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LA FIN DES TEMPS (7)

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Septième partie


 


 

 LES PROPHETIES DE JACOB LORBER EN CE QUI CONCERNE

 

LA FIN DES TEMPS

 

 

La fin prochaine de l’église catholique :

 

Puisque la liste des fautes de l’Eglise catholique est longue et les formules bien ronflantes des décrets des Conciles ne peuvent l’effacer. A travers toute l’histoire, on peut suivre l’infidélité de l’Eglise qui s’est détournée de la mission que Jésus avait donnée aux apôtres. L’abîme qui sépare l’enseignement de Jésus et la réalité de l’Eglise est infranchissable. L’actuel déclin de l’Eglise est lié à ses fautes passées. Pendant des siècles, la vie a été menacée et est devenue insupportable dans le ghetto gigantesque de L’Eglise catholique. Il n’y a pas la moindre différence avec la situation actuelle des pays totalitaires. Le fanatisme de l’Eglise catholique et la terreur qu’elle à engendrée sur la terre ont été prédits par Jésus à ses disciples :

 

« Lorsque mon enseignement aura été transmis par l’épée à tous les peuples, la misère s’établira alors sur la terre et le sang coulera à flots »

 

L’Eglise catholique connait la parole de Dieu. Elle possède non-seulement l’Evangile mais, dès le commencement, a ajouté une tradition secrète qu’elle a tirée de ses expériences. Au cours des siècles elle a trahi de plus en plus la parole de Dieu. Sur le principe inflexible de "l’immobilisme », elle a construit son système de contrainte et « d’impérialisme dogmatique ». Devenue fausse, elle a ébranlé la confiance des penseurs. C’est ainsi que, finalement, on ne croit plus en elle. L’Eglise a oublié depuis longtemps la mission spirituelle, la pauvreté et le renoncement des premiers chrétiens qui répandirent l’enseignement de Jésus, malgré tous les obstacles d’un monde totalement hostile. Depuis, elle s’est empêtrée dans des cérémonies extérieures et n’a plus lâché son pouvoir, par crainte d’être démasquée ; aussi devient-elle le tombeau du christianisme. Les fautes du passé agissent comme un poison.

 

Quelques prédications :

 

« On peut encore douter que les anciennes autorités aient une quelconque bonne volonté à l’égard des Peuples. Elles profitent des circonstances pour plaire aux peuples et si l’occasion s’en présentait, elles n’hésiteraient pas à faire valser les hommes comme dans l’ancienne inquisition espagnole. »

 

« Ils utiliseront tous les moyens pour retrouver leur ancienne puissance et leur ancienne splendeur. »

 

« Mais ils vont au-devant d’une réforme qui sera toute différente de celle à laquelle ils pensaient »

 

« Ce peuple M’honore à l’intérieur des murailles de ses églises, au son des cloches et des tuyaux d’orgue de toutes sortes qui sonnent et résonnent, avec des encens, des cierges et des vêtements cousus d’or… mais il ne faut pas demander si leur cœur est proche ou éloigné de Moi »

 

« Je ne serai pas plus reconnu par ceux qui se croient et se disent être vraiment catholiques, parce qu’ils s’en tiennent aux traditions, que Je ne l’ai été par les Juifs et païens, en leur temps. Partout, ils Me cherchent dans les églises, au lieu de Me chercher sur le chemin de la vie, là où il faut prouver par des actes cela même qu’ils adorent si souvent dans les églises. »

« Il n’est pas facile de ramener à la pure vérité du Ciel les hommes qui se sont enfoncés dans toutes sortes d’erreurs dont ils ont tiré des avantages terrestres. »

 

« Mais je mettrai sur votre chemin des âmes évoluées. »

 

Les conséquences des premiers signes de dégénérescence ont été annoncées et sont aujourd’hui visibles pour chacun.

 

« La soif du pouvoir et le goût de la puissance ont établi l’Eglise. »

 

« Voyez, Je ne suis pas en ceux dont la bouche condamne les autres en faisant de Dieu le feu du jugement. Je ne suis que dans ceux qui vent Me reconnaître dans l’amour. »

 

« Le royaume de Dieu ne viendra jamais de l’Eglise extérieure ; il est intérieur, il est la vie éternelle de l’esprit. Mais par Ma providence et par Mes soins, cette Eglise extérieure est une protection pour l’Eglise intérieure que chacun peut trouver s’il veut bien la trouver. Peu importe dans quelle Eglise extérieure il se trouve, pourvu qu’elle annonce d’une manière ou d’une autre Mon Nom et Ma parole… Ne maudissez pas l’arbre en entier parce que son écorce est morte. »

 

« Quand le jugement et la fin de l’Eglise romaine arriveront, Mon enseignement persistera sur la terre, grâce à de nombreuses personnes. Mais il sera uniquement un bien de la liberté et brillera en silence par les hommes, les illuminant et les consolant et ne sera jamais le souverain de tous les peuples, établi sur un trône avec sceptre et couronne. »

 

Le temps est venu pour les chrétiens d’écouter l’apôtre Paul :

 

« N’éteignez pas l’esprit, ne dédaignez pas les inspirations prophétiques, examinez tout, retenez ce qui est bien. »

 

Les catastrophes de plus en plus grandes, jusqu’à la fin des temps :

 

Les grandes civilisations naissent et disparaissent mais, rarement une civilisation telle que la nôtre, a atteint aussi rapidement une telle perfection que celle de notre technologie. La science a permis des réalisations qui, précédemment, étaient inimaginables. L’homme fait des progrès de plus en plus vertigineux et repousse tout ce qui pourrait le remettre en question par un slogan stéréotypé : «On n’a pas le droit de s’opposer au progrès ! » Une grande partie de l’humanité perd la foi et ne professe plus qu’une confiance inconditionnelle en la science. Plus personne ne doute qu’on pourra tout faire pour l’homme. Autrefois, certains monarques assuraient leurs peuples qu’ils les conduiraient vers des temps meilleurs. Aujourd’hui, ce sont les futurologues. Depuis la seconde guerre mondiale, le progrès vous coupe le souffle ! La production et les bénéfices augmentent sans cesse, plus vite que les possibilités d’en jouir. Le marché du travail a fait appel à plus millions d’étrangers qui, eux-mêmes, ont bénéficié de l’élévation de leur niveau de vie. Mais personne ne s’est demandé à quoi cela allait aboutir. On a cru que ce niveau de vie allait augmenter sans cesse et que le mot chômage ferait partie des lors, à des temps révolus ! Tous les partis politiques ont promis le bien-être sans se soucier des mises en garde des savants. La jeunesse n’a plus aucun esprit de sacrifice et de modestie des années 1945. Les progrès de la civilisation font croire à l’humanité qu’elle atteindra un état paradisiaque. C’est pourquoi, quelques dizaines d’années encore, ce n’était pas le miment de faire connaître les catastrophes qui menacent l’humanité. Le fait que LORBER prédise un chômage mondial, suffisait pour que toutes ses prophéties passent pour pure fantaisie. Les fabricants étaient alors surchargés de commandes et le manque de main-d’œuvre était à l’ordre du jour. Qui aurait écouté un prophète annonçant la famine, alors que les magasins regorgeaient de marchandise, dans l’euphorie de l’offre et de la demande ??

 

« Tout le mal qui apparaît actuellement sur la terre, n’a pas été créé par Moi, ce n’est que le produit du mauvais usage que les hommes font de leur libre arbitre. En tant qu’être libres, ils peuvent faire ce qu’ils veulent, mais ils ne doivent attribuer qu’à eux-mêmes la conséquence de leurs actes. »

 

« A cette époque, les hommes parviendront à toutes sortes de résultats scientifiques et techniques grâce à leurs recherches infatigables et grâce à leurs calculs faits au nom de la connaissance !! Et ils parviendront à découvrir dans toute la nature des forces merveilleuses qu’ils ne soupçonnaient pas et ils diront : Tenez, voilà Dieu, il n’y en pas d’autre ! La certitude de ces hommes sera telle que plus personne n’aura la foi. Il y aura alors parles hommes une absence totale de foi. »

 

Cette époque est arrivée. C’est la nôtre actuellement. Le vingt et unième siècle atteint sa phase ultime dont l’athéisme et la perfection technique ont été annoncés. La technique, qui considère que tout est faisable, a inversé l’esprit de l’homme qui, mis au service des forces démoniaques, détruira tout l’environnement. L’athéisme et l’existentialisme ont mis l’homme à la place de Dieu et des millions d’êtres humains ont adopté les théories de ces philosophies.

Selon LORBER, la fin des temps a commencé avec les deux premières guerres mondiales qui furent un véritable fléau de l’humanité. La prophétie suivante peut concerner l’avenir :

 

« Un peuple voudra être plus grand qu’un autre, une empire plus puissant que l’autre. Voici, le temps est venu d’ouvrir vos yeux, un peuple en déchire un autre. Demandez vous pourquoi ? Je vous le dis : par pur orgueil !!... Non seulement l’habilité de l’homme croîtra mais aussi son égoïsme, sa convoitise et son instinct de domination, si bien que l’âme de l’homme s’obscurcira de plus en plus et les pires conséquences seront, évidemment, inévitables. »

 

« Jour après jour, nous voyons que les hommes, par centaines, foulent le bien du pied, la justice et la vérité, souvent par intérêt pour leurs commerces. C’est ainsi que la volonté humaine se sent libérée de toute contrainte et de toute exigence… Et voilà qu’avec le temps, les hommes auront la possibilité de découvrir de grandes choses et pourront agir sur la nature de celle sorte que la terre, finalement, sera malade. Evidemment, les conséquences en seront peu agréables. Elles seront la punition due au mauvais exercice de l’homme aura fait de sa volonté. Elles n’auront pas été voulues par Moi, en aucune manière. Elles ne seront dues qu’à la volonté de l’homme. »

 

Les futures catastrophes dues à la pollution seront ces maladies de la terre dont parle LORBER. Les dangers actuels sont tels, que la vie elle-même est menacée et le sera de plus en plus gravement. Aujourd’hui, avec tous les moyens technologiques, certains sont informés mais, aussi longtemps que les hommes ne se sentiront pas concernés, ils n’y prêteront aucune attention. Les familles touchées par mort d’un enfant due au cancer ne savent pas encore le rapport des choses ; et il serait temps car, les choses, vont maintenant à vitesse faramineuse  !

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LA FIN DES TEMPS (6)

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Sixième partie

 

JACOB LORBER

 

Qui a entendu parler de Jacob LORBER ??

 

Ce dernier est pratiquement inconnu en France. Il a retranscrit quelques 8 500 pages de « révélations » qui lui ont été transmises. Celles-ci ont été imprimées aussitôt après sa mort. Le 15 mars 1840, à Graz, en Autriche, un musicien du nom de Jacob LORBER, ressentit quelque chose qui le troubla infiniment. Au petit matin de ce jour-là il perçut une voix provenant de la région du cœur et reçut cet ordre, clair et distinct : « Prends ta plume et écris ! ». Cet appel devait donner une direction toute nouvelle à son existence. Car, ce jour là, il était sur le point d’accepter la place de second chef de chœurs que lui proposait l’Opéra de Trieste. Mais, après avoir mis sur le papier les messages reçus au cours de cette journée, il vit clairement qu’une mission exceptionnelle lui était confiée de l’au-delà et qui ne pouvait la cumuler avec la tâche offerte par l’Opéra de Trieste.

 

LORBER renonça donc à cette offre qu’il avait tant escomptée et renonça même à se marier. Il passa toute sa vie dans une petite chambre où il vécut modestement de leçons de piano, menant une vie effacée, à l’écart du monde. A partir de ce jour-là, il écrivit sous la dictée de cette voix intérieure, quotidiennement, des heures durant. Pendant vingt-quatre années, les manuscrits s’empileront, si bien qu’après sa mort, il laissera plus de 10 000 pages. A la fin de sa vie, trop souffrant, il dut dicter lui-même à ses amis les plus intimes.

