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La guerre des gangs

vendredi 31 août 2012

Le gouvernement refuse d’employer l'Armée pour nettoyer Marseille


François Hollande a rejeté jeudi l'appel d'une élue socialiste à l'armée pour lutter contre le crime à Marseille, où les règlements de compte liés au trafic de drogue se multiplient.
"La situation à Marseille est une priorité pour le gouvernement mais c'est à la police et la justice qu'il appartient d'y lutter contre la criminalité", a dit le président français en déplacement à Madrid.


Les problèmes de Marseille seront évoqués à Matignon jeudi prochain lors d'un comité interministériel sous la présidence de Jean-Marc Ayrault, apprend-on auprès des services du Premier ministre.
Deux nouvelles fusillades ont fait deux morts en moins d'une semaine dans la cité phocéenne, portant à 19 le nombre de règlements de comptes enregistrés depuis le début de l'année dans les Bouches-du-Rhône.
En 2011, une vingtaine de règlements de comptes, liés pour la plupart au trafic de drogue, ont été recensés dans le département, faisant 16 morts dont 15 à Marseille.
"Les tueries qui se succèdent à Marseille deviennent une attraction médiatique nationale", déplore Samia Ghali, sénatrice PS et maire des 15 et 16e arrondissements, qui recouvrent des quartiers sensibles du nord de la ville.
"La vérité, c'est qu'aujourd'hui le premier employeur des jeunes dans certaines cités, c'est le trafic de stupéfiants. Si rien ne bouge, on se dirige tout droit vers un système à l'américaine avec des gangs qui se font la guerre sur des territoires où la loi n'a plus cours", ajoute-t-elle dans un entretien que publie jeudi le quotidien régional La Provence.
"MARSEILLE À BESOIN DE SOUTIEN"
Si elle estime que la création de zones de sécurité prioritaires est un "premier pas", l'élue juge aussi que seul un recours à l'armée peut ramener le calme dans les cités "gangrenées par la drogue".
"Aujourd'hui, face aux engins de guerre utilisés par les réseaux, il n'y a que l'armée qui puisse intervenir. Pour désarmer les dealers d'abord. Et puis pour bloquer l'accès des quartiers aux clients comme en temps de guerre, avec des barrages. Même si cela doit durer un an ou deux", dit-elle.
Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls n'a pas tardé à répondre, écartant fermement tout recours à l'armée.
"Je comprends l'appel au secours de la sénatrice Samia Ghali mais il est hors de question que l'armée puisse répondre à ces drames et à ces crimes. Il n'y a pas d'ennemi intérieur et pour s'attaquer au trafic de drogue, au banditisme, a ces règlements de comptes, au trafic d'armes, il faut une action en profondeur de la police et de la justice car les deux vont de pair", a dit le ministre de l'Intérieur à des journalistes dans la cour du ministère de l'Intérieur.
"Marseille est pour moi, et d'abord pour le Premier ministre et le gouvernement, une priorité qui mérite une réponse dans tous les aspects", a déclaré Manuel Valls.
"Cette ville, la deuxième ville de France, a besoin du soutien et de la protection de l'Etat", a-t-il ajouté. "La situation de Marseille (...) mérite une réponse globale et particulièrement forte."
PAS LA PLACE DE L'ARMÉE, DIT HOLLANDE
François Hollande a appuyé son ministre lors d'une conférence de presse à Madrid après une rencontre avec le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy.
"L'armée n'a pas sa place pour contrôler des quartiers de notre République", a-t-il dit en se disant prêt à "renforcer les capacités" des forces de l'ordre à Marseille.
Les travaux interministériels sur un "programme d'action pour l'agglomération marseillaise" ont débuté depuis l'annonce début août par Manuel Valls des 15 premières zones de sécurité prioritaires, précise-t-on à Matignon.
Ces zones, parmi lesquelles les quartiers nord de Marseille, feront l'objet d'une action de sécurité renforcée pour y combattre la délinquance et y protéger la population.
Les propos de Samia Ghali ont fait réagir Manuel Valls mais aussi le sénateur-maire UMP de la ville, Jean-Claude Gaudin, qui les a qualifiés d'"irresponsables" et a profité de l'occasion pour critiquer la politique du gouvernement en matière de sécurité.
"Marseille a besoin de renforts de police, pas d'un appel à la guerre civile", écrit Jean-Claude Gaudin dans un communiqué.
"Les règlements de comptes qui se sont déroulés ces derniers mois, sur fond de trafic de drogue, dans les quartiers sud et nord de Marseille, montrent que "la guerre des cités" se poursuit et s'amplifie dans la deuxième ville de France. Cette recrudescence des actes de violence armée exige une réponse ferme et adaptée du gouvernement, qui aille au-delà des effets d'annonce de la création de zones de sécurité prioritaires", ajoute-t-il.
La seule réponse réaliste, estime le maire de Marseille, est d'augmenter les effectifs de police déployés sur le terrain.
Avec Reuters

 

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L'immobilisme d'un Président Ordinaire

mercredi 29 août 2012

HOLLANDE : l’heure des critiques


Immobilisme, timidité, absence de créativité : dans la presse étrangère – et en particulier chez nos voisins allemands –, les critiques pleuvent dru sur le nouveau président et son gouvernement.
Pour la presse de droite, l'équipe de Hollande ne s'est pas attaquée aux "nécessaires réformes". Pour les journaux de gauche, les mesures déjà mises en œuvre ou annoncées sont loin de tenir les promesses de changement espéré.
Le Courrier International

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Droit sur image : Gilbert Collard

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Les super-aliments qui font rajeunir...



Les montagnards savent que la meilleure façon de manger des myrtilles n'est pas de les picorer une à une, le long du chemin.

Non, il est important de s'arrêter ; en cueillir une cinquantaine, ou mieux, une centaine ; lorsque le creux de la main déborde, les renverser dans la bouche d'un coup.

Les billes gorgées de jus parfumé tiédi au soleil éclatent alors par dizaines sous vos dents. La tendre peau des baies et leurs minuscules pépins ne vous gênent pas le moins du monde pour avaler cette bouchée délicieuse, juste assez sucrée pour ne jamais écœurer.

L'opération peut donc être recommencée plusieurs fois (ou plusieurs dizaines de fois). On s'accroupit, puis on s'assied dans les buissons. Très vite, le bermuda est constellé de tâches, les doigts collent, les dents sont violettes, mais seuls les maniaques s'en désoleront. En effet, ce qui compte, c'est que vous êtes en train d'offrir à votre corps, gratuitement,une des meilleures cures anti-âge et anti-cancer existant sur cette planète.

Myrtilles et framboises contre le vieillissement du cerveau

Des scientifiques ont récemment montré que les myrtilles augmentent la mémoire et préviennent les démences. Ils ont comparé deux groupes de personnes âgées pendant deux mois, au cours desquels le premier buvait chaque jour du jus de myrtille, tandis que l'autre buvait un simple jus de fruits sans myrtilles. Les tests avant et après la cure ont montré une amélioration significative des capacités d'apprentissage et de la mémoire des personnes du groupe buvant le jus de myrtilles. (1)

Ces résultats confirment les études préalables réalisées sur les animaux, qui montraient que les myrtilles pouvaient inverser les déficits du cerveau, et les problèmes d'équilibre et de coordination liés à l'âge. (2)

A noter que les bienfaits des myrtilles ont été constatés sur des fruits frais et du jus frais, non sur de la confiture de myrtilles et encore moins sur des tartes aux myrtilles où sucre et cuisson en ont modifié les propriétés. Quand au muffin aux myrtilles sous cellophane de McDonald's et ailleurs, désolé mais il faudra bien sûr oublier.

