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Articles avec #ca m'revolte !!!! catégorie

Marseille : c'est normal qu'on va voler les...

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La preuve que le gouvernement n'aime pas les français !!!

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Zemmour : "Les arabes détestent la France"

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Délinquants : 90/95 % de noirs et d'arabes

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Barbarie anti-française à Evry

Barbarie anti-française à Evry

SOURCE : BOULEVARD VOLTAIRE

Ils ont détruit la vie d’une toute jeune fille et c’est la France qu’ils violaient.

Dans la nuit du 29 au 30 mars dernier, Evry, fief de Manuel Valls, a été le théâtre de la barbarie anti-française dans toute son horreur.

Alors qu’elle sort du RER, quatre garçons interpellent une jeune fille de 18 ans et la conduisent dans un parc pour la frapper, la violer, lui cracher et lui uriner dessus… Elle est retrouvée le lendemain matin, immédiatement conduite à l’hôpital, puis entendue par la police. Ses descriptions et les caméras de surveillance permettront de retrouver ses bourreaux.

Ils sont mineurs, 13, 15 et 17 ans, étrangers, trois Turcs et un Marocain, et trois d’entre eux sont récidivistes.
Valeurs actuelles, qui est le seul journal à préciser l’origine de ces monstres, rapportent leurs aveux : Ils n’auraient pas touché cette fille si elle avait été turque, ils l’ont agressée parce qu’elle était française, et que « les Français sont tous des fils de pute ».

Ils sont mis en examen pour viol en réunion, barbarie et racisme.

Pas un mot. Aucune déclaration indignée de ministre, aucune condamnation des féministes de tout poil, aucune soirée contre la haine, pas de une de journal, personne au chevet de cette jeune fille… Rien.

 

Pourtant cette jeune fille est un symbole, son martyr est celui qu’ils destinent à la France.

Le viol est une technique de soumission en temps de guerre, c’est exactement celle qu’ils utilisent. Ils haïssent la France, ils lui crachent dessus, ils en violent les lois, les mœurs, la culture, l’identité… et les filles.

La France ne répond pas, et ils le savent. Ils sont les premiers à profiter de décennies entières de conditionnement idéologique pour mater tout esprit de révolte chez les Français de souche. Des Français tellement culpabilisés par leurs « élites » qu’ils se taisent de peur de « stigmatiser », de « préjuger » ou d’être accusés de « racisme ». Quand les Français affirment à 75 % qu’il y a trop d’immigrés en France, c’est aussi parce qu’ils connaissent trop bien cette réalité, et parce qu’ils souffrent…

Les faits sont là, récurrents. Anne-Lorraine assassinée dans un RER, Jérémie égorgé à Marseille, Antoine poignardé à Paris, des agressions et viols quotidiens…

Le ministère de l’Intérieur tient une page des personnes recherchées en France… elle est sans appel, la population carcérale reflète l’évidence… L’amalgame ou la généralisation, c’est la seule réalité qui s’en trouve responsable.

Face à cette barbarie : Christiane Taubira, garde des Sceaux. Elle a accepté de rester à son poste à une condition : faire passer sa réforme pénale. Cette réforme qui prévoit de continuer à donner ce sentiment de toute-puissance et d’impunité à des monstres récidivistes, et qui allègera encore les peines envers les mineurs…

Ils sont mineurs, c’est vrai, mais c’est une guerre qu’ils déclarent. Le gouvernement doit répondre. La France doit répondre. Nul n’est forcé d’abriter sous son toit des fils dangereux et qui le haïssent…

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Quatre "enfants sauvages" découverts...

Quatre «enfants sauvages» découverts dans un appartement à la Courneuve

Une information judiciaire a été ouverte pour mauvais traitements sur mineurs, et les parents ont été placés en détention. L’enquête a été confiée à la Sûreté départementale de Seine-Saint-Denis. 

 

Les enfants vivaient «tous dans une pièce» de l’appartement familial dans une barre d’immeuble de la cité des 4.000. L’appartement n’était «pas très propre, pas très bien rangé, mais ce n’était pas un dépotoir non plus», a-t-elle ajouté.

«C’est des enfants sauvages, qui ont poussé tout seul», a relaté la source. «L’enquête laisse à penser qu’ils ne sortaient pas ou très, très peu. Leurs voisins ne les connaissaient pas». «Aucun n’était scolarisé, ni suivi, ils n’étaient pas vaccinés et ne voyaient pas de médecin», a-t-elle ajouté.