 

Les manuscrits de LORBER ne montrent aucune rature, aucune correction, aucun changement de sa main car ce qu’il écrivait n’était pas le produit de son esprit. Ses remarques sur l’atome, les particules élémentaires ou la paléontologie et l’origine de l’homme, prouvent bien qu’elles ne pouvaient provenir de la compréhension de son propre cerveau. Personne, à son époque, n’était capable de faire des remarques, même approximatives, sur des faits scientifiques qui n’ont été découverts par la science moderne qu’à partir des années 12950/60, soit plus de cent ans après !! Celui qui, sans idées préconçues, considère le contenu des prédictions scientifiques de LORBER, sera obligé de conclure qu’il s’agit là d’un véritable prophète.

 

Récuser ce témoignage signifierait refuser tout témoignage humain. Mais, aujourd’hui plus que jamais, se justifie la parole de l’Evangile : « ils ne se laisseront pas convaincre, quand bien même les morts ressusciteraient ». La mission divine dictée pendant vingt-quatre ans à LORBER, n’est pas pour les esprits négatifs et ce livre-ci, n’est pas non plus écrit pour eux.

 

Ceux qui ont soif de la vérité, verront que ce message est d’un très grand poids. Les manuscrits des ouvrages constituant la Nouvelle Révélation sont passés par toutes sortes de vicissitudes. Ils sont actuellement déposés chez LORBER-VERLAG, à Bietigheim en Wurtemberg, où chacun peut les consulter. Les premières éditions du siècle dernier s’y trouvent également. On peut se demander pourquoi la Nouvelle Révélation contient des explications d’ordre scientifique en plus des innombrables commentaires sur la mission salvatrice de Jésus. La raison est la suivante : cette Nouvelle Révélation montre à quoi tient le développement croissant de l’incrédulité humaine.

 

En effet, la plupart des savants, ainsi qu’un nombre incalculable d’hommes, déclarent inexistant tout ce qui n’est pas mesurable expérimentalement. La foi chrétienne, étant de dimension transcendantale, est niée comme tout ce qui est d’ordre surnaturel. Ce positivisme, qui s’est propagé de plus en plus depuis deux siècles, est devenu l’esprit de notre temps. On peut espérer que la Nouvelle Révélation, qui s’adresse à l’humanité actuelle, sera acceptée, puisqu’elle présentait – plus d’un siècle avant – des éléments totalement inconnus, confirmés aujourd’hui seulement, par la science moderne, jusque dans les moindres détails. On ne peut ignorer ce fait et l’on peut en conclure que ces précieux commentaires, ces explications et ces explications et ces compléments aux Evangiles, sont une véritable révélation de Dieu à l’humanité de la fin des temps. De nombreux lecteurs auront la même certitude que le pasteur réformé, Herman Luger, qui écrivait après avoir étudié LORBER : « La Nouvelle Révélation, ainsi que l’ancienne Révélation, c’est-à-dire les Evangiles, reposent sur le même fondement divin. Les écrits de Jacob LORBER, respirent totalement le souffle divin. »

 

Quel était l’homme ?

 

Il y a bien peu de choses à dire au sujet de la personne de Jacob LORBER. Les prophètes et les envoyés de Dieu sont des hommes communs.

 

« Afin d’éviter dès le départ, tout signe de mérite personnel, dit le mystique Jacob Boehme, Dieu se sert souvent des hommes les plus insignifiants, afin qu’il soit évident que les secrets révélés sont de Sa propre main. Jacob était un homme pauvre, simple et naturel. Il était issu d’une famille de paysans du petit village de Kanisha, dans le vignoble de la Drau, près de la ville de Marbourg en Basse Styrie, actuellement Mariborg en ex Yougoslavie. Il y naquit le 22 juillet 1800. Après ses études de pédagogie, il fut instituteur de village, puis poursuivit encore des études au Gymnase de Marbourg où il se perfectionna pour devenir professeur d’école secondaire. Or, n’ayant pu obtenir de poste malgré d’excellents résultats à ses examens, il changea de profession et se tourna vers la musique. Informé par sa voix intérieure, LORBER, sut que tout ce qu’il avait écrit serait publié après sa mort en temps voulu. De son vivant, seules quelques pages de ses manuscrits furent éditées sans aucun nom d’auteur.

 

LORBER se tient parfaitement à l’ombre de son œuvre. Une fois seulement, son activité d’écrivain fit du bruit, au point que des amis l’informèrent qu’il allait être fouillé par la police. Les manuscrits furent mis en sûreté chez des amis, mais la perquisition attendue ne se fit pas et, jusqu’à sa mort, il ne fut plus jamais inquiété.

 

Très vite, LORBER raconta à ses amis, qu’une voix lui avait donné l’ordre d’écrire une révélation du monde surnaturel. Au premier abord, ses amis crurent qu’il était atteint de troubles mentaux. Mais en l’observant de près, ils ne constatèrent aucun signe de changement quelconque dans son comportement. D’autres amis l’observèrent avec soin également et notèrent pour lui, sous sa dictée, ce que la voix lui enjoignait d’écrire. Ils étaient d’autant plus perplexes qu’ils savaient que ce qu’ils lisaient ne pouvait provenir des connaissances de leur ami. La femme de l’un d’eux, crut pouvoir expliquer le cas. Pour elle, il était évident que LORBER puisait tout cela dans les livres et les apprenait par cœur. Elle ne doutait pas que les amis de LORBER, n’eussent la même interprétation du phénomène. Alors qu’avec d’autres, elle était en visite chez LORBER, elle profita d’un instant où celui-ci quittait sa chambre, pour se précipiter dans son armoire, fouillant son linge et ses habits, s’attendant à y trouver des ouvrages scientifiques. A son grand étonnement, elle ne trouve qu’un seul livre : la Bible !

 

En ce qui concerne ces révélations, en 1858, dans une lettre à un ami, LORBER écrit que la source spirituelle qui parle en lui, est la voix de Jésus-Christ, le Verbe Vivant :

«et, à propos de cette parole intérieure, je puis seulement dire que je perçois la parole sacrée du Seigneur dans la région du cœur, comme un pensée très claire, lumineuse et pure, une parole distincte et sonore. Mais personne à mes côtés, aussi proche soit-il, ne peut entendre cette voix. Et, pourtant, cette voix bénie, est pour moi plus sonore que n’importe quel son concret. C’est tout ce que puis vous dire de mon expérience.

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Provoquer la chance ???

   

 

Une amie, m’a poussée

A provoquer la Chance ;

Elle passerait ses soirées,

Avec la Providence…

 

Où pourrais-je la saluer

Dis-je, en réfléchissant ;

Et on la sait sollicitée

A tout bout de champ !

 

Pour obtenir ses faveurs,

Le sort, pourrait venir ;

Et, qui sait… le Bonheur

Pourrait la conquérir…

 

Je suis si fière, si timide

Et, sans grandes illusions !

En outre, je ne suis pas avide

D’égards et d’effusions !

 

Flânant, au coin d’une rue,

Le hasard irait m’appuyer ;

Il ferait un compte-rendu

Pour me faire apprécier !!

 

Et, j’eus l’opportunité,

D’aborder la fringante ;

Vite ; ne va pas manquer

La Baraka ; l’insolente !!

 

Face à elle, je l’ai toisée,

Au point de la provoquer !!

Offensée, elle m’a giflée,

En filant chez un boursier !

 

Je le savais ! Sa susceptibilité

M’a, de suite, condamnée ;

Elle m’aura passé sous le nez

En bousculant mes idées !

 

Visiblement horripilée,

Elle est partie en Mercédès ;

Et moi, je suis si affligée,

Que je cours à confesse !!

 

Alors ? M’aurait-on mentie ?

Elle ne se provoquerait pas !

Quelle folie, quelle hérésie,

De me faire croire à cela !!

 

La Chance est une Altesse,

Difficile à rencontrer ;

Elle distribue ses largesses

A qui sait la charmer !!

 

Sachez, que vous serez souffleté,

Si vous la provoquez !!

 

 

 

 

 

 

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L'enfer du jeu

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.............................................................................................  (37ème épisode)

 

Christiane, qui, en dépit de ses problèmes psychologiques inhérents à une enfance douloureuse, montrait une apparence enjouée et dynamique, était devenue irascible et taciturne. Tarek, occupait toutes ses pensées. Pas dans le bon sens du terme… Sa conduite, déconcertante, la chamboulait. En fait, l’homme était égoïste, paresseux, menteur, coureur, flambeur… Sa philosophie était la suivante « Rien n’est grave ; sauf la mort !! » Ca se discute… Chacun son point de vue ! Dans la mesure où cette position l’arrangeait, il se déchargeait de toutes les responsabilités, auxquelles tout individu normalement inséré dans notre société, est un jour ou l’autre confronté. Tarek se laissait porter par le vent, en occultant tous les dégâts qu’il faisait sur son passage. Le jeu, « le bizness », comme il aimait le dire, était sa seule doctrine. Par ailleurs, l’amour n’excuse-t-il pas tout ? L’amour n’endure-t-il pas tout ? Bien que l’amour, aussi, espère tout… Tarek, était le Diable en personne ; malin, intelligent, dévoyé, manipulateur et souvent séduisant… Christiane, captivée par son enveloppe et ses faux artifices, était tombée dans le panneau, tel une colombe tombe entre les serres d’un aigle. Ce qu’elle ignorait, c’est que le Diable, énigmatique, ne s’habillait pas en Prada mais se paraît d’un habit nébuleux, afin de mieux tromper son monde. Il allait l’anéantir et la vilipender.

 

D’ores-et-déjà, alors qu’elle ne connaissait rien à la vie, Christiane, allait devoir faire une croix sur la vie de famille dont elle avait toujours rêvée. Quand Tarek décidait de ne pas rentrer à la maison, il ne prenait pas la peine de prévenir sa maîtresse. Si son intention était de rentrer, il lui téléphonait en disant « J’arrive dans une demi-heure » et il arrivait trois heures après. Sa conception du temps, différait-elle, de ses contemporains ? Christiane, la gorge serrée, le cœur comprimé entre les griffes de la bête, tournait en rond dans l’appartement, les yeux rivés sur la pendule. Lorsqu’il arrivait – enfin – elle ne mâchait pas ses mots. Les reproches pleuvaient telle une ondée dans un ciel bleu. Ce dernier, pragmatique, ne répliquait pas. Ses raisons ne variaient pas. Il était au cercle ou il avait eu un rendez-vous qui avait duré plus longtemps que prévu… Afin de temporiser et de se faire pardonner, il la prenait dans ses bras et c’était reparti pour un tour !

 

Hors ces périodes où il craquait tous ses gains dans les tripots, dans les cabarets, ainsi qu'avec des femmes, il y avait des périodes de vaches maigres qui pouvaient durer une semaine et plus. « En ce moment, je suis noir, noir !! » déplorait-il, en marchant sur des œufs. Vers huit heures, parfois plus tôt, il était à la maison. L’air déconfit, il déposait son manteau, investissait le Rocking-Chair en osier et dépliait son journal, qu’il commençait à décortiquer. Christiane, les nerfs en pelote, détestait son attitude de rentier ou de propriétaire terrien. Comme eux, il n'ignorait pas – quoi qu’il arrive – qu’il pouvait compter sur la chaleur d’un foyer et sur une bonne table. Christiane savait qu’il était raide, fauché… Bien qu’il gardât, autant faire se peut, un billet de cinq cents francs caché au fond d’une poche ; en prévision du taxi et du P.M.U. du lendemain ! Le fait de l’observer ainsi, calme, impassible, insondable, lui mettait les nerfs en pelote. La rage lui montait à la tête. En son for intérieur, elle savait qu’il n’était pas là pour profiter de sa présence mais pour une seule raison ; il s'était fait déplumé aux courses ! Ca, elle ne pouvait le supporter ! Tout revenait en surface. Les soirées passées seule à pleurer, les déceptions, les promesses non tenues, etc. Un volcan en fusion faisait bouillir son sang. La colère lui obstruait la gorge. C’est ainsi que le volcan se réveilla. Bafouillant de colère et écarlate, les griefs fusaient de sa bouche, sans qu’elle puisse les retenir. Qu’est-ce qu’il croyait ; qu’elle était assez gourde pour entretenir un mec ?

