Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #aux armes citoyens !!!! catégorie

26 janvier : Message aux CRS, Gendarmes et Militaires... (Vidéo)

Voir les commentaires

Nos "élites" pourrissent la France : vivement le 26 janvier !!

Nos « élites » pourrissent la France : vivement le 26 janvier !

Dieudonné est dans toutes les têtes, certaine commencent d’ailleurs à pourrir lentement.  Les débats font rage. Le pouvoir socialiste en est le responsable. Mais pas seulement lui.

Cela fait des années que la France est en train de se liquéfier et de se communautariser. Il fût un temps que les jeunes de moins de vingt ans ne peuvent pas connaître où la seule communauté qui valait était la Française, les seules lois qui avaient cours étaient celles de notre Assemblée Nationale. Depuis plus de vingt ans nous nous retrouvons dans un pays ou les « élites » parlent des droits des communautés, ou les lois sont issues en quasi droite ligne de Bruxelles. La gauche tombe le masque et révèle son totalitarisme. La droite a abandonné depuis longtemps ses fondamentaux. Elle est comme un poulet qui courre encore malgré qu’on lui ait coupé la tête. La gauche et la droite parlent de nation et de souveraineté alors même qu’elles savent bien que la France n’est plus souveraine et bientôt sera une province multiculturaliste européenne. Un territoire communautariste à l’anglo-saxonne mais sans le courage anglais qui remet les pendules à l’heure comme Camerone concernant  les frais médicaux des clandestins et des immigrés extra européens.

Jean Jaurès, l’icône de la gauche aurait honte de cette engeance, lui qui célébrait la patrie. Le général De Gaulle aurait sûrement envie de botter le cul de ceux qui osent lui rendre hommage à Colombey-les-deux-Eglises après avoir vendu l’indépendance nationale, « notre souveraineté à des aréopages internationaux ».

Ces élites trahissent les Français. Ils permettent l’occupation de notre pays par une immigration de remplacement. Qui peut le nier désormais en regardant dans les rues de nos villes françaises y compris dans certains villages maintenant.

Les Français sont trahis et ils sont priés d’applaudir aux changements en profondeur des habitudes et de leur culture à travers les programmes scolaires refusant nos repères, nos grands hommes, nos faits historiques au profit d’une culture multiculturelle et communautariste. Nos pères et mères ne reconnaîtraient plus la France de leur enfance. Là où il fallait des dizaines d’années pour évoluer en respectant les us et coutumes de chacun, la volonté du pouvoir est de détruire pour remplacer.

Les « genders » sont un aspect de ces changements en profondeur. Prenez un film mettant en scène un héros américain comme Dardeville. En effet, n’importe quel militant homo-socialo de droite classique, ayant le souci du « genders », est révolté par ce film scandaleux, par cette vision d’un monde dépassé voire nauséabond :

En effet, voilà un mâle blanc, beau garçon mais aveugle (il faut ne pas exagérer tout de même), héros au grand cœur, défenseur de l’innocent qui tombe amoureux d’une femme blanche millionnaire. Le pire est que ce film nous les montre s’embrassant à pleine bouche et démontrant un bonheur amoureux limite pornographique. De plus, ce mâle blanc, représente le bien. Il se heurte à un mâle noir, gigantesque et musclé comme un Dieu, qui ferait se pâmer les copines de Pierre Bergé, voire Bertrand Delanoë lui-même, et qui lui bien entendu représente le mal. C’est un racisme évident. Un scandale manifeste des stéréotypes d’une société d’antan aux mœurs fascisante !

Quand verrons-nous enfin des films à l’esprit moderne et progressiste relatant une histoire d’amour entre Superman et Batman, veillant tous deux sur la santé de la mère porteuse de leur enfant, et défendant vaillamment et courageusement et d’un même élan, Catwoman et son épouse Electra en bataille contre une minorité agissante et violente, aux agissements douteux puisque hétérosexuelle, voire croyante.

Quand verrons-nous des films où Diego Vargas pourra avouer son amour pour le sergent Garcia ? Quelle belle scène que ce serait de voir Don Diégo, traçant de sa langue humide et aimante, sur le ventre de son beau sergent, un Z signifiant Zorro.

Pourquoi ne verrions-nous pas Sancho et son fidèle Don Quichotte filant tous deux le parfait amour dans les prés, à l’ombre des moulins d’Espagne. Miguel Cervantès, ancien esclave des barbares d’Alger, n’y verrait sans doute pas d’inconvénients.

