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Vidéo : La France des "petits blancs"

      

VIDEO. La France des "petits blancs"

Dans un livre, Aymeric Patricot dresse le portrait de ces Français qui se sentent déclassés, abandonnés par les politiques et se disent taxés de racisme. France 2 a enquêté.

(GUILLAUME DARET ET ALEXIS JACQUET - FRANCE 2)

"On a l'impression qu'on ne nous aide pas, qu'on fait rien pour nous", confie une passante. "Il y a un manque de place, de logements, de tout, pour nous", renchérit une autre. Ces Français vivent en banlieue, dans les campagnes ou dans les zones qui ont souffert de la désindustrialisation. Pauvres ou modestes, ils un point commun : ils éprouvent un sentiment de déclassement, de paupérisation et se sentent exclus, délaissés par les politiques.

 

Aymeric Patricot, agrégé de lettres et professeur dans la banlieue parisienne, les appellent "les petits blancs". Il a recueilli leurs témoignages dans un livre qui décrypte cette évolution de la société française. Leur malaise se double d'un ressentiment à l'égard des populations immigrées, qu'ils estiment mieux traitées, souligne-t-il.

Avec la crise, les Français se montrent de plus en plus durs

Confirmation dans la rue. "Je suis un étranger dans la ville", juge un homme. "Dès qu'on dit un truc, on nous répond : 'Vous êtes racistes.' On vous jette la pierre. Ils ont tous les droits. Maintenant, ils le prennent, le droit", estime une autre. "C'est pas les Français les plus racistes en général, tout le monde le sait", assure une troisième.

 

Gaël Sliman, politologue et directeur général adjoint de BVA, appuie cette analyse : "Depuis ces trois ou quatre dernières années, avec la crise, les Français se montrent de plus en plus durs et ont une tendance à se refermer." Certains de ces "petits blancs" votent pour les extrêmes, de gauche comme de droite. Mais la plupart sont des abstentionnistes qui n'ont plus l'impression d'être représentés par les politiques.

 

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    Crise finale du capitalisme ou 3ème Guerre Mondiale ??

    Crise finale du capitalisme ou 3e Guerre Mondiale ?

         

    Françaises, Français, réveillez-vous !

           par Marc JUTIER (son site) mardi 25 juin 2013 -  

     

    Ce que nous vivons, ce n’est pas une crise, c’est la plus grande escroquerie

    de l’histoire de l’humanité ! Il est plus que temps de nous réveiller et de foutre un bon « coup de pied au cul » aux banksters, aux multinationales et aux psychopathes qui dirigent le monde !      

     

    Ces fous veulent nous amener à une confrontation planétaire juste pour ne pas perdre le pouvoir. Nous le savons, les médias nous mentent aujourd’hui sur la guerre en Syrie, ils nous ont menti hier sur la guerre en Libye et non seulement ils nous mentent, mais ils nous manipulent par leur propagande incessante sur la rigueur budgétaire, la crise financière, etc. Réveillons-nous !crise monétaire est virtuelle puisqu’elle est basée sur une monnaie créée ex-nihilo (à partir de rien) par les banksters qui contrôlent la Fed. Les gouvernements européens et américain sont soumis à ce pouvoir discret mais totalitaire : les banquiers qui contrôlent la Fed. 

    Le point de basculement (the Tipping Point), "si seulement 10% d’une population donnée s’accrochait à une idée ancrée, cette idée était éventuellement reprise par la majorité de ladite population."

     

    Nous y sommes presque, alors ne lâchons rien ! Français, informez-vous et

     

    levez-vous !!!

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    Et aux USA, « Qui est propriétaire des médias classiques ? Qui est propriétaire du système de la Réserve Fédérale ? Qui détient les plus grandes parts dans l’industrie militaire ? À qui appartient le pétrole ? À qui appartient le dollar ? Lorsque l’on se rend compte qu’il s’agit de la même petite cabale de personnes dont Patrick Wood parlait il y a trois décennies dans son livre écrit en commun avec Anthony Sutton, "Trilaterals over Washington", vous avez votre réponse. Une guerre bénéficiera à tous les intérêts commerciaux mentionnés ci-dessus ainsi qu’à préserver le statut de domination du pétrodollar. Et Obama se fait chatouiller par des médias il y a peu à sa botte parce qu’ils lui pressent la main pour agir militairement au Moyen-Orient. Obama ne veut pas de la troisième guerre mondiale, mais il se fait manœuvrer dans un coin par les médias contrôlés par le corporatisme et agira en fonction de ses propres intérêts égoïstes. »

     

    Les spéculateurs criminels et sans scrupule, ont infiltré la Fed (ils sont la Fed !) et la City (les huit familles : Goldman Sachs, Rockefellers, Lehmans et Kuhn Loeb de New York, les Rothschild d’Allemagne, de Paris et de Londres, les Warburg de Hambourg, les Lazards de Paris et les Israel Moses Seifs de Rome) et la plus part des banques centrales européennes, les Rothschild étant les instigateurs, la BCE sous contrôle des Rothschild. Et ils sont évidemment derrières les entreprises : Bank of America, JP Morgan, Citigroup, Wells Fargo, Goldman Sachs et Morgan Stanley.