 

De ses gains, souvent conséquents, elle n’en voyait pas la queue d’un kopek ! Uniquement quand il en avait envie ; un ou deux billets de cinq cents qu'il lui balançait comme une offrande ! Sinon, hormis les restaurants et les rares sorties, rien ! Monsieur se prélassait sur le salaire de Christiane. Trop facile… Elle payait tout. Les courses, le loyer, toutes les factures ! Non, elle ne pouvait le tolérer ; ce n’était pas inscrit dans ses gênes ! Pendant ces coups de gueule que tout l’escalier aurait pu retranscrire à la lettre près, Tarek, tout en soupirant de lassitude, restait de marbre. Impassible, il se concentrait sur son journal, qu’il feuilletait sans relever la tête. Une attitude qui exacerbait la fureur de Christiane. Le répertoire du jour étant épuisé, elle s’arrêtait, accablée de fatigue, la bouche sèche d’avoir trop crié et… fondait en larmes. Tarek, sensible à son état désespéré, quittait son cher fauteuil, pour l’attirer contre lui. Inconsolable, elle se pelotonnait contre sa poitrine, en y déversant toute sa détresse.

 

Fin juillet, il lui annonça qu’il partait un mois à Deauville, avec sa femme et sa fille. Deauville, au mois d’août, est la ville hippique où tous les riches propriétaires de chevaux, se pavanent dans les palaces. Il lui précisa que le Roi d’Arabie Saoudite étant présent avec son immense famille et suivi de sa cour, il ne pouvait en aucun cas déroger à ses obligations. L’emmener ? Hors de question ! Une femme au champ de courses… Inconcevable !! Christiane, eut beau insister, pleurer, hurler, rien n’y fit ! En outre, de se savoir évincée par Christelle, sa femme légitime et maman du fruit de leurs amours, la rendait folle de jalousie !

 

L’Eté 1984, fut beau et chaud.

 

Mon Essentiel, indifférente au soleil qui se reflétait sur la Seine, restait allongée sur son lit à longueur de temps, à ressasser et à attendre que le téléphone sonnât. L'appareil, mis à portée de sa main, restait décidément muet. Les jours s’écoulaient ainsi, au rythme lancinant de la solitude et des larmes. Bien sûr, Marcel et d’autres copains, lui téléphonaient en la persuadant de se changer les idées. Or, rien n’y faisait. Elle se cramponnait à son obsession. Qu’il l’appelle enfin, pour lui dire  combien il pensait à elle et, O combien, il  l'aimait !! Cependant, si elle avait pu s'immiscer dans les détours des champs de courses, elle se serait aperçue que son amant, trop assailli par le vice qu’étaient les jeux d’argent, l’avait totalement occultée. Son amour, entraîné dans le tourbillon des courses et des nuits torrides des casinos, ainsi que des aléas de la cour du Roi d’Arabie saoudite, un seul but primait : L’oseille, les femmes et les jeux !

 

A deux cents kilomètres des plages de Deauville, station balnéaire en vogue, une jeune femme se bâtissait des châteaux en Espagne et s’étiolait peu à peu, rongée par le manque affectif et un besoin irrépressible ; l’appel des sens. Un manque qui la torturait jour et nuit : le désir de l’homme qui l’avait envoutée et pénétrée jusqu’aux abysses de sa chair. Un après-midi, plus enclavée encore dans ses obsessions, elle pensa au suicide. La dernière extrémité. Auparavant, elle se dit qu’elle n’avait plus rien à perdre ; que la vie… Elle prit son courage à deux mains, se saisit du téléphone et composa le numéro du champ de courses de Deauville. « Allo ? Puis-je parler à Tarek, s’il vous plait… ? » Ne quittez pas. Je vais le chercher ! Rien d’étonnant ! Il était connu comme le loup blanc ! Lorsqu’il prit le combiné, il était essoufflé « Allo ? « Ah, c’est toi... Tu m’en as fait une peur ! J’ai cru que Sonia s’était noyée !!

 

« L’amour est le patient architecte qui mêle l’incompréhension à la compréhension. »

 

……………………………………………………………………….. A suivre

 

Bonne fin de semaine, les blogueurs !

 

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LA FIN DES TEMPS (5)

 

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Cinquième partie

 

Pour ceux de mes lecteurs, qui ignorent qui est Ned DOUGHERTY, je rappelle que ce dernier, issu des Etats-Unis, a écrit un ouvrage intitulé « VOIE EXPRESS POUR LE PARADIS ». Millionnaire et homme d’affaires, noceur invétéré, alcoolique chronique de père en fils, absolument rien ne disposait cet homme à s’élever vers la spiritualité.

 

C’est lors d’une N.D.E., d’une expérience aux frontière de la mort, que va vivre l’inimaginable. Suite à un accident cérébral, il se sent soudain quitter son corps et flotter au-dessus de lui. Peu après, un tunnel lumineux s’ouvre devant lui et dans lequel un ami mort quinze ans auparavant, pendant la guerre du Viêt-Nam. Tout d’abord, il va rencontrer l’Etre Suprême et puis la Femme de Lumière, qui lui montre son passé ainsi que son avenir personnel et lui fait découvrir le futur tragique du monde. L’homme assiste à des scènes apocalyptiques, difficilement plausibles en ce qui le concerne, comme par exemple celles des Twin Towers ou celle du vague haute comme un immeuble, décimant toute la Côte Est, déclenchant la chute économique des Etats-Unis, par la faillite des assurances entraînant, dans le sillage, celle des banques.

 

Ce livre est sorti six mois avant l’attentat terroriste du 11 septembre.

 

Pour information, je vous livre ci-après, une partie de l’interview de l’auteur par un journaliste, daté du 11 janvier 2004 :

 

J : Quand avez-vous terminé votre livre ?

 

ND : J’ai commencé à l’écrire en 1995 et la version finale est arrivée en janvier 2000. Le livre est finalement sorti en librairie en mars 2001.

 

ND : Les journalismes du New-York Times sont venus me voir après les attentats du 11 septembre, parce que les ventes étaient frénétiques. Ils m’ont dit ceci : « Vous n’avez pas honte de vous servir de ces évènements dramatiques pour vendre votre livre ? ». Je leur ai répondu que mon livre était sorti depuis six mois, mais ils ne m’ont pas cru. Ils sont même allés jusqu’à vérifier auprès de mon éditeur. Une de mes prédictions était « Qu’une attaque terroriste majeure arriverait à New York et/ou Washington, transformant de manière radicale la façon dont on vit aux Etats-Unis ». J’avais insisté sur les « et/ou » or, à l’époque, mon éditeur ne voulait rien entendre. Pour lui, c’était l’un ou l’autre. Mais pas les deux. Je n’avais pas assisté à la chute des avions sur les tours. En revanche, j’avais effectivement vu les deux tours jumelles s’écrouler et les gens épouvantés courant dans tous les sens, paniqués. Personne ne m’a cru. L’éditeur initial avait même voulu que j’enlève ce passage de mon manuscrit. Au matin du 11 septembre, j’ai allumé la télé après que le premier avion se soit écrasé et j’ai su immédiatement que c’était un acte terroriste et qu’un autre avion allait arriver juste après.

 

J : Dans vos visions, avez-vous vu l’islam prendre une telle importance ?

 

ND : Les visions me montraient bien que ce que nous voyons aujourd’hui sur nos téléviseurs et que nous verrons encore demain, est le résultat de presque 2 000 ans de rivalité. Ce que j’ai vu grandir, c’est l’agressivité de l’islam et la manière dont il s’étend au monde entier. La Femme de Lumière m’a montré un point lumineux en Italie comme un incident majeur et qui a aussitôt été suivi par toute une série d’autres points lumineux partout en Europe. Je sais que deux attaques islamiques sur le Vatican ont déjà été stoppées juste à temps. Mais il y en aura une autre, - majeure celle-là – et tout va dégénérer à partir de ce moment là. Le Vatican est le symbole de la chrétienté dans le monde et c’est à lui qu’ils s’attaqueront. Les principales agressions de l’islam seront toujours menées sur des cibles mondialement connues afin d’obtenir le plus grand retentissement média dans le monde. De plus, ils ont besoin de telles attaques pour recruter encore plus de gens et lever des fonds.

 

J : C’est quoi exactement la « Fin des Temps » ?

 

ND : Je suis un patriote américain typique. Mais ce massage là est effectivement très dur pour l’Amérique… J’ai compris que celui-ci était le plus important, un fait capital de ma mission. Le problème était que le jour où je l’ai reçu, je n’ai rien noté. Et c’est en commençant l’écriture de ce livre que je m’en suis rendu compte. C’est même étrange à quel point il résume l’action de George Bush. J’avais écrit la moitié de ce livre mais je m’en voulais de ne pas avoir écrit les paroles de Saint-Michel. Au moment même où je culpabilisais à ce sujet, une force phénoménale m’a comme soulevé par les épaules, entraîné devant la table de travail et là, ma main a écrit le message presque indépendamment de ma volonté. Des groupes patriotiques américains m’ont dit « Mais comment avez-vous pu écrire de telles saloperies » et que la « Femme de Lumière était Satan lui-même », etc. Mon souci est que ce message je ne l’ai pas écrit et moi aussi, j’ai le même problème avec… Quand de l’ai eu, Bush n’était pas au pouvoir. Avec lui, le message a pris tous son sens.

 

J : Vous saviez que vous alliez perdre votre fortune. Faut-il tout perdre pur avoir la foi. Ce n’est pas très encourageant.

 

ND : Je n’ai pas choisi ce qui s’est passé. Je n’ai pas choisi de perdre ma fortune. C’était des évènements au-delà de mon contrôle et même si j’ai tenté des les contrôler, je n’ai pas pu le faire. L’acte de violence qui a précipité ma chute était définitivement un acte diabolique. Je veux toujours vivre dans un certain confort matériel, comme tout le monde ; cela dit, je vois les biens matériels d’une manière totalement différente maintenant, parce que je sais que ce que nous voulons dans cette vie, nous l’aurons aussi dans l’autre. Là-bas, tout ce que nous voulons, nous l’obtiendrons.

 

J : Vous dites « Atteindre nos objectifs dans cette vie, implique notre adhésion au plan de Dieu prévu pour nous ». Est-ce du déterminisme ? Notre vie est-elle déterminée depuis longtemps ?

 

ND : Nous avons tous choisi individuellement de naître dans ce monde avec le libre-arbitre et la liberté de choisir la vie qu’on désire. Nous ne sommes pas programmés ou prédestinés à une vie en particulier. Nous avons des dons que nous choisissons d’utiliser ou pas. Dieu sais déjà tout cela. Il sait également tout ce qu’il y a à savoir sur nous. Mais il préfère ne pas nous « juger » ou nous « punir ». C’est quelque chose que nous faisons nous-mêmes à travers nos erreurs.

 

J : Vos visions vous ont permis de voir la chute économique des Etats-Unis. Mais cette chute entraîne aussi celle du reste du monde... Qu’en pensez-vous à la lueur de vos visions ?

 

ND : Ce que les Etats-Unis risquent de connaître, associé à notre colossal déficit qui s’empile depuis des années et aux dépenses militaires totalement délirantes de Bush, ne présage rien de bon. Ce qui viendra perturber cout ça, concerne les visions que j’ai eues d’un raz de marée phénoménal sur la côte Est des U.S.A.