Toutefois, et cela concerne toujours les randonneurs en montagne, manger des framboises au bord du chemin est également excellent pour conserver vos facultés cérébrales : une étude a montré que les myrtilles améliorent les capacités d'apprentissage, tandis que les framboises ont un effet plus fort encore pour la mémoire.

Ne tirez pas sur le renard !

Le principal risque lorsque vous mangez des myrtilles ou des framboises dans la nature, est de vous faire agresser par un promeneur.

C'est presque automatique : dès que vous commencez votre cueillette, un rabat-joie se croyant intelligent vous expliquera, d'un ton menaçant, que vous risquez de tomber mortellement malade, à cause d'un renard qui aura fait pipi à cet endroit.

Il s'agit en fait d'une vieille histoire farfelue, datant du début des années 80 : l'échinococcose.

A l'époque, le public avait été tellement effrayé que le gouvernement français avait créé un « Observatoire de l'échinoccocose alvéolaire », pour recenser les victimes de la prétendue hécatombe.

Trente ans plus tard, on sait que la maladie touche à peine deux personnes pour dix millions, ce qui veut dire que vous avez bien plus de risque de mourir en vous noyant par inadvertance dans votre baignoire.

De plus, la plupart des victimes ne contractent nullement cette maladie à cause d'un brave renard, mais en se faisant lécher par un animal domestique ou en le laissant manger dans leur assiette !

Bref, oubliez ces sornettes et laissez vos enfants se régaler en paix.

Myrtilles et framboises contre le cancer !

De nombreuses études suggèrent aussi que ces baies sont de puissants remèdes en prévention du cancer. Dans une étude en laboratoire, des extraits de six sortes de baies (myrtilles, mûres, framboises, framboises noires d'Amérique, airelles et fraises) ont eu un effet inhibiteur sur des cellules humaines de cancer de la bouche, du sein, du colon et de la prostate. (3)

Cet effet serait lié aux antioxydants présents en grande quantité dans les petits fruits rouges et noirs frais. Les anti-oxydants sont des molécules qui détruisent les radicaux libres, des substances agressives qui attaquent et dénaturent la paroi de vos cellules, les font vieillir, et peuvent même favoriser l'apparition de cellules cancéreuses.

Les anti-oxydants fortifient également le système immunitaire, soulagent des douleurs d'arthrose, aident à la digestion en calmant les inflammations des voies gastro-intestinales, et diminuent le risque d'infarctus et d'attaque cérébrale.

Ne perdez pas vos sous avec les baies d'açai

Il se pourrait que certaines autres baies aient elles aussi des vertus similaires. Les baies d'açai d'Amérique du Sud, dont il est fait grande publicité sur Internet, pourraient par exemple être efficaces contre la leucémie.

Toutefois, cette efficacité n'a pas été prouvée chez l'être humain , et elle n'est de toutes façons nullement supérieure à celles des baies fraîches de chez nous.

Le pouvoir des baies d'açai viendrait de leur concentration exceptionnelle en anti-oxydants, mais cette teneur ne dépasse pas celle des myrtilles et des framboises fraîches.

Selon une étude comparant plusieurs jus de fruits populaires aux Etats-Unis, la teneur en anti-oxydants du jus d'açai est inférieure à celle du jus de pamplemousse, de raisin, de cerise et de myrtille ! Elle est toutefois supérieure à celle du jus d'orange, de pomme, et de canneberge (cranberry). (4)

Encore des bonnes nouvelles sur les myrtilles et les framboises

Une étude portant sur 134 000 femmes et 47 000 hommes a rapporté que les personnes mangeant régulièrement des myrtilles ou des framboises ont un risque significativement plus faible de développer de l'hypertension (pression sanguine trop forte dans les artères, due à une rigidité de celles-ci). L'effet contre l'hypertension est plus fort pour les myrtilles que pour les framboises. (5)

Avec les trombes d'eau que nous avons eues cette année, la saison des framboises et des myrtilles - qui commence maintenant !- sera exceptionnelle. Emmenez vos enfants en montagne si vous le pouvez, et prévoyez de longues plages de temps pour les laisser se remplir le ventre de myrtilles dans les alpages.

Pour les framboises de montagne, plus petites mais bien plus parfumées que leurs lointaines descendantes des plaines (le framboisier est originaire des Alpes, vous l'y trouverez donc dans son environnement naturel), les bords des routes forestières autour de 1500 à 1800 mètres sont en général les meilleurs endroits, là où se mêlent l'ombre et la lumière, avec ce qu'il faut d'humidité.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis (Santé et Nutrition)

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Pensée du jour...


"L
e danger n'est plus

 

le bruit des bottes,

mais le silence des babouches."

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Miterrand : devoir de mémoire !

Devoir de mémoire pour MITTERAND et ceux

qu'il continue d'inspirer...

 

Belle référence dont se réclame le bouffon actuel de l’'Elysée, il lui a tout appris

 566314eurabia

On peut se demander POURQUOI les médias ne parlent pas de ce passé... encore récent. No Coment...

Petit Rappel pour tous ceux qui auraient perdu la mémoire :

Voilà ce qui circule actuellement sur le net.

C'est du passé, mais comment peut-on encore parler de la Moralisation de la Vie Politique et oser le citer si souvent exemple en 2012 !!!..

Il ne faut surtout pas oublier qu'il a "demandé" et obtenu le changement de l'itinéraire du T.G.V. dans la Drôme afin de protéger la maison à Marsanne de son ami Henri MICHEL, le Château La Borie dont un des actionnaires était Roger HANIN ainsi que des truffières appartenant à Mme MITTERAND du côté de Suze-la-Rousse.

Ce changement a fait passer le T.G.V. au dessus du Rhône et a coûté au contribuable la bagatelle de 5 milliards de francs liés aux nouveaux ouvrages d'art (ce montant n'était que le devis du surcoût) et je n'ai pas la valeur finale qui doit probablement faire au moins 50% de plus que la facture initiale !!!

Mariette CUVELIER qui a mené la révolte antidéplacement du T.G.V. connaît toute cette histoire.

 

Un petit rappel concernant celui qui nous a escroqués pendant quelques années.

Une petite partie de ce que l'on sait aujourd'hui, dont la presse aux mains de la gauche ne parle jamais, la partie immergée de l'iceberg oubliée dans la brume du mensonge permanent :

Faux évadé des camps Allemands, Mitterrand a été Membre de la Cagoule en 35 (Anticommuniste , antisémite et antirépublicain, ce mouvement est de tendance fasciste ), sous-secrétaire d'État aux anciens combattants en 42, il a été décoré de la Francisque (L'’ordre de la Francisque gallique est une décoration qui fut attribuée par le Régime de Vichy en tant que marque spéciale d’'estime du maréchal Pétain ) par le gouvernement de Vichy du Maréchal Pétain en 43 (il faut savoir que c'était comme la Légion d'Honneur actuellement et qu’'il fallait la demander et se faire parrainer- il en fut le récipiendaire numéro 2202), donc cela implique tout de même une certaine volonté.