Bref, tout cela pour dire que revoir à la télévision française, des films aussi marqués par une idéologie du passé où l’homme et la femme, refuseraient d’admettre la modernité est tout simplement incroyable.

Ce genre de réflexion peut vous amuser mais je crains fort chers lecteurs de Riposte-Laïque que nous ne soyons déjà sur ce chemin. Il y a désormais des normes et des discours de ce style qui s’affichent clairement y compris dans les messages publicitaires :

Comment peut-on de nos jours, montrer à des enfants, des femmes et des hommes s’embrasser et laisser sous-entendre que c’est la normalité ?

Comment peut-on accepter au détriment de nos libertés, que la femme et l’homme sont seuls complémentaires pour faire des enfants à l’heure où la médecine permet la libération des frères et sœurs homosexuels ?

Il est temps d’interdire tous ces films odieux comme d’autres d’ailleurs, comme « Autant en emporte le vent », voire « Blanche Neige » et même Mickey dont on voit clairement l’attachement outrancier qu’il a pour Minnie. Il est temps d’interdire ces films sexistes et de sévir contre ces marqueurs d’une autre époque. De même, il faudra se pencher sur les pièces de Théâtre comme le Cid de Racine et pourquoi, ne pas revisiter les pièces de Feydeau scandaleusement primitives dans les différents scénarios.

Appelons au grand nettoyage de la culture française fascisante et sexuée. Soyons moderne, et nouvelle France. Une France socialiste. 

Il est temps, nous qui refusons cette vision, qui refusons ce type de société, qui aimons notre France, celle d’antan sans pour autant être des passéiste de réagir et d’exprimer là aussi, notre colère le 26 janvier à Paris Place de la Bastille

Gérard Brazon (Le blog)

Voir les commentaires

Marine le Pen - Tous ensemble vers la révolution...

Voir les commentaires

INSURGES : L' U.E. a décidé de reintroduire la peine de mort !!

vendredi 17 mai 2013

Réintroduction de la peine de mort en Europe, devinez qui y aura droit...

L’Union européenne a décidé de réintroduire la peine de mort pour les insurgés.

Vous ne le croyez pas ?

Les médias ne vous l’ont pas appris ?

Alors asseyez-vous et attachez vos ceintures.

Tous les Etats membres de l’Union européenne ont abolis la peine de mort. Lors d’émeutes, c’est la prison qui est la pire sanction qui attend les insurgés. Or, le Traité de Lisbonne admet de nouveau la peine de mort pour les insurgés au sein de l’Union européenne. A la suite de la crise économique, elle s’attend à de graves troubles dans beaucoup d’Etats membres. C’est pourquoi elle tient à ce que le Traité de Lisbonne entre en vigueur le plus rapidement possible.

peinedemort

 

 

 

 

 

En juin 2008, les Irlandais l’ont refusés et bloqué ainsi son entrée en vigueur. Il vise à étendre considérablement le pouvoir des 27 commissaires de l’Union européenne, à mettre en place un président puissant, à réduire à l’état de vestiges les lois nationales des Etats membres et à rendre possible la peine de mort dans certains cas. L’entrée en vigueur du Traité permet explicitement de «réprimer [si nécessaire], conformément à la loi, une émeute ou une insurrection».

La peine de mort pourra être prononcée dans l’UE pour sanctionner «des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre». Cela a été précisé en petits caractères dans le Bulletin officiel de l’Union européenne du 14 décembre 2007 et dans les commentaires à propos de la Charte des droits fondamentaux qui aurait force de loi si le Traité entrait en vigueur. Il semble que personne n’ait lu ce passage car l’article 2 («droit à la vie») de la nouvelle Charte des droits fondamentaux dispose que «nul ne peut être condamné à la peine de mort ni exécuté.» Cela paraît incontestable, mais dans un passage en petits caractères on trouve les exceptions:

«La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire:

a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale;

b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue;

c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.»

C’est ainsi que l’abolition de la peine de mort est relativisée et invalidée. Selon l’alinéa c), il sera donc possible dans l’UE, malgré l’interdiction officielle de la peine de mort, d’y recourir pour «réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection». Le saviez-vous? Le Bundestag allemand a voté en avril 2008, à une majorité de deux tiers, avec les voix de la CDU, du SPD, du FDP et des Verts, pour l’abandon de la souveraineté en faveur de l’UE, le Traité de Lisbonne et la réintroduction de la peine de mort pour des insurgés qui y est inscrite. La chancelière Angela Merkel a salué le Traité comme étant un «grand projet».