 

Ma vision de cet évènement est très claire et précise et elle me conduit) penser qu’il est imminent, dans un futur très proche.

 

Je n’ai appris que plusieurs années après mon expérience aux frontières de la mort, qu’il existe des failles sous l’océan Atlantique, spécialement du côté des îles Canaries. Selon les sismologues, ces failles vont bouger et la question n’est pas de savoir comment mais tout simplement quand. Dans le cas de ce tremblement de terre, nous n’aurons que huit heures pour évacuer la côte Est, avant l’arrivée du raz de marée. La destruction totale qui en résultera affectera aussi tourtes les installations portuaires et bases militaires sur les côtes de la Virginie et de la Caroline du Sud. La perte de tous ces biens sera catastrophique pour les compagnies d’assurances qui déposeront le bilan, en entraînant avec elles la faillite des banques. Ensuite, cela causera d’énormes pannes d’électricité, entraînant une catastrophique réaction en chaîne, du Maine à la Floride, en passant pas New York, pour finalement affecter tout le pays. J’ai vu ce raz de marée aussi clairement que je vous vois. La vague s’élèvera entre quatre-vingts et cent mètres au dessus de niveau de la mer. Alors… Imaginez ! J’ai vu la même scène de la 57ème rue de Manhattan. New York était inondée. La Floride disparaissait de Key Biscayne, jusqu’au Sud de Miami. Une vague haute comme un immeuble de vingt étages…

 

 

 

J : Vous dites que les côtes américaines seront détruites et que seuls ceux qui vivent dans des montagnes, auront des chances de survie. Pouvez-vous préciser ?

 

ND : En fait, au cours de mes visions, j’ai pu voir le raz de marée sous trois « angles » différents : à partir du sanctuaire d’Easport avec une vue de plusieurs centaines de mètres au-dessous de la mer ; ensuite, du croisement de la 57ème rue et de Lexiton Avenue de New York et finalement, j’ai eu une sorte de vision globale de Key Biscayne jusqu’au sud de Miami Beach. Ma perception était que l’inondation affectera toute la côte Est. Ceux qui vivent sur la côte seront, comment dire… effacés ! Simplement parce qu’après le tremblement de terre, il n’y aura que huit heures pour évacuer la population avant la vague. Imaginez ce qu’une évacuation d’environ quatre-vingts millions de personnes, peut donner !

 

J : Vous dites que vous avez vu « les images de milliers de soldats apparemment en attente, dans le monde spirituel, pour une guérison finale ». Cela signifie-t-il que tous ces soldats sont en « attente » depuis les années 1960 ?

 

ND : Mort, vous ne quittez pas la Terre pour atterrir dans un paradis idéalisé où on fume des cigares et où on boit du Dom Pérignon à longueur de temps, où comme on se l’imaginait les terroristes du 11 septembre, pour être accueilli par sept mille vierges… Ce que d’ailleurs personnellement, je regrette ! La tache de ces âmes n’était pas terminée et elles continuent manifestement à aider leurs proches. Elles se sentiront vraiment libérées que lors de la réunion finale. Il en est de même pour les gens qui sont décédés dans les deux tours. La mort n’est pas aussi simple qu’on a trop tendance à le croire. Pareillement, l’Au-delà n’est pas aussi simple qu’on veut le croire. Il existe tout un tas de couches, de niveaux, de l’Autre Côté…

 

J : Bénéficiez-vous toujours de dons spirituels et, lesquels ?

 

ND : J’ai eu une sorte de don « médiumnique ». Mais cela fut insupportable à vivre dans ce monde et j’ai prié comme un fou pour que l’on m’en débarrasse. Je voyais par exemple le futur de mes amis et j’essayais de tout faire pour les empêcher de commettre tel ou tel acte ; mais eux, me prenaient pour un dingue. Une fois, j’ai vu la mort de l’une de mes amies et cela m’a posé tellement de problèmes que je ne vus même pas en parler. Le don qui m’est resté est celui de guérir avec mes mains.

 

J : Vous écrivez que « L’arrogance superficielle dont s’encombrait mon existence matérialiste dans des entraits comme les Hampton ou Palm Beach ne m’intéresse plus ». Pourquoi brûlez-vous ce que vous avez aimé ?

 

ND : Vous vivez une vue de milliardaire à Palm Beach ou à New York et, du jour au lendemain, vous vous retrouvez hors de votre corps et vous passez dans un tunnel. Je fréquentais les « super-riches » et « l’élite » que la plupart des gens ne voient qu’à la télé ou dans les magazines. Je pense et je sais pour les avoir fréquentés, que la plupart d’entre eux ne vivent pas des vies heureuses. J’ai découvert que les gens qui grandissent dans une famille unie sont les plus heureux sur cette terre. Il n’y a même pas de discussion possible à ce sujet. Seule une vie familiale équilibrée permet de vivre heureux.

 

J : Croyez-vous maintenant à la réincarnation ?

 

ND : Je ne crois pas qu’on se réincarne comme si on se recyclait d’un corps à un autre. Imaginez plutôt une tapisserie. Nous sommes tous sur une ligne généalogique d’ancêtres et imaginez que cette ligne est un des fils de cette tapisserie, une tapisserie géante avec des milliards de fils. Lorsque notre esprit est « insufflé » dans notre corps physique, nous tissons un fil dans ce que j’appelle la Tapisserie d’or de la Vie. Toutes ces âmes crées par Dieu, sont individuellement et collectivement intriquées dans cette tapisserie du début jusqu’à la fin des temps terrestres. Un fil de tapisserie est tiré par le Créateur et attaché à notre esprit ; ainsi nous arrivons dans ce monde en étant directement relié à chaque membre de notre famille dans une chaîne généalogique qui remonte au tout début de l’humanité. En outre, le fil qui nous « habille » revêt aussi la totalité du tissu de toute vie, de façon à pouvoir bénéficier de l’expérience de nos ancêtres comme de celle de nos frères et sœurs spirituels qui sont passés sur Terre avant notre naissance. Je ne peux pas répondre « Oui, je crois » ou « non, je ne crois à la réincarnation », parce que la réponse à cette question, ne m’a pas été donnée. Cette tapisserie explique pourquoi nous avons des expériences de vies passées qui nous laissent penser que nous nous recyclons physiquement à travers elles. D’une certaine façon, nous participons à la vie de nos ancêtres comme à la vie des autres.

 

J : que diriez-vous de particulier à vos lecteurs francophones ?

 

ND : De prier, parce que cela peut changer des choses tout de suite dans leur vie. Et de prier tous les jours pour soi d’abord et, pour le monde ensuite, parce que ce que j’ai vu de l’avenir, est tout de même inquiétant.

 

Ceci vous semble si incroyable et si farfelu que cela ??

 

Bye, les blogueurs !

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Pas belle, la vie !

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.............................................................................................. (36ème épisode)

   

Christiane, vivait à présent, avec l’homme dont elle s'était entichée un soir de septembre 1982. Non pas par le désir de vivre forcément avec ce dernier... Que nenni ! Je dois admettre, qu'il arrivait à la jeune femme, d'avoir du flair  ! Et que d'accepter de cohabiter avec cet homme, n'était pas une très bonne idée ! Car, en fin de compte, elle s’était aperçue que son amant, n’était pas le cadeau du siècle qu'il prétendait être ! Or, devant son insistance, elle n’avait eu d’autre choix que de tempérer. Une nuit, il lui avait tout spécialement téléphoné, pour lui annoncer la nouvelle. Sa décision, murement réfléchie, était prise. Il venait de signifier à Christine, son épouse légime, son intention de quitter le domicile conjugal. Ce qui impliquait une prise de position immédiate : s'installer chez Christiane. Visiblement, à l'intonation de sa voix, il jubilait et pensait très certainement, être le bienvenu ! Christiane, désarçonnée par l'imprévisible, était à court d'arguments. Néanmoins, elle avait fait le maximum pour mettre le holà et de tenter de le faire changer d'avis ! Ce dernier, offusqué par son manque d’élan, l’avait vertement insultée avant de lui raccrocher au nez ! Une heure après, il sonnait à la porte. C’est avec une tactique bien rôdée qu'il s’était incrusté chez elle, en débarquant avec sa valise dans une main et, dans l’autre, l'anarchie suivie de sa forfaiture.

 

Et puis, le squatte, était pour une durée indéterminée !

 

La jeune femme qui venait de fêter ses trente-trois ans, allait de déception en déception. Tarek, qui s’appelait en réalité, Tahar, menait une vie de patachon. Lorsqu’à l'aube, il glissait enfin sa clef dans la serrure, Christiane ne dormait toujours pas. Sans cesse sur le qui-vive, elle ne cessait de se retourner dans son lit, jusqu'à sept heures tapantes qui était l'heure à laquelle elle devait se lever. Monsieur le nabab, une fois sa tête sur l'oreiller, s'endormait immédiatement ! Tout comme les marginaux et oiseaux de nuit, il écumait Paris, ses cercles, ses restaurants, ses boîtes et ses tripots. Le Lendemain, il émergeait vers midi et, vers quatorze heures, il se levait précipitamment pour aller aux W.C. et, ensuite, faisait une incursion dans salle de bain. Une fois ces rituels accomplis, il s’habillait en hâte, refermait la porte, prenait l’ascenseur et, traînant la patte jusqu’au P.M.U, interpellait un taxi qui démarrait au quart de tour, en direction du champ de courses du jour : Auteuil, Vincennes, Longchamp, etc.

 

Lorsque le soir, Christiane retrouvait sa maison, elle avait l'impression qu’un tsunami avait tout balayé sur son passage (Non, pas une tornade blanche…). Le lit ressemblait à un ring ; sur la moquette tachée de cendres, gisaient un cendrier rempli de mégots de cigarettes, ainsi que les restes d’un petit déjeuner. Les toilettes, la salle de bain… tout était à nettoyer. En dépit de l’irrespect flagrant lié à ces façons très cavalières, Christiane, après avoir sorti son chien, s’attelait au ménage. Erodée jour après jour par une passion ravageuse, elle était en permanence, une ingénue qui avait tendance à tout pardonner, en conservant une confiance sans faille envers celui ou celle, qui l'avait trahie. Combien de soirées perdues à attendre devant son assiette vide et en priant pour que le téléphone sonne ! Combien de nuits à passer sans dormir, car trop perturbée par l’inconduite et le silence de son amant… Combien de soirées à se bâfrer, pour exorciser le mal, dont elle souffrait... Autant dire, qu'au fil des années, la boulimie faisait partie intégrante de sa vie. Elle se vidait l'estomac, comme elle enfilait une paire de chaussures, ou une paire de collants !!  La toute puissance de cette maladie, l’opprimait en la rendant esclave et servile. Une maladie qui, sans aucun doute, lui altérait la raison…

 

Fort heureusement, Pierre, l’ayant découverte mélancolique et pitoyable, n’avait pu s’empêcher de la soutenir, en faisant une croix sur le passé. Etouffant sa rancune et sa jalousie, il lui avait tapoté les joues, en lui assurant qu’elle était toujours aussi jolie et qu’il ne pensait qu’à elle… Il se garda bien de la questionner sur Tarek, la source de toutes ses déconvenues. Cet homme, née en Algérie, le pays de toutes les abominations, des animosités et  de  tous les regrets, ne pouvait qu'être le Diable incarné...

 

D’autres vieux copains vinrent en renfort : Joël, Jalel, Shérif et un nouveau venu, Marcel, serveur dans un restaurant de la Porte St Cloud. Christiane, lasse de dîner seule le soir, se dirigeait vers le bar où elle échangeait quelques banalités avec le patron, avant de rejoindre la table qui lui était réservée. Marcel, l’ayant remarquée, s’était rapproché de la jeune femme. C’était un grand sec aux cheveux bruns et aux traits émaciés, qui avait un tempérament vif et travailleur. Il aimait la vie et il affichait un optimisme à toute épreuve. Pourtant, son quotidien, n’était pas particulièrement facile. Marié, avec des enfants à élever, il venait d’entamer une procédure de divorce, dont l’issue lui causait des soucis. Pareil à Christiane, il était en conformité avec ses engagements et d’une intégrité irréprochable. C’était un être d'exception, gentil et  très généreux, mais d'une sensibilité à couper au couteau, qu'il cachait sous une apparence de joyeux drille.

