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LE DARWINISME (3)

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Troisième épisode

 

L’anéantissement de l’évolutionnisme

 

Aujourd’hui, après cent ans de recherches laborieuses, les évolutionnistes doivent reconnaître qu’il n’existe pas de formes intermédiaires, qu’il n’y a donc pas de développement progressif mais, des apparitions subites. Les différentes espèces sont là comme les piliers d’un pont démoli. Cette constatation est l’anéantissement de l’évolutionnisme. Tous les faits prouvent que derrière l’apparition successive de chaque espèce, il y a eu l’œuvre d’un créateur.

 

Bien que les faits crèvent quasiment les yeux des évolutionnistes, ceux-ci restent attachés à leur théorie et considèrent que ceux qui envisagent la possibilité de la conduite d’un créateur, sont sous l’effet d’une émotion impondérable !

 

Comme l’évolutionnisme est une conception essentiellement athée, il sert une certaine cause et c’est pourquoi il ne lâche pas prise. Le causalisme et le matérialisme sont intimement liés.

La thèse principale des évolutionnistes, celle du développement très lent par micromutations, étant devenue insoutenable, elle fut remplacée par la thèse pour peu vraisemblable, des transformations par macromutations ou méga mutations. C’est ainsi que la base fondamentale de l’évolutionnisme a été retournée les pieds en l’air ! Et qu’on a affirmé ainsi exactement le contraire de ce qui avait été prétendu précédemment. L’évolutionnisme et le darwinisme battent en retraite sans que le fait soit publiquement reconnu.

 

On dit qu’une macromutation est une somme de micromutations. Mais on oublie de considérer qu’une macromutation doit nécessairement procéder d’un hasard incroyable puisque, déjà, les micromutations sont si peu probables. Les macromutations devraient donc réunir en un seul instant, un nombre incroyable de hasards. Cette nouvelle théorie fait du concept « évolution » un paradoxe et, l’on voit au premier coup d’œil, qu’elle est le masque d’un profond embarras. La macromutation est le produit d’une pure fantaisie car on na jamais observé de grandes mutations changeant le code génétique. Pratiquement jusqu’ici, la mutation n’a eu à faire qu’aux caractères secondaires des gènes.

 

Nous allons voir qu’il est absolument improbable que le hasard ait réussi parfaitement son coup dans des millions de cas, pendant des millions d’années. Le corps de l’homme est constitué de soixante billions de cellules. Le noyau de chaque cellule comporte des éléments filiformes appelés chromosomes. Ces chromosomes portent des gènes qui sont disposés en ligne comme les perles d’un collier. Le gène est constitué par des substances chimiques appelées A.D.N. Cet A.D.N. est le code ou le plan de construction du futur enfant. Les formes primitives n’ont que quelques centaines de gènes. L’homme en possède quelques millions qui se répartissent en quarante-six chromosomes.

 

Le gène porteur du caractère héréditaire conserve l’information nécessaire pour que l’espèce soit conservée intacte. Dans le cas d’une mutation positive, il faut que le choix soit exact. Dans le cas d’une micromutation, ce choix à partir de millions de possibilités est déjà une performance et, dans le cas d’une macromutation, l’apparition de nouvelle espèce s’opère à la vitesse de l’éclair par le choix d’une centaine de gènes très précis parmi des milliards de possibilités.

 

On peut alors se poser la question décisive, qui est au centre du problème, à savoir quel est l’informateur. La réponse n’est pas difficile pour le chrétien croyant qui sait que toutes choses sont possibles par la sagesse et la toute puissance de Dieu. Le savant athée doit accepter que la créativité incroyable du hasard est cet informateur. Il faudrait donc reconnaître que le hasard a des capacités infinies et complexes que, précisément, Dieu possède.

 

Darwin le pressentait et pourtant, il ne connaissait pas encore les possibilités inouïes de l’hérédité. Il écrivait dans une lettre : « Je dois dire que je ne peux absolument pas comprendre comment cet univers puissant et merveilleux et comment l’homme avec sa conscience, ont pu provenir du hasard. Cela me semble être le seul argument pour l’existence de Dieu. Mais je ne suis jamais parvenu à décider si cet argument est solide. Ce qui paraît le plus certain, c’est que tout le problème se situe au-delà de l’étendue de l’intellect humain."

 

L’origine de l’homme dans l’évolutionnisme

 

L’homme est distingué comme étant doué d’une étincelle spirituelle divine descendant d’Adam et les préadamites, appelés aussi les premiers hommes ou les hommes-animaux qui, vivaient avant Adam depuis plusieurs millions d’années et que la science, appelle des hominiens. Les toutes dernières découvertes scientifiques ont récemment confirmé ces indications. Comme l’explique avec pertinence le prophète LORBER, dans « Les Nouvelles Révélations », il indique que les différents types préadamites ont été remplacés, après une très longue période, par une espèce beaucoup plus évoluée. Au cours des cent dernières années, la science a changé si souvent d’opinion qu’on pourrait dire que l’erreur est ce qu’il y a de plus durable sur cette terre En tout cas, il est très étonnant de constater que les résultats de la recherche scientifique se rapprochent de plus en plus des indications données par LORBER.

 

Les savants ont régulièrement annoncé qu’on avait découvert le « missing link », le chaînon manquant entre l’animal et l’homme. Lorsque, vers 1880, le premier squelette complet de l’homme de Neandertal fut trouvé à la Chapelle-sur-Saints, Marcellin Boule, directeur de l’Institut de paléoethnologie de Paris, prétendit qu’il s’agissait du chaînon manquant entre le singe et l’homme. Cette nouvelle sensationnelle fut consignée dans les ouvrages scolaires et ce squelette fut promené à travers le monde, d’exposition en exposition, devant un public de dévots ébaubis.

 

En 1884, le hollandais Eugène Dubois, fit également sensation avec son pithécanthrope trouvé à Java qui, selon lui, formait le chaînon entre le chimpanzé et le Neanderthal. La lacune semblait comblée et la théorie de l’évolution paraissait scientifiquement établie. Certains paléoethnologies voulurent prouver que la forme du crâne des fossiles des hominiens montre une aptitude au langage, alors que les capacités cérébrales ne sont pas anatomiquement calculables. Dubois, fut très rapidement contesté par d’autres savants, qui prouvèrent que ce pithécanthrope âgé de cinq cent mille ans, ne pouvait être le chaînon manquant.

 

En 1911 et 1912, la découverte à Piltdown, en Angleterre, d’un crâne d’homme moderne, fut la nouvelle sensation. Il semblait avoir cent mille ans et montrait des indices de mâchoires humaines surprenants. En 1948 seulement, l’analyse au fluor prouva que ce fossile, qui avait été si longtemps un véritable casse-tête, était simplement un faux, c’est-à-dire une mâchoire inférieure de chimpanzé dont les molaires avaient été remplacées par des dents humaines et qui avaient été passées dans une sorte de bain chimique au permanganate de potassium, pour lui donner un air de fossile ! Ce cas montre jusqu’où peut aller la manie d’ergoter.

