette les pages roses de la Gazetta dello Sport.

 

Il est vingt et une heure. Tiens, le jardin public est encore ouvert. Les enfants escaladent les échelles en plastique, glissent sur les toboggans. Peu de frime ici. On n’est pas sur la Côte d’Azur. Les restaurants ont parfois des airs de pension de famille, un peu désuets. Et soudain, on remarque une chose étrange : nulle part le moindre kebab, le moindre bar à chicha, la moindre boucherie halal ou « épicerie orientale ». Pas une seule « chance pour l’Italie » ! Et en fait, nulle part ne voit-on le moindre de ces attroupements vaguement menaçants, vaguement narquois, prompts à toiser et brailler si fréquents en nos rues françaises. Pas un foulard, pas un barbu, pas une djellaba, pas la moindre voilée à poussette, marmaille et grossesse avancée. Peut-être ailleurs en Italie. Qui sait ? Mais à Vintimille non. Le dimanche soir non. Alors que la moindre place de village provençal est encombrée toujours des mêmes bons à rien, des mêmes clandestins agglutinés autour de l’expresso, des mêmes réfugiés humanitaires et assistés à vie et que l’air y pétarade des acrobaties à scooter, à Vintimille, on vit à l’italienne, à l’heure italienne. Et manifestement on y gagne. On y gagne en douceur de vivre, une douceur de vivre indéniable, une tranquillité qui surprend.

 

Dès l’entrée dans les faubourgs de Nice, ces quartiers d’une laideur indescriptible que sont les ghettos de l’Ariane ou de Bon Voyage, tout change. Nice, c’est plus grand certes, beaucoup plus grand, n’empêche. Pendant des kilomètres, les seules rares lueurs sont celles des snacks halal, et plus près du centre, celles lugubres des bars où l’on s’attroupe avec des mines patibulaires jusqu’à pas d’heure autour des pipes à eau. Par ci, par là, un, deux, trois foulards. Aux arrêts de tram, la population est allogène à quatre-vingt pour cent. Sur les trottoirs du centre-ville, soixante pour cent des hommes jeunes sont maghrébins ou africains. Ambiance pesante. Et le lendemain, au grand soleil, le sentiment perdure, avec plus d’évidence encore : le malaise vaguement inquiétant, la tension que cause l’omniprésence de populations imposant partout et à chaque instant, avec arrogance, des costumes, des modes de vie, des habitudes étrangères à la France,

 

 

cette sensation paradoxale d’être en pays étranger.

 

 

Qu’on ne s’y trompe pas. Il est seulement question ici d’impressions, du passage d’une ville à une autre et de ce qui peut s’observer un soir, au hasard. De même, il ne peut être question de rejeter des gens qui, venus de loin, manifesteraient un désir sincère de s’intégrer et qui, dès lors, qu’ils seraient en nombre raisonnable, pourraient en effet trouver place chez nous. Le problème n’est pas là. Le problème est celui de la convivialité, du vivre ensemble, dans une harmonie suffisante. A Nice, parce qu’une faune s’y donnait rendez-vous pour trafiquer et gâcher les soirées des riverains, les squares sont désormais fermés après dix-neuf heures. Et donc l’idée d’y musarder ou d’y jouer comme à Vintimille, en toute tranquillité, à la nuit tombée est devenue incongrue. Anecdotique ? Non. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres des effets désastreux d’une immigration incontrôlée et qui témoigne d’une perte, d’une dégradation : celle d’une certaine douceur de vivre. Une perte, une dégradation dont, on ne sait pour combien de temps, une petite ville italienne semble avoir su se préserver.

 Marc Alexandre

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Le vécu ordinaire de huit femmes de banlieues...

 Voix des sans voix », le vécu ordinaire de huit femmes des banlieues

Voix des sans voix couverture

Tout se dit sur les femmes des banlieues. Soumises, battues, résignées, rebelles ou apeurées, leur condition suscite les fantasmes les plus vifs, à raison souvent, mais avec des nuances toutefois, des contre vérités aussi parfois, et en tout cas une méconnaissance certaine de la réalité du terrain.

 

Olivia Jamont a décidé d’aller à la rencontre de huit de ces femmes pour mieux comprendre leur histoire, leur réflexion sur l’avenir quand on est une femme des cités, leur appréhension d’un monde occidental qui ne leur était pas destiné et la relation délicate, houleuse, pour ne pas dire incompatible avec la culture d’origine qui les étreint tout au long de leur enfance et bien au-delà.