     

    Ils sont prêts à tout, puisqu’ils ont essayé de tuer le président des USA : Andrew Jackson, ont fait tuer Abraham Lincoln et JF Kennedy, le secrétaire au trésor de Thomas Jefferson, parce qu’ils voulaient que les USA reprennent leur indépendance monétaire.

     

    Ils ont ruiné des millions d’Américains avec les Hedge-Funds, se sont emparés de la Banque d’Angleterre par la ruse.

     

    Ils se sont enrichis en prêtant aux états de l’argent à des taux usuraires pour financer des guerres : Sécession (Rothschild), napoléoniennes, première guerre mondiale ( Morgan & Co (sous-marin des Rothschild) la précipita, Rockfeller, Loeb et Kuhn, Warburgs Rothschild, Schiff ), puis la seconde guerre (les huit familles : Goldman Sachs, Rockefellers, Lehmans et Kuhn Loeb de New York, les Rothschild d’Allemagne, de Paris et de Londres, les Warburg de Hambourg, les Lazards de Paris et les Israel Moses Seifs de Rome ont financé Hitler !

     

    Ils ont recyclé l’or volé des juifs assassinés pendant la Shoa (Chase). Ils n’hésitent pas à renverser des états : la banque Rothschild a renversé de Gaulle, ils ont participé à la révolution en Tunisie. Dès la mort de Kadhafi, la banque centrale de Tunisie contrôlée par les Rothschilds a remplacé la banque Zitouna de la famille Ben Ali. Ils sont aussi partie prenante dans la révolte égyptienne avec El Baradein qui préservera l’existence de la banque centrale d’Egypte, infiltrée par les Rotschilds. Abdulhakim Belhadj, ancien dirigeant de la Jamahiriya groupe islamique (formé par l’OTAN) qui a contribué à renverser Mouammar Kadhafi et marionnette de Rothschilds, a rencontré, en Turquie, les dirigeants de l’armée syrienne libre pour envoyer des troupes libyennes et ainsi alimenter l’insurrection contre Bachar al Assad.

     

    Ils ont profité des grandes crises ou sont responsables : crises 1920 (Morgan) 1929 (la Fed, c’est à dire les huit familles), grands esclavagiste du Sud des US avant la guerre civile aux US !

     

    A la base du complot : enlever aux nations leur souveraineté monétaire, tel que Mayer Amschel Rostchild l’expliquait : « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation, et je me moque de qui fait ses lois ». C’est ce qui se passa en 1913 avec la Réserve Fédérale des Etats-Unis. Ne pouvant plus battre monnaie, les états sont obligés d’emprunter à des banques privées judéo-anglo-américaines. Dirigés par des complices au service de ces banksters, les pays s’endettent trop, provoquant toutes les crises depuis le XIXe siècle. Les états affaiblis par les crises, il est alors facile de remplacer les gouvernements incompétents ou complices par des représentants de ces banques et ainsi asservir les peuples par le paiement d’intérêts sur les intérêts, d’impôts exorbitants, de taxes, d’inflation comme en France, en Italie, en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Tunisie, en faisant croire aux peuples qu’ils sont aussi responsables, car ils ont élus ces gouvernements incompétents et ou corrompus.

     

    J'ai publié l'article "C’est la Crise finale !" dans la revue Nexus durant l'été 2010 (NEXUS N° 69 : http://www.nexus.fr ) que j'ai également publié ici le 21 février 2011, c'est mon premier article publié sur Agoravox.( http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/c-est-la-crise-finale-89116 ).