 

On a longtemps cru que l’australopithèque de l’ère glaciaire pouvait être considéré comme l’ancêtre de l’homo sapiens. On fixait la durée de l’ère glaciaire à un million d’années. Selon les nouvelles découvertes, cette durée serait beaucoup plus longue. Leakey découvrit en Afrique que cette généalogie ne tenait pas debout. A ce sujet, Heberer écrit : « L’australopithèque préhominien d’Afrique, considéré comme l’intermédiaire animal-homme, ne résout pas le problème… Les australopithèques ont disparu sans avoir laissé quoi que ce soit qui puisse établir la liaison » (25 septembre 1968).

 

On fut alors forcé de situer la séparation à des époques toujours plus reculées du tertiaire. Selon les résultats les plus récents de la paléontologie « la lignée conduisant à l’homme se sépare du ramapithèque rassemblement déjà à l’oligocène, au milieu du tertiaire, il y a plus de vingt-cinq millions d’années, d’une racine commune au singe et à l’homme. Les préhumains existaient donc déjà au miocène, à l’époque tertiaire, il ya plus de dix à vint-cinq millions d’années ». Heberer avoue que les savants changent rapidement leurs inductions. Il écrit : « Il y a encore trois ans, on croyait qu’il allait de soi que la lignée humaine se sépare seulement au pliocène. Il y a dix millions d’années ».

 

Plus on remonte dans les périodes reculées du tertiaire, plus les choses sont vagues. Les évolutionnistes ont perdu leur assurance, ainsi que l’avoue encore Heberer en 1962 : « Si l’on veut avoir une vue générale de l’histoire, tracée par l’anthropologie au sujet de l’évolution des hominiens, il faut bien considérer qu’il s’agit seulement d’un tableau momentané qui repose sur des découvertes actuelles. »

 

En 1968, Heberer, a donc finalement rejoint les autres savants qui lui écrivaient, par exemple, il y a bien longtemps déjà : « La théorie classique aborde les phénomènes avec une assurance inadéquate, l’incertitude apparaît dès qu’on examine les phénomènes avec exactitude ».

 

Le savant Koenigswald, disait à la télévision, le 28 février 1970 : « On ne sait ni où ni comment se situe l’embranchement. Toutes les formes intermédiaires ont disparu, il y a plus de vingt-cinq millions d’années. Nous ne connaissons pas l’ancêtre commun. »

 

On ne peut parler réellement d’un arbre généalogique, puisqu’il y a une période de douze millions d’années, pendant laquelle on ne trouve pour ainsi dire aucun fossile. Même les évolutionnistes ont été finalement obligés d’être plus réservés, depuis que les spécialistes ont contesté leur théorie. Heberer dit, à propos de l’arbre de généalogie : « Cet arbre devrait plutôt être considéré avec précaution, comme un schéme phylogénétique. »

 

L’anthropologie reposant sur tant de spéculations, on ne s’étonne plus qu’à un congrès de Chicago, en 1965, trois cents savants anthropologues, biologistes, zoologistes et spécialistes de l’hérédité, n’aient pas pu se mettre d’accord sur les nombreuses questions débattues.

 

........................................................................................................ A suivre

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Dansez, maintenant !

 

 

…………………………………………………………………………….. 52ème épisode

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C’est avec un grand soulagement que Christiane et sa fille, avait réintégré l’appartement du 16° arrondissement, si accueillant ! Qu’il était bon de se sentir en sécurité, à distance de ce beau-père fourbe et vicieux ! En définitive, son chevalier-servant, s’était avéré être un bon gars qui n’aurait pas fait de mal à une mouche ! Il s’était proposé de ramener la fille et la mère sur Paris, dans sa camionnette. Serviable, avec ça, avait pensé Christiane, avec une pointe de remords.  Cette fois, elle ne s’était pas fait prier. Dans la foulée, il avait chargé l’arrière se son véhicule de fruits et de légumes ; produits de son jardin personnel. Discrètement, il avait rajouté quelques menues denrées, telles que des œufs, etc. Embarrassée par cet excès de générosité, la jeune femme, s’était confondue en remerciements. Deux de ces maximes lui revinrent en mémoire « Il n’y a que les pauvres de généreux » (H. de Balzac) et « La générosité n’est que la pitié des âmes nobles » (Chamfort).

 

F…, courait allègrement vers ses un an. Elle était grassouillette et belle comme un cœur. Tout comme son père, elle possédait un solide appétit. La cervelle, les purées de légumes, la sole, les crèmes « maison », faisaient partie de ses mets favoris. Dommage qu’elle hurla ainsi pour un oui ou un non… Des cris aigus qui érodaient les nerfs de sa mère. Néanmoins, comme lors du trajet Paris/Châtellerault, elle savait charmer son entourage par des risettes enjôleuses et des «areu» de contentement. Les cris démesurés de sa fille, interpellait Christiane, qui avait conscience d’avoir contribué malgré elle, à cet état quasi hystérique. Les neuf mois de gestation pendant lesquels elle avait porté son enfant, n’avaient pas été un long fleuve tranquille. Jour après jour, la plénitude et la joie qu’elle aurait dû ressentir, avait été entravées par les contrariétés, les angoisses et les altercations – souvent violentes – qui l’avaient opposées au père de sa fille.

 

Afin de se soustraire au regard des gens, Christiane, refoulait son mal-être chronique, en simulant la joie de vivre. Usée par les aléas de son existence, son corps traduisait tout son déséquilibre par de multiples troubles et malaises, qui la laissait désorientée et perplexe. Elle était si lasse, qu’elle se félicitait d’avoir enfin déniché une nourrice (plutôt gardienne d’enfants), qui n’avait pas tiqué face aux cris du bébé. Josy, était une femme à l’apparence « Nounou », très enveloppée, avec une bonne bouille avenante. L’idéal aurait été la crèche ; certes ! Or, Christiane, au cours de son premier mois de grossesse, avait fait une demande qui était restée sans suite. Soi-disant, "elle n’était pas prioritaire"… En tant que mère isolée et sans grands moyens, aurait-il fallu qu’elle fût à la rue, pour être considérée comme prioritaire ?? Pour en revenir à Josy, elle avait la réputation d’une bonne mama ; cependant, peu soucieuse de la propreté et très cancanière. Par contre, Christiane, suivant ce qu’elle avait pu glaner comme informations de droite à gauche, elle adorait les enfants. C'était le plus important ! En effet, l’appartement de deux pièces qu’occupaient Josy avec son mari, leur deux enfants et un gros chien, ressemblait à un souk dans lequel ils vivaient confinés les uns sur les autres. Ses propres enfants n’étaient pas des cadeaux. Et les réprimandes de Josy fusaient du matin au soir. Un foyer normal ; quoi…

 

Christiane venait de se découvrir une passion pour la danse orientale. C’est sous l’influence et par l’intermédiaire d’un professeur de danse égyptienne, une marocaine appelée Soraya, qu’elle s’était inscrite à des cours de danse, au Centre du Marais situé rue du Temple. Soraya était extrêmement jolie et dansait avec une facilité déconcertante. Par ailleurs, Christiane, se révéla avoir un bon potentiel pour cet art, qui la faisait fantasmer. La danse, quelle qu’elle soit, demande beaucoup de discipline et une certaine forme physique. Un état général de santé qui manquait cruellement à Christiane. Lors des échauffements, inévitables au début d’un cours de danse, elle avait toutes les peines du monde à tenir le rythme des autres élèves. Le corps baigné de sueur, le cœur sur le point de déraper, elle tentait de reprendre son souffle, en priant pour ne pas s’évanouir.