 

Devant elle-même user d’un pseudo, signe d’une époque où écrire est devenu un exercice qui peut vous coûter cher, l’auteur nous expose sa difficulté à recueillir des témoignages de femmes parfois très méfiantes, réticentes, terrifiées par le danger qu’une telle confession impliquerait si elle venait à se savoir, les autres déversant par contre avec bonheur et soulagement des vérités trop longtemps contenues dans un entretien aux allures de salvatrice thérapie.

 

Qu’elles soient françaises d’origine, maghrébines, subsahariennes, jeunes ou plus âgées, ces femmes de la banlieue sont pleinement conscientes qu’elles vivent dans des zones sinistrées, ultra machistes et communautaires, des zones de non droit, et qu’elles ne peuvent en aucun cas revendiquer de bénéficier des mêmes libertés que les autres femmes de ce pays même pour des choses aussi basiques que s’habiller comme elles le souhaiteraient.

 

Certaines ont compris que pour vivre en paix il fallait faire semblant et tricher. Elles ont délibérément choisi l’anesthésie confortable du silence afin d’acheter leur relative tranquillité au sein de leur communauté, faisant le choix du moins pire. Toutes ont témoigné anonymement pour ne pas faire de bruit, pour se protéger d’abord de leurs proches. Mieux vaut vivre aliénée dans un silence douloureusement feutré qu’étaler son mal-être sur la place publique, l’honneur du clan est à ce prix.

 

« Ma famille ne m’enferme pas dans ma chambre quand je rentre le soir, et on ne m’a jamais forcée à porter le voile. Mais cette paix sociale, je l’ai achetée par mon silence et ma dissimulation ».

 

Tout se sait et tout se dit dans la cité et les filles qui ne se plient pas aux diktats islamiques deviennent des filles perdues, pourries, en un mot : françaises.

 

La délation est dans ces quartiers un véritable art de vivre, marquant du sceau de l’infamie ceux qui ne respectent pas les commandements divins, avec la peur inhérente à la pression du jugement de l’autre, la crainte sourde de mal faire, d’être condamné et puni si on sort du rang.

 

Eriger le non-dit, le mensonge, la dissimulation et la frustration comme mode de vie, voilà ce que génère l’islam. Acheter la paix sociale et sa propre paix est à ce prix. Les filles obligées de porter le voile par poids social, pour l’ordre, pour se prémunir de toute critique, y compris celles ciblant leurs parents.

 

Et puis cette obsession sexuelle permanente, inhérente aux mâles musulmans, l’œil immédiatement libidineux et la bouche bavant devant une paire de seins pourtant couverts.

 

Dévaluées jusqu’à être considérées comme des « vagins sur pattes », conscientes du poids et de l’immuabilité de leur condition avec laquelle elles ont dû apprendre à composer, elles savent bien d’instinct que jamais les lois républicaines ne primeront sur la loi ethnique et religieuse du clan et que leur pays d’accueil n’a aucun pouvoir de préserver leur vie.

 

Elles vivent sur le même sol que nous autres mais dans un monde parallèle, inaccessible de fait aux autochtones incapables d’appréhender des coutumes aussi lourdes à porter que la terre sur le dos d’Atlas, condamnées à la double vie, schizophrènes et mineures  à vie au pays des combats féministes d’antan. Deux territoires pour un même pays…

 

Nombre de ces femmes rendues fatalistes pour ne pas sombrer dans la folie ou la mélancolie abandonnent en route des études rendues inutiles par la perspective du mariage obligé qui fera d’elles des pondeuses respectables, mais pas pour autant respectées, et des esclaves domestiques.

 

Salimata n’est pas dupe et constate avec ce qui lui reste d’espoir dans les yeux que la femme musulmane des cités, aussi intégrée et intellectuellement brillante soit-elle, ne pourra jamais s’affranchir de son aliénation culturelle et idéologique, parce que sa route est déjà tracée par d’autres, immuablement. « Vous resterez toujours une des leurs : une Noire musulmane qui devra, à terme, épouser un musulman, faire des enfants, et rester à la maison ».

 

Elle raconte la transformation, le chemin vers la radicalité de ces jeunes garçons qui, une fois frappés du cancer islamique, génèrent des métastases qui se répandent sur leurs proches, sur leurs sœurs marquées du sceau de la pureté, cette sacro-sainte pureté nécessaire à la cohésion du groupe et à la satisfaction d’Allah. Des femmes véritablement sacrifiées avec la bénédiction des bien-pensants complices et détenteurs autoproclamés des droits, des femmes condamnées au mensonge et à la dissimulation, au nom du respect des cultures, enfin les cultures des autres.