Il était ministre de l'intérieur et a fait envoyer le Contingent en Algérie.

Il était garde des sceaux pendant la Bataille d'Alger et c'est lui qui a organisé les bandes de barbouzes qu'il reniera plus tard.

Il a organisé un faux attentat rue de l'Observatoire à Paris pour focaliser sur lui les regards de la presse.

Il a fait financer le PS par des pratiques frauduleuses (affaire Urba Graco et autres de laquelle le juge a été dessaisi et muté - mais par chance, il ne s'est pas "suicidé").

Il a appris qu'il avait un cancer de la prostate métastasé aux vertèbres lombaires quelques semaines avant les élections présidentielles de 1981 et n'a rien dit alors que fonction de chef d'état l'y obligeait.

Il a fait entrer les communistes à son gouvernement.

Il a fait nationaliser les banques et les industries françaises, obligeant la France à dévaluer sa monnaie 3 fois de suite en quelques mois.

Il a élevé le nombre des chômeurs en France (moins d'un million en mai 81) à 3 millions dès 1983.

Il a protégé un ancien collaborateur des nazis, son ami René Bousquet.

Il a protégé Bernard Tapie et l'a élevé au rang de ministre et à plombé chaque contribuable de 2.500 francs sur 5 ans minimum.

Il entretenait sa maitresse et sa fille adultérine cachées dans un appartement parisien appartenant à l'État et les week-ends dans les palais de la république aux frais de celle-ci.

Il se rendait chaque Noël sur les bords du Nil aux frais de l'état et emmenait avec lui une soixantaine de personnes lors de ses déplacements (il descendait tous les ans à l'’Old Cataract sur le Nil avec "sa petite famille", un Hôtel somptueux). Françoise Sagan… aussi sera emmenée en Amérique du sud et qu'il fallut rapatrier, victime d'une overdose de cocaïne !

 

http://www.lefigaro.fr/politique/2007/12/26/01002-20071226ARTFIG00244-quand-mitterrand-passait-les-fetes-dans-un-hotel-a-assouan.php

Il a augmenté la dette de la France de plus de 250 % durant sa mandature.

Il a fait racheter l’'entreprise de son ami Roger-Patrice PELAT (déjà largement mouillé de recel de délit d’initié dans l’affaire Péchiney-Triangle), la société « Vibrachoc » par une société d'Etat pour 5 fois sa valeur.

http://www.lexpress.fr/informations/les-bonnes-oeuvres-de-m-pelat_596675.html

Il a obligé son médecin personnel à publier durant 14 ans des certificats sur son état de santé totalement faux et mensongers (pauvre médecin, "suicidé" lui aussi).

Il a couvert ses sbires gendarmes qui ont inventé une histoire de terroristes à Vincennes.

Il a totalement délaissé un de ses fidèles proches, François de GROSSOUVRE, qui a fini par se "suicider" ou l'être !!!, avec un 357 Magnum à l'Elysée...

Il a affirmé qu'il ne savait rien sur la destruction à l'explosif d'un bateau de Greenpeace en Nouvelle Zélande, pourtant organisé par les services secrets français et sur son ordre et la bienveillance de son premier ministre FABIUS ! A la suite de quoi, le ministre des armées, grossièrement mouillé, a eu la délicatesse de "mourir" d'un infarctus !

Il a mis sur écoute sans justification plus de 150 français, dont Carole BOUQUET et Jean HEDERN-HALLIER (avez-vous lu sont livre sur le propos ? - Et il est "mort", lui aussi !)...et il a affirmé à la Télévision qu'il n'a jamais commis ce forfait ; le capitaine de gendarmerie qui branchait "les fils" s'est lui aussi "suicidé".

Les associations décomposées tenues par "tatie Danielle" et lourdement subventionnées par l'Etat, ou encore le fric donné aux amis comme Guy LIGIER pour ses charrettes bleues (payées par la Seita et le Loto) ... c'’est encore « Tonton ».

Il a fait nommer un de ses fils dans un poste de conseiller en Afrique, rôle qu'il n'a jamais exercé (emploi fictif ?).

Il a laissé tomber son ex-premier ministre Pierre Bérégovoy qui s'est "suicidé" un dimanche après-midi avec l'arme de son garde du corps ! Etonnant, non ?

La retraite à 60 ans, catastrophe économique, c'est lui.

 

Aujourd'hui nous payons ses errements ... dont l'entrée de la Grèce à laquelle il contribua "très beaucoup".

 

C'est çà LA GAUCHE ANGELIQUE donneuse de leçons et qui a bien contribué aux résultats auxquels nous devons à présent faire face, avec notamment une dette colossale !

 

On s'arrête là ???

 

Ou bien faut-il déjà parler des projets absolument désintéressés que commencent à tirer HOLLANDE, AYRAULT, ROYAL, AUBRY et consorts ?

 

En résumé : Mitterrand nous a conduits au bord du précipice ...

Avec Hollande, nous ferons un grand pas EN AVANT !!!

 

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Et qu'ils se le tiennent pour dit !!!

Une enseignante belge a écrit sur Facebook ce qui suit :

