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L'enfer existe-t-il ?

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Tout acte est le mûrissement d’une cause antérieure et celui-ci aura une conséquence dans le futur. Ce que nous sommes aujourd’hui est le résultat des actes passés et ce que nous effectuons maintenant, déterminera l’avenir. Cette loi de causalité du karma est ce qui conditionne toute notre existence.

 

Cependant, tous ces conditionnements ne sont pas définitifs car nous avons une certaine part de liberté et, quelles que soient les circonstances, il demeure toujours une possibilité de choix. En résumé, il y en a deux : soit de progresser vers la lumière de l’éveil, soit de régresser vers les ténèbres de l’ignorance. C’est la raison pour laquelle nous avons le libre arbitre. Bien que nous soyons prédisposés depuis la naissance, ces propensions ne nous déterminent pas totalement. Il est donc en notre pouvoir de nous libérer ou de nous aliéner.

 

 

Tout acte en bien ou en mal, du corps, de la parole et de l’esprit aura une conséquence bonne ou mauvaise, dans cette vie, dans la suivante ou bien après. Il est impossible, à moins d’appliquer l’antidote approprié, que le karma se détruise ou se perde, même après d’innombrables ères cosmiques.

 

 

Il existe un très grand nombre d’actes nuisibles, mais on peut les ramener à dix. Trois pour le corps : le meurtre (et le suicide), le vol et l’inconduite sexuelle ; quatre pour la parole : le mensonge, la calomnie, les paroles blessantes et les paroles inutiles ; et trois pour l’esprit : la convoitise, la malveillance et les vues fausses sur la nature essentielle de la réalité.

 

Les dix actes positifs consistent à abandonner les dix actes négatifs. Il s’agit de protéger la vie des êtres animés, de pratiquer la générosité, et d’avoir une conduite éthique, de dire la vérité, de créer l’harmonie entre les gens, de parler de manière pacifique et de tenir des propos sensés ; d’avoir peu de désirs tout en étant satisfait de ce que l’on a, de développer la bienveillance en soi et d’adhérer à ce qui est authentique (loi du karma, réincarnation, etc.).

 

 

En bref, il est dit dans le Dharma :

« Sont négatifs les actes engendrés Par le désir, la haine et l’ignorance ; Ils sont la source de toute souffrance et des états d’existence inférieurs. Sont positifs les actes qui résultent de l’absence de désir, de haine et d’ignorance ; Ils engendrent les mondes heureux Et le bonheur dans toutes les vies. »

 

 

Évidemment, une personne récoltera inéluctablement le fruit de ses actes et ne pourra pas les transférer à quelqu’un d’autre ; ceux qui sont positifs engendreront le bonheur et ceux qui sont négatifs, la souffrance. Si on peut comprendre cette notion de karma au niveau individuel, il est quelquefois difficile d’admettre que l’on ait à subir les conséquences de certains actes au niveau collectif comme, par exemple : les guerres, les fléaux, les calamités, etc. En fait, le karma collectif est la réunion de multiples karma individuels. On peut le remarquer au niveau des groupes humains qui se réunissent pour des raisons sociales, religieuses, politiques et autres ; plus il y a de gens concernés, plus l’impact est puissant.

 

 

Dans la perspective du bouddhisme, il n’y a pas de jugement ultime autre que la loi de rétribution karmique. Le destin n’est pas non plus une fatalité, mais la loi naturelle de cause à effet.

 

Ainsi, à chaque instant de notre vie, nous pouvons transformer notre karma négatif en positif et améliorer encore plus notre karma bénéfique.

 

L'enfer, nous le créons nous-même, car, inévitablement,

 

"Nous récoltons ce que nous semons"

 

Comprendre la loi karmique , c’est avant tout se placer dans l’univers parmi des milliards d’individus comme un être unique qui participe activement à l’évolution de sa propre conscience et de la conscience collective. A partir de là, nos actes et nos pensées subissent la relation de cause à effet qui est à la base de tout.