Avec l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, le gouvernement de l’UE devient un gouvernement central puissant, comme celui de l’ex-Union soviétique. Les différentes républiques perdront beaucoup de leur importance et devront renoncer à leurs intérêts individuels pour le bien de l’Empire. Les Irlandais qui, contrairement aux Allemands, avaient été consultés par référendum sur le Traité et l’abandon de leur souveraineté qu’il impliquait l’avaient rejeté en juin 2008 également à cause du retour de la peine de mort.

A l’automne 2009, il y aura en Irlande une seconde tentative. Pour que tout marche comme prévu, les 27 commissaires européens se sont mis d’accord en secret, le 18 mars, à Bruxelles, sur le fait de modifier plusieurs lois irlandaises avant le référendum. Ainsi l’UE a mené en Irlande, en dépit de l’interdiction de la propagande politique dans les médias étatiques, une campagne politique en faveur du oui au Traité de Lisbonne, campagne financée avec l’argent des contribuables européens.

Afin que les Irlandais votent «correctement» lors du second référendum, cet automne, les 27 pays de l’UE se sont mis d’accord, le 18 mars à Bruxelles, pour aller à la pêche aux voix. Par exemple, les évêques qui prêchent dans les églises en faveur du Traité de Lisbonne, et donc de l’abandon de la souveraineté irlandaise, recevront de l’argent provenant des caisses de l’UE. En tête de la campagne figure la direction du Parlement européen. Elle a même annoncé publiquement qu’elle voulait que le «non» irlandais soit corrigé le plus vite possible, même au moyen de pressions directes exercées sur les évêques irlandais. De nombreux commissaires de l’UE ont estimé que c’était probablement un peu trop audacieux et ils se sont mis d’accord pour acheter des votes en secret.

Source : Brujitafr

 

Voir les commentaires

Où va la France ? Est-ce du vivre ensemble au subir ensemble ??

Où va la France ? Du vivre ensemble au subir ensemble ?

integration
Le 12 janvier 2014     (BOULEVARD VOLTAIRE)
À force d’avoir voulu favoriser l’intégration d’autres peuples, ce sont les "nôtres" aujourd’hui qui paraissent s’intégrer aux "autres".              

L’été dernier, Trappes avait connu plusieurs jours de violences, pour un simple contrôle d’identité qui avait vite dégénéré. Suite à une infraction manifeste pour port d’un voile intégral dans l’espace public, des policiers avaient été insultés par la femme au niqab : « Allah va vous écraser, Allah va vous niquer, fils de pute, ferme ta gueule. » Quant au mari, qui avait – en toute simplicité – tenté d’étrangler un des policiers, il avait été placé en garde à vue. Pour demander sa libération, des centaines de « jeunes » s’en étaient alors pris au commissariat. La ville de Trappes avait alors connu des scènes de guérilla urbaine qui témoignent de la volonté, chez certains, de développer des isolats échappant à l’autorité de la République française.

 

La jeune femme voilée a finalement été condamnée le 8 janvier par le tribunal de Versailles. Une condamnation « exemplaire » : un mois de prison avec sursis pour avoir insulté les policiers ! Quel signal envoyé aux propagandistes d’un islam radical qui refusent de se soustraire à la loi ! À quoi bon se gêner si l’on risque si peu en menaçant les policiers avant de provoquer de graves émeutes dans son quartier ?

 

Le cas de Trappes est loin d’être isolé. Aujourd’hui, il existe une volonté assumée chez certains de tester l’État pour essayer de le faire plier face à un certain nombre de revendications politico-religieuses qui mettent en péril notre modèle civilisationnel. Le mari de la femme au niqab de Trappes avait déclaré au tribunal : « Je ne trouve pas légitime de se faire contrôler. Je ne vois pas pourquoi on nous imposerait une loi qui va à l’encontre de notre religion… » D’autres villes, en France, ont défrayé la chronique en révélant des actes de résistance active au service de la foi islamique.

 

À Marseille, une jeune femme entièrement voilée avait sauvagement mordu une policière. À Argenteuil, les forces de l’ordre s’étaient fait copieusement insulter et frapper à coups de poing par une soixantaine de « grands frères ».