 

Lorsque Tarek, apprit que sa compagne, prenait des cours de danse orientale, il lui demanda avec qui et combien cela lui coûtait (en terme d’argent). Tout net, il lui conseilla de se méfier. Dans le vif du sujet, il rajouta que les marocaines étaient de grosses arnaqueuses et qu’elles avaient le vice dans la peau ! Remarquez, sur ce point, il pouvait donner des leçons !! Prise de cours, ma Préférence à moi, ne sut que répondre. Or, sans tenir compte des mises en garde de ce dernier, elle investît sur un costume de danse orientale que Soraya lui vendit, en échange de la modique somme de cinq mille francs. Emerveillée par la jupe et le voile en soie mauve pailletée, ainsi que par la basque et le soutien-gorge constellés de strass et de paillettes cousus à la main, Christiane n'avait pas su résister et avait allongé la monnaie. Enchantée et fière de son acquisition, elle l’essaya devant Tarek, en lui faisant une démonstration. Il demanda franco, combien ?? L’annonce du prix, exorbitant, lui déclencha un rire effroyable. Mais, elle t’a prise pour une buse, lui déclara-t-il, en rigolant de plus belle. – A Barbès, tu achètes le même pour mille balles ! Christiane, soudainement renfrognée, se borna à hausser les épaules.

 

Lolita, était plus ou moins à la maison et Marcel, aussi empressé que dévoué, ne savait que faire pour soulager Christiane. Celui-ci, était si présent que, certaines personnes, le prenait pour le père de l’enfant. Quant à Lola, un jour où ils étaient tous les trois  assis avec le bébé à la terrasse d’un café-tabac, une dame qui passait s'arrêta net devant le landau. Séduite par les sourires de la petite merveille, elle dirigea son regard en direction de Lola. – Vous êtes sans doute la mamie… ? lui demanda-t-elle. Une réflexion qui jeta un froid  et qui fut aussitôt dissipé, par les éclats de rires de Christiane et Michel. Lola, touchée dans son amour propre et furieuse, envoya blackbouler l’étourdie, en rajoutant d’un ton caustique, que "non, évidemment que je n'suis pas la mamie ! Après quoi, la femme, réellement confuse et après s’être platement excusée, continua son chemin. Personne ne sût jamais si elle était myope ou, si l’offensée, portait effectivement sa tronche des mauvais jours !

 

………………………………………………………….............…………… A suivre

 

Bye !

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LE DARWINISME (2)

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2ème épisode  

 

Qu’est-ce que la théorie de l’évolution de Darwin ?       Par évolution, on entend la transformation progressive des espèces les plus primitives, jusqu’aux espèces les plus évoluées. Les espèces sont classifiées selon leur degré de ressemblance, de sorte que la théorie de l’évolution paraissent indiscutable.      

 

L’évolutionnisme prétend que cette transformation s’est déroulée sans intervention surnaturelle, selon des causes extérieures purement mécaniques et des lois naturelles. Une telle théorie n’a que faire d’un créateur divin.   La question est de savoir quels sont les facteurs qui ont permis l’évolution. Il s’agit de voir si l’on peut prouver que le développement des forces présentes dans la matière, est le produit du hasard. Grande question ! La théorie de la descendance fait descendre l’homme, de l’animal. Selon la conception matérialiste, l’esprit serait survenu dans la matière au cours du temps.   Selon la conception évolutionniste, il ne peut y avoir un Dieu créateur.      

 

L’évolutionnisme est actuellement l’opinion la plus répandue. Il est enseigné dans tous les ouvrages et commenté dans tous les journaux. Lycéens et étudiants ne connaissent que cette théorie et ne reçoivent aucune information critique à ce sujet. L’évolutionnisme est donc une conception du monde. Un savant explique pourquoi cette théorie matérialiste a tant d’impact :   « Presque tous les scientifiques croient de cette manière en la nature, depuis qu’ils ont perdu la foi en Dieu ou, parce qu’ils ne l’ont jamais eue. »   L’évolutionnisme et la foi chrétienne sont incompatibles. Le principal pilier sur lequel repose le matérialisme s’effondrerait si l’on pouvait prouver que l’évolutionnisme est une théorie loufoque.   La théorie de Darwin repose sur la conviction que l’évolution des espèces ne s’opère que pas à pas, au cours de millions d’années. La sélection peut conserver les meilleurs types, il est vrai, mai elle ne peut produire un nouveau type, elle n’a pas de potentialité créatrice.

 

Cette théorie cache d’autres insuffisances. Le principe du choix peut expliquer l’adaptation de l’espèce à certaines conditions de vie mais, il n’explique pas l’apparition de phénomènes que nous appellerons « luxueux », telles les couleur de la faune terrestre et aquatique. Dans le règne animal, d’autres caractères sont apparus, que la loi et l’utilité n’explique pas. La théorie de Darwin n’explique pas la variété incroyable des organismes survenue lorsque les conditions de vie furent du plus en plus restreintes. L’objection que l’on peut faire est l’absence de chaînons qui devraient exister dans une évolution aussi lente.   Darwin savait que toute sa théorie pouvait être remise en question à ce propos. Il espérait que les innombrables chaînons manquants, surtout en ce qui concerne l’homme, seraient rapidement découverts. Mais, après un siècle de patientes recherches et de riches découvertes, on constate qu’il n’y a pas un seul chaînon manquant entre l’homme et l’animal mais, seulement une suite de formes intermédiaires. On n’a pas trouvé non plus le chaînon manquant entre le poisson et le lézard et entre le lézard et l’oiseau. On comprend difficilement comment le public enthousiaste n’a pas été surpris par toutes les contradictions et toutes les lacunes de cette théorie. Les ouvrages de Darwin eurent un énorme succès. Sans doute n’est-il pas faux de dire qu’un facteur émotionnel a joué ici et joue encore aujourd’hui un grand rôle. Il s’agit d’une sorte de déchaînement d’animosité contre l’Eglise qui a si longtemps fait obstacle au développement de la science.   Selon la théorie de l’évolution, l’homme est d’origine animale. La théorie selon laquelle l’homme descendrait du singe est très populaire. Je cite « L’homme est issu, sans aucun doute, des singes catarrhiniens de l’ancien monde et cette sous-classe fait partie des vrais singes. » Plus tard, un savant crut voir une ressemblance entre l’embryon humain et l’embryon des gibbons. Il postula que le gibbon est le plus proche de l’homme. Cette théorie alors prétendue scientifique et adoptée par des millions de gens, s’est révélée être complètement fausse. On sait aujourd’hui, que de tous les singes, le gibbon est celui qui est le plus éloigné de l’homme. D’autres savants, après avoir abandonné le gibbon, choisirent d’autres singes comme ancêtre ! Il y eut l’orang-outang, le gorille et le singe d’Amérique. Finalement, un autre, prit le chimpanzé ! Certains, trouvèrent que notre ancêtre était le propithèque et que la succession entre le singe et l’homme, était parfaitement représentée. Chacun, à sa manière, à cru que l’homme descendrait du singe, quoique cela soit parfaitement incertain.   Cette descendance du singe est aujourd’hui unanimement considérée comme impossible.   En 1968, Heberer écrivait dans le grand journal de Francfort du 25 septembre : « Le slogan vulgaire et même parfois emphatique de l’homme descendant du singe, n’est plus valable."   Cependant, cette notion erronée circule toujours dans le monde.      