 

Le père, âgé de 33 ans, et la mère, 27 ans, originaires de l’Inde, ne travaillaient pas mais touchaient des allocations pour leurs enfants, a-t-elle précisé…

 

Le Progrès

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U.E. : les demandeurs d'asile seront logés au frais du contribuable, dans le privé !!!

UE : les demandeurs d’asile seront logés dans le privé au frais du contribuable


[extrait] Cour de justice de l’Union européenne – Luxembourg, le 27 février 2014 – Arrêt dans l’affaire C-79/13

« L’allocation financière accordée aux demandeurs d’asile doit permettre à ceux-ci de trouver, le cas échéant, un logement sur le marché locatif privé. »

Lorsque le logement n’est pas fourni en nature, l’allocation financière doit, le cas échéant, être suffisante pour permettre au demandeur d’asile de disposer d’un logement sur le marché privé de la location (…) Le montant de ces allocations doit être suffisant pour permettre aux enfants mineurs d’être logés avec leurs parents, de sorte que l’unité familiale des demandeurs d’asile puisse être maintenue.

• Voir le PDF de l’arrêt rendu par la cour de justice européenne. Texte intégral ici
• Lire en complément : « La Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) vient de rendre un arrêt catastrophique le 27 février 2014… » Communiqué de presse du FN.

 

F. DE SOUCHE

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Il dit à ses agresseurs de rentrer en Algérie, un "bobo" lui fait la morale (RMC)

Il dit à ses agresseurs de rentrer en Algérie, un « bobo » lui fait la morale (RMC)

Dans Bourdin & Co, un auditeur de confession juive raconte comment il a été agressé par une bande de musulmans dans le RER. Il relate également l’hallucinante réaction d’un « bobo » présent lors de l’agression.

« L’un des agresseurs me sort  : « Façon toi t’es juif, t’as pas de pays, t’as pas de patrie ». Je lui réponds : « Et toi t’es quoi ? ». Il me répond : « Moi je suis algérien, nous on est algérien, toi t’es juif t’as pas de patrie ». Quand je lui ai dit « Dans ce cas retournez dans votre pays, vous nous pourrissez la vie ici », un bobo qui n’a pas bronché durant l’agression commence à expliquer : « Ah non non mais tout le monde est Français ! » Il commençait à me faire la morale ! Le type il a pas bougé pendant l’agression et il me fait la morale ! » – Lévi

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A ne plus prononcer : "Français de souche"

«Français de souche» : Denis Tillinac répond à Aymeric Caron (MàJ)

FIGAROVOX. – Invité dans l’émission de Laurent Ruquier ce samedi pour présenter votre nouvel essai, Du bonheur d’être réac, vous vous êtes heurté à un Aymeric Caron particulièrement agressif. Avez-vous été surpris par l’hostilité du plateau à votre égard?


Denis Tillinac. – Un écrivain classé à droite ne peut s’attendre à de la bienveillance sur une chaîne publique surtout lorsque la gauche est au pouvoir. Passe encore d’être traité de «vieux con» par l’animateur pour un passage de mon livre où j’ironise sur l’obligation de parité des listes aux municipales. Mais la haine d’un intervenant, ces amalgames vicieux, son manichéisme brutal, le choix même des mots visant à occulter le sens et l’esprit de mon livre trahissent une accointance avec les procédés de la propagande des régimes totalitaires. Ça fait un peu froid dans le dos. On n’aimerait pas que cet idéologue ait des pouvoirs de justice ou de police.

Votre utilisation de l’expression «Français de souche» a déclenché la polémique. Assumez-vous?

Que mon évocation des «Français de souche» pour défendre Alain Finkielkraut ait suscité une réaction aussi hostile confirme l’existence d’une idéologie de l’indifférencié: déni de toute mémoire collective, de tout ancrage dans une histoire-géo. La France doit être un openfield où des minorités sont appelées à promouvoir un cosmopolitisme hors sol. Les allusions méprisantes à notre fonds de ruralité attestent un refus viscéral névrotique de prendre la France pour ce qu’elle est: un pays foncièrement sédentaire qui au fil des âges a accueilli et assimilé de nombreux immigrés et non pas un pays d’immigration comme le Brésil, les USA ou le Canada. Ces Français de souche (80 % des citoyens de notre pays) doivent savoir que leur patriotisme sentimental, culturel et spirituel est considéré comme une vieillerie bête et nocive. Et en tirer les conséquences.