 

Les policiers ne se sentent pas soutenus et craignent d’intervenir de peur de provoquer de nouvelles émeutes. Laurent, policier de la BAC dans le 93, avouait avoir tiré un trait sur le contrôle de femmes voilées : « Ça part presque systématiquement au clash. Elles ne marchent presque jamais seules dans les cités. Donc, on a pris le parti de ne plus les contrôler du tout, pour éviter ce qui s’est passé à Trappes. »

 

Certaines associations exploitent ces contrôles d’identité qui se déroulent mal et en profitent pour dénoncer un climat « islamophobe ». Leur objectif semble pourtant aujourd’hui assez clair : jouer sur la victimisation pour mieux faire progresser l’islamisation.

 

Autre facteur préoccupant : ces femmes en niqab qui défient notre pays en voulant vivre selon la loi islamique ne viennent pas toujours – loin s’en faut – de contrées arabo-musulmanes. La jeune fille voilée de Trappes s’appelle Cassandra Belin. Et son mari, Michaël Khiri. Quant à la « mordeuse de policier » à Marseille, il s’agit de Louise-Marie Suisse, autre convertie à l’islam. Comment a-t-on pu en arriver là ? À force d’avoir voulu favoriser l’intégration d’autres peuples, ce sont les « nôtres » aujourd’hui qui paraissent vouloir s’intégrer aux « autres ».

 

Après les échauffourées à Argenteuil, le maire avait dégainé le discours habituel pour mieux masquer son impuissance face à une situation qui le dépasse totalement : « Seuls l’ordre républicain et le respect des personnes sont garants du vivre ensemble… »

 

Le vivre ensemble ? Vraiment ? Vu les dégâts occasionnés par le multiculturalisme, il serait peut-être temps de parler aujourd’hui du subir ensemble.

 

Voir les commentaires

Prévisions astrologiques 2014

Voir les commentaires

Le livre que la France attendait

Pas de voile pour Marianne : le livre dont la France avait besoin

Les Français encore amoureux de leur pays doivent écouter intégralement cette interview, et ce cri d’amour d’une jeune femme, venue d’ailleurs, pour notre pays.

https://www.youtube.com/watch?v=MYy0arqzXU0

Nos lecteurs avaient déjà fait connaissance d’Elisabeth Lalesart, à l’occasion de la manifestation de Résistance républicaine, le 8 décembre dernier. Née en Iran en 1967, elle avait pris la parole, à la fin de la marche, place d’Italie, et, pendant 7 minutes, avait expliqué à nos compatriotes que leur pays était beau, qu’ils étaient accueillants, et qu’ils ne devaient plus le laisser salir par des gens venus le détruire.

http://www.youtube.com/watch?v=Mz-hR30WKYY

Dans le même esprit, elle nous propose, édité par Riposte Laïque, un livre de 170 pages, disponible dès ce jour, intitulé : « Pas de voile pour Marianne, Pour que la France ne devienne jamais l’Iran ». La préface est de notre ami René Marchand. Dans cet ouvrage, en quatre parties, Elisabeth nous parle d’abord, à travers l’histoire de sa famille, de l’Iran d’avant 1979, un pays très évolué, qui avait atteint le niveau de vie de certains pays occidentaux.

Elisabeth LALESART Définitif Préface René MarchandDans la deuxième partie, elle nous décrit l’horreur islamique, qui, depuis 1979, a transformé en cauchemar quotidien la vie de millions d’Iraniens, et principalement des femmes. Les exemples qu’elle cite sont souvent épouvantables et à peine croyables. Elle nous décrit également les méthodes qu’ont utilisées les islamistes pour renverser le régime du shah, et les complicités, américaines et françaises, qu’ils ont obtenues.

 

Dans la troisième partie, elle nous parle d’une France qu’elle redécouvre en 1985, après l’avoir connue dix ans plus tôt. Elle nous décrit les premiers changements qu’elle constate, et notamment la fin de ce qu’elle appelle la France de l’excellence, au profit d’un égalitarisme du bas. Ce passage, et les exemples qu’elle cite, est des plus révélateurs.

 

Dans la quatrième partie, elle nous parle de ses différentes expériences françaises, comme présidente d’une association de parents d’élèves, ou bien comme syndicaliste à la CGT, où elle nous apprend quelques pratiques peu ragoûtantes de bureaucrates syndicaux. Spécialisée dans la vente du pétrole et du gaz, elle nous narre également une expérience tunisienne, en pleine période de ce que les médias appelaient les révolutions arabes.

 

Mais c’est la fin qui est poignante. Elle alerte nos compatriotes, en leur disant son inquiétude de revoir, dans la France qui est devenue sa vraie patrie, le même phénomène que celui qu’elle a connu, trente-cinq ans auparavant, en Iran. Sa conclusion est sans ambiguïté.