     

    Je commençais l’article en disant qu’en dépit des propos rassurants des experts, le système financier planétaire touche à sa fin… Une seule solution pour les États : reprendre le pouvoir de la monnaie… En effet, je dénonce depuis plus de 20 ans l’escroquerie à la base du système capitaliste : le système monétaire de Réserves Fractionnaires que pratique les banques depuis plus de deux siècles. Avec ce système, la planche à billet a toujours été une affaire privée pour les particuliers et les entreprises, mais depuis 40 ans, depuis le 3 janvier 1973 pour la France pour être plus précis, l’État, sous pression des banquiers, c’est interdit à lui même de créer la monnaie dont il a besoin. C’est évidemment une trahison des Messieurs Pompidou et Giscard et donc depuis le gouvernement se refuse à lui-même un privilège qu’il a accordé aux banques par la loi, il se fait le serviteur des banquiers et méprise le peuple. Pour qu’un gouvernement soit vraiment souverain, il faut qu’il reprenne son droit de créer un argent libre de dette.

     

    Je finissais l’article en disant que la « crise économique et financière globale serait un bienfait pour l’humanité. D’abord, on arrêterait de travailler, consommer et polluer en toute inconscience, et ensuite, ce pourrait être l’occasion d’une émancipation extraordinaire. Concrètement, matériellement, rien ne serait perdu. Seule la possibilité de mobiliser l’énergie humaine, le pouvoir sur l’autre est aboli. C’est une vraie révolution, une réelle abolition des privilèges. » Et que « les grands perdants seront les grands manipulateurs de finances. Pour 99 % de la population, cela ne sera pas bien grave. L’énergie de tout un chacun sera libérée du carcan, des chaînes de la finance internationale et de ses geôliers : les financiers. Certains pourraient se sentir un peu déboussolé et sans l’État et les processus démocratiques, les choses pourraient dégénérer. Mais restons calmes : la richesse, la vraie, notre énergie, n’aura pas disparu. Il n’y a pas eu de guerre en Europe depuis des dizaines d’années et grâce au travail et au génie humain nous avons des moyens de production d’une extraordinaire efficacité ; en fait, nous n’avons jamais été aussi riches. Le jour où les peuples réaliseront cela, nous pourrons enfin mettre en place une société de convivialité, de temps choisi, d’harmonie et de respect. »

     

    Pour sortir de la crise monétaire absurde dans laquelle nous sommes englué, je propose donc depuis des années, les solutions du « 100 % money » et de l’assouplissement monétaire pour les peuples, c’est à dire, premièrement un contrôle de la totalité de la masse monétaire en circulation par l’ État et deuxièmement un revenu d’existence pour tout un chacun. Et il est évident que ces réformes ne pourront se faire qu’au niveau de l’État français en commençant par la nationalisation de toutes les banques françaises sans indemnités pour les actionnaires bien évidemment. En effet, comment se mettre d’accord sur des réformes aussi importante au niveau européen ?

     

    Ces solutions seront mises en place ni par le gouvernement actuel, ni par la droite. C’est donc aux citoyens de s’emparer de cette réforme monétaire de l’émission et du contrôle de sa monnaie sur son territoire. C’est fondamentalement politique ! je reprend ici un texte anonyme qui circule sur la toile afin que les citoyens français se mobilisent :

    Cette merde doit cesser ! * – This shit’s got to go !

    Texte anonyme à faire circuler

     Depuis la crise de 2008, le Mouvement des Indignés en Europe, le mouvement Occupy Wall Street * aux USA démontrent que des millions de citoyens sur la planète ont pris conscience que le capitalisme ça suffit ! « We are the 99% » * et nous ne pensons pas que la seule finalité de l’humanité soit de produire, de con-sommer et de passer son existence à comparer les prix dans une économie de marché mondialisée. Il va nous falloir choisir entre la survie d’un système absurde, stupide et violent qui fait du profit sa seule finalité et la survie de notre humanité, de notre environnement, de notre planète. C’est donc soit la survie des peuples (les 99%) ou soit la survie d’un système contrôlé par 0,01% de la population pour son seul bénéfice.

     

    - Nous considérons que les mots Liberté, Egalité et Fraternité, inscrits au fronton de nos mairies ne sont pas vides de sens ; que l’héritage de la Révolution Française, des révolutions du 19e siècle et des luttes sociales du 20e siècle et en particulier dans les résolutions adoptées par le Conseil national de la Résistance * (parmi les mesures appliquées à la Libération, citons la nationalisation de l'énergie, des assurances et des banques…) sont notre fierté et nous lient dans un destin commun : la France.

     

    - Nous considérons que la seule politique digne à mener est la lutte contre le pouvoir mafieux des banksters *, que le reste n’est que de la poudre aux yeux et que les hommes politiques qui ne remettent pas fondamentalement en cause ce pouvoir occulte, sont soit achetés, soit menacés, soit idiots.