 

Son service terminé, il invitait mon Essentiel à venir boire un verre dans un bar branché, tel qu'au Concorde Lafayette ou aux Mille et une Nuits… Toujours à son écoute, il se donnait un mal de chien pour la faire sourire. En sa présence, Christiane, s’efforçait de cacher la pugnacité de sa passion.

 

………………………………………………………………………A suivre

 

A plus, les blogueurs !!

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LA FIN DES TEMPS (4)

 

Quatrième partie

 

Pour la majorité des gens, la fin des temps, à savoir la fin de notre civilisation, est une invention, de la foutaise… Pourtant, je ressens un besoin impérieux et immense, de tirer la sonnette d’alarme !

 

Si on regarde autour de soi, au marché, dans la rue, au supermarché, etc., les hommes et les femmes que nous sommes, ne sont pas spécialement optimistes, en ce qui concerne l’avenir. La peur est omniprésente. Ce style de réflexion fuse : Ca ne peux plus durer comme cela ! On va à la catastrophe ! On vit sur une cocotte-minute, etc. La forêt amazonienne est mise à hauteur de 50 %, à sac, c'est-à-dire, déforestée dans un but lucratif alors, qu’elle est indispensable à notre survie. Les calotte glacière fond inexorablement, un peu plus chaque année. Faute de pourvoir se nourrir, les Ours se meurent. Les aliments (viande telles que le porc, poissons tels que le saumon, œufs, tous les produits d’origine laitières, fruits et légumes, etc.) sont contaminés. D’ailleurs, on ne peut le nier, il y a une recrudescence des cancers, des maladies thyroïdiennes… Les nappes phréatiques sont elles-mêmes contaminées. Cette réalité, personnellement, me fait douter des vertus des produits dits « BIO » !! L’eau du robinet est devenue impropre à la consommation. Les mers, les océans, dont on se sert de poubelles, sont empoisonnés par tous les produits chimiques que l’on y déverse, par les épaves des sous-marins nucléaires qui gisent dans ses abîmes, les crèmes, huiles solaires de toutes sortes, qui détruise la vie sous-marine (exemple : le Corail.). Sur certaines plages, on trouve des cétacés venus rendre l'âme (le mal : mystère !)  Les rivières également, sont contaminées car, elles servent de dépotoir à toutes sortes de déchets. Les abeilles sont en train de disparaître. Par contre, les moustiques sont en surpopulation et vont nous apporter de plus en plus de maladie. Le bétail est d’ailleurs malade… L’air que l’on respire est souillé et au regard de ce phénomène, imaginez qu’il n’y ait plus du tout de forêt amazonienne ! Et cela arrivera !!

 

Les chercheurs d’or, qui sans vergogne, polluent toutes l’Amérique du Sud en déversant du mercure dans l’Amazonie et déciment volontairement les indiens en propageant volontairement des maladies, accélèrent l’échéance.

 

On ne nous dit pas tout !!!

Je dirais même plus, on nous cache tout !!!

 

Et je ne parlerais pas du climat, des catastrophes naturelles qui s’intensifient (tremblements de terre, cyclones, orages d’une violence inouïe, raz-de-marée, feux de forêts, inondations et j’en passe ! Et j’oublie la disparition des espèces animales, quelle qu’elles soient, des plantes, des arbres, des pluies acides, des papillons quasiment absents…

En dépit de la décadence de notre société où toute morale a disparu, tout respect, tout devoir envers les plus âgés, où la drogue fait des ravages, où l’amour et Dieu sont bafoués, reniés, ignorés et où les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres, cette même société persistent à ignorer ses origines divines et continue à douter de l’avertissement de nombreux prophètes ; et pour ma part, je trouve que douter des textes bibliques et finalement de croire en rien, devient de l’aveuglement et de la bêtise !

 

L’histoire de la déportation du peuple juif, est un bon exemple de crédulité. Beaucoup d’entre eux, lors de la deuxième guerre mondiale, ont refusé de croire que leur vie était en danger, en dépit des multiples mises en garde.

 

Peut-être, auraient-ils dus lire ce passage du livre de Jérémie :

 

« Le peuple juif sera châtié comme aucun peuple ne le sera. Après les massacres et les déportations au cours des siècles, etc. »

 

Quant aux prédictions de gens éclairées ne pouvons-nous également y puiser quelques réflexions ? Les grands voyants ne cherchent pas à savoir ni à convaincre, ils ne font que transmettre une parole, une certitude qui s’est imposée à eux.

 

D’autres prédictions :

Un texte romain

« C’est une époque où nul ne lèvera plus ses regards v ers le ciel ; l’homme pieux sera tenu pour fou, l’impie pour sage… L’âme et toutes les croyances qui s’y rattachent, selon lesquelles l’âme est immortelle par nature, on ne fera qu’en rire… »

Un texte grec :

« L’hôte ne sera plus cher à son hôte, l’ami à son ami, le frère à son frère. A leurs parents, sitôt qu’ils vieilliront, ils ne montreront que mépris. Aux vieillards qui les ont nourris, ils refuseront les aliments ; Nul prix ne s’attachera au serment tenu, au juste, au bien. Le seul droit sera la force. Aux pas de tous les humains s’attachera la jalousie, de tristes souffrances seront le lot des mortels : contre le Mal il ne sera point de recours. »

Un texte hindou :

« L’indifférence, la maladie, la faim, la peur, se propageront. On assistera à de graves sécheresses. Les différentes régions du monde entreront en conflit les unes avec les autres. Les textes sacrés ne seront plus respectés. Les hommes seront sans morale, irritables et sectaires. Les fausses doctrines et les écrits trompeurs se répandront. On tuera les fœtus dans le ventre de leur mère. Des voleurs deviendront rois, les rois seront des voleurs. Nombreuses seront les femmes qui auront des rapports avec plusieurs hommes. La Terre produira beaucoup dans certains lieux et trop peu dans d’autres. Les dirigeants confisqueront la propriété et en feront mauvais usage. Il y aura beaucoup de personnes déplacées, errant d’un pays à l’autre. Les hommes de bien renonceront à jouer un rôle actif. De la nourriture déjà cuite sera mise en vente. Les livres sacrés seront vendus à tous les coins de rue. Les jeunes filles feront commerce de leur virginité. Le Dieu des nuages sera incohérent dans la distribution des pluies. Il y aura beaucoup de mendiants et de sans travail. On ne pourra se fier à personne. La richesse et les moissons diminueront. Des groupes de bandits s’organiseront dans les villes et les campagnes. L’eau manquera et les fruits seront peu abondants. Beaucoup d’individus seront perfides, lubriques et vils. Ils porteront les cheveux en désordre. Des aventuriers prendront l’apparence de moines avec la tête rasée et des vêtements orangés. Des gens affligés par la faim et la peur se réfugieront dans des abris souterrains. Des gens non qualifiées passeront pour des experts en matière de morale et de religion. »

 

Ces descriptions ne vous rappellent rien ??

 

Le texte indou annonce ensuite une guerre terrible qui réduira les hommes à l’état de pauvres hères affamés, malades et désespérés.

 

« C’est alors que quelques-uns commenceront à réfléchir… »

 

IL SERA TEMPS !!

 

En Angleterre, une prophétesse du nom de Mère Simpson, née en 1488 dans le Yorkshire, dont on dit qu’elle avait un corps et une figure hideuse, mais une intelligence d’une stupéfiante clairvoyance, a écrit ses textes :

 

« Les hommes iront sans chevaux

Les accidents désoleront le monde

Les pensées voleront autour de la Terre

Durant le temps d’un seul clin d’œil.

Le monde sera renversé.

On trouvera l’or au pied d’un arbre ;

L’homme passera au travers des montagnes

Sans qu’il ait besoin de cheval

Et il ira aussi sous l’eau,

Marchant, dormant et conversant.

On le rencontrera dans l’air

Vêtu de blanc, de noir, de vert.

Sur les eaux, le fer flottera

Aussi bien qu’un bateau de bois.

Beaucoup d’or sera mis à nu

En pays encore inconnu.

Le feu et l’eau feront miracle.

Tous les fils d’Angleterre qui labourent la terre,

Souvent, on verra un livre à la main.

Le pauvre, alors, saura beaucoup de choses

Et l’eau coulera où pousse le blé dans les vallées lointaines."

 

Et que penser de cette inscription gravée, toujours en Angleterre, sur la stèle d’un cimetière :

 

« Quand les images paraîtront vivantes et seront animées par leurs propres mouvements,

Quand les bateaux voyageront sous les ondes de la mer comme des poissons,

Quand les hommes dépassant les oiseaux, auront escaladé le ciel,

Alors la moitié du monde s’engouffrera dans le sang. »

 

Au XVIIIème siècle, la prophétie du Moine inconnu. Ce dernier considérait le 20 ème siècle comme :

 

« Le plus étrange de tous les siècles car les hommes seront fous d’eux-mêmes et du monde et se détruiront les uns les autres ». Après une première guerre « où les boulets tomberont du ciel », le Moine inconnu annonçait une « deuxième guerre au cours de laquelle presque toute la création sera bouleversée. De grands désastres de fortune et de biens se produiront et beaucoup de larmes seront versées. Les hommes seront sans âme et sans pitié. »

 

Aujourd’hui, c’est une troisième guerre mondiale qui nous menace.

 

Joachim de Flore, savant, poète et philosophe du XIIème siècle prédit à l’Italie un lourd châtiment :

 

« Rome, ville privée de toute discipline chrétienne, est la source de toutes les abominations de la chrétienté ; c’est elle que frappera d’abord le jugement de Dieu. »

Jean de Vatiguerro prophétise que le souverain pontife devra fuir précipitamment de la ville sainte et que lui et les siens auront de la chance « s’ils peuvent trouver un lieu de refuge ou chacun puisse avec les siens, manger seulement le pain de la douleur dans cette vallée de larmes ».

 

Voilà qui confirme la vision prophétique qu’eut le pape Pie X, sur son lit de mort, en 1914 :

 

 « J’ai vu l’un de mes successeurs qui s’enfuyait enjambant le corps de ses frères. Il se réfugiera incognito quelque part ; et après un bref répit, il mourra de mort cruelle. »

 

Cette retraite précipitée, suivie de la fin brutale du souverain pontife, est une constante dans toutes les prémonitions. Et ce pape, est bien sûr Pierre le Romain, le 112ème de la prophétie de Saint Malachie, à la tête de la chrétienté lors de cette « ultime persécution ».

Rome, rasée de fond en comble, les musulmans poursuivront leur chemin.

 

« Passer les monts Apennins vit la Gaule : transpercera le ciel, les eaux et neige ; et un chacun frappera de sa gaule » (Nostradamus).

 

Divisée, mal préparée, la France sera incapable de se défendre contre cet envahisseur. C’est ce que nous dit Nostradamus :

 

« Par la discorde négligence gauloise

Sera passage à Mahomet ouvert,

De sang trempé la terre et mer Senoise,

Le port Phocéen de voiles et nets couvert. »

 

Le port phocéen, c’est évidemment Marseille, envahie par les navires adverses. La simple géographie fera alors de la France, le lieu de convergence de toutes les têtes de pont ennemies. L’envahisseur arrivera par les Pyrénées, par la mer, par l’Italie, par les Balkans et par l’Allemagne.