 

Les choses ont en effet évolué pour les évolutionnistes, lorsque la recherche en biologie découvrit que les changements chez un individu ne sont possibles qu’à partir de changements de gènes. Ainsi, disparaissait le darwinisme qui prétendait que l’évolution était l’effet d’un choix et d’un combat pour s’adapter à la vie et au monde. Cependant, les darwiniens n’abandonnèrent pas la lutte et tentèrent de sauver leur conception moniste par le néo-darwinisme.   Les découvertes de la paléontologie ont également démontré que la théorie de l’évolutionnisme est absolument pas soutenable. Tous les évolutionnistes soutenaient l’idée que l’apparition d’une nouvelle espèce nécessitait un laps de temps infini. Mais des découvertes récentes et indiscutables prouvèrent que de nouvelle espèces animales sont apparues à toutes les époques les plus diverses de l’histoire de la terre, d’une manière très subite et non pas progressivement selon un enchaînement de phases successives. Notamment, l’apparition des poissons est un des évènements les plus soudains et les plus énergiques de l’histoire de la terre. Ils apparaissent subitement en grand nombre, venant d’on ne sait où. Dès le début, on peut distinguer l’un à côté de l’autre, un nombre incalculable de types différents de requins, de raies, de chimères, de cétacés.      

 

……………………………………………………………………………………………… A suivre   A plus !

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L'espace d'une vie

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Une très vieille femme

En fredonnant un refrain,

Défait et retisse la trame

De ce que fut son destin 

 

Elle réchauffe devant l'âtre

Ses mains froides et tachées ;

Le bal incessant et folâtre

N’aura cessé de la fasciner

 

Ses phalanges, déformées,

Auront écrit et caressé ;

Sa bouche, désormais édentée,

Aura chéri et embrassé…

 

Son corps est un arbre mort

Aux branches décharnées ;

Vivre, est toujours un effort

Lassant, au fil des années !

 

Par des soupirs saccadés,

Elle se restitue des odeurs ;

Des instants au goût périmé

Qu’elle connait par-cœur !

 

Le tic-tac du vieux carillon

L’a quelque peu dérangée ;

Le temps, sans horizon,

Lui a signifié son congé !

 

Ce jour, est semblable à hier

Demain, sera pareil à aujourd'hui ;

Cela rime avec l'infinie prière

Qu'elle rabâche de l'aube à minuit

 

 

La vieille, telle une Prêtresse,

Prie l’invisible qui se tait ;

Elle pleure sur feu sa jeunesse

Où, alors, elle me ressemblait

 

Un état qui m’effraie !!

 

 

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Un nuage dans l'obscurité

 

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………………………………………………………………………………… 51ème épisode

 

Nous étions en août 1987. Kamel était à Deauville et Christiane, languissait seule à Paris, avec sa fille. Giselle, avait tenté de la persuader de venir la rejoindre pour quelques jours, en Haute-Vienne. Mon essentiel, réticente, lui avait répondu « peut-être ; je ne sais pas… » Sa mère, avait insisté. « Prends ton billet ; je te rembourserai ». "Une fois arrivée à Châtellerault, un taxi t’attendra pour te conduire jusqu’à Lencloître..."

 

Pourquoi pas ? en convint Christiane, après s’être concentrée sur la question. D’accord ; mais qu’allait-elle faire de son petit ange, qui avait dépassé ses sept mois… ? Giselle, trouva une solution toute simple. Une nourrice, qui habitait à deux pas de chez elle, se ferait un plaisir de s’occuper du bébé. Christiane, prise de court et pas très chaude à l’idée de confier sa fille à une étrangère, préféra rester circonspecte. Dans l’immédiat, ce qui la préoccupait davantage, c’était le fait de parcourir trois cents kilomètres en chemin de fer, sans que son bébé ne cesse de hurler. A juste titre, cette perspective, la rendait malade d’inquiétude.

 

Dans la vie, on ne peut jurer de rien car, ce fut tout l’inverse. Ce jour là, F… installée dans le porte bébé, était dans une forme éblouissante. Tout le compartiment, tomba en pamoison devant ce bébé adorable, qui ne cessait d’enjôler les uns et les autres, avec ses sourires craquants et ses regards de braise si expressifs et tellement malicieux ! Sa maman, détendue et ravie, se délectait de ces moments de complicité exquis, que sa fille lui offrait.

 

Par ailleurs, l’arrivée chez Giselle, la fit redescendre sur terre. De prime abord, la maison qu’elle n’avait vu qu’en photo, suintait d’ondes négatives. D’ailleurs, à peine venait-elle de franchir le perron, qu'elle sentit  une chape d’angoisse, lui tomber sur le dos. Une sensation inexplicable. L’intérieur, conforme à la façade visible de l’extérieur, était exigu, rudimentaire et sans charme. On aurait dit la Maison du Diable en miniature… Mon essentiel, bien qu’encline à prendre la poudre d’escampette, dût se contenir et faire bonne figure. Après les embrassades, le taxi les conduisit chez la nourrice. Une jeune femme à l’aspect impeccable et, qui semblait qualifiée pour remplir son rôle. Christiane, très préoccupée par l’hygiène des lieux, ainsi que par l'environnement, observa chaque détail à la loupe. Pour finir, après une bonne heure de discussion, elle tâcha de faire confiance à cette nourrice, qui était - tout de même - agréée de l’état. Après avoir cajolé son petit choux, en lui susurrant des mots apaisants, elle dut se résigner à quitter sa raison d’être et partir ; le cœur lourd.

 

Dès le lendemain, Giselle, lui présenta un copain fermier, qui avait pour charge de lui faire visiter les environs (??). Jouant le rôle d’entremetteuse, Giselle, glissa sous couvert de la plaisanterie, que l’homme, toujours célibataire, était à la recherche d’une compagne. Très drôle ! OK… il n’a pas que le physique qui compte chez un homme ! Parfois, sous un dehors peu avenant, il peut éventuellement se dissimuler des trésors insoupçonnés… et l’amour, dans tout cela ? Toute femme, normalement constituée, est un jour ou l’autre confrontée à l’appétit sexuel de son mari ou de son amant. Beaucoup, contre bonne fortune bon cœur, se soumettent en regardant le plafond. D’autres, comme Christiane, stimulées par l’intensité de leur passion, se donnent corps et âme à celui qu'elles aiment. Bien sûr, Giselle, avait des circonstances atténuantes. Toujours de bon conseil, elle tenait à ce que sa fille, quitte Tarek ; et ce à n’importe quel prix ! Aussi bien pour assouvir sa haine et pour le bonheur de cette dernière ! Tout de même ! Ce n’était pas une raison pour la jeter dans les bras du premier venu !! L’homme, qui était campé devant elle, était de très grande taille, de forte corpulence et son visage, aux traits grossiers et empâté, était strié de couperose. L’individu, tout en laissant traîner un regard impudique sur le bombé de son tee-shirt, était parti à disserter sur les caprices de l’été présent et le négoce des céréales. La jeune femme, déstabilisée par la persistance de son regard, finit par regarder ailleurs.

