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Articles avec #mon recueil de poesies catégorie

Poésie : LA MACHINATION

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Nos valeurs morales

 

Ont été poignardées ;

 

Cet assassinat, fatal,

 

N’aura pas été jugé !

 

 

Pardon, bonjour et merci,

 

S’en sont allés en guerre ;

 

Ne sois surtout pas surpris

 

Si tu croises «nique ta mère»

 

 

 

Injures, viols et agressions

 

Enjolivent notre quotidien ;

 

La France, en absolution,

 

A enseveli le mot «déclin »

 

 

Les termes de racismes

 

Ont été priés de statuer ;

 

Les tribunaux sont le séisme

 

Qui va nous dévaster...

 

 

La définition du Bien

 

N’a plus aucune logique ;

 

On aide les bons-à-rien

 

Méprisants et sadiques !

 

 

 

Ils errent sur le territoire

 

En marquant leur passage ;

 

Ils volent, brûlent dans le noir

 

Et violent, tels des pillards

 

 

 

Au mal, il est tout permis,

 

Puisqu’il n’est plus réprimé ;

 

On forme de jeunes ahuris

 

Destinés à nous spolier

 

 

 

Nos lois sont estropiées,

 

La justice s’est islamisée ;

 

Les français sont sommés

 

De plier et de se la fermer !

 

 

 

Le civisme est une absurdité

 

Et le nationalisme est proscrit ;

 

A la gale, ils sont assimilés

 

Et, faites gaffe à l’hystérie !!

 

 

 

Où sont passés nos repaires

 

Dans ce pays totalitaire… ?

 

Les français se désespèrent

 

De recouvrer leur terre !

 

 

 

On tient à nous effacer,

 

A arracher nos racines ;

 

Comme un arbre coupé

 

Privé de sève et de cime

 

 

 

On encourage la paresse

 

En monnayant des traitres

 

L’artisanat est en détresse

 

Puisque le pays s’endette

 

 

 

Charges et impôts, gaspillés,

 

Sont le fruit de travaux forcés :

 

Le système assiste les immigrés

 

« Francs » aux deux nationalités

 

 

 

Molière, Hugo, Balzac, voltaire,

 

S’insurgent dans leur tombe ;

 

Car nous brodons notre suaire

 

Pour accéder à l’hécatombe

 

 

 

Toi, moi, nous, sommes englués

 

Dans une ample toile d’araignée

 

Qui a été subtilement tissée

 

Par des imposteurs soudoyés !!

 

 

 

La France est un immense foyer

 

Où ces hôtes sont invités à rester ;

 

Le pire, c’est qu’ils sont le danger

 

Que nous aurions dû refouler !

 

 

 

PUTAIN,   RE A GI SSEZ !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La Vendetta Sauvage

    phoca thumb m fil25470

 

Ce soir, il fait chaud,

Très chaud, en Éthiopie ;

Les lions ont besoin d'eau

Les hyènes... aussi !!!

 

Dans la savane soumise

Et rongée par le soleil,

Les animaux rivalisent

En flair et, surveillent !

 

Les hyènes assoiffées,

Se terrent et attendent ;

Les dés ont été jetés

Et chacun appréhende...

 

Au déclin du jour brûlé

les lions rodent, en colère ;

Le sang va éclabousser,

Ce sera pire que l'enfer !

 

Le drame s'est déclenché

Il n'y a pas longtemps ;

Une lionne a succombé

A un crime répugnant !

 

Le Roi lion, aura tranché,

Pas de territoire dispensé !

Elles seront expulsées

Ou carrément éradiquées !

 

La vendetta va s'amorcer

Sous le ciel vermillon ;

La sentence sera exécutée

Car c'est la loi du talion...

 

Les charognards ricanent

En extrapolant sur la victoire

Les éléphants se pavanent

Et barrissent sans s'émouvoir

 

Impalas, zèbres et gnous

galopent en toute conscience ;

Si les fauves sont assez fous

Pour ignorer leur pitance !

 

Une longue lutte sans merci

S'est accomplie dans l'horreur ;

Les chasseresses aguerries

Ont fuit dans le déshonneur

 

Le Roi lion a rugi de plaisir

en affirmant sa souveraineté ;

Rien ni personne, à l'avenir

Ne se risquera à le défier !!