Là, ça suffit !!!
Bon, la v'là ma montée de lait ! ET ATTENTION AUX OREILLES CHASTES ET PURES, je ne serai pas délicate dans mes mots. On va parler comme une vraie Wallonne. Je vais probablement passer pour une raciste, mais savez-vous quoi ? JE M'EN FOUS !!!
Il est temps que quelqu'un dise tout haut ce que beaucoup de monde pense tout bas et ce message s'adresse à vous... MUSULMANS ET TOUTES LES AUTRES RELIGIONS qui briment nos coutumes, à nous qui avons foi en nos traditions et valeurs européennes.
Je suis athée et je ne fais pas chier le peuple avec ça. Ce n'est pas parce que je ne crois pas en Dieu que je dois mettre de côté les traditions et les valeurs qu'on m'a apprises.
La fête de Noël n'est pas une RELIGION, mais un ÉVÉNEMENT !
Noël existe depuis que le monde est monde. N'est-ce pas en Palestine que cela a commencé ???
Vous quittez vos pays respectifs parce que la guerre, la violence, la haine et la mort, que vous avez-vous-même installés, y règnent.
Vous venez vous établir ici dans NOTRE PAYS, pour pouvoir fuir tout ça et vivre heureux, en santé et à l'abri de tout ce que vous avez quitté. Et vous comptez importer tout votre merde chez nous ?
On vous donne tout ce dont vous avez besoin pour vous aider à vous intégrer ici même, dans NOTRE PAYS.
On vous donne un toit, de la nourriture, de l'argent, on vous inscrit à l'école pour apprendre la langue, on vous aide à acquérir de meilleures connaissances de NOTRE PAYS, vos études sont payées, afin de faciliter votre intégration sur le marché du travail.
Tout cela pour rien, sans jamais avoir foutu une dalle !
Mais à vous entendre, ce n'est pas encore ASSEZ !
Moi, c'est à vous que je dis : C'EST ASSEZ !!!
Assez de vouloir changer nos traditions et nos coutumes, assez de brimer nos droits et libertés parce que c'est contraire à votre religion, assez de nous traiter de racistes parce qu'on n'aime pas votre façon de faire.
Pourquoi venez-vous dans notre pays si ce n'est que pour tenter de le changer à l'image du pays que vous avez fui ?
C'est nous qui vous offrons l'hospitalité, alors à vous de vous conformer à nos traditions et nos coutumes.
Lorsqu'un étranger s'établit dans vos pays de merde, il doit respecter vos traditions, à vos coutumes et celui qui ne les respecte pas peut être passible de mort dans certains de vos pays de singes!!!
Et nous, Belges, devrions vous laisser tout changer sans rien dire ???
ASSEZ, C'EST ASSEZ !!!
Retournez dans votre pays si nos traditions et nos coutumes vous déplaisent tant que ça !
Vous nous faites chier à vouloir tout changer alors que vous n’étiez pas capable de faire le changement chez vous!
Ça suffit, RESPECTEZ NOS VALEURS !
Attendez-vous d'avoir des coups sur la gueule avant d'arrêter vos conneries?
Si on veut mettre un sapin de Noël on va en mettre un !
Si on veut décorer la ville entière pour Noël, on va le faire !
Si on a envie de crier NOËL partout, on va le crier !
Si nos enfants ont envie de parler de Noël à l'école, ils vont le faire !!!
Qui sont les vrais racistes d'après-vous ? VOUS, musulmans et les autres, car vous voulez changer notre image !!!
Un raciste est une personne qui n'aime pas les gens d'une autre nationalité.
Ne changez pas les rôles !!!
>
Jetez vos Hijab & Niqab aux poubelles !
Oubliez vos revendications primitives !
Cessez de vous sentir en permanence "humiliés"
Intégrez-vous ou dégagez !
Est-ce que c'est clair ?
S'il le faut on prendra les armes pour vous chasser, ne croyez pas qu'il vous sera facile d'instaurer votre charia de merde!!!!!!!!

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L'hôpital : aussi dangereux que l'Afganistan !!!


Des chercheurs anglais ont constaté que le risque pour un patient hospitalisé en Grande-Bretagne de mourir d'un accident lié aux soins (intoxication aux médicaments, incident chirurgical, maladie nosocomiale) est aussi élevé que le risque pour un soldat de mourir en mission en Afghanistan ou en Irak. (1)

Les médicaments sont aussi une cause majeure d'accidents : deux fois plus de personnes en Grande-Bretagne meurent des effets secondaires de leurs médicaments sur ordonnance que d'accident de moto.

Il est probable que les mêmes chiffres pourraient être observés dans les autres pays industrialisés. En France, les autorités reconnaissent officiellement 10 000 morts par an. (2) Mais loin d'essayer de stopper cette hécatombe, leur priorité est actuellement de lutter contre... les médecines naturelles !

Médecines naturelles : où sont les morts ??

Selon la même étude, une personne a 293 006 fois plus de risque de mourir d'un incident médical évitable, que d'avoir consommé des vitamines ou des compléments alimentaires. Le risque de mourir suite à la prise de médicaments est 62 000 fois plus élevé qu'avec des vitamines ou des compléments alimentaires.

En fait, le risque de mourir d'avoir pris un complément alimentaire est aussi faible que celui de mourir foudroyé.

Les seuls cas graves répertoriés récemment concernent deux personnes, aux Etats-Unis, qui ont pris sur une longue période de la vitamine D à des doses 2000 fois plus élevées que l'apport journalier recommandé. Cela s'est produit suite à une erreur de fabrication et d'étiquetage. Elles ne sont toutefois pas décédées mais ont souffert de douleurs musculaires, de soif intense, de fatigue, de troubles mentaux et de troubles rénaux. (3)

Une offensive sans précédent contre les médecines naturelles

Cela n'empêche pas les autorités sanitaires européennes d'avoir les produits naturels dans le collimateur. Une offensive sans précédent est en train d'avoir lieu en ce moment, avec la mise en application définitive du règlement 1924/2006/CE, qui interdit aux fabricants de produits de santé naturelle d’informer le public des effets favorables possibles de leurs produits, sauf autorisation spéciale de Bruxelles.

Officiellement, il s'agit bien sûr de« protéger le consommateur ». Dans les faits, Bruxelles rejette 95 % des demandes qui lui sont faites, ce qui sème la panique, et le désespoir, dans un secteur constitué en majorité de petites entreprises artisanales qui ne peuvent pas se défendre.

Résultat : ce sont aujourd'hui les grands groupes pharmaceutiques, seuls à même de discuter avec Bruxelles à armes égales et d'obtenir ces fameuses« autorisations d'allégations thérapeutiques », qui font leur marché parmi les entreprises mises artificiellement en faillite par cette nouvelle réglementation. Ni vu ni connu, ces groupes sont en train de s'emparer du secteur des compléments alimentaires, et de réorganiser la production à leur manière.

Le business model de l'industrie pharmaceutique

Pour l'industrie pharmaceutique, les choses sont simples :

  • vu la difficulté et le coût de découvrir une nouvelle molécule chimique qui puisse effectivement faire disparaître un symptôme d'une maladie– ou du moins donner cette impression, sans trop d'effets secondaires immédiatement visibles ;

  • vu le coût de mener les études cliniques pour obtenir l'autorisation de mise sur le marché (on parle d'environ un milliard d'euros par nouveau médicament, et de quinze à vingt ans de procédure) ;

  • vu le coût des emballages et du packaging de leurs médicaments ;

  • vu les coûts des campagnes publicitaires et des visiteurs médicaux qu'il faut envoyer chez les médecins pour les convaincre de prescrire ce nouveau médicament ;

  • vu la marge que prennent les grossistes et les pharmaciens
  • (plus de 30 %) ;

  • vu la marge bénéficiaire que visent les grandes sociétés pharmaceutiques (de 15 à 20 % de leur chiffre d'affaires) ;

  • vu le risque qu'elles se retrouvent ensuite à payer des milliards d'euros de dommages et intérêts si leurs médicaments provoquent des accidents (Merck a du payer 4,9 milliards de dollars pour clore les poursuites sur le Vioxx ; GlaxoSmithKline a été condamné à 3 milliards de dollars d'amende en juillet 2012) ;

C'est bien simple, elles ne peuvent pas se permettre de dépenser plus que quelques centimes par boîte de médicament, pour la matière première, y compris lorsque cette boîte est vendue plusieurs dizaines d'euros au consommateur final (le patient).

Des marges à faire pâlir Louis Vuitton

Un documentaire qui avait fait grand bruit en 2001 sur la chaîne de télévision Channel 7 News de Détroit (USA), indiquait qu'une boîte de 30 gélules de Célébrex 100 mg contient pour seulement 0,2 dollars de produits actifs. Dans la mesure où cette boîte est vendue en France 13,12 euros, cela représente pour son fabricant Pfizer une incroyable « culbute » de 8 746 % (oui, ce n'est pas une erreur typographique).