     

    - Nous considérons que la politique nationale Française est le seul « espace » qui nous reste afin de lutter contre cette oligarchie transnationale qui veut nous imposer une dictature financière mondialisée.

     

    - Nous considérons que la non-violence et la vérité sont à la base de notre lutte pour notre émancipation de l’esclavage par les maîtres de la finance.

     

    - Nous refusons de travailler, autant que possible, dans toutes entreprises néfastes.

     

    - Nous refusons d’acheter une presse aux ordres du pouvoir financier et d’alimenter la société de consommation, de marketing et de mensonge.

     

    - Nous refusons de nous soumettre au maître sournois mais bien réel qu’est le « système monétaire de Réserves Fractionnaires »* ou, autrement dit, à la manipulation par la monnaie « dette » émise par les banques.

     

    - Nous refusons de voter pour tous candidats aux élections nationales (législatives et présidentielles) qui n’aborderont pas le problème monétaire avec franchise et qui ne proposeront pas dans leur programme de nationaliser les banques afin que l’argent devienne la propriété des peuples et non pas d’une infime minorité cachée (Fed * et groupe Bilderberg *).

    - Nous proposons de consommer moins et d’acheter localement des produits sains.

    - Nous proposons de boycotter les produits des multinationales.

    - Nous proposons d’arrêter d’emprunter aux banques et de retirer le maximum de notre argent de nos comptes afin de ne laisser que le minimum jusqu’à la réappropriation par l’État français de la capacité de contrôler à 100% l’émission monétaire sur le territoire national.

     

    - Nous proposons de nous informer de la réalité et de la vérité sur notre société et de la faire connaître à nos amis et à notre entourage.

     

    - Nous proposons de vivre autrement et de développer plus de liens avec nos voisins, nos collègues et nos concitoyens en général.

     

     Par leur propagande « Les Nouveaux Chiens de garde »* dictent le discours « crédible » et nous manipulent pour nous faire croire qu’il n’y a pas d’alternatives au capitalisme. Heureusement le net est une bonne alternative à l’ostracisme que pratiquent les médias dominants envers tous les discours subversifs.

     

    Réveillez-vous et faites passez le message, nous sommes des millions ! L’astérisque (*) signale des expressions à googleliser pour de plus amples informations. Envoyez ce texte par e-mail, copiez-le sur votre blog, publiez-le, imprimez-le et distribuez-le partout et tout le temps !

      

    Dans un esprit de fraternité des citoyens français ont rédigés ce texte en juin 2013. Nous demandons aux traducteurs d’Allemagne, d’Italie, d’Espagne, du Royaume-Uni ou d’ailleurs qui auraient envie d’adapter ce texte au contexte culturel de leur pays d’en garder « l’esprit ».

    Non-violence et force de la vérité (NVFV).
    Un nouveau paradigme, une nouvelle civilisation. 
    Bienvenu dans la France du 3e millénaire !

    Le texte complet en un seul clic : http://bit.ly/13ePmsy

    En 11 sections sur le blog de FC : http://fraternitecitoyenne.blog4ever.com

    Version abrégée : http://bit.ly/13yXkeO 

    Correspondants départementaux : http://bit.ly/VS0g5u

    Proposition de gouvernement : http://marcjutier.over-blog.fr/proposition-de-gouvernement

    Pétition « Pour que l'argent serve au lieu d’asservir » : http://chn.ge/MMb6En (+ de 780 signataires)

    J’ai l’intention de me présenter à la prochaine primaire citoyenne qui sera organisé par le Parti Socialiste afin de désigner le candidat aux prochaines élections présidentielles : http://on.fb.me/Zkrv84

     

    Cette crise est là pour abattre les Nations et les démocraties. En confisquant la souveraineté des nations grâce à la dette de leur gouvernement avec la complicité des agences de notation, en détruisant les économies nationales en imposant aux Nations un libre échange débridé avec la complicité de l’OMC, du FMI, de la Banque Mondiale pour leur imposer un Nouvel Ordre Mondial et une dictature planétaire, basée sur des valeurs telles que l’argent à tout prix, le progrès à tout prix, la science sans conscience, la concurrence et la concentration exacerbées, dont la capitale serait Jérusalem.

     

    Il est temps de nous réveiller et de foutre un bon « coup de pied au cul » des banksters. Il faudra le faire un jour ou l’autre, c’est incontournable. Françaises, Français, rendez-vous en 2017 pour les élections nationales et qui d’autre qu’un authentique socialiste pour passer de telles réformes ? d’ici là, faites passer le message !