 

C’est une loi qui, même si on ne croit pas à la réincarnation et au karma, se vérifie chaque jour et donc devrait nous amener à réfléchir plus largement sur le sens de notre vie. En effet, croire que pouvons impunément agir dans ce monde en ne respectant ni les autres ni soi même est déjà une atteinte à l’ordre divin. Il ne faut donc s’étonner si l’effet boomerang de nos actes nous frappe parfois de plein fouet. Parfois, c’est un effet immédiat, parfois c’est des années après, mais tout ce qui se fait hors de toute morale et contre le sens favorable de l’Homme et de la création a son revers et la simple observation de l’Histoire nous montre que cette logique s’applique tout le temps.

 

Quand on parle de notion karmique il faut comprendre deux choses essentielles, la première c’est que notre propre vie s’intègre dans un avant et un après. La seconde c’est que nous sommes les acteurs de cette vie et il nous appartient de la faire évoluer en conscience sur le chemin qui s’ouvre dès notre naissance. Ainsi, le fatalisme n’a pas sa place mais plutôt l’optimisme car chaque nouvelle vie est une chance de s’améliorer pour atteindre à la fin du cycle des réincarnations , le fameux « nirvana » ou paradis.

 

Personnellement, j'ai acquis beaucoup de connaissances en lisant des livres  sur l'ésotérisme, tels que "Conversation avec Dieu". Chaque âme forme un tout et avec Dieu, le créateur, nous ne faisons qu'UN. Dieu est tout puissant. Il peut tout... Dieun'a pas de contour, Dieu n'a pas de forme, Dieu n'a pas de couleur, Dieu n'a pas de sexe... Dieu est la VIE, l'AMOUR et l'ENERGIE. Nous sommes tous des enfants de Dieu. Dieu est partout. Dans l'air que nous respirons, dans chaque brin d'herbe, dans le vent, dans les plantes, dans les roches, dans l'eau... Dieu est la VIE !!! Dieu est partout à la fois, il est l'alpha et l'oméga, le bien et le mal, le chaud et le froid... Dieu nous aime tous sans exception, inconditionnellement. Il ne juge pas, ne condamne pas et ne punit pas.

 

Notre naissance n'est pas le fait du hasard. Dans la destinée, d'ailleurs, le hasard n'existe pas... L'âme, avant de se réincarner, choisit son destin suivant son groupe d'âmes, ses antécédents (morphologie, caractère, etc.) en concertation avec Dieu et ses êtres de lumières hautement élevés. L'âme décide de ses épreuves en fonction de son "passé", ainsi que sa mission au cours de son passage sur une planète. Je le répète, rien, absolument rien, n'est le fait du hasard. Cependant, Dieu, dans toute sa bonté, nous accorde le choix du libre-arbitre. Et de là, vient tout le problème... Nous sommes sur Terre pour améliorer notre conscience et savoir qui nous sommes vraiment. Nous avons le choix entre le bien et le mal et bien sûr, sommes entièrement responsables de nos actes et de nos pensées. Tout est minutieusement inscrit dans l'Univers et ce, pour chacun de nous. Chaque acte, quel qu'il soit, chaque pensée, chaque parole, chaque fait et geste, dans le moindre de ses détails, est enregistré. Nous avons également le choix de ne pas croire en notre créateur... de ne pas le voir  ni de le sentir palpiter en nous-mêmes.

 

C'est seulement après avoir quitté son enveloppe, que l'âme recouvrera la mémoire et se souviendra alors de ses multiples vies antérieures et que, suivant ses actes durant cette dernière vie, s'inscrira déjà la destinée de sa vie future. Si l'âme veut se rapprocher de Dieu, afin de rejointe son unité, elle doit obligatoirement passer par la roue karmique.

 

Du comportement de l'âme au cours de sa vie sur Terre (ou sur une autre planète) dépend le phénomène de "cause à effet". Il existe des âmes errantes entre terre et ciel, des âmes perdues et ignorantes, des âmes privées de lumière et d'amour qui se retrouvent dans les lymbes... Aussi, des âmes qui s'escriment à renier Dieu...  

 

 

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Témoignage d'une NDE négative (2)

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Témoignages de NDE

La célèbre NDE de Pam Reynolds

 

S’il existe des cas de NDE impressionnantes, celle de Pam Reynolds représente à l’heure actuelle l’un des témoignages les plus détaillés qui a fait le tour du monde.