 

Les jours qui suivirent furent un cauchemar. Gisèle et son mari ne dessaoulaient pas. Complètement amorphes, ils ne quittaient par leur lit de la journée. Hormis pour se pinter la gueule… Christiane, réellement poursuivie par la solitude, dînait seule ou pas du tout. De plus, la coexistence était compliquée. Entre autres, sur le plan de l’intimité. La salle de bain n’avait pas vu une éponge, depuis… disons, un certain temps ! En outre, les objets de toilette, étalés sur l’étagère, tels que brosses à dents, timbales, savons, etc., étaient pratiquement ignorés par leurs propriétaires. La petite glace en plastique, accrochée au mur en guise de miroir, était à un point maculée de crasse, que Christiane dût la nettoyer. A l'évidence, les gans et serviettes de toilette, avait fait la guerre... Dans ces conditions insalubres, il n’était pas aisée pour la jeune femme, d’installer son nécessaire de toilette et de se laver convenablement.

 

Une nuit où elle se dirigeait vers les toilettes, elle croisa son beau-père qui, en passant, se risqua à lui tripoter les fesses. Stupéfaite et profondément choquée, elle se retourna. Les yeux rivés dans les  siens, elle lui intima l’ordre de cesser immédiatement. Le regard éloquent, il s’apprêtait à récidiver quand, hors d’elle, elle l’écarta violemment. « Arrête ! Ou j’appelle ma mère !" L’intonation de sa voix, altérée par la colère, semblait surgir des entrailles de la maison. Son agresseur - décidément en plein délire - insensible  à ses intimidations, revint à la charge. Soudain, Christiane, émit un cri guttural, qui fit l’effet d’une détonation, dans le silence oppressant de la nuit. « Tire-toi, solapard, ou j’appelle les flics !" persista-t-elle, en se débattant. Désarçonnée par la réaction de sa belle-fille, il obtempéra sans discuter et repartit tout droit rejoindre sa niche, la queue entre les pattes. La jeune femme, ébranlée par les agissements sournois de ce beau-père indigne, eut toutes les peines de monde à trouver le sommeil. Tandis que Jeanne, adepte forcée de calmants drastiques, avait dormi du sommeil du juste ! L’addiction calmants + alcool, devait former un cocktail, à achever une armée de toxicos !

 

La région, peu vallonnée et principalement constituée de forêts, de champs de maïs et de cours d’eau, était en permanence balayée par un vent venu du nord, peu clément pour la saison. Le paysan dut insister pour embarquer Christiane, dans sa camionnette. Finalement, c’était un bon bougre. Sa conversation était très limitée. Ce qui n’était nullement une entrave. Christiane, d’un naturel timoré, était peu loquace avec les inconnus. Cependant, il lui avait exprimé à demi-mots, son désir de la prendre en charge avec sa fille. Sans pour autant lui manquer de respect, ni lui dévoiler le moindre sentiment. Les journées s’éternisaient, alternées de balades et de haltes en pleine campagne, où il lui proposait de faire un tour. Ainsi, parmi la nature, avec pour seuls témoins le bruissement des arbres et le chuchotis des insectes, ils flânaient comme deux potes, aux abords d’une forêt ou à proximité d’un champ. Mon Amérique à moi, encore sous le choc de l’agression, les nerfs à couteau tendu, s’appliquait à rester distante et usait de toute sa diplomatie, pour ne pas finir violée et assassinée.

 

En somme, elle ignorait tout de cet homme. Et, comme chacun le sait, il est dangereux de badiner avec l’amour ! En y réfléchissant, l’aveuglement de Giselle, était sans faille. A aucun moment, elle n’avait mesuré les risques qu’encourait sa fille, à se trimballer ainsi dans la brousse, chaperonnée par un inconnu. Ceci, sous sa seule initiative ! Sans réaliser le danger, elle avait laissé sa cadette entre les mains d’un type, qu’elle côtoyait de temps à autre ; notamment, au café-buvette du bourg.

 

Un matin, où sa fille somnolait sur le lit de camp qui avait été installé dans la salle à manger, Giselle frappa à sa porte. – Entrez ! Le visage inondé de larmes, elle se laissa tomber sur sa fille, en sanglotant de plus belle. A cette heure, son haleine empestait l’alcool. Les deux femmes, à présent réunies par les liens indéfectibles de l’amour filial, étaient lovée l’une contre l’autre. Entre chaque sanglot, Giselle, balbutiait une suite de mots incohérents, qui pouvait s’apparenter à de vagues excuses. Bref, elle implorait le pardon sa fille. C’était tragique et si affligeant, de découvrir sa mère, dans un tel état de souffrance ! Des jérémiades qui tapaient sur les nerfs de Christiane. Pourtant, elle aurait aimé lui donner l’absolution ; éprouver autre chose que du dégoût et de la pitié. Qu’était-il advenu de leur tendre complicité et de leurs fous rires d’autrefois… ? Lorsque, main dans la main, elles partaient faire la fête dans le 18° arrondissement… ? Au stade où Giselle en était arrivée, depuis sa rencontre avec René, c’était un aller sans retour… Christiane, sans obligatoirement fouiner, avait découvert un monceau de bouteilles vides, entassées dans la cave. Du Porto et du Cahors… L’alcoolisme est une maladie héréditaire. La jeune femme, tout comme la médecine, était au courant. Or, Giselle, qui avait eu l’opportunité d’échapper à ce fléau, avait baissé les bras. La fatalité à bon dos ! Personne, surtout pas sa cadette, ne l’avait forcé à se lier pour la troisième fois, à un alcoolique. Et pour finir, de vivre en vase clos dans une demeure obscure, située dans un bled désert et mortel.

Souvent, croyez-moi, on bâtit son malheur soi-même…

 

A présent, mon Amérique à moi, n’avait qu’un seul objectif en tête : récupérer sa fille et prendre la clef des champs ; fuir, loin de ce trou perdu et de cette atmosphère sinistre et néfaste. Mais… bon sang de bonsoir ! Qu’était-elle venue faire dans cette galère ?

 

…………………………………………………………………………………………A suivre

 

Ciao, les blogueurs !

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QUI FUT CHARLES DARWIN

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 1ère épisode

 

C'est en Angleterre, à Scherewsbury, que Charles Darwin, est né en 1809. Un père médecin, Robert, et un grand-père naturaliste, Erasmus, ont certainement donné au petit Charles, un esprit scientifique.

 

Enfant, il collectionne les minéraux, les coquillages, les cachets de poste... et ne montre pas grand intérêt pour les études. En 1818 ? il quitte l'externat de Shrewsbury pour la grande école du Dr Butler, où il va rester sept ans. Il semble, de son propre aveu, plus intéressé par la chasse aux oiseaux et à ses collections, que par l'enseignement proposé.

 

Son père, voulant faire de lui un médecin, Charles commence donc (en 1825) des études de médecine, à l'université d'Edimbourg. Il fût membre de la Royal Medical Society. Les cours l'ennuient et, au bout de deux ans, il arrête ses études. En 1827, il change de voie et commence à étudier la théologie à Cambridge (toujours sur les conseils de son père) pour devenir pasteur. Peu intéressé par les cours, il continue de chasser et se passionne pour sa collection de coléoptères. Il suis avec intérêt les conférences sur la botanique de John Stevens Henslow, avec qui il se lie d'amitié. Leurs discussions sont nombreuses sur différents sujets. Henslow va le persuader d'étudier la géologie.