 

« France à cinq pars par neglect assaillie,

Tunys, Argel esmeuz par Persiens ;

Léon, Séville, Barcelone faille

N’aura la classe par les Vénitiens. »

 

Les irakiens (persiens) auront soulevé (esmeus) les autres nations arabes, telles que la Tunisie ou l’Algérie. Les grandes villes espagnoles puis françaises succomberont, sans pouvoir attendre de secours de l’Italie, elle aussi placée sous le joug. Paris ne pourra tenir longtemps. Sa destruction est partout annoncée :

 

« La prise, la spoliation et la dévastation de la capitale et maîtresse de tout le royaume des français. Paris sera un vrai carnage. » La ville sera mise à feu et à sang, on se battra rue après rue, de maison en maison. Les plus chanceux trouveront refuge dans les caves, dans les égouts et dans les innombrables grottes et carrières du sous-sol parisien. »

 

Le vrai châtiment attendra encore un peu…

Aucune nation ne pourra résister à ce tourbillon infernal.

 

« Les peuples s’élèveront contre les peuples, les nations contre les nations, tantôt divisées et tantôt unies pour combattre, pour ou contre le même parti. »

 

A ce stade du conflit, les alliances seront sujettes à d’imprévisibles retournements. La guerre ne sera plus seulement une guerre de nation contre nation, mais une guerre de races, de villes, de clans. Toutes les prophéties prédisent cette terrible déviation.

Ainsi que celle de Prémol :

 

« Les hommes et les peuples se sont levés les uns contre les autres. Guerres, guerres ! Guerres civiles guerres étrangères ! Quels chocs effroyables ! Tout est deuil et mort… »

La Vierge de La Salette s’effrayait également de ces combats fratricides : La France, l’Italie, l’Espagne et l’Angleterre seront en guerre. Le sang coulera dans les rues. Le Français se battra avec le français, l’Italien contre l’italien ; ensuite, il y aura une guerre générale qui sera épouvantable ; On se tuera, on se massacrera mutuellement jusque dans les maisons. »

 

 

En ce qui me concerne, je n’exclus pas une guerre nucléaire qui générera des séismes gigantesques.

 

En 1846, la jeune bergère Mélanie Calvat, âgée d’une quinzaine d’années, vit la Vierge à la Salette. Cinquante ans plus tard, elle se rendit à Paris à l’occasion de cet anniversaire. En se promenant sur les quais, elle eut soudain une vision qu’elle confia à l’amie qui l’accompagnait :

 

« Vous voyez la Seine ? Si vous saviez combien de gens y viendront et y seront jetés ! Et ce n’est pas tant ceux qu’on y jettera – il y en aura certainement – mais le plus grand nombre viendra s’y jeter, tout affolé, fuyant le eu qui sera suspendu au-dessus de la ville ! Ils s’y jetteront comme fous de terreur, croyant éviter ainsi ce feu menaçant ! »

 

En fait, il sera vain de chercher à fuir. On lit dans l’apocalypse de Saint Jean que seuls seront épargnés, in extremis, les 144 000 Justes que le Seigneur aura pris soin de marquer au front avant de malmener la terre… Mais en attendant, dans le chaos indescriptible qui suivra le feu et la nuit, les survivants – mis à part – seront encore soumis mille épreuves et punis selon leurs actions.

 

« Celui qui est loin mourra par la peste, celui qui est proche tombera sous le glaive, survivants et assiégés périront par la famine et j’épuiserai ma fureur sur eux. » « S’il en reste qui sont épargnés, ils se sauveront et ils seront dans les montagnes comme les colombes des vallées, toutes gémissantes, chacun pour son péché. Toutes les mains seront défaillantes et tous les genoux s’en iront en eau. L’épouvante les enveloppera sur toutes les faces, il y aura de la confusion et sur toutes les têtes de la calvitie. Leur argent, ils le jetteront dans les rues et leur or, leur sera un objet de répulsion : ils ne rassasieront pas leurs corps et leurs entrailles. » Même impression chez le prophète Isaïe, où la fin des ténèbres ne met pas un terme aux douleurs des hommes : « Les habitants de la Terre sont consumés, un petit nombre d’hommes survit. Il ne reste dans la ville que décombres. Car il en est dans le pays, au milieu des peuples, comme des olives qu’on gaule, comme des raisins qu’on grappille, la vendange est finie. Mais moi, je dis : Malheur à moi ! Malheur à moi ! Hélas ! Les pillards pillent, les pillards s’acharnent au pillage. L’épouvante, la fosse et le filet vont te saisir, habitant de la terre. Celui qui fuira pour échapper à ‘épouvante, tombera dans la fosse. Celui qui se tirera de la fosse sera pris au filet. »

 

Voilà.

 

A VOUS DE JUGER EN VOS AMES ET CONSCIENCES.

 

……………………………………………………………… A suivre

 

 

Ciao, les blogueurs !

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La garde à vue

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................................................................................................. (35ème épisode)

 

Le fait d'avoir dû rompre avec Jean-Marc, avait ébranlé Christiane, au point de lui donner le bourdon. A présent, un doute la hantait : Tarek, ne se jouait-il pas d’elle ?? Aurait-elle lâché la proie pour l’ombre ?? En effet, on sait ce que l’on quitte mais on ignore ce que l’on prend… Et Dieu seul le savait ! Elle s’était servie de son libre arbitre ; elle était donc la seule responsable de sa destinée. Le plus douloureux dans l’histoire, pour Christiane, ce fût d'être fatalement confrontée aux regards de son chef hiérarchique qui, cependant, ne dévoilait aucun sentiment particulier à son égard. C’était un homme digne, intelligent et son attitude, le lui confirmait.

 

Juste, s’incrustait de plus en plus, à la maison. Sous l’influence de Tarek, qui n’y voyait aucun mal et avait bien d’autres choses à penser, ce rotor monopolisait les lieux à sa guise. Comme à son habitude, il s’arrangeait pour vivre aux frais de la princesse ; en l’occurrence, Christiane. En plus, ce dernier était à la rue. Encore victime de sa tendance à l'altruisme, mon Essentiel, eut pitié de son ex, qui était sans famille et, bonne pâte, lui confia les clefs de son appartement. L’hiver s’étant installé, les journées étaient glaciales !!

 

Chaque soir, Tarek, donnait rendez-vous à Christiane, chez Jean, le bar surplombant Seine. L’homme, inconnu pour la plupart de ceux qui fréquentaient le café, était extrêmement respecté. Son allure, son chic tout naturel, sa discrétion et cette façon qu’il avait de sortir de sa poche des billets de cinq cents francs, suscitait l’estime et la convoitise. La fameuse apparence ! Si l’on pouvait s’y fier, cela se saurait ! Généralement, il se faisait déposer en taxi, réglait sa course, et rejoignait Christiane qui l'attendait au comptoir. Après avoir bu un ou deux verres, ils repartaient en taxi vers les grands boulevards ou les Champs-Elysées, pour dîner au restaurant et se faire un ciné. Ou bien, ils dînaient tout simplement chez Christiane, qui ne pouvait s'empêcher de somatiser sur Jean-Marc. Ses empreintes étaient inscrites dans chaque parcelle des murs de l'appartement. L’ambiance lui rappelait leur soirée en tête à tête ; jusqu'à la chaise sur laquelle Tarek, était assis.

 

Par contre, lors de leurs étreintes passionnées, c’était la communion de deux corps qui se découvraient et la symbiose de deux épidermes. La manière dont Tarek s'ingéniait à sensibiliser son grain de peau du bout des doigts, en effleurant chaque centimètre de son corps, n'avait pas son pareil. Entre eux, charnellement parlant, c’était l’absolu, le nirvana suprême. Si Christiane avait succombé à ses charmes en l’espace de quelques secondes – et c’était réciproque – ce n’était pas un hasard. Désormais, mon Amérique à moi, se sentait totalement tributaire de son amant. Chaque fibre de son corps invoquait son contact, son odeur, le son de sa voix… Elle était si éprise qu'elle ne pouvait se passer de sa présence. Car, l'absence, laissait place à un vide immense qu'elle n'arrivait pas à combler. Petit à petit, elle ne réalisait pas que le piège se refermait sur elle. Une passion dévorante s’apprêtait à la dévaster, sans qu’elle pût dominer les évènements.

 

Tarek, ne lui avait pas caché sa situation d'homme marié. A l'origine, il s’était marié par intérêt. Dans le seul but d'obtenir des papiers, pour rester définitivement en France. Or, le mariage fut consommé et avait donné un fruit : Sonia, une petite fille qui lors de leur rencontre, était âgée de quatre ans. Sa femme, française, se prénommait Christine et était, comme Christiane, née sous le signe de la Vierge. C'était une femme très amoureuse de son mari et du  genre simple et soumise. De son côté, Christiane, ne fut pas longue à comprendre que Tarek, était un des plus grands joueurs professionnel de Paris. Un joueur dont le vice du jeu était bien ancré et qui écumait les cercles pendant des nuits entières. Souvent, pendant plusieurs jours, il ne donnait aucun signe de vie. Christiane, obnubilée par l'abandon et la jalousie, se bâtissait tous les scénarios possibles et imaginables. Et, sans prévenir, il réapparaissait sans fournir aucune explication. A sa vue, mon Essentiel, n'écoutait que son coeur et les exigences de son corps...   

 

Quant à Juste, témoin très discret des foucades de Tarek, il menait sa vie en parallèle, tout en s'abstenant de juger ou de condamner. Il protégeait son gagne-pain !!

 

Un soir, Christiane cuisinait un poulet au curry. Soudain, on sonna à la porte de l’appartement. Etonnée, la belle, qui n'attendait personne, s'empressa d'ouvrir et… Surprise, surprise ! C’était un fourgon de flics. « Mademoiselle Duverny ? » Christiane approuva de la tête. « Possédez-vous des spiritueux dans votre cave ? - Non… « En êtes-vous certaine ? » - Absolument certaine ! « Dans ce cas, veuillez nous suivre, s’il vous plait. »

 

Hébétée, le visage blême, Christiane, suivit les policiers jusqu’aux caves qui se trouvaient en sous-sol. Tous ses voisins étaient présents. Mon Essentiel, très embarrassée, sentit la honte et l'humiliation lui brûler les joues. Tous les regards étaient rivés sur elle ; des regards emprunts de haine et de mépris. Non, cela ne pouvait être vrai. C'était un cauchemar et elle allait se réveiller ! Etant encore sous le choc, elle tentait de lutter contre les battements intempestifs de son coeur, ainsi que l'envie  de vomir. Les policiers lui expliquèrent les faits. Le voleur qui avait cambriolé les caves, avait entreposé toutes les bouteilles, dans sa propre cave. Elle n'y croyait pas. Ce qu'il lui arrivait, était effroyable ! De l'abus de confiance ! C'était abject ! Christiane, anéantie, s'employait à se concentrer sur les policiers, afin d'éviter l'acuité de chaque regard des locataires. Les flics lui firent signe de les suivre jusqu'à chez elle. Juste, également arrêté, eût ordre de prendre ses affaires et de suivre sa copine. La jeune femme eût beau protester en affirmant que son chien ne pouvait rester seul dans l’appartement et que surtout, elle avait été manipulée...

  Rien n’y fit.

La porte se referma devant un Tarek, éberlué.

 

En premier lieu, les prévenus furent conduits au poste de police le plus proche, où ils subirent un interrogatoire serré. Afin de comparer chacune de leur version, ils furent interrogés séparément. Les faits établis, ils furent escortés dans un second commissariat et incarcérés dans un cage à poule exiguë. Comme dans les feuilletons policiers tels que Navaro, etc. ils se posèrent sur des bancs durs comme la justice. Au bout de quelques temps où les présumés délinquants rongeaient leur frein, une policière pénétra dans la cellule et pria Christiane, de la suivre. La jeune femme, n'aurais jamais pu imaginer ce qui allait lui être infligé. L'affront suprême qui lui donna envie de hurler à l'impudeur. La fliquette, après lui avoir ordonné de se déshabiller totalement, elle entreprit sans transition, une fouille vaginale. A la limite de l'incorrection, la policière la tutoyant, lui reprit le même interrogatoire. Le calvaire tirant à sa fin, elle lui confisqua tous ses objets personnels (sac, papiers, bijoux, carte bleue, carnet de chèques, etc.).