 

« J’aime ce pays et son peuple qui a si souvent montré aux autres le chemin de la liberté. Je m’enivre de ses odeurs, de l’air souterrain du métro parisien jusqu’à celui iodé des Lecques. Je me sens enveloppée et remplie tout à la fois par la culture, la créativité, la gentillesse et la bienveillance ambiante. Pour avoir vu et ressenti tout cela, je me sens réellement privilégiée.

 

Malheureusement, ce privilège aujourd’hui on prétend me l’enlever. L’expression de cet amour pour la patrie France s’est mue en grossièreté, en insanité. Si j’insiste toutefois pour le rappeler, je deviens aussitôt suspecte, quand on ne me taxe pas carrément de fascisme !

 

Français, réveillez-vous ! Regardez ce que vous êtes et comment vous l’êtes devenus et par qui, soyez fiers de ce que vous possédez, de ce que vos ancêtres vous ont légué, parfois jusqu’au sacrifice du sang, pour que vous ayez vos droits, vos libertés, celles-là même dont des malfaisants aujourd’hui tentent avec succès, en se jouant de votre naïve bonté, de vous déposséder. Soyez fiers encore de ce que vous avez su, mieux que personne, bâtir siècle après siècle. Et ne laissez plus personne vous prétendre que vous ne valez rien !

« La France aimez-la ou quittez-la » dit-on. Une phrase affreuse et reprise à tout bout de champ dont je vous propose l’alternative « la France, aimez-la et gardez la ». Battez-vous pour elle parce qu’elle en vaut la peine, défendez-la, protégez-la et réapprenez à l’aimer, car désormais elle n’a plus que vous ».

Couverture1-4ElisabethA une époque où la clique du  Cran, Taubira, Rokhaya Diallo, Esther Benbassa, Moussaoui, les journaleux bobos de type Fourest-Askolovitch n’arrêtent pas de cracher sur notre pays, et de qualifier de racistes ceux qui osent le défendre, ce livre, écrit par une jeune femme née en Iran, est un trésor.

 

Dans un contexte où la clique antiraciste, soutenue par Taubira et Valls, multiplie les projets de lois liberticides, Elisabeth Lalesart nous parle d’une France qui incarne la liberté partout dans le monde, d’un pays à l’histoire glorieuse, et demande à nos compatriotes de ne pas baisser la tête, mais de réagir.

 

Quand les Verts réclament la fin de la France, quand Mélenchon regrette que Charles Martel ait gagné à Poitiers, quand ce gouvernement commande un rapport sur l’intégration qui assassine la France et son histoire, cette femme, née en Iran, crie son amour de ce qui est devenu son pays, et appelle à le défendre. Elle donne l’exemple, en s’engageant politiquement, et en menant une liste aux prochaines municipales, à Saint-Cyr-sur-Mer.

 

Nous espérons que ce livre sera lu par un maximum de Français, mais surtout qu’Elisabeth sera invitée sur les plateaux de télévision, d’abord à TV-Libertés (dont nous attendons le lancement avec impatience) pour que ce discours soit enfin entendu par la majorité des nôtres.

Une conférence-dédicace se tiendra, le dimanche 12 janvier, à partir de 16 heures, en présence de l’auteur, Elisabeth Lalesart, et de l’équipe de Riposte Laïque, Café du Pont-Neuf, 14, quai du Louvre, 75001.

Voir les commentaires

Nous sommes à la croisée des chemins : abdiquer ou résister !!!

Nous sommes à la croisée des chemins : abdiquer ou résister

 

Claude Nougaro pouvait légitimement chanter sa ville de Toulouse mais la crédibilité de François Hollande aurait été douteuse s’il lui avait pris hier soir, par aventure, l’envie de fredonner : « Qu’il est beau mon bilan, qu’il est beau ! » Bilan équilibré toutefois : nous courons à l’abîme partout. Nous avons donc été gratifiés, pour les vœux présidentiels, d’une dégoulinante déclaration d’emphatique autosatisfaction et d’une sincérité de théâtre ! Et notons au passage cette phrase : « La France sera forte […] si elle est intraitable dans le respect de ses règles. »  De quelles règles parle-t-on : celles de la République ou des socialistes ? Cela n’augure rien de bon pour nous autres les vrais défenseurs de l’identité nationale.