 

Salimata pleure au souvenir de son amour de jeunesse interdit, remercie de pouvoir enfin parler à quelqu’un d’extérieur à sa cité afin de soulager sa conscience sans la peur du jugement, comme un petit morceau de liberté échappé de ses lèvres.

Elle évoque sa famille qui a tout fait pour la faire renoncer à faire des études. Le coran ne suffit-il pas au savoir ?

 

Pourtant son dieu qu’elle est censée révérer l’abandonne finalement, comme ses sœurs, dans sa mouise, ce dieu qui n’est somme toute rien de plus qu’un atavique rituel désincarné et mécanique mais furieusement dévastateur.

 

Le refus d’assimilation est patent, la laïcité par ailleurs totalement inconcevable. Les églises sont honnies et interdites : y pénétrer serait le signe d’une trop grande proximité avec les Français perçus comme des ennemis dont il faut s’écarter. C’est le constat d’Aline, violemment rabrouée chez elle par une niqabée à qui elle faisait visiter son appartement, simplement parce que sa fenêtre donnait sur une église et qu’il était honteux qu’une telle horreur visuelle ne soit pas dûment stipulée dans l’annonce.

 

Il y a aussi Meryem convertie à l’islam, la « vraie religion », que le seul souvenir de son prénom de baptême rebute. Meryem soutient mordicus que l’amour d’Allah lui est venu de nulle part mais évoque tout de même son amie proche de l’imam et son fiancé musulman. S’auto-enfermant dans son mur de tissu -mais au nom de sa liberté- elle clame son bonheur de s’abandonner dans la pureté et l’adoration, même si parfois cette ancienne étudiante en Lettres s’interroge et doute, des doutes très vite évacués et planqués sous l’opportun tapis de l’abandon de soi à Allah qui lui sait tout et décide de tout.

 

Meryem ne cache pas un certain mépris pour les non musulmanes seulement préoccupées par leur ego et par les plaisirs matériels, comme si les musulmanes ne couraient pas les H&M et Zara, comme si leurs hommes ne dépensaient pas des fortunes en mobiles dernier cri ou en écrans plats, comme si les trafics de drogue ne se justifiaient pas par l’amour de l’argent, comme si les jeunes ne se trouvaient pas pris « entre la Mecque et l’Iphone », comme si enfin percevoir mensuellement les allocations familiales sans travailler ne relevait pas de l’amour immodéré pour le matériel, pour les bienfaits gratos du monde de ces si égoïstes occidentaux.

 

Un autre monde enfin, celui de l’école et de ses pressions, les jugements des enfants sur les parents de leurs camarades vite repérés et accusés d’être insuffisamment musulmans jusqu’à devoir parfois même faire intervenir l’imam afin qu’il tranche, les récriminations de parents outrés que leur fille ait été contrainte de tenir la main d’un garçon pour traverser la rue lors d’une sortie scolaire, les élèves qui font des malaises en classe pendant le ramadan mais qu’on laisse à leur triste sort « parce qu’on ne peut rien faire ».

 

Cette Voix des Sans Voix est le petit rai de lumière de ces femmes des banlieues, ignorées, mal comprises, influençables par nécessité, hostiles parfois, condamnées au silence et à l’abnégation par la peur légitime qu’engendre leur propre idéologie et par le mur épais qui les sépare d’un monde contemporain méfiant par savoir, ou au contraire trop bienveillant par ignorance, vis-à-vis de l’islam et de ses coutumes profondément machistes, sadiques, sclérosantes, agressives, mortifiantes.

 

Ce livre est un appel à l’écoute de femmes emmurées vivantes dans des voiles ou des cages d’escalier. Qu’elles soient musulmanes ou non elles sont condamnées soit à s’en sortir de toute urgence, soit à léguer l’héritage de leur oppression à leurs filles et petites-filles. Voix des Sans Voix est aussi une bouteille à la mer jetée dans un répugnant et hypocrite océan de bien-pensance passif et complice, coupable d’un excès de complaisance et qui, malgré des discours humanisants de façade, se trouve complètement déconnecté du cœur, de la raison, de l’humain.

Caroline Alamachère (RIPOSTE LAIQUE)

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Grâce à la Taubira, la mère de Fiona, n'ira pas en prison...

Grâce à la future loi Taubira, la mère de Fiona n’ira pas en prison

 

L’affaire du décès de la petite Fiona, 5 ans, bouleverse les Français et même les Européens, de tous âges, de toutes origines, de toutes conditions. Nous sommes devant une ignominie sans nom, qui nous fait alterner entre larmes et colères.

 

Je ne reviendrai pas sur les détails sordides que vos médias ont relayés, mais seulement sur plusieurs interrogations légitimes dans cette affaire.