 

La jeune femme fut gentiment reconduite à ses appartements. Juste, la tête repliée entre ses mains, semblait aussi absent, qu'atterré. Mon Essentiel, encore sur le coup de l'humiliation, s'empressa de réintégrer sa place et se replongea dans ses pensées. Soudain, poussée par sa pugnacité, elle se jeta sur Juste. Le traitre avait profité de sa compassion, pour la précipiter dans le malheur et la honte. Ce fut aussi brusque, qu'imprévisible. Christiane, écoeurée par sa félonie, se déchaîna sur le jeune homme, en l'accablant d'insultes et en le secouant comme un prunier. Elle avait l'impression de le découvrir pour la première fois. Comment avait-elle pu se montrer aussi sotte ??A ce stade, des envies de meurtre, qu'elle ne concrétisa pas, lui traversèrent l'esprit. A bout de forces, le corps vermoulu, elle se tut et abandonna sa victime qui s'était réfugiée contre l'enfoncement d'un pan de mur. Christiane se réveilla en sursaut. Deux loubards et trois prostituées, venaient leur tenir compagnie. La jeune femme lutta jusqu'au bout contre le sommeil. Or, elle perdit conscience et s'écroula comme une masse sur le sol. A son réveil, il faisait jour. Elle avait dormi sur le sol crasseux, allongée en chien de fusil et le ventre vide. Affamée, une odeur d’omelette, vint lui chatouiller les narines. Elle interpella un policier. « J’ai faim. Puis-je, manger quelque chose ? ». Le flic, la détailla des pieds à la tête. « T’as de quoi payer ?? » Non, on m’a tout pris ! « Ben, t’as qu’à bouffer tes pompes ! » Sur ce, il éclata d’un rire retentissant.

 

 

Ma pauvre chérie, se sentait pitoyable. Elle avait à peine dormi et rien n'avalé depuis vingt-quatre heures. Elle se sentait sale ; dans tous les sens du terme. Ses amis, ses collègues, Jean-Marc… Aucun d'eux n'auraient pu croire qu'elle était en prison ; l’enfer, pour un innocent. Brisée, lessivée, les nerfs mis à dure épreuve, elle éclata en sanglots. Des images terrifiantes défilaient dans sa tête. Pareille à Jean Galmot, elle se voyait déjà crier son innocence devant une assemblée de jurés refusant de croire en sa bonne foi. Après, arrivait la sentence. Des mois de prison à effectuer, avec la promiscuité que l’on sait, avec tous ses dangers. Une vie gaspillée, le déshonneur, les ragots, un casier judiciaire souillé… Le cerveau en ébullition, elle avait la sensation de devenir folle. Elle aurait aimé se fracasser le crâne contre les murs répugnants de sa cellule. La justice, dans toute sa gloriole  – s’il y en avait une - l'avait traitée pire qu’une criminelle ; pire qu’une fille des rues. Seule, personne ne pouvait la soutenir et la persuader que c'était une méprise et qu'elle allait très vite, recouvrer sa liberté. Des souvenirs s'entrechoquaient dans sa tête. Elle pensait à sa mère et à son père, ainsi qu'à son frère et sa sœur… Sa vie lui apparût telle une décharge chargée d’immondices.

 

Sous les coups de midi, des flics vinrent les chercher. Devant perquisitionner chez l’un et chez l’autre, on leur passa les menottes aux poignets. Christiane, protesta or, ils n’étaient pas à une humiliation prêt ! Une fois dans le panier à salade, elle s’aperçut que ses jointures étaient bien trop fines, pour garder lesdites menottes. Ce qui déclencha une bonne rigolade dans le poulailler. Le fourgon se gara en double file, en bas de chez Christiane. Les policiers fouillèrent dans tous les coins ; sauf sur balcon. L'endroit que Tarek avait trouvé pour planquer les quelques bouteilles que Juste, avait remonté de la cave. Sans pour autant  avoir précisé d'où elles sortaient ! Ensuite, ils continuèrent chez Juste, dans sa petite chambre de bonne. Pendant ce temps,Christiane, accompagnée d’un policier, put enfin sortir sa petite chienne, qui s'était retenue de faire ses besoins. La pauvre bête… Dieu merci, après vérification des services de police, rien ne fut retenu contre Christiane. Par contre, chez Juste, les flics récupérèrent des autoradios volés, des recèles de bouteilles et autres marchandises… Néanmoins, ce n'était pas fini ! Les flics les invitèrent à rejoindre le panier à salade qui démarra en direction du dépôt. Une fois arrivés à destination, les deux accusés furent séparés, chacun disposant de sa propre cellule. Assimilés à la racaille, chaque face de leur visage fut prise en photo ; et on leur accorda un sandwich et une bouteille d'eau. Frugal ; après trente-six heures de jeun forcé !

 

Christiane, échafauda de multiples scénarios, en mijotant de longues heures dans sa cellule. A quelle sauce allait-elle être mangée. D'après les éclats de voix provenant du bureau du commissaire, les flics devaient cuisiner ce salopards de Juste ; le fourbe, le sournois, l’ordure avec qui elle aurait dû couper les ponts depuis longtemps. Trop tard… L’heure n’était pas aux regrets mais, à la triste réalité des faits !! Après des heures à extrapoler sur le pire, un policier vint chercher l'accusée, en lui ordonnant de le suivre. L'homme s'effaça pour la laisser passer. Le commissaire était assis derrière son bureau. Tandis que d'autres flics l'attendaient afin de lui montrer des cartons entreposés dans un renfoncement du bureau - Alors Miss, comment ça va ? Lui demanda le commissaire, en posant sur elle un regard amusé. Christiane, tétanisée et gardant le silence, se contenta de le regarder. – Savez-vous que vous revenez de loin, ma chère ! Elle acquiesçât. Il la pria de prendra place sur le siège prévu à cet effet. Avec courtoisie (étonnant !) il lui apprit que tous les cartons qui étaient entassés, contenaient des objets volés par Juste, non sans préciser "En plus, ce p'tit con, n'en est pas à sa première récidive ! Très remonté contre le jeune garçon, l'homme, toujours aussi avenant et poli, tint à lui rendre un peu de lucidité en appuyant sur le fait de son imprudence, face et cette "petite pourriture" qui pendant qu'elle travaillait, avait profité de son absence pour procéder à son petit trafic.

 

Verdict définitif : Christiane fut disculpée. Après lui avoir restitué son sac à main avec tout son contenu, un policier, lui tendit une décharge à signer et ensuite, lui fit signe de le suivre jusqu'à la sortie. "Au plaisir de ne jamais vous revoir !"  Ouf ! le sirop de la rue ! Qu'il était bon d'être libre ! Elle aspira à pleins poumons, l'air frais de cette fin d'après-midi. Submergée par une joie de vivre sans non, elle se prit à regarder la vie sur un autre angle. Elle était libre ; LIBRE ! Et c'était cela le plus important ! Rien n'était plus cruel que la captivité. Sois pauvre, détesté, méprisé, banni par la Terre entière... Qu'importe, car la liberté n'a pas de prix ! 

     

"La liberté n'est pas un échange ; c'est la liberté !" André Malraux. 

 

…………………………………………………………………………… A suivre

 

Bye, bye, les blogueurs.

 

 

 

 

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LA FIN DES TEMPS (3)

 

 

Troisième  Partie

 

Les extraterrestres

 

Il y a quelques années, j’ai lu « Témoignage d’une rencontre avec des extraterrestres ». Même mon mari, quand il a vu que je lisais ce livre, a éclater de rire en affirmant que c’était des conneries.

 

En 1985, l’auteur, qui s’était bien gardé de révéler ce qu’elle avait vécu, de peur du ridicule et de passer pour folle, une amie l’incita à livrer ce qu’elle avait appris des extraterrestres car, disait-elle, son expérience aurait pu servir à d’autres personnes qui, comme elle, ont subi les mêmes traumatismes. Elle a été convaincue que ce n’était pas à elle de juger la valeur de cette expérience et que, ce livre pourrait lui servir de thérapie.

Hélas, il est déplorable de constater qu’il n’existe pas de ressources ou d’organismes pour venir en aide à des gens qui, comme l’auteur, ont été atteints jusqu’au plus profond de leur âme.

 

Quelques mois plus tard, on lui proposa une séance d’hypnose avec un spécialiste. Elle accepta car elle a confiance en cet homme. Elle n’est pas la première contactée qu’il a fait régresser. L’intéressée, croyais alors, qu’il serait moins pénible pour elle, de revivre toute cette expérience en état d’hypnose. Or, il n’y a jamais rien eu de facile pour elle dans toute cette histoire et cette régression sous hypnose, n’ay fait que raviver les souvenirs et les cauchemars.

 

C’est ainsi que, finalement, après vingt ans de silence, elle a pu écrire ce qu’elle à vu. Elle s’est efforcée, dans la mesure du possible, de se souvenir. Il y a des situations qui restent floues, d’autres dont elle se rappelle vraiment pas et d’autres encore qu’elle a préféré vraiment taire. Si on lui demandait ce que cela lui a apporté de raconter son histoire, elle vous répondrait qu’elle aurait ainsi une meilleure estime d’elle-même aux yeux de ces êtres, si jamais ils revenaient. Si prochaine fois il y avait, elle n’aurait plus peur, car la peur est le boulet qui bloque les êtres humains à s’élever vers les cimes.

Désormais, elle affirme garder l’esprit ouvert ; je ne tiendrai pas pour argent comptant ce que les hommes de science qui soi-disant, détiendraient toutes les vérités et qui nous feraient « évoluer » en nous empêchant d’ouvrir notre esprit. 

 

LE BUT DU PRESENT ARTICLE, EST DE VOUS FAIRE CONSTATER QUE, TOUT COMME NED NOUGHERTY, LORSQU’IL EST PASSE DANS LE TUNNEL ET QU’IL A ETE CONFRONTE A NOTRE FUTUR, L’AUTEUR DE « TEMOIGNAGE D’UNE RENCONTRE AVEC DES EXTRATERRESTRES », A ETE CONFRONTEE A DES IMAGES SIMILAIRES.

 

Je cite :

 

Des images apparaissent et défilent sur l’écran. La même voix résonne toujours dans ma tête mais la narration, qui arrive par saccades, est maintenant monotone, comme si on lisait un récit. J’en perds tout le début. Je ne connais pas les villes que je survole mais je sais que nous sommes sur terre. Les véhicules ne sont pas typiques de notre époque. Leurs lignes sont aérodynamiques et leurs modèles, inconnus. Le paysage ressemble à ce que sera la Californie quelque part dans le futur. Les images défilent rapidement et la narration continue, monocorde.

 

 

Un tremblement de terre au cœur de la faille de San Andreas, provoquera un énorme glissement de terrain et une crevasse sera visible les rives de l’océan Pacifique, à la hauteur de San Francisco et de Saint Luis. Long Beach sera l’endroit le plus touché. Un autre séisme surviendra et élargira la faille, causant une déchirure de la côte entre Coyote et Coalinga. Toute la côte sera ébranlée de San Francisco à San Diego. Au cours de cette même période, d’autres tremblements de terre se produiront au Mexique et en Amérique du Sud. Puis, ce sera le coup de grâce : une secousse sismique ébranlera la côte du Pacifique, La ville du cinéma sera presque entièrement détruite. Un raz-de-marée balaiera le golfe de la Californie détruisant plusieurs villes côtières dont Guadalajara Acapulco.

 

Après cette dernière catastrophe naturelle en Californie, il y aura une invasion de sauterelles qui raseront en grande partie les récoltes à l’intérieur des Etats-Unis. Des crises générales surviendront dans plusieurs pays du monde. Elles seront dues, en partie, aux récents séismes. Il y aura pénurie de carburant et des épidémies se répandront partout.