Une boîte de 15 comprimés de Clarityne 10 mg contient pour 0,09 dollars de produits actifs, pour un prix de vente au patient de 5,54 euro (+ 7 914 %). Une boîte de Tahor (anti-cholestérol) vendu 18,82 euros contient pour 2 euros de produits actifs. Et ainsi de suite.

La palme revient toutefois au Prozac 20 mg, qui ne contient que pour 0,02 dollars d'ingrédients actifs pour 100 comprimés, alors qu'il est vendu 7,58 euros (+ 43 000 begin_of_the_skype_highlighting + 43 000 end_of_the_skype_highlighting %).

Dans certains secteurs, qui bénéficient d'une exclusivité ou d'un effet de marque fort (industrie du luxe), on peut voir des « coefficients multiplicateurs » de dix ou quinze.

Ainsi le sac à main Louis Vuitton dont rêve l'épouse de votre voisin (il aurait d'ailleurs bien pu le lui offrir, depuis le temps !) est vendu 1800 euros mais coûte 200 euros à la production, fournitures et main-d'oeuvre comprises.

La performance paraît honorable (+ 900 %), mais du point de vue de l'industrie pharmaceutique, Louis Vuitton donne quasiment dans le bénévolat.

Les compléments alimentaires condamnés au même traitement ?

Le risque donc, c'est que les financiers de l'industrie pharmaceutique, en s'emparant du secteur des compléments alimentaires, veuillent lui appliquer leurs schémas de pensée : réduire au maximum la teneur en ingrédients actifs, et augmenter le prix de vente.

Car le problème des compléments alimentaires est que, contrairement aux médicaments, il est impossible qu'ils soient efficaces en-dessous d'un certain dosage.

Plusieurs grandes entreprises vendant des compléments alimentaires pratiquent déjà cette politique scandaleuse : vendre des pilules qui, en fait, ne contiennent pas assez d'ingrédients pour avoir un quelconque effet. Mais le délai pour s'en apercevoir étant en général de plusieurs semaines ou mois, les acheteurs sont désarmés. Le seul moyen de se protéger est de s'informer soi-même sur les doses efficaces de tel ou tel nutriment (le dosage est obligatoirement indiqué sur l'emballage), mais il va sans dire que ce n'est pas à la portée du plus grand nombre.

Selon Thierry Souccar, auteur du Nouveau Guide des vitamines : (4)

« On trouve encore sur le marché des multivitamines/minéraux (MVM), à raison d’une unité de prise par jour. Malheureusement, ces formulations a minima ne permettent pas d’ingérer la quantité optimale de nutriments nécessaires, notamment en minéraux comme le magnésium ou le potassium. Il faudra donc souvent encadrer ces MVM par des formules complémentaires. »

 

« Plus cher, c'est souvent mieux que pas cher du tout »


D'autres fabricants, honnêtes, mettent ce qu'il faut comme ingrédients, et sous les formes qui sont assimilables. Cela coûte plus cher mais, toujours selon Thierry Souccar :

« Plus cher, c’est souvent mieux que pas cher du tout : certaines marques pratiquent des prix élevés par un simple calcul marketing mais en règle générale, les prix élevés sont justifiés par une formulation qui fait appel à des ingrédients de qualité (par exemple la vitamine E naturelle avec ses 4 tocophérols et ses 4 tocotriénols, plutôt que de l’alpha-tocophérol synthétique). Lisez soigneusement les étiquettes. En général, les marques de supermarché sont à éviter. Les meilleurs produits se trouvent dans les bonnes pharmacies, les magasins diététiques, en vente par correspondance et sur Internet. »

 

Notre seule stratégie de défense contre l'offensive de l'industrie pharmaceutique sur les compléments alimentaires naturels est donc la vigilance : n'acheter que des produits correctement dosés, et si possible aux producteurs indépendants qui résistent aux bâtons dans les roues sournoisement envoyés de Bruxelles.

C'est notre seul espoir que ces produits, que le mode de vie moderne rend parfois indispensables au maintien de la santé, ne se retrouvent pas très vite entre les mains de trois ou quatre géants internationaux qui nous feront avaler ce qu'ils auront décidé, au prix qu'ils auront fixé.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : je rappelle la grande pétition de l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, contre le règlement européen 1924/2006/CE sur les compléments alimentaires. A signer et à faire circuler. Merci.

Cliquez sur le lien suivant vers la pétition : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html

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L'action conjointe de l'Union Européenne et des lobbys de l'industrie pharmaceutique menace les médecines naturelles. Bientôt, non seulement les traitements alternatifs risquent d'être interdits, mais les sources d'information sur les médecines naturelles disparaîtront elles aussi.

Prenez dès aujourd'hui les devants ! Abonnez-vous à Santé Nature Innovation et restez en permanence au courant des dernières découvertes en pointe de la médecine naturelle.

Découvrez les nouveaux traitements que Bruxelles n'a pas encore eu le temps d'interdire en cliquant ici.

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Sources :

(1) Alliance for Natural Health http://anhinternational.org/news/anh-exclusive-natural-health-products-ultra-safe-and-drugs-dangerous-war

(2) Le Monde, 11 janvier 2009.

(3) Araki T, Holick MF, Alfonso BD, Charlap E, Romero CM, Rizk D, Newman LG. Vitamin D Intoxication with Severe Hypercalcemia due to Manufacturing and Labeling Errors of Two Dietary Supplements Made in the United States. J Clin Endocrinol Metab. 2011 Dec;96(12):3603-8.

(4) T. Souccar, Le Nouveau Guide des Vitamines, Thierry Souccar Editions, 2012.

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Arrêtez de manger "un peu de tout"


« Manger un peu de tout » est le plus sûr moyen de vous pourrir la santé.

L'alimentation qu'on trouve aujourd'hui dans les magasins (y compris bio) est tellement déséquilibrée en faveur des produits mauvais pour la santé, que si vous mangez « un peu de tout », vous êtes sûr de vous retrouver malade, trop gros, trop fatigué, ou trop énervé.

La règle à suivre, c'est de manger le plus possible de bonnes choses, et le moins possible de mauvaises. Cela paraît simple, mais c'est dur.

Des professionnels du marketing payés pour vous faire craquer

Pensez que, pour chaque type de chips, de bonbon, de boisson sucrée, il y a un ou plusieurs « chefs de produits », qui travaillent du lundi au vendredi, toute l'année, à réfléchir aux moyens de vous en faire acheter plus.

Ces chefs de produits sont généralement diplômés d'écoles de commerce, et sont sous l'autorité d'un « chef de groupe », dépendant lui-même d'une direction marketing.

Au bout du compte, ce sont des dizaines, et souvent même des centaines de cerveaux qui étudient, à temps plein, le « comportement du consommateur » pour trouver vos points faibles. Ils connaissent précisément la couleur, la texture, l'odeur, le goût, l'emballage (forme, illustrations, matériau) qui vont vous faire craquer.

Chaque semaine, ils doivent justifier de l'évolution des ventes, et concevoir de nouvelles stratégies pour vous faire céder à la tentation plus et plus souvent.

Comment l'amande est devenue une nourriture-poubelle

Prenez les amandes, par exemple, l'aliment santé par excellence... à l'origine.