 

Son grand-père, Erasmus Darwin, médecin, naturaliste et poète, était l'auteur d'une œuvre originale (dont la fameuse Zoonomia), trop souvent réduite à ses aspects insolites et où se trouvaient pour la première fois exposées, des idées transformistes assez voisines de celles que le Français Lamarck allait soutenir avec un grand courage et assez peu de succès, à partir de l'année 1800. Après de pénibles études de médecine à Édimbourg, puis de théologie à Cambridge où il s'adonne à sa passion des Insectes et devient le disciple et l'ami du botaniste John Stevens Henslow, qui l'introduit dans le monde, le jeune Charles est reçu bachelor of Arts en 1831, et part explorer le nord du Pays de Galles en compagnie du géologue Adam Sedgwick, également professeur à Cambridge.

 

En 1831, grâce à John Stevens Henslow, il obtient une place sur le Beagle, un bateau en partance, pour cartographier la côte d'Amérique sud. Il est embarqué comme accompagnateur (sans traitement) du capitaine Robert FilzRoy pour une durée de cinq ans. Durant le voyage, Charles Darwin étudie la géologie des îles et des continents abordés mais, il va surtout collectionner les spécimens et les fossiles des espèces qu’il va rencontrer. Il va également étudier les "Principes de géologie" de CharlesLyell.

 

En 1832, en Uruguay (Montevideo), trouvant des fossiles de grands tatous, il constate que l’espèce a diminué de taille (première hypothèse d’évolution ?).

 

C’est surtout dans les îles Galápagos, en 1835, que ses observations l’amènent à élaborer l’ébauche de sa théorie. Il remarque qu’une même espèce retrouvée sur plusieurs îles présente, montrent des différences notables. Le cas des pinsons, est exemplaire de ces évolutions : suivant le lieu, le bec est adapté à différentes sortes de nourriture. En 1836, Charles Darwin revient en Angleterre.

 

Dès son retour en Angleterre, Charles Darwin, étudie tous les spécimens rapportés, les rapproche et commence à élaborer sa théorie de l’évolution. A la même époque, d’autres scientifiques, remettent en cause les théories officielles: le catastrophisme et le fixisme. Jean Baptiste Lamarck parle d’évolution des espèces, par adaptation au milieu (le fameux cou de la girafe qui s’allonge).

 

1837, Charles Darwin, écrit un « Carnet sur la transmutation des espèces » qui reprend ses observations et ses principales réflexions.

 

Thomas Malthus publie (en 1798) Sur la population, un essai ou l’économiste démontre, que la population augmentant perpétuellement, il existe une lutte pour la survie et, que seuls les individus présentant un avantage quelconque, pourront survivre. Cet ouvrage va fortement influencer Charles Darwin.

 

Les réactions suivant la publication de :

 « L’origine des espèces par la sélection Naturelle ».

 

Il faudra attendre encore un an (le 24 octobre 1859) pour que L’Origine des Espèces par la Sélection Naturelle, soit publiée…

 

Les réactions sont rapides et nombreuses, aussi bien dans la communauté religieuse que scientifique. A l’époque, la croyance populaire interprétait les textes bibliques « à la lettre » et laissait à Dieu, le soin de faire évoluer toute chose (catastrophisme)… ou de ne rien faire (fixisme) ! Le débat fit rage plusieurs années durant (d'ailleurs certains fondamentalistes le relancent régulièrement, surtout au Etats-Unis).

 

Charles Darwin trouva en TH Huxley (scientifique) un fervent défenseur de sa théorie qui faisait l'objet de multiples attaques…

 

 

UNE THEORIE QUI DERANGE

 

 

Caricature montrant Darwin avec un corps de singe et la grande barbe qu'il se laisse pousser à partir de 1866, magazine Hornet de 1871.

 

 

Malgré sa publication dans la précipitation — un de ses confrères, Alfred Russel Wallace, s'apprête en effet à publier une théorie similaire —, l'ouvrage de Charles Darwin, pour l’époque, suscite un vif intérêt dans le public, en se vendant à 1 250 exemplaires le jour de sa sortie, le 24 novembre 1859. Cette première édition épuisée, une seconde de 3 000 exemplaires est sortie en janvier de l'année suivante. Son livre provoque une controverse que Darwin suit de près, en conservant les coupures de presse avec les recensions, les articles, les railleries, les parodies et les caricatures 17. L'évolution par la sélection naturelle fut largement discutée, voire dénigrée, particulièrement dans les communautés religieuse et scientifique.

 

Bien que Darwin soit soutenu par certains scientifiques (par exemple, Thomas Henry HuxleyB 3, Ernest Renan ou encore Ernst Haeckel qui le popularise très tôt en Allemagne), d'autres hésitent à accepter sa théorie à cause de la capacité inexpliquée des individus, à transmettre leurs capacités à leurs descendants. En effet, Darwin reprend l'idée, très populaire à l'époque, de la transmission des caractères acquis ; il en propose même une théorie, dans son ouvrage de 1868. Ce dernier point, est pourtant étudié au même moment, par Gregor Mendel, mais il ne semble pas que les deux hommes aient communiqué à ce propos33,34. Même avec les lois de Mendel, le mécanisme sous-jacent reste un mystère, jusqu'à ce que l'on découvre l'existence des gènes.

 

Les critiques hostiles ont très tôt fait de tirer les conséquences qui ne sont pas exprimées, comme le fait que les hommes descendent des singes. Pourtant, dans L'Origine des espèces, Darwin ne parle pas des origines de l'homme. Le public confond les idées exprimées dans le livre de Darwin avec celles de Lamarck, qui cinquante ans auparavant, a avancé cette idée, sans alors faire scandale. Parmi les réponses favorables, les recensions de Huxley adressent des critiques à Richard Owen, chef de l'establishment scientifique qu'il voulait ébranler. Le verdict d'Owen reste inconnu, jusqu'à ce que son compte-rendu d'avril, condamne finalement le livre. L'establishment scientifique de l'Église d'Angleterre, qui comprend les anciens maîtres de Darwin à Cambridge, Adam Sedgwick et John Stevens Henslow, réagit de façon hostile, malgré un accueil favorable dans la génération plus jeune, des naturalistes professionnels. En 1860, cependant, la publication de Essays and Reviews par sept théologiens anglicans libéraux, détourne de Darwin l'attention des hommes d'Église. Ces derniers condamnent comme hérétique une telle manifestation de la critique libérale car, on y trouve entre autres cet argument, que par les miracles, Dieu enfreint ses propres lois.

 

Après avoir considérablement marqué le monde de la biologie, Charles Darwin, s’éteint dans son paisible domaine de Down. Jusqu’à sa mort, il aura travaillé à étoffer sa théorie de l’évolution, posant ainsi le socle de l’évolutionnisme moderne.

 

Ce qui embarrassait la communauté religieuse, c’était surtout, la mise en avant d’une parenté entre l’Homme et le Singe… On cite souvent la réaction de l’épouse de l’évêque de Manchester qui, à la lecture de l’ouvrage, aurait déclaré : « Descendre du singe ? Espérons que ce n’est pas vrai… Mais si ça l’était, prions pour que la chose ne s’ébruite pas ! »

 

.................................................................................................. A suivre

 

A plus, les blogueurs !