 

Vivre et survivre prendront un sens nouveau, surtout pour les américains et les canadiens. L’opulence n’existera plus, l’argent n’aura plus la même valeur. Il sera rare de trouver de l’eau ou de la nourriture non contaminée.

 

Le plus grand problème sera le manque d’organisation. Les peuples ne seront pas préparés à de telles épreuves et les gouvernements n’auront plus le contrôle. La majorité des gens ne saura pas comment survivre dans de telles circonstances. Les épidémies et de nouvelles maladies apparaîtront et il n’y aura pas de traitements connus ni de médicaments appropriés pour les enrayer.

 

 

Les gens s’inquièteront de ce qui arrive. Les hommes ne contrôleront plus les évènements. Il y aura des séismes partout dans le monde et une maladie qui aura pris sa source en Afrique du Sud, se développera rapidement et causera une épidémie, qui terrorisera le monde entier. Ce virus affectera le système nerveux de l’homme, le débilitant entièrement. On mourra rapidement de cette maladie. Ce virus aura été créé de la main cruelle de l’homme à des fins de guerres bactériologiques. Toutefois, cette vérité restera cachée au reste de l’humanité et les dirigeants, préfèreront dire que c’est un virus mystérieux pour ne pas provoquer la révolte des populations. On isolera l’Afrique du Sud en la privant de tout ravitaillement. Elle ne se remettra pas de cette épreuve.

 

Le colossal empire technologique et électronique construit pas les japonais et les américains s’effondrera. Les terroristes de Moyen-Orient lanceront des engins nucléaires visant les cibles civiles parce que les gouvernements en place ne leur accorderont pas ce qu’ils demandent. Ces armes, qu’ils auront subtilisées, seront à l’origine de grands désastres planétaires.

 

Des scientifiques isolés dans le cercle arctique découvriront les vestiges d’une civilisation vieille de quinze mille ans.

 

Surveillez la venue d’un monarque du Moyen-Orient. Son règne sera marqué par de terribles tromperies. Il ne respectera pas le traité de désarmement nucléaire et sera le premier à en user contre une autre nation.

 

Les humains sembleront perdre la raison. La violence, la misère, la peur, séviront partout à travers le monde.

 

Les américains et les russes poursuivront leurs conquêtes spatiales. On découvrira le squelette d’une créature sur Mars, ce qui démontrera hors de tout doute, que l’homme n’est pas seul dans l’univers.

 

Un séisme fera exploser la centrale nucléaire d’Indiana Point dans l’état de New-York.

 

Pendant ce temps, les chinois poursuivront leurs recherches scientifiques et feront des voyages sur la Lune dans le but de créer une base viable dans ses sous-sols.

 

Lors de ces périodes troublées, les contacts extraterrestres seront réduits. Certains groupes détiendront les clés leur permettant de continuer leurs communications avec eux. Mais dans la pagaille de la survie sur terre, ils ne seront pas pris au sérieux.

 

La survie ne sera presque plus possible à la surface de la terre, à cause de la pollution de l’air, sans compter les effets des explosions bactériologiques en Orient, qui affecteront aussi, l’Europe. Ce sera alors la famine et la sécheresse à l’échelle mondiale et il n’y aura plus d’eau pure.

 

Ensuite, le début de la modification de l’axe des pôles provoquera des tremblements de terre et des éruptions volcaniques. Cela entraînera des millions de morts. Viendra après la dernière guerre mondiale car, les survivants s’entredéchireront pour s’emparer des restes de la planète.

 

Puis la terre basculera sur son axe et les pôles seront inversés entraînant par le fait même, des séismes et engloutissant complètement des régions et des pays par le déplacement des mers. La terre ressemblera à un vaste chantier de démolition.

 

 

Quand ces temps arriveront, le peuple terrien saura alors que nous existons et nous vous aiderons à  rétablir l’harmonie de votre planète, avant de vous accueillir dans la Fédération Interstellaire. Votre planète sera alors au début de son déclin, comme Hermaton que vous avez vue plus tôt.

 

Après ces images, on me montre ce qui va arriver à ma propre famille, à mes enfants, à certaines de mes connaissances et on me fait assister à certains évènements mondiaux. J’estime que je n’ai pas le droit de révéler quoi que ce soit au sujet de ces derniers. J’y ai réfléchi assez longuement pour considérer que je n’ai pas à m’ingérer dans le destin d’un autre être humain. Il y a aussi d’autres secrets que je garde et que j’emporterai avec moi dans ma tombe. Rien ni personne ne me fera parler.

 

Je lui pose alors cette question :

 

-      Tout ce que vous venez de me montrer concernant l’avenir de la terre, arrivera-t-il vraiment ? N’y a-t-il pas un moyen d’éviter cela ??

 

-      Ce destin vous est réservé compte tenu de votre évolution. Vous pouvez changer votre destin si vous progressez sans vous détruire. Du moins, vous devez tenter de la faire.

 

Fin de citation.

 

Moi, personnellement, je n’ai aucun mal à croire au présent témoignage. Il en existe tant d’autres ! L’homme est assez fous pour provoquer une tel désastre. Je m’inquiète surtout pour les futur générations qui, aujourd’hui, ne sont peut-être encore que des bambins.

 

De toute façon, s’il vous arrivent de regarder les informations et de regarder certains documents diffusées à la télévision le soir, vous admettrez que nous sommes dans la mauvaise voie, si nous voulons éviter ce qui nous pend au nez !!

 

Egoïstement et par peur, je vous le dis sans ambages, je souhaite retourner d’où je viens, avant, pour ne pas avoir à vivre ces horreurs ! La haut, dans l’au-delà, je sais qu’il n’existe que paix, amour et lumière…

 

Cependant, je pense qu’il est de mon devoir d’être humain, de devoir éclairer mon prochain sur le futur de l’humanité.

 

 

....................................................................................................... A suivre

 

A plus, les blogueurs !!

 

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L'inévitable rupture

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....................................................................................................... (34ème épisode)

 

Christiane, transportée par les joies de son nouvel amour et imprégnée de béatitude, tint à présenter Tarik, à tous ceux qui lui étaient chers.  Giselle sa mère, lui répondit ceci : « qu’il soit arabe, noir, bleu ou jaune… l’important à mes yeux, c’est qu’il te rende heureuse… ». Par contre, sa sœur Ginette et son frère Charles-Henry, furent beaucoup moins emballés. Encore des racistes ou des jaloux, conclut mon Essentiel, afin de se réconforter. Quant à Pierre, qui avait fait la guerre d’Algérie et qui gardait une animosité certaine envers ses ressortissants, ne se privât pas de lui rigoler au nez, avant de l’injurier copieusement et de lui reprocher sa désinvolture et son manque de discernement. Les seuls à adorer Tarik, à le flatter et à le défendre en toute circonstance, étaient Juste et ses copains de bar. Juste… et pour cause ! Puisque Tarik, très généreux et l’ayant pris en pitié, lui balançait des billets comme on jette des cacahuètes à un Ouistiti !! Or, il y avait méprise car, seul l’appât du gain motivait Juste, qui était persuadé d’avoir trouvé la poule aux œufs d’or !

 

Christiane, elle, étaient aux anges. Un seul fait – non négligeable – faisait de l’ombre à son bonheur : Jean-Marc. Comment allait-elle s’y prendre pour lui annoncer la nouvelle ; à savoir, qu'elle le quittait ?? Mission impossible. En outre, comme s'il avait eu un sixième sens, depuis quelque temps au bureau, il avait totalement changé. Celui-ci, était plus soucieux de sa personne. Il se parfumait et ne cessait de la jauger, comme s'il tentait de percer son âme. Christiane, recevait ses regards comme une agression. Les petits mots pliés en quatre se multipliaient au cours des journées, comme s’il attendait qu’elle lui avoue quelque chose. En réalité, elle en était consciente, plus le temps passait et plus elle s’enlisait dans un marécage de mensonges. Pourtant, entre elle et son patron, rien n’avait changé. Sans se décider à lâcher le morceau, elle acceptait ses rendez-vous (en  lui masquant sa réticence) comme s’il lui avait mis un couperet sous la gorge. Néanmoins, elle avait été franche avec Tarik. Le soir même, elle l’avait prévenu qu’elle n’était pas libre ; pas tout à fait… Ce dernier, compréhensif, lui avait assuré qu’il saurait être patient.

 

Mon essentiel était prise entre deux feux. Et que ce soit l’un ou l’autre des deux hommes, elle ne pouvait se résigner à choisir et, pour cause ! Elle se trimballait un sentiment de culpabilité qui la perturbait jour et nuit. Il aurait été infiniment plus confortable de garder les deux. De faire ménage à trois, comme jadis… En son for intérieur, elle se refusait d’imposer à Jean-Marc, le rejet et le chagrin. Elle était sa maîtresse depuis quatre ans et  - elle pouvait en témoigner - O combien, l’amour faisait souffrir !! Elle savait parfaitement qu’une page allait se tourner et qu’elle était à la croisée des chemins. Son destin se trouvait à droite ou à gauche. A elle de décider !! Qu’attendait-elle pour utiliser son libre arbitre ?? Depuis la fameuse soirée « Aux Fontaines », Pierre, l’ignorait et, lorsqu'il était ivre, il n’hésitait à scander des injures à l’encontre des arabes. Christiane n’était pas dupe. Pierre, était un être hypersensible qui cachait sa vulnérabilité derrière la dérision et l’indifférence. Comment pouvait-elle être aussi cruelle envers celui qui l’avait toujours épaulée et adulée ?

 

Un soir, elle prit son courage à deux mains, en se promettant de mettre les choses au clair. Parfois, alors qu’elle était absente de chez elle, Jean-Marc, l’attendait des heures dans sa voiture, avec l'espoir de l'apercevoir. Ca, elle ne pouvait plus le supporter ! Son naturel intègre et sincère, s’indignait en protestant et, revendiquant la vérité.

 

Christiane et Jean-Marc, dînaient en écoutant de la grande musique, quand le téléphone sonna. Christiane, tout en s’efforçant de garder son calme, se leva pour répondre. C’était Tarik. Il se proposait de passer la voir. La jeune femme bafouillait lamentablement et s’empêtrait dans une sorte de galimatias insensés. Son interlocuteur finit pas comprendre et raccrocha. Décidément confuse, elle rejoignit sa chaise face à Jean-Marc. Telle une enfant prise en faute, elle caressait son âmant du regard, avec un désespoir muet.  – Qui était-ce, lui demanda-t-il, d’une voix neutre. Sans répondre à sa question, elle baissa ses yeux vers son assiette et, sans oser le regarder, elle lui dit dans un murmure « Justement, à ce sujet, il faut que j’te parle ». « Te fatigue pas ; je ne suis pas idiot, tout de même ! Il avait monté le ton. – Mais c’est qu’elle me prendrait pour un con, pute borgne !! Ses traits s’étaient durcis. – Remarque, poursuivit-il, en se radoucissant « Tout en redoutant ce moment, je m’y attendais. Après tout, tu as bien le droit de faire ta vie, d’avoir des enfants…" Christiane pleurait silencieusement. Bouleversé, Jean-Marc, l’attira contre lui. Sa voix tremblait. « Ecoute, mon bébé. Je te souhaite d’être heureuse. ».

 

Il l’embrassa, enfila sa veste et partit.

 

Christiane resta seule et désemparée. D’un coup, tout lui sembla vide et la peur la submergea. Un doute affreux lui vint à l’esprit : Et si elle s’était trompée… ?

  

 

Je ne suis pas tombée dans ton existence,

Tu n’es pas tombé dans la mienne.

Nos existences unies et distinctes

Se sont liées aussi étroitement

Que le sont le rameau et la feuille

 

Jacques de BOURBON-BUSSET

 

..................................................................................................... A suivre

 

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