     

    Vidéos & articles :

    L’inféodation de l’Europe par les banksters : le TSCG

    Le TSCG ou Pacte budgétaire européen expliqué en quelques minutes

    http://www.youtube.com/watch?v=h39KHtMRDGg

    Comprendre l'arnaque de la BCE

    http://www.youtube.com/watch?v=vA8h76YguWM

    Qui contrôle le monde ? Qui contrôle l’Occident ?

    http://www.youtube.com/watch?v=3-JKr8B4Pww

    L'Iran n'a pas peur de provoquer une troisième guerre mondiale

    http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-8287.html

    Les

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    Halal ou pas, l'islam, premier religion carcérale...

    Halal ou pas : islam, première religion carcérale de France

    prison
    Le 29 novembre 2013 - BOULEVARD VOLTAIRE
    On fait ses prières, mais on peut tuer pour une cigarette. On sanctifie la famille, mais on fait pleurer sa mère tous les matins.            

    Inutile de se voiler la face, l’islam est la première religion carcérale de France, avec des taux de 70 % dans les prisons d’Île-de-France, sans compter d’autres métropoles, genre Marseille. Triste réalité que le site musulman SaphirNews reconnaît sans ambages. Nulle islamophobie, donc, dans ce qui n’est rien qu’un simple constat.

     

    Et Samia El Alaoui Talibi, secrétaire de l’aumônerie musulmane des prisons de rappeler à nos confrères de SaphirNews : « Malgré ses murs, la prison est une microsociété, avec ses travers, comme toute société. » La nôtre, celle du dehors, est ainsi agitée par de multiples revendications ; la tyrannie des minorités étant tout, hormis un vain mot. Militantisme religieux et alimentaire, lobbying d’ordre sexuel et sociétal touchant même jusqu’à la langue de Molière : dire « auteure » et surtout pas « mademoiselle », « personne à verticalité différée » plutôt que « nain », « homme à compréhension contrariée » au lieu de « con », etc. Le tout sur fond de compétition victimaire et de pleurniche à tous les étages.

     

    Cette atomisation d’une société de plus en plus fragmentée aboutissant à une sorte de chacun-chez-soi et de tout-pour-ma-gueule, avec surenchère de nouveaux droits, nouveaux droits ayant vocation à être de suite décrétés, ne pouvait évidemment pas épargner l’univers carcéral. D’où ces demandes réitérées de menus halal en prison, récemment relayées par Le Figaro. Lequel quotidien remarque : « Dans beaucoup d’écoles, la solution retenue est de proposer un deuxième menu sans viande, à base de poisson ou halal ou casher. » Mais cela coûte cher et le budget des prisons, déjà pauvre, est encore moins extensible à l’infini. Et SaphirNews de déplorer les carences alimentaires de certains de leurs coreligionnaires détenus.

     

    Le recteur de la mosquée de Bordeaux, l’imam Tareq Oubrou, évoquait le sujet il y a peu, lors de la dernière université de printemps de l’association Fils de France : « En tant qu’aumônier de prison, je suis régulièrement confronté à ce sujet. Ces détenus qui me disent : “Je suis un bon musulman et on m’empêche de manger comme un bon musulman, etc.” Ce à quoi je réponds immanquablement : “Si vous étiez un bon musulman, vous ne seriez pas en prison !” Mais après, il faut savoir tendre la main à ces malheureux et tout mettre en œuvre pour qu’une fois sortis, ils retrouvent le droit chemin. » Fort bien. Un prêtre n’aurait pas mieux dit.

     

    Mais quand les journalistes de SaphirNews évoquent cette « microsociété », ils ne croient pas si bien dire. Interrogé par nos soins, Salam G., ancien policier de la BAC en Essonne, confirme : « Le drame de la prison, c’est que les détenus y reconstituent le cadre de vie de leurs cités, à base d’islam de pacotille et de loi de la jungle. Alors que la détention devrait être le moment d’une réflexion censée amener à la rédemption, c’est plus que jamais celui de la dispersion mentale : télé en permanence, consoles de jeu, téléphone portable, trafics conclus de leur cellules. En fait, ils sont en vacances… »

     

    Ce qui leur laisse donc tout loisir de peaufiner ce nouveau type de délinquance, façon islamo-racaille sur mode Scarface. Barbes longues et idées courtes. On deale de la poudre à tuer, mais pas dans la communauté. On fait ses prières, mais on peut tuer pour une cigarette. On sanctifie la famille, mais on fait pleurer sa mère tous les matins. Du Coran aux Corleone…

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    Mentir au peuple est la meilleure façon de le bâillonner !