Croquer 25 à 50 g d'amandes entières, simplement décortiquées, fait partie d'un mode de vie sain. Cela vous apporte des vitamines du groupe B (surtout vitamine B1, B6 et B9), du magnésium (particulièrement bien assimilé), du potassium, du phosphore, du fer, du zinc, du cuivre, des protéines (2 à 3 g par portion) et des fibres. De plus, les amandes sont riches en acides gras mono-insaturés (68 % de leurs lipides) et polyinsaturés, ce qui contribue à la bonne santé du cœur et des artères, entre autres bienfaits.

Mais nos rois du marketing se sont aperçus que, légèrement grillées, les amandes craquaient mieux sous la dent. Puis ils ont vu que bien salées, elles faisaient plus saliver. Mais ça ne suffisait pas alors ils ont ajouté un petit goût de fumé, irrésistible.

Le problème, c'est que des amandes grillées, salées, fumées, n'ont plus du tout les mêmes qualités nutritionnelles. Pour faire tenir le sel, il a fallu ajouter de l'huile d'arachide (l'huile d'amande est trop chère). La cuisson a détruit les précieux acides gras polyinsaturés. Beaucoup de vitamines sont perdues.

Mais cela permet de booster les ventes. Beaucoup de personnes qui n'achetaient jamais d'amandes fraîches s'y sont remises. Actuellement, seules sont vendues, au rayon apéritif chez Carrefour, les amandes grillées, salées, fumées. Et le comble, c'est que, si vous voulez des amandes normales, vous devrez vous rendre au rayon pâtisserie où elles sont vendues... deux fois plus chères, par la marque Vahiné !! (32,80 €/kg contre 16,20 €/kg).

Des centaines de produits ont subi cette même évolution, au point qu'on se demande si le slogan « manger un peu de tout » n'a pas été inventé précisément par ces personnes qui cherchent à vous piéger.

Mais heureusement pour vous, voici trois techniques de guérillas utiles pour sortir vivant de votre supermarché. Je les applique moi-même, évidemment.

Le régime arc-en-ciel

Et sa variante : « Si c'est blanc, ne le mangez pas. »

Farine blanche, pain blanc, pâtes blanches, lait, purée mousseline, la plupart des aliments sans couleur franche sont à éviter.

Généralement, la pâleur trahit l'absence de nutriments essentiels : on parle de « calories vides ».

Votre objectif au contraire doit être d'apporter à votre organisme un maximum de :

– vitamines ;

– minéraux (dans les bonnes proportions) ;

– anti-oxydants, en particulier des polyphénols.

Ces nutriments se trouvent principalement dans les produits frais et colorés. Les polyphénols sont ces composés qui colorent les fruits et légumes, et qui leurs permettent de résister aux agressions extérieures, eux qui n'ont pas la chance de pouvoir se déplacer quand le soleil tape trop fort. Vous en avez besoin vous aussi pour lutter contre les radicaux libres qui altèrent vos cellules et vous font vieillir, et votre seul moyen de vous en procurer est de manger des légumes et des fruits colorés.

Ainsi, le violet de l'aubergine et du raisin, le rouge du poivron et de la tomate, le vert des épinards, des choux et des blettes, l'orange de la carotte et du potiron, sont-ils d'excellents signes indicateurs.

Plus votre assiette ressemble à l'arc-en-ciel, meilleure elle sera pour la santé, à partir du moment bien sûr où ce sont des produits non transformés ; le régime arc-en-ciel ne marche pas si les couleurs qui sont dans votre assiette sont celles des petits ours en gomme Haribo.

L'index glycémique

la fable des sucres lents et sucres rapides. C'est le système le plus trompeur qui ait été inventé dans le domaine de la nutrition, depuis l'époque où l'on recommandait de donner du vin aux enfants pour les fortifier.

Ainsi, la baguette, les pâtes blanches et les pommes de terre sont-elles considérées comme des sucres lents. Mais elles font monter votre niveau de sucre sanguin plus vite encore que le sucre pur !! Pareil pour les barres de céréales, les viennoiseries, la pizza, les céréales du petit-déjeuner (par exemple, les Corn Flakes, y compris sans sucre en poudre ajouté). En effet, les céréales grillées (Corn Flakes) ou soufflées (Rice Krispies, Smacks) font-elles monter votre glycémie (sucre sanguin) aussi vite que le sucre de table. En manger provoque un pic d'insuline, une hormone fabriquée dans le pancréas et qui transforme ce sucre sanguin en mauvaise graisse. Cette mauvaise graisse s'accumule en particulier au niveau des viscères, le pire endroit qui soit. Survient ensuite une hypoglycémie, c'est-à-dire que votre taux de sucre sanguin, après être monté trop haut, tombe trop bas, du fait de l'excès d'insuline.

Manger une barre de céréales, c'est comme croquer trois morceaux de sucre.

Un croissant : 4 morceaux de sucre. Un bol de céréales : 6 morceaux de sucre. Une part de pizza, 6 morceaux de sucre !

Vous devez donc absolument privilégier les aliments à index glycémique bas, autrement dit les aliments qui ne font pas trop monter votre glycémie.

Ils ne provoquent pas de pic d'insuline et donc réduisent le risque de grossir. Ils donnent un sentiment de satiété plus durable. Vous ne tombez pas en hypoglycémie après les avoir mangés.

Les aliments à index glycémique bas sont par exemple les légumes verts, les légumes secs, le chocolat noir riche en cacao, la viande et le poisson.

Mais dans ce domaine où l'intuition est trompeuse, mieux vaut vous référer à une table de l'index glycémique des aliments. Vous en trouverez une fiable et gratuite sur le site www.montignac.com

 

Profitez des baisses de prix

Les produits de saison baissent fortement au moment du pic de production : courgettes aux mois de juillet-août, tomates en août-septembre, raisin en septembre. De même, le prix des poissons peut fortement fluctuer selon les arrivages. Profitez-en : non seulement vous payerez moins cher, mais la qualité nutritionnelle de vos aliments sera meilleure.

Evitez d'acheter vos fruits et légumes frais hors saison : non seulement le prix sera plus élevé, mais ils seront sans doute alors cultivés sous serre, et de moindre qualité. Ou alors, ils seront importés par avion de l'hémisphère sud (haricots verts d'Afrique du sud), ce qui est mauvais pour l'environnement.

En revanche, hors saison, achetez vos légumes surgelés : bien souvent, ils ont été conditionnés au moment du pic de production, ce qui aura permis au producteur de les avoir moins chers et vous vous apercevrez qu'ils coûtent moins cher qu'au rayon frais. De plus, un produit surgelé a la même valeur alimentaire que son homologue frais. Elle est même parfois meilleure : fruits et légumes surgelés sont souvent plus riches en vitamines que ceux achetés frais car ils sont surgelés immédiatement après la cueillette, alors que les frais transitent dans des chambres froides et sur des étals, lieux favorables à la destruction de celles-ci.

Attention toutefois : la surgélation ne stoppe pas le rancissement des graisses. Plus un produit est gras, plus sa durée de vie sous forme surgelée est courte.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

SANTE ET NUTRITION

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Pour la droite, un vote-clé : les retraités pauvres !!