 

La France, en effet, tombe en ruines sous les déflagrations répétées de ses actuels gouvernants, aidés de  leurs réservoirs électoraux venus d’ailleurs. Ces électeurs « de choix » se sont encore illustrés cette nuit de la Saint-Sylvestre en assassinant un jeune homme dans les jardins du Trocadéro à Paris parce qu’il avait eu l’audace de vouloir défendre une amie en train de se faire voler par leurs soins !

 

Cette année à venir, nous « fêterons » le centenaire de la Première Guerre mondiale, vraisemblablement « corrigée » par d’officiels spécialistes, je le crains. Peut-être moins retentissant, nous aurons un autre anniversaire historique à célébrer, qui n’en est pas moins un épisode crucial de notre Nation : le 18 mars 2014 marquera le 700e anniversaire  de la mort sur le bûcher du commandeur Geoffroy de Charnay et du grand maître de l’ordre du Temple Jacques de Molay, sur la pointe de l’actuelle Île de la Cité, à Paris. Cet événement majeur signifia la fin des Templiers.

 

On pourra alors méditer sur l’entreprise de désinformation des uns et des autres à l’époque – le roi Philippe IV le Bel et son obscur conseiller Guillaume de Nogaret en tête – qui conduisit le peuple à haïr cet ordre chevaleresque aussi courageux en Terre sainte que généreux avec les indigents. On songera à ces défenseurs de la chrétienté contre l’islam, armés d’une ferveur qui n’est plus, hélas, de notre temps.

 

Qu’étaient-ils ces Templiers sinon des gardiens de notre identité ? Voyez comme ils en ont été remerciés : calomniés, emprisonnés, torturés, assassinés par des politiciens calculateurs. Qui sait, un jour prochain, lorsque la démolition de l’édifice national sera achevée, si nous ne brûlerons pas à notre tour sur un bûcher pour hérésie !

 

Car nous aussi avons laissé le soin à la propagande de se substituer à l’information. Nous avons fermé les yeux sur les multiples crimes contre notre culture, requalifiés en simples faits-divers ou « bêtises de jeunes » quand ce n’était pas purement et simplement de notre faute si nous étions victimes !

 

Mais voilà que la violence des gangs pénètre jusque dans la capitale. Ainsi, le 22 décembre 2013, une fusillade a eu lieu dans un café du XIVe arrondissement de Paris – établissement que je fréquente et où je me trouvais la veille avec mon fils et ma compagne ! Bilan : deux morts. Ce n’était pas la première fois. Pour avoir habité seize ans dans ce quartier, je peux affirmer qu’il est un territoire dévolu aux trafics et à la violence, sans que nul ne semble s’en émouvoir en haut-lieu. J’y ai assisté à ce remplacement de population dont les autorités ne veulent rien savoir. Et nous ne sommes qu’à dix minutes à pied de l’un des lieux touristiques parisiens les plus fréquentés : Montparnasse. Belle vitrine !

 

A défaut de parader en Bretagne pour présenter de piteuses excuses quant à son impéritie, pourquoi Valls ne s’est-il pas déplacé immédiatement pour constater la terreur qui règne à environ cinq kilomètres de la place Beauvau ? Parce qu’il  aurait entendu une réalité inaudible à ses oreilles : l’immigration tue.

 

La France est devenue un Janus : il y a une vitrine et une réalité, celle de bandes indigènes décomplexées, avec ce que cela implique de terreur. Et, comme un fait exprès, Janus était le dieu romain du changement, entre autres ! Hollande n’a donc pas menti : il est bien pour maintenant…mais il s’agit de culture et de population.

 

C’est pourquoi nous devons impérativement voter contre les formations politiques classiques qui sont une seule et même grande famille. Il faut briser le reflet de ces énarques narcissiques pour qu’ils ne s’y mirent plus dans l’indifférence de nos douleurs. Ensuite : déclarer l’état d’urgence et mettre en coupe réglée le moindre petit centimètre du territoire. Dès maintenant, et quelles que soient leurs alléchantes unes et couvertures, ne plus acheter la traitreuse presse. Cela s’appelle le boycott et jusqu’à présent aucune loi n’oblige à financer Libération, le Nouvel Observateur, etc., avec nos deniers.

 

Nous sommes à la croisée des chemins : soit nous abdiquons, soit nous résistons. Il n’y a pas d’autre alternative . Ne nous demandons plus ce que la France peut faire pour nous, mais ce que nous pouvons faire pour elle !

Charles Demassieux

Voir les commentaires

Pour en finir avec la collaboration...