    Mentir au peuple est la meilleure façon de le bâillonner !

    censure-silence
    Le 29 novembre 2013 - BOULEVARD VOLTAIRE   
    Nos voisins helvètes, experts en démocratie directe, doivent se tordre de rire..             
             

    L’Assemblée nationale et le Sénat ont définitivement adopté les projets de loi organique et ordinaire portant application de l’article 11 de la Constitution :

    Un référendum portant sur [l'organisation des pouvoirs publics, des réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la nation et aux services publics qui y concourent, ou tendant à autoriser la ratification d'un traité] peut être organisé à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales. Cette initiative prend la forme d’une proposition de loi et ne peut avoir pour objet l’abrogation d’une disposition législative promulguée depuis moins d’un an. [...] Si la proposition de loi n’a pas été examinée par les deux assemblées dans un délai fixé par la loi organique, le Président de la République la soumet au référendum.

    Pour être complet, précisons qu’il appartiendra au ministre de l’Intérieur de recueillir les soutiens populaires par voie électronique et que c’est le Conseil constitutionnel lui-même qui déclarera recevable ou pas une telle initiative avant de la transmettre pour discussion et vote aux assemblées concernées. Cette complexe usine à gaz a pour nom jargonnant le référendum d’initiative partagée. Elle avait été introduite dans notre loi fondamentale en 2008 puis laissée poste restante par le gouvernement Fillon avant d’être opportunément finalisée par un pouvoir socialiste aux abois.

     

    Le « partage » en question est, ici, des plus léonins, l’exécutif et le législatif ayant la mainmise sur une initiative préalablement parlementaire. Ensuite, le Conseil constitutionnel, autorité pseudo-juridictionnelle et profondément politique, archétype du gouvernement des juges à la jurisprudence inexplicable, sauf par la dose d’arbitraire qui la caractérise, autorise souverainement son passage en chambre. Enfin, c’est uniquement lorsque ces dernières n’ont pas daigné entamer le débat que le texte sera, en dernière instance, soumis ad referendum.

     

    Hollande et son gouvernement oligarchique se moqueraient, à peu de frais, des Français qu’ils ne s’y prendraient guère autrement. Nos voisins helvètes, experts en démocratie directe, doivent se tordre de rire, quand nos amis italiens, qui connaissent le référendum d’initiative des lois (art. 71 de leur Constitution), le référendum facultatif pour abolir une loi (art. 75) et le référendum constitutionnel facultatif (art. 138), affichent leur circonspection. Décidément, en régime représentatif, la démocratie est un os que l’on jette au peuple pour qu’il s’y casse les dents. Entretenant cyniquement la confusion parmi les diverses procédures de consultations populaires directes existantes, le gouvernement, en une habile communication politique, présente comme un « référendum d’initiative populaire » (RIP) ce qui s’apparente à un simple droit de pétition. Comme quoi mentir au peuple est encore la meilleure façon de le bâillonner. RIP, comme requiescat in pace ?

     

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    Jacques Attali, une révolution en France, est inévitable...

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    Un prisonnier : "Si tu ne te convertis pas à l'islam, tu es un homme mort !!"

    (LE PARISIEN)                                         

              

    Un prisonnier : «Si tu ne te convertis pas à l’islam, tu es un homme mort»

    Incarcéré à Fresnes (Val-de-Marne), un prisonnier a subi les pressions et menaces d’un codétenu islamiste radical avant d’obtenir un changement de cellule.Témoignage.

    Adrien Cadorel | Publié le 28.11.2013, 14h03

     Fresnes (Val-de-Marne). Sept personnes soupçonnées de prosélytisme agressif dans cette maison d’arrêt ont été identifiées et déplacées vers d’autres prisons.

    Fresnes (Val-de-Marne). Sept personnes soupçonnées de prosélytisme agressif dans cette maison d’arrêt ont été identifiées et déplacées vers d’autres prisons. | (Ludovic/REA.)               

                             

    La religion fut son calvaire. Quatre mois après les faits, Antoine* peine toujours à raconter ses soixante-douze jours de détention au desquels il a été l’objet de menaces de et d’intimidations de la part de codétenus qui voulaient le convertir de force à l’islam, synonyme, pour eux, de salut.

    Son histoire débute fin mai lorsque le jeune homme écope d’une peine de prison de 5 ans pour un qu’il a toujours nié.

     

    A l’issue du verdict, Antoine est incarcéré à la maison d’arrêt de Fresnes (Val-de-Marne) dans le quartier des arrivants. Au bout d’une semaine, il est transféré dans une cellule de 9 m2, où deux codétenus l’attendent. « J’ai entamé le dialogue avec le premier mais le second, qui portait une longue barbe, a fait comme si je n’étais pas là », raconte Antoine. Une indifférence de courte durée. Au retour d’une promenade, le taiseux apostrophe Antoine.