Les retraités pauvres, un vote-clé

LE MONDE | 27.08.2012 à 15h35 • Mis à jour le 27.08.2012 à 16h01

Par Serge Guérin, sociologue, professeur à l'ESG-Management school, et Christophe Guilluy, géographe, directeur du bureau d'études MAPS

     

 

En dépit de leur précarisation, les seniors des classes populaires se refusent encore à soutenir le FN. "Mais jusqu'à quand ?", s'interrogent Serge Guérin, sociologue, et Christophe Guilluy, géographe.

 

Les retraités représentent le tiers des ménages en France. Près de 65 % d'entre eux sont issus des milieux populaires (anciens ouvriers, employés ou agriculteurs). Auxquels il faudrait ajouter une partie d'anciens travailleurs indépendants, commerçants, petits entrepreneurs ou artisans. Ce sont les "retraités populaires". Une catégorie oubliée dont la situation géographique, sociale et culturelle est identique à celle de l'ensemble des milieux populaires.

Comme leurs cadets des classes populaires, ces retraités vivent dans une relative "fragilité sociale". Cela se traduit d'abord en termes de pouvoir d'achat. En effet, contrairement aux idées reçues, pour l'essentiel, ces ménages disposent de revenus modestes, voire très faibles : la retraite médiane se situe autour de 1 100 euros par mois. Non seulement la moitié des retraités doit vivre avec tout juste le smic, mais un million d'entre eux, et principalement des femmes, se retrouve avec des revenus inférieurs au seuil de pauvreté. En raison d'une expertise peu valorisée et d'un marché potentiel très limité, ils sont aussi ceux qui peuvent le moins cumuler une activité rémunérée avec leur retraite.

 

Plus grave encore, l'importance de ce phénomène social va continuer de croître. Selon le Bureau d'informations et de prévisions économiques, la proportion de ménages de plus de 60 ans va passer de 34 % à 37 % entre 2010 et 2020. Avec la précarité croissante qui touche toujours plus de salariés et la baisse du taux net de remplacement du revenu salarial médian (65 %, selon l'OCDE) à la suite des différentes réformes initiées depuis 1993, le niveau médian des pensions pour les nouveaux retraités se situe à moins de 850 euros par mois. Bien au-dessous du seuil de pauvreté. Il est d'ailleurs intéressant de noter qu'aucune étude ne semble avoir estimé les revenus réels des nouveaux retraités.

 

Par ailleurs, comme l'ensemble des classes populaires actives, les retraités populaires ont enduré une baisse relative de leur niveau de vie. Ils supportent, notamment, une augmentation des dépenses de santé non remboursées et des charges, liées au logement et au transport, toujours en croissance.

 

En termes de géographie sociale, ces retraités ont subi la même "grande relocalisation" que les classes populaires chassées des grandes métropoles. Ils viennent trouver refuge dans la "France périphérique", dans les espaces ruraux, industriels, périurbains, les villes petites et moyennes. La carte de la France populaire et celle de la France des retraités populaires sont identiques. Il est d'ailleurs frappant de constater que ces derniers vivent bien séparés des retraités issus des catégories plus privilégiées. Ils sont sous-représentés en région parisienne et en Provence-Alpes-Côte d'Azur, mais aussi dans tous les espaces valorisés comme les littoraux ou les "villages authentiques" où se concentrent au contraire les retraités aisés et très aisés.

 

Les retraités populaires supportent ainsi le destin des classes populaires au temps de la mondialisation : une forme de relégation sociale et culturelle. Une relégation double : elle se réalise sur le plan spatial et culturel avec des personnes qui s'éloignent des grandes villes et vont s'installer dans des lotissements séparés du coeur des villages et des petites villes.

 

A cela s'ajoutent une inquiétude spécifique et une fragilité singulière. Une inquiétude liée à la peur de la solitude et de la dépendance. Peur de ne pouvoir financer seul une entrée en maison de retraite ou le recours à des services à la personne. Mais peur aussi de ne pouvoir trouver, en étant loin des centres urbains, les soins nécessaires, les services publics et les institutions de proximité. On rappellera que l'espérance de vie - et plus encore l'espérance de vie sans incapacité - est bien moins élevée chez les retraités populaires ayant connu des conditions de travail difficiles que chez ceux ayant eu des parcours plus préservés. Ainsi, un ouvrier de 35 ans a pratiquement dix ans de moins d'espérance de vie sans incapacité qu'un cadre supérieur au même âge (INED, 2008).

Mais les retraités populaires sont aussi fragilisés par leur patrimoine. Plus souvent propriétaires que les autres catégories populaires, ils disposent d'un patrimoine difficilement cessible, car souvent vétuste et éloigné des zones touristiques ou d'activité, qui peut renforcer leur précarisation. Un peu moins de 40 % des propriétaires occupants sont en France des propriétaires précaires (éligibles aux aides de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat, de l'ordre de 60 % des plafonds HLM). Pour l'essentiel il s'agit de retraités issus de milieux populaires qui vivent sur ces territoires de la France périphérique.

 

Enfin, ces seniors sont aussi entourés par des enfants et petits-enfants qui subissent la précarisation et le pessimisme social. Avec leurs revenus modestes, les retraités populaires se retrouvent souvent à soutenir leurs cadets. Parfois, sur trois générations, ils sont les seuls à avoir un revenu régulier.

 

Si la situation des catégories populaires actives ou retraitées paraît se recouper, en revanche, le comportement électoral les distingue fortement. Les populations actives populaires et, en particulier, les jeunes, s'abstiennent de façon croissante ou votent de plus en plus pour le Front national au moment d'une présidentielle.

En revanche, les retraités populaires résistent encore aux sirènes du discours frontiste. Ils votent plutôt à droite, considérant que la gauche n'a fait qu'accompagner la désindustrialisation et la dévalorisation du travail et des classes populaires. Mais encore très peu pour l'extrême droite. En particulier parce qu'ils ne sont pas convaincus par les solutions économiques proposées, comme la sortie de l'euro.

 

Par ailleurs, les retraités populaires ont une conscience claire que leur pension, même modeste, leur assure une forme de "protection face à la mondialisation" et une intégration culturelle à un système hérité, celui de l'Etat-providence, des "trente glorieuses". Un héritage qui offre donc une relative intégration sociale et culturelle, et explique que ces catégories soutiennent les deux grands partis de gouvernement, continuateurs de cette période.

 

Compte tenu de leur poids électoral, ces retraités sont un rempart à l'extrême droite. Pour combien de temps ?

 

Avec la précarisation à venir des catégories populaires, toujours plus touchées par le chômage et la dérégulation du travail et arrivant à l'âge de la retraite avec toujours moins de revenus, on peut craindre que le barrage se fissure dans les années à venir. Si le gouvernement ne lance pas de véritables réformes et actions en faveur de la solidarité intergénérationnelle et du soutien aux populations fragilisées par la mondialisation, c'est aussi la digue de la solidarité et du sentiment de partager un avenir commun qui peut se rompre. C'est bien l'aggravation du délitement social et du sentiment d'abandon qui se joue dans les deux ans à venir et qui, si rien n'est fait, sera source de troubles et de révoltes sur lesquels le FN ou son avatar pourra surfer.