 

 

Rappelons que les NDE (Near Death Expérience) ou EMI en français (Expérience de Mort imminente) sont un ensemble d’éxpériences vécues par des personnes dans un état de mort clinique ou de comas. Les sensations qu’ils décrivent sont celles d’expériences au-delà de la mort.

 

 

En 1991 dans la ville de Phoenix en Arizona, Pamela Reynolds doit subir une opération délicate destinée à lui enlever un anévrisme du cerveau. Le processus très particulier de cette opération consiste à dériver la circulation sanguine dans le cerveau et à abaisser la température corporelle à 15,5 degrés. Deux heures après l’arrêt de l’irrigation sanguine dans le cerveau, une scie à trépaner va permettre d’ouvrir la boite crânienne.

 

 

Quatre heures après la mise en place de la dérivation sanguine le cœur cesse de battre et tous les électro-encéphalogrammes sont plats. A ce stade de l’opération l’activité cérébrale est nulle et le patient se trouve dans un état de mort clinique provoqué artificiellement.

 

 

C’est à partir de ce moment là que Pamela a commencé à être conscience de son état et perçoit les bruits dans la salle d’opération. Elle se voit sortir de son corps par le sommet de son crâne.

 

 

Spectatrice de la scène elle arrive à donner des détails impressionnants sur les instruments qu’utilisent les neurochirurgiens, les boites de rangement du matériel médical où même les discussions abordées en pleine opération entre les membres du personnel soignant.

 

Les dialogues dont Pamela a témoigné ont pu être vérifiés par le compte rendu d’opération dans lequel ils figuraient bien.

 

A cet instant Pamela remarque un point lumineux prés d’elle qui semble grandir, une voix s’en échappe et elle y reconnait celle de sa grand-mère. S’en rapprochant progressivement Pam réalise que beaucoup d’autres personnes de sa famille ou des proches se trouve dans cette lumière qui l’attire de plus en plus. Elle y entend un chant d’oiseaux, une cascade, de la musique : une vision idyllique qui sera vite stoppée car on ne l’autorisera pas à poursuivre plus loin.

 

Son oncle la ramène en bas au travers d’un tunnel pour qu’elle retrouve son corps. Arrivé face à celui-ci elle se rend compte de l’état de lividité de son corps, elle hésite à en reprendre possession mais son oncle l'aide à le faire en la « poussant » à l’intérieur. Elle décrit alors cette sensations comme un grand plongeon dans une piscine d'eau glacée.

 

Le témoignage de Pamela Reynolds apporte beaucoup de précisions sur les sensations vécues durant cette expérience et sur le moyen de communication télépathique utilisé par ses proches pour s’adresser à elle. Durant toute la NDE les mesures encéphaliques et biologiques de son corps ont été enregistrées par les appareils médicaux et aucun changement de l’activité du cerveau n’a été constaté. Elle a vécu cette expérience dans un état de mort cérébrale et cardiaque.

 

Ceci a donc relancé le débat des chercheurs qui pensaient que durant une NDE l’activité cérébrale est physiologiquement modifiée.

 

Le chirurgien Robert Spetzler qui l’a opéré a toujours attesté de son état de mort lors de l’intervention, rendant ce qu’elle a vécu impossible d'un point de vie scientifique mais pourtant "prouvé" par tous les détails qu'elle a su donner de son opération.

 

Pamela Reynolds est décédée en mai 2010 suite à une attaque cardiaque. Son récit aura permis de susciter l’intérêt du monde médical sur le sujet de la subsistance de l’âme après la mort.

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N.D.E. : La survivance de l'âme

NDE-EMI Les prophètes de l’au-delà

 

Je pourrai charger la page de vidéos tellement on en trouve sur le sujet, mais si vous voulez en voir d’autres taper NDE dans google ou regarder ici

 

De tous temps, de toutes conditions, de tous âges et de toutes religions, des personnes ont fait la même expérience de vie dans l’au-delà et avec une similitude telle qu’il est peu probable que ces êtres soient des fabulateurs.

 

Je fais ici allusion à ce qu’ont appel aujourd’hui «NDE ou EMI» qui sont maintenant connues de tous.