 

Et cela, personne, n'est sensé l'ignorer !

 

 

 

 

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Elle...

  canstock1962805  

 

 

001H.gifPareils au chardon et à l'ortie,

Elle, pique ; et on l'évite !

Tels le Jasmin et le Patchouli

Elle, s'imprègne d'insolite !

 

Sa famille un jour, a fugué

Sans le moindre signe ;

Le mot, l'aura aussi rejetée

Et son cœur, s'en indigne !

 

C'est un être tourmenté,

Hypersensible et égaré,

Dans un monde étranger

Craint de sa personnalité

 

Elle se raconte des histoires

Et bâtit des contes de Fées ;

Un bel et éphémère oratoire

Pour lui éviter de sombrer...

 

Ses propos, parfois audacieux,

Sont falsifiés et contestés ;

Voguant vers d'autres cieux,

Elle sursaute, étonnée !

 

Elle aura délaissé ses amours

Entachées d'acrimonies ;

Les Bovary des Faubourgs

Fleurissent dans le Midi...

 

Elle, a été un jour parachutée

lors d'un ciel bas, encombré

De funestes nuages trempés

par des présages annoncés

 

Elle, est un puzzle éparpillé

Une énigme non élucidée ;

Elle, est une brume d'été

Qui s'étend sur la vallée...

 

Ici, elle, n'est pas à l'aise

Du reste, semblez-vous la voir ? 

Alors, qu'elle vient d'un pays

Sans juges et sans histoires...

 

Un pays sans gare ni départ...

 

 

 

 

 

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La jalousie faite femme !

        0562

 

A la voir me scruter, m'épier et,

Me détailler avec tant d'insistance,

L'envie m'appelle de la gifler

Pour la guérir de son impudence

 

Elle me jauge sournoisement ;

De tout son être transpirent

La jalousie et un ego flagrant

Qui, de convoitise, soupire...

 

La pauvre, dégage des vibrations

Destructrices et négatives,

Qui ne peuvent faire abstraction

D'une aura fade et maladive

 

Son apparente nonchalance,

Tente de me duper et, m'irrite !

Inconsciente de son ignorance,

Elle se pense fine et érudite !

 

Sur ses traits émaciés et ingrats,

Cernés de cheveux filasses,

Moi, la sensitive, je perçois

Un regard lourd de menaces...

 

Obsédée par l'osmose des sens,

Elle ne dégage aucun érotisme ;

Son corps se voile d'indécence

Et d'une sensualité inhibitrice !

 

Elle se montre fort soumise

A l'homme dont elle est éprise ;

Elle ne sait que l'amour s'épuise

En se mêlant aux années furtives

 

Par de nombreux qualificatifs

Tendres, admiratifs et amoureux,

Elle se permet des gestes lascifs

A l'endroit du maître des lieux

 

Le mâle, rétif, est dorloté et adulé

Par cette femelle bien drivée...

Je suis chez eux, tout juste tolérée

Car, je fais partie des pestiférés !

 

Je le resterai pour toujours...

Ma nature d'exception, excessive,

Me l'a démontré sans détours ;

A jamais blessée, je reste passive

 

Je me renferme en moi-même,

Telle une chatte en boule, je m'isole

De cette perfide bêtise qui me cerne

Et, qui à chaque instant, m'espionne !

 

 

 

 

 

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Le délire des saisons...

    clipart meteo temps 146 

 

 

L’hiver, s’était à peine assoupi,

 

Lorsque s’imposa l’effronté ;

 

Humilié, il demeura contrit,

 

Devant l’inopportun, suranné

 

 

 

L’Eté, comme Arsène Lupin,

 

Le surprit dans son sommeil ;

 

Et ceci, du jour au lendemain,

 

Sans dépêche, ni radio-réveil…

 

 

 

La nature, totalement déphasée,

 

Déplora n’avoir pas été concertée ;

 

Master Météo, elle dut réveiller

 

Et, l’état d’urgence fut déclaré !!!

 

 

 

Froid et neige, s’étaient appropriés

 

Depuis de nombreuses semaines,

 

Forêts, torrents, prairies et foyers,

 

Qu’ils recouvraient de leurs mitaines

 

 

 

Bise et verglas, amants solidaires,

 

Se refusaient de lâcher prise ;

 

Gel et tempêtes en discutèrent

 

En tramant une contre-offensive

 

 

 

Cependant, les jeux étaient faits !