    « Il m’a demandé la raison de ma présence ici et, surtout, si j’étais croyant, relate-t-il. Je lui ai répondu que j’étais catholique mais que je n’étais pas un fervent pratiquant. Il m’a tout de suite rétorqué que c’était une erreur, car la seule religion digne de ce nom était l’islam ». Il exhibe plusieurs ouvrages religieux et enjoint son codétenu d’« oublier tout ce qu’il a appris à l’extérieur des murs, car son seul salut viendra de sa conversion à la religion musulmane ». Afin de pacifier la situation, Antoine s’engage à lire l’un de ces livres.

    Trois jours après, il demande à s’entretenir avec une psychologue de la prison. « Elle a essayé de temporiser en me disant que les choses allaient rentrer dans l’ordre et que, si je demandais à être déplacé, je risquais d’être au contact de personnes encore plus violentes », se rappelle-t-il.

    Au bout d’une semaine, le jeune homme sort pour la première fois en promenade. « Cinq personnes, dont mon codétenu, m’ont entouré dans un coin de la cour et m’ont menacé en m’expliquant que j’avais plutôt intérêt à lire les livres et à me convertir rapidement. »

    Affolé, Antoine alerte son avocat et les responsables de détention. « Au fil des jours, on hurlait mon nom de famille dans les coursives, en me traitant de balance et en me promettant l’enfer. J’ai supplié d’être transféré au mitard, car je savais que c’était le seul endroit où je serai en sécurité, poursuit-il. Mais je suis resté dans la même cellule. J’étais de plus en plus terrorisé. Un soir, mon codétenu m’a parlé des Juifs et a proféré des injures antisémites. Je lui ai dit que, personnellement, je n’avais rien contre cette religion. Là, il est entré dans une colère noire. » Le lendemain, Antoine va payer ses déclarations. « En début de soirée, l’un des surveillants a fait entrer dans ma cellule un détenu d’à coté avec une lame d’environ 20 cm dans la main », décrit-il. Le surveillant, qui fait toujours l’objet d’une enquête administrative, est reparti en claquant la porte. Pendant une vingtaine de minutes, le jeune homme fait alors face, seul, à son codétenu et son complice : « Ils m’ont prévenu : Si tu ne te convertis pas, tu es un homme mort ».

    Alertée par Antoine de ces nouvelles menaces — corroborées par d’autres témoignages de détenus — la direction de la prison décide de le déplacer dans une autre cellule, sous un faux nom afin d’éviter les représailles. Dans le même temps, une fouille de son ancienne cellule est organisée. Au milieu de téléphones portables et de puces téléphoniques, les surveillants découvrent plusieurs livres dont l’un : « Comment convertir un non-musulman ».

    Antoine, pourtant, continue de subir. Quelques jours plus tard, il est battu à coups de pied et de poing par plusieurs détenus dans une coursive. Le lendemain, sept personnes soupçonnées de prosélytisme agressif, dont son codétenu, sont identifiées grâce au concours des agents du renseignement pénitentiaire . Elles ont été déplacées vers d’autres prisons. Antoine, lui, est libéré mi-septembre.

    Dans l’attente de son procès en appel, il a repris son emploi dans une entreprise de transports en région parisienne. « J’ai connu la prison au sein de la prison, conclut-il. Je crois que le procès m’effraie moins que l’idée de recroiser l’un de mes codétenus ».

    * Le prénom a été changé.

    Le Parisien

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    Ebergement d'urgence : 58 % des hébergés, sont étrangers hors U.E.

               

    L’hébergement d’urgence : un tsunami socio économique assuré. 58% des hébergés sont étrangers hors UE Màj

    Tribune libre d’Anthonin

    Addendum du 24.11.2013 :

    Une étude de la DRIHL rapporte ceci sur l’hébergement d’urgence en 2012 :

    Une part significative du public accueilli est d’origine étrangère non ressortissante de l’Union Européenne (57,9 %), alors que les personnes de nationalité française représentent 28,4 %.

    53,8% des ménages hébergés n’ont aucune ressource (pas de RSA ou de salaire) et un tiers bénéficie de l’AME.

    Dans le même temps, des associations défendant les femmes victimes de violence se plaignent de ne pas trouver de place d’hébergement. Il existe 650 places pour elles en IdF, soit le quart des places réservées aux femmes.

                                                                   

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    Téléphone, Internet : l'Etat va bientôt tout espionner...