 

 
Ecrit le 28 déc 2013 à 22:16 par Athanase Ducayla dans Poing de vue
 
 

Pour en finir avec la collaboration…

… Et ceux qui par pacifisme refusent la résistance réelle et corporelle et finissent par collaborer, sans parfois s’en rendre compte (1).

Réponse à Maxime de La Devèze.

Pour en finir avec la collaboration…

 

Il semblerait que La Manif pour Tous, ou du moins l’un de ses fidèles soutiens, se décide enfin à se poser des questions quant à la raison de la concurrence dont elle fait l’objet.

Monsieur de La Devèze reproche à l’agitation des blogs réactionnaires de ne rien produire du tout en termes de mobilisation insurrectionnelle concrète. C’est vrai, mais ne voit-il pas que toute cette nébuleuse est en train de former ses lecteurs ? Ne voit-il pas que cette nébuleuse révèle la véritable nature du régime républicain, qui saigne la France depuis 1791 (2) ? Pour l’instant, les Français sont domptés par l’intérêt personnel, la menace fiscale, la menace policière, mais combien de temps cela tiendra-t-il ? L’explosion est inéluctable, et le régime le sait très bien, aussi abat-il son dernier jeu. À voir Manuel Valls hausser son menton comme un guignol mussoliniesque, on ne doute plus de son fascisme (= fascination du pouvoir) et on ne serait pas étonné qu’il fasse tirer dans la foule, afin de sauver sa Putain-République avec qui il continue d’entretenir ce qui s’apparente à une véritable passion. Telle Salomé demandant à Hérode, contre une belle danse, la tête de saint Jean-Baptiste, la République continuera d’exiger le sang français (le carnage républicain est surtout spirituel, mais l’histoire a montré qu’il est aussi corporel) pour maintenir son idéologie, en échange du désir du pouvoir et du fric tous les deux rassasiés.

 

Il est temps de montrer que la force n’est pas la violence, et que nous n’avons d’autre choix que d’exercer petit à petit la force contre la violence de l’État républicain. Nous sommes excédés par cette espèce de morale bourgeoise (morale absolument pas catholique mais en vérité pharisienne) qui maintient des valeurs par principes, sans les faire se conforter au réel. Cette morale bourgeoise qui interdit l’usage de la force est la plus grande hypocrisie contemporaine. La véritable morale est en accord avec la réalité, c’est-à-dire ce qui est. Elle est, en somme, le respect de l’être. Or, il se trouve que le régime Républicain ne fait que violer la réalité depuis sa création, notamment par la suppression du régime corporatif, régime qui permettait depuis le XIIe siècle d’assurer la sécurité et la dignité du travail, et non pas d’être asservi aux caprices de la « main invisible » du capitalisme. De plus, c’est bien la République qui légalisa l’avortement, autrement dit le plus grand crime organisé de l’Histoire, c’est bien la République qui est sur le point de légaliser l’euthanasie… Faudra-t-il attendre le IVe Reich pour enfin réagir ? Et ce coup de poing Godwin est parfaitement justifié, comme je le démontrais déjà par le passé.

Contre le fascisme républicain, la royauté !

En vérité, l’insurrection est morale, elle est même une nécessité absolue. Mais pas n’importe comment. La République gouverne mal mais se défend bien, comme le disait Anatole France, aussi faut-il procéder petit à petit, en exerçant des épreuves de force, plus ou moins actives, mais de plus en plus conséquentes. S’en tenir à de la musique de supermarché et faire la fête, si cela était nécessaire au début (on peut en douter mais passons…), ne l’est plus maintenant, et cela est même idiot, car le combat est ainsi banalisé et rendu cool, alors que les enjeux sont extrêmement graves. Il est sûr que l’armée finira par prendre les choses en main, et nous comptons ouvertement sur elle, parce qu’il faudra un gouvernement fort pour procéder aux réformes nécessaires en pleine guerre civile. En attendant, Marine Le Pen ? Pourquoi pas, ce sera toujours mieux que l’UMPS, mais Marine Le Pen reste républicaine. Saura-t-elle restaurer le régime corporatif, traditionnel dans ses principes, et moderne dans ses applications, pour reprendre la formulation du Comte de Paris (Henri VI) ? Il est permis d’en douter, mais chaque chose en son temps, et sous réserve qu’elle puisse accéder au pouvoir, ce qui n’est pas gagné.