FigaroVox

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"Les Français ruinés par l'immigration" de Gérard Pince

«Les Français ruinés par l’immigration» de Gérard Pince

Gérard Pince est docteur en économie et spécialiste de l’économie du développement : il a publié en 2013 un petit livre intitulé Les Français ruinés par l’immigration (éditions Godefroy de Bouillon). Dans cet ouvrage assez aride Gérard Pince a résumé ses analyses de la comptabilité nationale destinées à évaluer l’impact des populations immigrées sur notre économie. Les sources de toutes les données chiffrées utilisées par l’auteur sont disponibles dans les annexes ; ce rapport est vérifiable par tous les amateurs d’arithmétique.

Les bases du calcul

 

A la différence d’autres rapports, celui de Gérard Pince ne prend pas en compte tous les étrangers et leurs descendants de la première génération mais seulement les étrangers d’origine extra-européenne parce que, selon lui, l’impact positif des étrangers d’origine européenne sur nos comptes nationaux masque l’impact négatif des étrangers originaires des pays tiers.

 

Par ailleurs et à la différence de rapports qui ont conclu au faible impact de l’immigration sur notre économie, celui-ci prend en compte la part des dépenses régaliennes qui sont imputables à ces étrangers (les premiers n’intègrent que les recettes).
 
Selon l’étude de l’INSEE de 2012, il y avait en France, en 2008, 5,3 millions d’immigrés et 6,7 millions de descendants directs de ces immigrés, soit un total de 12 millions de personnes dont 7 millions d’origine extra-européenne ; soit encore 4,1 millions d’immigrés extra-européens et 4 millions de descendants en 2011 après correction. Rappelons que les populations vivant en France à la fin de 2011 comprenaient, selon une évaluation, un total de 65,4 millions de personnes ; la part des étrangers représentant 18,4% du total et celle des étrangers non-européens 12,4%.

 

En 1946, 88% des étrangers installés en France étaient d’origine européenne tandis qu’aujourd’hui, ces derniers n’en représentent plus qu’un gros tiers ; il y a bien une modification profonde de la nature de l’immigration.

 

Une autre vision de l’immigration

 

La plupart des commentateurs de l’immigration pensent, ou feignent de penser, que les immigrés vivant en France participent à l’économie nationale au même titre que les nationaux, ce que les chiffres donnés par le gouvernement lui-même ne permettent pas de vérifier.

 

En 2011, le taux de chômage national était de 9,1% (2,6 millions sur un total de 28,4 millions de «personnes actives»), celui des nationaux et des étrangers originaires de l’Union européenne de 7,8% et celui des étrangers extra-européens de 20,7% (600.000 sur un total de 2,9 millions de «personnes actives»).

La part des personnes «occupées» parmi l’ensemble des personnes en âge de travailler n’était que de 40% au sein de la population d’étrangers extra-européens tandis qu’il était de 64% dans l’ensemble rassemblant les nationaux et les immigrés d’origine européenne.

 

De plus, cette situation ne s’améliore pas avec le temps ; la première génération d’immigrés extra-européens a un taux de chômage de 20% tandis que celui de la suivante atteint 23% ! Des études faites à partir des recensements de 1975, 1982 et 1990 montrent que le taux de chômage des jeunes issus de l’immigration maghrébine augmente régulièrement. Contrairement à tout ce que nous serinent les médias, le temps n’améliore pas les choses dans ce domaine.

 

Contrairement à une antienne récurrente, les étrangers extra-européens n’occupent pas tous les emplois pénibles dont les natifs ne veulent plus ; si 11% d’entre eux travaillent dans la construction (6% des autres), ils ne sont par contre que 1% dans l’agriculture (3% des autres) et 10% dans l’industrie (14% des autres). Enfin 80% des étrangers non-européens occupent des emplois souvent mal payés du tertiaire mais il en est de même pour les natifs peu qualifiés.

 

«Cette importante mise au point relativise l’argument compassionnel (les immigrés ont reconstruit la France après l’avoir libérée !). Elle montre surtout que les natifs sont substituables aux immigrés. Comme nous le verrons plus loin, certains contestent cette évidence afin de nier la responsabilité de l’immigration dans le chômage des autochtones et le déclin de leurs salaires.»