 

Ainsi, au regard de la dynamique démographique de cette catégorie, associée à la hausse de la précarité des retraités, le risque d'une montée sensible du vote FN devient de plus en plus probable. Pour une large part, les retraités populaires tiennent les clés des résultats électoraux futurs.

Pour répondre à la fragilisation croissante de ces retraités, les territoires sont en première ligne. Les départements et les villes assument déjà une large part de l'aide sociale pour les plus âgés et pour les plus fragiles. Et souvent leurs ressources sont inversement proportionnelles aux besoins des populations car les retraités populaires sont situés en large partie sur des territoires à faible attractivité pour les entreprises.

La future réforme de la décentralisation devra prendre en compte cette réalité autant sociale, culturelle que spatiale, et développer une approche reposant sur des démarches territorialisées d'accompagnement adaptées aux conditions réelles de vie des personnes. Certes, elles auront à s'appuyer largement sur l'action de services publics. Mais il ne s'agira pas de multiplier la présence "en dur" de ces services : il faudra impérativement les mutualiser, adapter les conditions d'accès et jouer sur des systèmes plus souples et plus mobiles.

Surtout une politique d'accompagnement accordée aux territoires repose sur la délégation d'action et de moyens au monde associatif ou à l'économie sociale et solidaire qui sont souvent plus réactifs, plus légitimes et moins coûteux. Les retraités populaires ne seront pas en capacité de payer le prix fort pour des services, y compris ceux essentiels à leur quotidien.

Par ailleurs, au regard de la dynamique démographique du vieillissement, il est impossible de penser une nouvelle étape de la décentralisation sans intégrer une réforme de la perte d'autonomie prioritairement centrée sur une véritable politique de prévention. Elle doit être menée au niveau des territoires et prendre en compte les modes de vie et les capacités des personnes, et d'abord des retraités populaires.

De la même façon, le soutien aux aidants, bénévoles et professionnels, est un impératif absolu pour permettre aux retraités populaires de vivre dans des conditions décentes. Il est facteur de création d'emplois, peu ou très qualifiés, non délocalisables. Ce sont des thématiques à intégrer dans une réforme systémique de la retraite.

Un autre enjeu majeur concerne l'habitat des retraités populaires, en particulier les plus fragilisés sur le plan de la santé et de l'autonomie. Le développement de maisons de retraite hypermédicalisées comme unique alternative au vivre à domicile ne répond ni aux attentes des personnes, ni aux moyens financiers des retraités populaires et des collectivités publiques. Déjà, de nombreux établissements doivent faire face à une baisse de leur taux d'occupation.

Il s'agit aussi d'assouplir certaines normes qui renchérissent la construction de logements et nuisent à l'innovation sociale et à la rencontre entre des publics différents. Dans cette optique, il convient de soutenir et de renforcer des réponses diversifiées autour du logement adapté, de l'habitat partagé, des formes d'intergénération... Il importe aussi de répondre à l'isolement de ces personnes et à leur sentiment d'insécurité.

Le gouvernement est devant un choix de société : ignorer ou dénier la situation de ces populations et des territoires, au risque d'aggraver les fractures sociales et de réduire son assise populaire, abandonnant ainsi tout projet de transformation ; ou imaginer une politique de reconnaissance et d'accompagnement cohérente de ces publics marginalisés et précarisés, permettant ainsi d'inventer une vraie solidarité entre les générations, les cultures et les territoires. Celle fondée sur la fraternité et la justice, sur l'égalité et le partage.

Serge Guérin, sociologue, professeur à l'ESG-Management school, et Christophe Guilluy, géographe, directeur du bureau d'études MAPS

 

Serge Guérin est rédacteur en chef de la revue Réciproques et auteur de La Nouvelle Société des seniors (Michalon, 2011).

 

Christophe Guilluy est l'auteur des ouvrages Atlas des fragilités sociales (224 p., 24 €, à paraître en octobre), "Fractures françaises" (2010), chez Bourin éditeur.

 

Un électorat en proie aux clichés

 

Avec la "séniorisation" de la société, l'effet du vote gris devient majeur : aux deux dernières présidentielles, il a représenté près de 30 % des suffrages exprimés. A d'autres élections, il peut dépasser les 50 %. En 2007, beaucoup ont estimé que la victoire de Nicolas Sarkozy était due aux seniors. Il faut dire que ce dernier avait su capter les deux tiers du vote des plus de 60 ans (61 % des 60-69 ans et 68 % des plus de 70 ans, selon TNS-Sofres).

 

S'il est vrai que le candidat Sarkozy a encore obtenu en mai une part majoritaire de cet électorat, on a peu souligné l'effondrement de son audience dans cette catégorie. L'IFOP montre qu'entre 2012 et 2007, Sarkozy est passé de 64 % à 53 % des suffrages des retraités, soit une perte de 11 points ! Un rééquilibrage qui s'était opéré dès le premier tour où les retraités avaient voté à 37 % pour le président sortant contre 32 % pour le candidat socialiste. Pour mémoire, en 2007, Nicolas Sarkozy était à 41 % contre 23 % pour Ségolène Royal. Etonnament, ces mouvements électoraux, pourtant très importants, ont relativement peu été commentés. Ils ont pourtant sensiblement pesé sur le résultat final.

 

Pour beaucoup, les seniors étant conservateurs puisque vieux, leur vote est prévisible, or, contrairement aux idées reçues, le vote des seniors évolue bien plus que l'on ne l'imagine. Il faut s'affranchir d'une analyse exclusivement générationnelle et/ou par catégorie d'âge pour mesurer que le vote, ou l'abstention, est en grande partie l'expression de la situation sociale des personnes et de leur rapport à la société. Le rééquilibrage du vote senior s'explique par deux phénomènes majeurs.

 

D'abord, l'arrivée en masse des enfants du baby-boom sur les rives de la soixantaine : ces boomers bohèmes ("boobos"), inclus dans la société "post-68" se veulent progressistes en particulier sur le plan sociétal, ont privilégié le vote Hollande. Ensuite, à l'inverse dans les milieux populaires, les seniors subissent le déclassement culturel et social. C'est le cas dans le travail et plus encore pour les seniors au chômage. Les plus âgés, et d'abord les femmes, vivent souvent dans l'isolement, l'insécurité et/ou la précarité économique, physique ou psychique. De ce point de vue l'abandon de la promesse de grande réforme de la perte d'autonomie aura pesé en défaveur du vote Sarkozy.

 

Les retraités, comme les catégories populaires, ressentent une précarisation de leurs conditions de vie et celles de leurs proches. Mais, à l'inverse des populations plus jeunes, cette fragilisation ne s'est pas traduite par une poussée du vote Front national. Selon Ipsos, Marine Le Pen n'a capté que 13 % du vote des plus de 60 ans, contre 18 % chez les 18-24 ans, et 23 % chez les 35-44 ans. Mme Le Pen a touché 29 % des ouvriers contre 14 % des retraités, alors que François Hollande était crédité de seulement 27 % chez les ouvriers mais 29 % chez les retraités.

 

Les retraités populaires ont assuré la limitation de la percée lepéniste dans les classes populaires. Jusqu'à quand ?

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