 

« Le professionnalisme avec lequel ont été organisées ces manifestations a fait l’unanimité. Dans un questionnaire auprès de 40 000 participants, la bonne tenue des cortèges et de l’organisation ont été plébiscités à 95%. »

Voilà une formule digne d’un prospectus du Club Med, et dont l’insouciance est scandaleuse ! Sommes-nous là pour nous amuser ? Sommes-nous là pour le bon plaisir de chacun ? Il faudrait bien que les gens comprennent que nos ancêtres n’ont pas gagné leurs batailles sans pertes, sans coups et sans blessures. Nous ne revendiquons pas un combat passionnel (la passion a suffisamment détruit l’Occident, comme le démontre brillamment Denis de Rougemont dans L’amour et l’Occident) et héroïque mais efficace. Quelle leçon tirer du fait que trois fois un million de personnes dans la rue soient moins efficaces que 30 000 Bonnets rouges qui exercent une force légitime contre l’État ? La leçon qu’il faut tirer de cela, c’est que l’usage de la force est nécessaire. La force n’est pas la violence. La force, c’est la lumière dissipant les ténèbres en se contentant d’être. La force c’est le refus de se faire désintégrer, de se laisser violenter par la Gueuse avec son bonnet de nuit rouge. Comment faut-il faire comprendre cela à la bande de démocrates-chrétiens bourgeois qui s’occupe de LMPT ?

« N’imaginons pas une seconde que la mort d’un vieillard ou d’un enfant en bas âge aurait eu quelque effet sur la cause. Bien au contraire, les organisateurs en auraient supporté l’entière responsabilité politique et judiciaire. Et cela aurait définitivement donné raison au sinistre Valls et son préfet Boucault qui n’ont eu de cesse d’alerter les braves gens sur les menaces qui planaient sur leur intégrité physique en participant à une « Manif pour Tous ». »

La mort d’un militant ne doit pas être un principe recherché, cela serait criminel, mais cela fait tout simplement partie des risques. Rappelons qu’il n’y a pas si longtemps, lorsque nous n’étions pas encore émasculés, les morts dans les manifestations étaient monnaie courante. Sommes-nous devenus des couards ? Bien sûr, tout le monde a peur de mourir, tout le monde a une famille, mais le bien commun n’est-il pas une cause supérieure ? C’est la guerre, et c’est la République qui a commencé. Le responsable d’un tel accident lié à ce cas de légitime défense du bien commun serait alors le régime républicain, et non pas LMPT. Ne tombons pas dans ce que René Girard appelle l’Antéchrist, c’est-à-dire dans la condamnation de toute force de l’être (autrement dit intégrité) comme une violence. La République n’est pas, elle est une idéologie, et c’est pourquoi elle est par nature violente, et c’est pourquoi elle doit être détruite, pour revenir à une politique naturelle : une véritable « corpologie », la société organique, autrement dit le royalisme. Le royalisme, c’est le pouvoir donné en accord avec le corps de chacun et de chaque groupe : les libertés en bas, l’autorité en haut comme le professait Charles Maurras. Le royalisme est antifasciste, parce qu’il empêche le désir du pouvoir que cause le régime électif. Contre le fascisme républicain, la royauté !

1. Le 4 septembre 1971, l’abolition de la royauté, qui prend la forme d’une monarchie constitutionnelle.
2. Cf. le travail de Simon Epstein sur le pacifisme et la collaboration pendant la Deuxième Guerre mondiale.

VN:F [1.9.22_1171]

Voir les commentaires

Le gouvernement veut abandonner la notion d'intégration

Le gouvernement veut abandonner la notion d’intégration

mise à jour du 14 décembre 2013

« Les conclusions sont ahurissantes » pour Alexis Brézet (RTL)

mise à jour du 13 décembre 2013 23H30
Nicolas Domenach :

« tellement c’est ridicule, c’est tellement fou, on ne peut pas les prendre au sérieux ou alors c’est dément ! » 

« ils se foutent de nous là, c’est pas sérieux ! » 

« pas un instant on peut porter crédit à des rapports comme ça »

 

—————————————————————————-

« C’est un rapport commandé par Matignon et qui dit notamment qu’il faut : Pourquoi ne pas autoriser le voile à l’école ? Pourquoi ne pas créer un délit de harcèlement racial ? »

« Dans l’ordre de mission de Matignon, il y avait explicitement la demande de changer la politique d’intégration »
« Il y a un vrai problème sur ce rapport, c’est vrai que ça écorne le pacte républicain, les fondements de la république »
source : extrait de La matinale du vendredi 13 décembre 2013 – LCP

Lire la suite

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 > >>