    Téléphone, Internet : l’État pourra bientôt tout espionner en dehors de toute action judiciaire

    La France vire-t-elle à la société orwellienne? En pleine affaire Snowden, du nom de cette taupe qui a révélé comment l’Amérique espionne le monde au nom de l’antiterrorisme, le gouvernement s’apprête à faire voter un projet de loi de programmation militaire dont certaines dispositions étendent les possibilités de capter les données numériques de dizaines de milliers de personnes par an.

     

    Cette mission ne mobilisera plus seulement les forces de l’ordre, mais désormais toute la «communauté du renseignement», de l’Intérieur à la Défense, en passant par Bercy. Et pour des motifs bien plus larges que le risque terroriste stricto sensu.

    Il s’agit de savoir qui ces potentiels «ennemis d’État» appellent et qui les joint, ou même de les localiser en temps réel à travers leurs téléphones, leurs ordinateurs. En dehors de toute action judiciaire.

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    Propagande d'état, en avant, marche !!!!

    Propagande d’État, en avant… Marche !

    propagande
    Le 27 novembre 2013
    Le film de Nabil Ben Yadir est annoncé sous toutes les coutures. En plus ça tombe bien, vous comprenez, la parole nauséabonde libérée...

    Après « Intouchables », après « La vie d’Adèle », le gouvernement vous recommande d’aller voir son nouveau film, « La Marche ». Déduction d’impôts possible sur présentation du ticket de cinéma.

     

     

    Le public va finir par être gavé, c’est le danger. Parce qu’après s’être tapé le noir gentil qui soigne le pauvre blanc paralysé, le spectateur fut condamné à mater deux lesbiennes martyrisées par un réalisateur salivant ; maintenant, c’est au tour des révoltés maghrébins façon beur power. Un délire vintage blindé de jeunes à grosses touffes en parkas flashy. Alors, les immigrés nord africains sur les traces du mouvement noir américain ?

     

    Problème, leur Martin Luther King, c’est Debouzze. Dur.

     

    « La Marche » remplira un peu les salles, c’est clair. Car encore une fois, le pouvoir en place et ses troupes médiatiques ont balancé la sauce. Depuis plusieurs semaines déjà, feu nourri de la propagande et grosse Bertha consensuelle qui nous tire des larmes de compassion : le film de Nabil Ben Yadir est annoncé sous toutes les coutures. En plus ça tombe bien, vous comprenez, la parole nauséabonde libérée, la montée du FN…

     

    Le film a déjà été diffusé aux joueurs de l’équipe de France de football. Gageons que le tour des collégiens ne va pas tarder ! Ça va frissonner dans les salles de classe, puisque ce long métrage nous plonge dans une époque obscure, en 1983, un temps où les milices nazies faisaient régner la terreur dans les banlieues. Heureusement, une bande de joyeux beurs, emmenés par un prêtre de gôche, lancèrent un grand mouvement pédestre à travers l’affreux pays.

     

    Pas sûr qu’ils aient pu le faire en 1900 en plein cœur du Mississippi, mais bon, passons. La France était raciste et beauf et grasse, moustachue et tout ce que vous voulez.

     

    Afin de bien « préparer » une partie de la jeunesse, chaque soir le Petit Journal de Yann Barthes a fait son job : Maxime Musqua, un des lieutenants cools de l’émission, a « refait » la fameuse Marche, de Lyon à Paris, escorté par les caméras. Après un début pas si populaire que ça (il s’est pris une tarte à la crème en pleine poire), Maxime Musqua a attiré quelques familles et les enfants des écoles les soirs d’étapes devant les mairies (la télé, ça attire toujours) et surtout plusieurs brouettes de pinard car le peuple gaulois, pas méchant pour un sou, lui en a offert tout au long de son parcours ! Ceux qui l’ont réellement suivi n’étaient guère nombreux, et à part un beur courageux, que des petits blancos, un mec vaguement cassos’ et un punk à chien. Si Canal plus avait secrètement rêvé de ressusciter le mouvement avec les jeunes des quartiers, ce fut un sacré bide. La diversité avait visiblement autre chose à foutre que de jouer aux rebelles en promo.

    Là où on peut quand même se faire du mouron pour le film, c’est que même Le Monde lui taille un costard. Le journal parle en effet d’« un film déconnecté du réel, où on ne voit que Jamel Debouzze faire son numéro ». Au moins, c’est dit !

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    Tous dans la rue, le 26 JANVIER 2014... Le jour de la colère !!!

     

    REVOLTES EN EUROPE 

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