 

Partir, était certes dans ses projets ;

 

Janvier et février avaient frisquet

 

Et mars, malin, se faisait fair-play !

 

 

 

L’hiver, le mal-aimé, dut se sauver

 

Car les arbustes, à moitié givrés,

 

Commencèrent à pleurnicher

 

En implorant les rayons dorés !!!

 

 

 

Oiseaux et vignes se mirent à danser

 

Les arbres, naïfs, à bourgeonner,

 

Fleurs et gazon se mirent à pousser

 

Et, les lapins, à sortir de leurs terriers

 

 

 

Les merles, souffrant de boulimie,

 

Songèrent aux branches de cerisiers

 

Les burlats seront absolument exquis

 

Et les bigarreaux prêts, à déguster !

 

 

 

L’hiver, accablé, est très fâchée

 

Mais, n’a pas dit son dernier mot !

 

Les saisons se sont dispersées,

 

Endoctrinées par Master Météo !

 

 

 

Les éléments, devenus capricieux

 

Agissent sans prémisses du danger ;

 

Naguère, le Printemps, trop frileux,

 

Etait soucieux du respect de ses ainés

 

 

 

Tout a changé…

 

 

 

 

 

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Impôts... Pas de pot !

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Les impôts, c’est la terreur

C’est un terrible fléau ;

Bien pire qu’un nettoyeur

Qui vous dépèce la peau !

 

Les impôts nous sucent

Pareils à des sangsues ;

Telle une armée de puces

Ils nous sautent dessus !

 

Les impôts nous effraient

C’est comme un chancre

Qui impose ses méfaits

Jusque dans ta planque !

 

Tous, on en a plein le dos

De travailler pour rien ;

Comme des bourricots

Pour une peau de chagrin !

 

C’est de l’abus de pouvoir

Et travailler, c’est rasoir !

Toute une vie de bagnards

Ou un périple de grognards

 

Nous abreuvons de millions

Les feignants, les déshérités,

Venus d’autres horizons

Aux fins de nous racketter !

 

Le percepteur aux abois

Et ses sbires sont mandatés,

Pour multiplier par trois

    Les salaires qu'ils vont rafler

 

Ni maison, ni vacances

On est raides, tondus, fauchés ;

Comptez sur la constance

De l’Etat et, de ses huissiers !

 

C’est frustrant pour l’artisan

Et les sociétés dépouillées

Qui, comme les tire-au-flanc,

Aimeraient aussi se gaver !

 

Que d’argent péniblement gagné,

Distribué et, à jamais gaspillé ;

Une banque, on aimerait braquer

Pour ne plus être détroussés !

 

Les moutons se laissent tondre

Sans protester ni faire une curée

De ces punaises, qui nous pondent

Les larves qui rêvent de décimer

 

Ceux qui les ont accueillis sans broncher !!!!

Ils nous auront bien couillonnés…

 

 

 

 

 

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Cogitez, mes chères pensées !

 

 

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Mes pensées voguent très loin

Là, où elles vont se ressourcer ;

Vers des paysages et des jardins

Où la nature est un joyau ciselé

 

 

Bonnes gens, dormez, il fait nuit !

Mes pensées enfin, s’assoupissent ;

Il est grand temps que je photocopie

Chaque songe surgi de mes abysses

 

 

A cette heure, le bien-être m’envahit

Je suis en paix avec le croque-mitaine ;

Les vents calmes, m’accueillent en ami

Chargés de bouquets de Marjolaine

 

 

Je nage, je survole les montagnes,

Je me bats contre des océans ;

Mon double s’échappe, s’éloigne,

S’efface de ce monde hilarant

 

 

Je découvre mille contrées

Dans mon imagination fertile

Que je me refuse d’abandonner

A des esprits trop mercantiles

 

Je chemine comme une désaxée

Vers une cascade vive et claire ;

Une source qui semble épurée

De mes amours fanées d’hier

 

 

Le silence et moi, ne faisons qu’un

Mon crayon, interpellé, accourt

Afin de retranscrire les dessins

D’une destinée à contre-jour…

 

 

C’est l’instant où je vais m’immerger

Dans des torrents bleus et limpides ;

Je vais y laisser de pénibles années

Aux reliefs dégradants et insipides

 

 

J’exulte dans un déluge de sérénité

Qui me catapulte au-delà de la lumière ;

Je m’expose et implose, émerveillée

Par l’aura divine et virginale de l’éther

 

PROTEGEE DE LA MATIERE…

 

 

 

 

 

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Au-delà des Alizés...