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Dégage !

 

 

Dégage de là !!!

Tu m’colles à la peau !

J’angoisse, tu vois…

J’ai le blues à zéro !

 

Tu m’enveloppes

De ta bande Velpeau

Moi… je t’exhorte

De partir pour Rio !

 

Dégage de là !!!

J’en ai… plein le dos !

J’angoisse, tu vois…

J’ai le moral rococo !

 

Vas-y… franco !!

Sans aucun passe-droit

Tu es mon fardeau ;

Dis-moi… pourquoi ??

 

Nous, on s’assemble,

Puisque on se ressemble ;

Deux cœurs d’ambre

De Janvier à Décembre !!

 

Dégage de là !!!

Tu m’colles à la peau !

J’angoisse, tu vois…

Tire donc les rideaux !

 

Tu m’rends marteau ;

La glue… t’es maso !!!

Tu passes incognito

En t’incrustant en solo !

 

Que je lise ou j’écrive,

Je capte ta présence ;

Tu m’gaves, m’épuises

De ta maltraitance…

 

On est inséparables ;

Et oui… c’est incurable !

Mes nerfs se délabrent,

Ce qui est, regrettable !!

 

Dégage de là !!!

J’ai trop d’boulot…

Tu squattes chez moi

Mais… t’es barjo !!!

 

Je suis surbookée

De silence et de pensées ;

Tu me vois enchantée

De tant de générosité !

 

Tu m’assistes, tu veilles,

Au coucher et au réveil

Avec exactitude

Ma solitude…

 

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La pérennité des jours

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……………………………………………………………………… 50ème épisode

 

Le facteur venait de remettre en main propre à Christiane, une lettre recommandée. Par l’intermédiaire de ce courrier, son employeur lui annonçait son prochain licenciement, dit « économique ». Un statut qui devait lui apporter quelques avantages pécuniaires, par rapport à un licenciement banal. Plus tard, elle apprit que sa chef directe, Madame P…, avait été reclassée au sein de la Holding, à Paris/La Défense. De toute manière, les absents ont toujours tort… N’est-ce pas ? Dites-moi comment mon Essentiel, aurait pu se défendre et se révolter contre cette décision, alors qu’elle était clouée chez elle, avec un bébé sur les bras ! Après onze années de bons et loyaux services, on l’éjectait au rebus des économiquement faibles. Bientôt, une seconde nouvelle, vint l’achever : Pierre, son Pierre... venait de mourir. Il avait succombé à un cancer généralisé. Son ami, son confident, son soutien des bons comme des mauvaise jours, son âme sœur… Quoiqu’aient pu en dire les mauvaises langues, Christiane, l’avait sincèrement aimé. Certes, comme un frère, un père ; pas comme il l’aurait souhaité ! Mais elle l’avait aimé. Il avait été la flamme qui l’avait guidée jusqu’aux frontières de la maturité. Hélas, elle ne pût se rendre à ses funérailles. Sans quiconque à qui confier sa fille, elle dut se résigner. Elle lui rendit hommage, par la prière de l'esprit. D’ailleurs, aurait-elle eu le courage d’affronter les regards critiques de ses proches ?? Son ex-femme, ses enfants, ses amis… Le jugement - toujours précipité - de ceux qui jaugent sans laisser aucune chance et, dont la sentence, est souvent irrévocable… ?

 

Bientôt, Christiane reçut une visite "surprise", qui ne fît qu'accentuer son désarroi. Sa sœur Ginette et son Charles-Henry, accompagné de son épouse, Liliane. Son frère, toujours aussi sarcastique, avait ricané en lui faisant remarquer, qu'elle n'était pas au bout de ses peines. A l’heure même où j’écris ces lignes, Christiane, se souvient de la mine guillerette de son frère, ainsi de de son ton ironique. Pourtant, l’angoisse de sa petite sœur, était palpable. Etait-il à ce point égoïste, pour se refuser de la serrer contre lui ?? Et en lui garantissant son soutien ? D’un autre côté, Ginette, ayant discerné la détresse muette de sa cadette, l'avait rassurée en lui garantissant son appui. Leur départ avait fait place à un vide immense. De nouveau seule, Christiane, opprimée par ses propres pensées, entreprit de bercer sa fille, qui pleurait.

 

L’acuité du silence, oppressant, ne pouvait être interrompue que par les cris du nouveau-né. Hors, ces hurlements qui lui usait les nerfs et les sangs, Christiane écoutait le temps passer. Le visage agglutiné à la vite de la fenêtre, elle regardait les flocons de neige tomber en cascade sur le sol. La Seine, frigorifiée, avait revêtu une pelisse de glace impénétrable et solidifiée par l’intensité du froid polaire. Ainsi, les heures s’égrenaient au rythme de ses réflexions destructrices et de ce spectacle hivernal qui la fascinait. Son corps, triste victime muette, protestait en s’indignant de ce qu’elle lui faisait subir. Tarek avait déserté la maison et, le téléphone, restait désespérément muet. Avait-elle un contentieux avec Dieu, pour se sentir aussi pitoyable… ? Ou bien, avec le Diable ? Lui avait-on jeté un sort, en lui projetant des ondes négatives ; aux seules fins de la briser ? S’agissait-il de ces salopes de marocaines qui l’avaient persécutée jour et nuit et pendant des semaines ? Elle ne pouvait le savoir. Néanmoins, elle croyait comme fer, à la magie noire…

 

Bientôt, Christiane, dut se faire violence. C’était impératif ! Pour dénicher une nourrice pour sa fille – ce qui fut coton - afin  de prendre les transports en commun pour se rendre aux séances de kinésithérapie qui lui avait été prescrites par son gynéco et aussi, pour assumer les stages proposés par l’ANPE qui étaient – au risque de se faire radier par les ASSEDIC - obligatoires !

 

Pour mon Essentiel, se contraindre à sortir pour faire des courses, était un affrontement perpétuel, contre ses phobies. Les gens la tétanisaient. Leur façon de la dévisager, leurs interrogations par rapport à son aspect physique et à ses traits émaciés... Quoi de pire, que le regard des autres ! Dans chacun d’eux, Christiane, naturellement  intuitive, décodait des sentiments tels que la pitié, la compassion... Mais encore, la satisfaction de certains, de la découvrir ainsi, au plus bas de l’échelle. Or, elle n’avait pas le choix. Bien que ce fusse au-delà de ses forces, elle devait affronter les regards. Même en se forçant, elle ne pouvait rien n'avaler. L'odeur de la cuisine, lui donnait la nausée. C’est en mobilisant toute sa volonté, qu’elle s’obligea à surmonter cette longue épreuve, au cours de laquelle elle dut répondre aux convocations des ASSEDIC, soigner, laver et nourrir son petit bébé qui n’avait pas demandé à venir au monde. Tout comme elle ; d’ailleurs ! Physiquement au bord du gouffre, elle finit par faire appel à son médecin traitant, qui lui prescrivit des piqures à base de calcium. Malheureusement, leur effet, était très éphémère !