La présence d’immigrés en surnombre par rapport aux besoins réels de notre économie crée, outre une pression importante à la baisse sur les salaires offerts pour les emplois peu qualifiés, une part du chômage des natifs que Gérard Pince a calculée. Il ressort de son calcul que le surnombre des immigrés en provenance du tiers-monde a pour conséquence le chômage de 1 million de natifs et de 500.000 de ces immigrés ! Contrairement à ce que les gens des médias nous disent et écrivent en permanence, l’immigration crée du chômage, ce que Maurice Allais écrivait déjà en 1998.

 

L’immigration en provenance du tiers-monde nous a ruinés

 

La part de la population des immigrés extra-européens et de leurs descendants de la première génération représentait 12,4% de la population de notre pays en 2011 mais sa part dans le PIB n’était que de 7,3% ; le PIB par tête de cette population était de 17.900€ quand celui des populations d’origine française ou européenne était de 32.300€.

Il faut ajouter que la présence des immigrés nous contraint à investir dans des logements sociaux et des infrastructures (écoles, hôpitaux…) ; Maurice Allais estimait que, lorsqu’un travailleur supplémentaire s’installe en France, les infrastructures nécessaires coûtent quatre années de son salaire annuel, soit pour 200.000 entrées annuelles un coût total de l’ordre de 16 à 20 milliards d’euros par an.

 

Les ressources financières immobilisées dans ces infrastructures sont autant de ressources qui ne sont pas investies dans l’appareil de production du fait que ces travailleurs ne sont pas nécessaires à notre économie parce que nous disposons de réserves considérables de main-d’œuvre inemployée (2,6 millions de chômeurs en 2011 mais plus de 3 millions aujourd’hui) et mobilisable en revenant à la semaine de 39 heures (plus de 2 millions d’équivalent temps plein), sans parler de l’inéluctable allongement de la vie professionnelle.

Sachant que le chômage minimal se situe aux alentours de 4% de la population active, soit environ 1.000.000 de chômeurs, il apparaît très clairement que nous n’avons pas besoin d’immigrés supplémentaires et qu’il y en a déjà beaucoup trop.

Dans cette histoire il y a, bien sûr, des perdants (les travailleurs autochtones peu qualifiés dont les salaires tendent à baisser ou qui sont contraints au chômage, les contribuables et les capacités d’investissement) mais il y a aussi des gagnants, dont les entreprises de génie civil qui construisent les logements et les infrastructures (Francis Bouygues fut le premier des grands patrons à plaider en faveur de l’immigration et du regroupement familial), la grande distribution et les privilégiés qui peuvent disposer de domestiques dociles et peu exigeants.

Cela dit, la facture est salée parce que le coût annuel de la présence de ces quelque 8,1 millions de personnes se monte à 115 milliards d’euros selon Gérard Pince, soit le double du déficit budgétaire de l’Etat ! Leur présence coûtait 2.000€ par an en 2011 à chacun d’entre nous soit 8.000€ par an pour une famille de quatre personnes.

 

La dette de la France qui approche les 2.000 milliards d’euros semble donc être, pour l’essentiel, une conséquence d’une immigration insensée qui ne nous enrichit pas, bien au contraire.

 

De nombreux obstacles juridiques

 

Pour mettre un terme à ces dépenses qui ruinent notre pays, il est évident que la première des mesures qui devrait être prise consisterait à mettre un terme à l’entrée de nouveaux migrants extra-européens (67% des Français considèrent qu’il y a trop d’immigrés et 59% sont même partisans d’une limitation de l’immigration en provenance des pays de l’Union européenne), ce qui impliquerait la mise en place d’un contrôle des frontières nationales et la suspension des Accords de Schengen.

 

Par ailleurs, le Conseil constitutionnel et la Cour européenne des droits de l’homme s’opposeraient à la suppression du regroupement familial, et la limitation du droit d’asile serait en contradiction avec les traités en vigueur. Seul le rapatriement des étrangers extra-européens au chômage ou en situation irrégulière ne poserait pas de problème juridique.

Gérard Pince estime que pour lever tous ces obstacles et imposer la volonté de la majorité des Français, il n’y a pas d’autre solution que le recours au référendum. Mais ce ne sera possible qu’à la faveur de l’élection d’un président de la République vraiment décidé à s’attaquer au problème essentiel qu’est l’immigration.

 

Ce livre est, certes, aride, mais sa lecture est d’un très grand intérêt parce qu’il remet en cause tous les poncifs diffusés par les médias et confirme pour l’essentiel les conclusions auxquelles était parvenu le «Prix Nobel» d’économie Maurice Allais.

 

Polemia

(Merci à NOP)

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