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Je nageais entre des eaux frelatées

Quand le chalutier m’a croisée ;

Surpris, les Matafs, m’ont saluée

En me convainquant de me raconter

 

Je plonge toujours en apnée

Pour scruter les abysses de ma vie ;

Je côtoie requins et araignées,

Ainsi que des monstres tout gris

 

Dans des grands fonds glacés

Murissent mes intimes visions

Et, assise face à la Méditerranée,

Je parachève mes réflexions

 

Perspectives et observations

Sont les clefs de ma persévérance ;

Je stagne parfois dans l’illusion

D’une vague de reconnaissance…

 

Les Matafs, m’ont appréhendée

Aux abords d’une terre isolée ;

Moitié sirène, moitié vertébré,

Je naviguais sur un rafiot brisé

 

J’en ai essuyé des tempêtes

Sous les quarantièmes rugissants !

D’écorce, vulnérable et fluette,

J’ai refait surface en tonitruant !

 

Emportée par la force des courants,

Des lames de fond m’ont entraînée ;

M’arrachant des tentacules du néant

Désiré des Alizés, m’aura sauvée !

 

Je flottais inanimée dans la houle

Et la tourmente des vents du Sud ;

Des Dauphins, sont arrivés en foule,

Pour m’offrir amour et sollicitude

 

Dans les éléments déchainés

Je me suis soudain, revitalisée ;

Les Matafs, m’ont alors assuré

Que l’ordi, ne m’avait pas quitté !!

 

C’est un rêve qui m’aura emportée

Au-delà des Alizés…

 

 

 

 

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Une araignée...

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Une araignée exténuée,

Brodait une toile ;

Une oeuvre éradiquée

que l'on eût cru banale !

 

Pour notre araignée

Au talent réel et méconnu,

Voir son art sabordé

Est une provoc absolue !

 

 

N’est-ce pas horripilant

De devoir tout recommencer,

Sans que quelque agent,

N’ait cru bon de verbaliser ?

 

Dérisoire constatation

Qui reflète son ordinaire ;

Il est hors de question

Qu’elle se désespère !!!

 

Tisser du matin au soir,

Avec pour seul allié, l’espoir

d'élaborer dans le noir,

Une toile telle que Renoir !

 

 

Un ouvrage enfin reconnu

Et non pas profâné

Par des doigts incongrus,

insipides et cavaliers !

 

De tels agissements

Devraient être condamnés !

C'est dégradant et aberrant

De ne pas être considéré !!

 

 

En tant que spécialiste

D'oeuvres finement satinée

Serait-il, fantaisiste,

De prétendre à la notoriété ??

 

 

Prétendre au vernissage

Des œuvres les plus fignolées ?

Hélas, ce n'est pas l'usage

Sinon, dans les contes de fées !

 

 

Elle ne peut qu'extrapoler...

 

 

 

 

 

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L'aube

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L'aube, découvre

Le matin ;

Le jour, réprouve

Son déclin

 

Le soleil arrive

Dans la matinée ;

L’aube s’esquive

Pour récupérer…

 

Avec parcimonie,

Il va se répandre

Sur l’Eté surpris

De sa propagande

 

Nos quatre saisons,

Qui lui sont acquises,

N’ont pas d’opinions

Et sont, très éprises !

 

Les nuages s'étirent

En bâillant au ciel ;

Ceux-ci, soupirent,

Devant les hirondelles

 

Les arbres bruissent,

Ebouriffés par les vents ;

Ces fous, s'immiscent,

Sans prendre de gans !

 

Les fleurs, découvrent

Leurs pétales rosés ;

Et puis, s’entrouvrent

En toute impudicité…

 

Les insectes, stressés,

Bousculent le temps ;

Ils veulent savourer

Leur Karma présent !

 

Le soleil, se contrarie

De faire faux-bon ;

Ca y est, il est reparti

Tel un gentil garçon,

 

Rejoindre l’horizon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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