 

Parfois, Tarek, faisait quelques incursions à la maison. Christiane, acceptait l’argent qu’il lui tendait, en s’abstenant de lui poser des questions. Son amour, tout comme le désir impérieux qu’elle avait éprouvé pour lui jadis, étaient définitivement enterrés et leurs cendres, s’étaient dispersées dans les nimbes de son passé. L'’intégralité de son amour se répercutait sur son petit bébé. Au bout de sept mois, sa fille, marchait à quatre pattes, avec une dextérité surprenante. Déjà, son regard sombre, ourlé de longs cils noirs, traduisait un côté espiègle et une maturité exceptionnelle, pour une enfant de cet âge !

 

Son copain Marcel, d’une fidélité sans faille, fit quelques tentatives l'encourager à mettre le nez dehors, qui restèrent vaines. Les hurlements hystériques de F…, la paralysaient. La première fois, qu’elle se risqua à sortir sa fille dans un landau, l'enfant se mit à crier si forts, que les passants, lui décochèrent des regards suspicieux. Ce qui impliquait, pour Christiane, des tourments et des angoisses qu’elle se refusait d’assumer.

 

Giselle, téléphonait fréquemment. Tout en voulant réconforter sa fille, elle pointait du doigt ses supposées dérives que Christiane démentait avec véhémence. Avec une inflexion de voix très chargée, sa mère, ne cessait de bredouiller « N’oublie-pas que ton bébé est un ange, un être innocent et fragile ». Des insinuations inopportunes qui laissaient Christiane, sans voix et désarmée. Quel affront ! Sa mère la connaissait mal. Elle n’était ni folle, ni alcoolique ; elle ! Elle était une adulte – certes suicidaire – mais O combien, responsable ! Jamais, elle n’aurait pu commettre un tel acte. Molester cet oisillon si vulnérable, qu’elle n’aura fait que cajoler et caresser ; avec une plume ! C’était pathétique de devoir se justifier face à de tels sous-entendus qui, en réalité, étaient des accusations !! Pourtant, rien n’était trop beau, pour la petite. Non-seulement, elle disposait de l'essentiel mais aussi, du superflu ! Et surtout, elle n'était pas en carence d’amour maternelle !

 

Christiane était devenue filiforme. Son visage, qui avait été si joli et resplendissant de santé, dénonçait la cruauté de son existence, ainsi qu’une insuffiance en vitamines. Marcel et son amie Louise, la prostituée du bois de Boulogne, lui avait fait fait remarquer, avec tact.  Que pouvait-elle y faire ? Alors que pour Christiane, s’alimenter était un défi impossible à réaliser !

 

Un soir, la sonnerie du téléphone, sortit Christiane de sa torpeur. – Allo ? C’est qui ? Elle n’en croyait pas ses oreilles. Une revenante. La traitresse était de retour ! Lola, au comble de l’émotion, lui débitait ses regrets ainsi que ses remords, de l'avoir laissée dans la panade. Elle en vint à lui confesser la jalousie qu’elle avait éprouvée à son égard. De la jalousie ?? Répéta Christiane...? Non, elle ne se fourvoyait pas. Lolita avait envié sa condition de maman. Mon Dieu, elle ne savait pas de quoi elle parlait ! C’était aberrant. A cet instant précis, était-elle assez lucide, pour seulement imaginer son calvaire de ces derniers mois… ? Son désespoir, cet abîme sans fond dans lequel elle n’avait cessé de dégringoler ? Bref. Lola, réintégra les pénates. Christiane, trop isolée pour manifester de la rancune, choisit de baisser pavillon.

 

Les beaux jours arrivaient. Michel, à son insu, passait  pour le père du bébé. Ses déploiements de gentillesse et toute sa disponibilité, était réservés à la maman et à son enfant. Christiane reconnaissait volontiers que cet homme était une exception. Son altruisme était sans limite et, le plus extraordinaire pour Christiane, c’est qu’il n’exigeait rien en échange ! Comme s’il avait eu le goût du sacrifice ! Depuis leur première rencontre, il n’avait cessé de l’aider, de la soutenir et de voler à son secours toutes les fois où elle avait dérapé vers la dépression. Le fameux voyage à Palma faisait partie du passé. C’était oublié et pardonné ! Et puis, à l’époque, sa seule faute avait été de tomber amoureux. Certes, dans ses propos, il avait été maladroit…

Or, « que celui qui n’a jamais péché, lui jette la première pierre ! »

 

……………………………………………………………A suivre

 

Bonzaï, les blogueurs !!

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Les €uro

 

   

 

Les Euro… sont partout !

En vedettes, ils s’affichent,

Minaudent, font la roue,

En plébiscitant «l’artiche»

 

Redoutés, mal acceptés,

Ils ont débarqué au marché,

Sans crainte d’emmêler

Les pinceaux du quincailler !

 

 

Vaniteux, laids et petits,

On les dépense sans les voir ;

Ce n’est pas par sympathie

Si on en garde dans un tiroir !

 

On se surprend à les compter,

A les perdre et à les additionner ;

La calculatrice est fort ennuyée

D’être contrainte de collaborer !

 

Les Euro… sont partout !

A la télé, dans les journaux…

On les fête, on les interviews

En congratulant les plus gros !

 

 

Persuadés de leur puissance,

Ils colonisent toute l’Europe ;

Des nations telles la France,

Aimeraient leur dire, STOP !

 

Entassés sur le bureau,

Chèques, relevés et factures,

N’ont plus que des oripeaux

Et des quantités immatures

 

 

Par contre, les cartes se régalent

Des feuillets qui s’accumulent ;

C’est un désastre d’être Cigale,

Avec tous ces €uros qui circulent

 

 

Leurs subalternes sont vexés

D’être un tas de freluquets ;

Les portefeuilles sont pressés

De crachouiller au bassinet …

 

Les Euros, eux, se sont insérés sans difficultés,

pour mieux nous berner !

 

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Dis-moi, Léo...

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Dis-moi, LEO … là-haut,

Comment sont les étoiles… ?

Le Cosmos est-il aussi beau

Que l’auréole de ton âme… ?

 

Et, la queue des Comètes,

Ne dérègle-t-elle pas les cieux ?

Marches-tu à la baguette,

Dans la Maison du Bon Dieu ?

 

 

Dis-moi, LEO… là-haut,

Tes victimes, t-ont-elles accueilli

En copain, ennemi ou en héros

Que l’on congratule et remercie ?

 

Les Esprits, t’ont-ils rapporté,

Que l’on ne pouvait t’oublier… ?

Ta présence de molosse cajolé

Et le paradoxe de ta pugnacité ?

 

Ta puissance de mastodonte

Aura commotionné le canapé

Quand, laissé-pour-compte,

Tu geignais pour dévorer !!

 

Dis-moi, LEO… là-haut,

Où sont tes potes les animaux ?

Disposent-ils du langage des mots

Pour confondre leurs bourreaux ??

 

 

Le firmament est-il fait d’infini,

De bien-être, de joies et d’Amour ?

Et les Matous… ton plat interdit,

Sont-ils des félins de velours ?

 

Ecoute-moi, mon chien, LEO…

Ton esprit luit sur les chemins

Et, devant les statues du Château,

Qui te cherchent chaque matin...

 

Sacré nom d’un chien !

On t’aimait bien !

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