 

Tout d’abord, d’après les témoignages de proches, il apparaît qu’il était de notoriété publique locale que Cécile Bourgeon et Berkane Maklouf était un couple « recomposé » s’adonnant à l’alcool et à la drogue dure (cocaïne), vivant dans la crasse et s’isolant dans la maladie mentale. Maklouf battait sa compagne et l’obligeait à se convertir à l’islam. Alors pourquoi les services sociaux leur ont-ils laissé la garde de deux gamines issues d’une première union, Fiona (5 ans) et Eva (2 ans) ? Elles accompagnaient même leur mère et leur beau-père quand ils allaient s’acheter de la came ou quand ils s’adonnaient à des soirées entre alcoolos et toxicos…

 

N’y a-t-il pas là une mise en danger manifeste de très jeunes enfants ? La mort sordide de Fiona mériterait qu’il y ait une enquête sur d’éventuelles lacunes des services sociaux. Et on est en droit de s’interroger sur le nombre de petits bambins qui sont actuellement dans la même situation et qui risquent des marques psychologiques, des coups, voire la mort, sans compter une éducation totalement asociale.

berkane

Ensuite, nous apprenons de la bouche même du procureur de la République que le couple infernal était « cuit » et devait être interpellé dès le mois de juin, soit un mois après la « disparition » de Fiona. Les autorités ont attendu quatre mois avant de leur mettre le grappin dessus parce que Cécile Bourgeon était enceinte.

 

Pourtant, dès les premiers jours après la « disparition » de Fiona le 12 mai, des internautes relevaient des contradictions flagrantes dans les déclarations de la mère et du beau-père de Fiona. On peut les retrouver sur fdesouche.com, sur le site du quotidien La Montagne, sur Twitter, etc. Je ne vais pas les détailler ici, mais si de simples quidams avaient réussi à démontrer que la thèse du couple ne tenait pas la route, il est évident que les enquêteurs qui en savaient bien plus devaient déjà avoir réussi à confondre les deux monstres.

 

Cécile Bourgeon n’aurait pas été la première femme à accoucher en prison. Alors pourquoi cette attente, qui mettait nettement en péril la petite Eva âgée de 2 ans, qui laissait en liberté deux personnes dont la dangerosité était avérée, qui pouvait laisser s’effacer des preuves, qui compliquait la recherche du cadavre de Fiona ? Cela mériterait une enquête publique sur le fonctionnement de notre police et de notre justice.

fiona

Enfin, on apprend

que la mère de Fiona ne « risque » à l’heure actuelle que 5 ans

 

de prison.

 

En effet, elle est mise en examen pour quatre délits (et pas pour un crime quelconque) : non-assistance à personne en danger, recel de cadavre, dénonciation mensongère d’un crime et modification d’une scène de crime. Mais en droit français, il y a confusion et non-cumul des peines. Dans le détail :
- Non-assistance à personne en danger, c’est au maximum 5 ans de prison.
- Recel de cadavre dans une affaire criminelle, 2 ans de prison.
- Dénonciation mensongère de crime, 6 mois.
- Modification d’une scène de crime : contravention de 4ème classe, soit 750 euros.

5 ans de prison, cela veut dire 2 ans et demi à 3 ans avec les remises de peine, soit q

 

uasiment une libération immédiate au procès étant donné le délai avant que l’affaire soit jugée, puisque la détention provisoire compte dans la peine. Et, comme le seuil est inférieur ou égal à celui défini par la future loi Taubira, la possibilité d’une « peine de probation » à la place de l’incarcération n’est pas même pas exclue.

bourgeon

5 ans de prison au grand maximum, cela choque évidemment tous les Français qui ont été tenus au courant de la participation abjecte de Cécile Bourgeon dans les causes du décès de sa fille et dans le maquillage dégueulasse que le couple a organisé. Sans toutefois réclamer la peine de mort comme nombre d’internautes, on peut s’interroger sur cette disproportion manifeste entre la gravité des actes et la peine encourue.

 

L’affaire Fiona est donc une affaire d’Etat, puisqu’elle cible directement les lacunes de nos services sociaux, du fonctionnement de la justice et des lois en vigueur. La représentation nationale devrait pour le moins ouvrir une commission d’enquête publique pour que de tels drames ne se reproduisent plus ; ou du moins qu’on ne laisse pas en liberté des fous dangereux en compagnie de gamins et qu’on punisse comme il se doit non seulement les crimes contre les enfants, mais également les complicités actives ou passives de ces crimes.

Djamila GERARD (RIPOSTE LAIQUE)

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