 

Pour moi les personnes qui ont fait cette expérience de mort imminente sont à regarder et à écouter comme de véritables prophètes, ce sont des voyants que nous devons prendre au sérieux.

 

C’est une certitude, il y a vraiment une vie après la mort; Dans un monde parallèle nous attendent des êtres d’amour et de lumière, ainsi que ceux qui sont passés avant nous; Les témoignages sont tellement nombreux qu’il devient plus sage de les entendre que de les rejeter.

 

Si ont fait attention à ces témoignages, ils semblent tous affirmer que nous sommes immortel et que la mort n’est qu’un passage vers une autre condition.

 

Il n’y a donc de finitude que pour notre enveloppe charnelle, notre âme elle, est vraisemblablement éternel et nous allons rejoindre un autre monde.

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Les animaux ont-ils une âme ?

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 L'âmedes animaux

 

 

 

Extrait du livre de Jean Prieur

 

Homo rapiens *

( Rapiens, participe présent du verbe rapio qui signifie tout à la fois : mettre la main sur, entraîner de force, arracher, ravir, voler, mettre au pillage, faire mourir. )

En refusant l’âme à l’animal on en fait un objet. Dès lors, tout est possible. Il plaît : on l’achète. Il cesse de plaire : on le jette à la poubelle ou à la rue.

Pour l’homo rapiens, l’animal n’est pas une âme, mais, selon les cas, une machine à œufs, une machine à fourrure, un machine à lait, une machine à viande ; de toute façon, une machine à souffrance.

Mais l’homo rapiens, redoutable machine à tuer, est lui-même saisi dans l’engrenage karmique. Le sang du bouc émissaire est retombé jusqu’à notre époque sur le malheureux peuple juif, devenu le bouc émissaire des nations. Les horreurs des arènes romaines, où l’on suppliciait autant les animaux que les hommes, ont déclenché les horreurs des multiples sièges de Rome. Il existe une mystérieuse et terrible relation entre les plazas de toros et les atrocités des guerres d’Espagne ( celle de Napoléon et celle de Franco ). Même relation entre l’élevage en batterie et les camps de concentration, entre les massacres des guerres totales, entre la vivisection et la torture scientifique, trois spécialités de ce vingtième siècle qui a surpassé en abominations tous ses prédécesseurs. L’interminable guerre d’Afghanistan oppose justement deux pays où l’on produit l’astrakan, fourrure obtenue en battant interminablement la brebis caracul pour la faire avorter et en écorchant vifs les agneaux nouveaux-nés.

Comment faire comprendre à nos contemporains cette loi implacable de l’action-réaction, cet effet boomrang de la cruauté ? Quand remarquera-t-on que toutes les atrocités commises par les inhumains retombent sur eux en pluie de flammes : Pentecôte infernale. Puisse le Canada ne pas payer un jour pour les petits phoques écorchés à vif !

Cependant, je ne pense pas que tout soit perdu et le catastrophisme n’est pas mon genre. Je vois au contraire de nombreux signes encourageants. Une élite du cœur surgit un peu partout. Sur toute la planète, des gens admirables viennent efficacement au secours de la faune sauvage en détresse, portent du fourrage aux cervidés à la mauvaise saison, nettoient les oiseaux mazoutés, parcourent la vallée avant la mise en eau d’un barrage pour déterrer les marmottes endormies, recueillent les petits singes dont les braconniers ont tués les parents, marquent de rouge les bébés phoques de façon à rendre leur fourrure inutilisable, recherchent les animaux blessés, perdus, abandonnés et leur rendent la joie de vivre.

 

Des associations, tout aussi admirables, s’emploient à mettre en évidence la misère animale et les moyens d’y remédier. Les aider de notre temps et de notre argent est notre devoir… et de notre intérêt. La malédiction qui pèse sur l’humanité sera seulement levée quand celle-ci aura enfin compris que ses malheurs séculaires sont la contrepartie de sa férocité à l’égard du monde animal.

Dis-moi comment tu traites les animaux et je saurai qui tu es.

« Pour juger une civilisation, une religion, une philosophie, un être humain, il existe une pierre de touche : leur attitude vis-à-vis du monde animal. Avec l’animal, en effet, on est dans le domaine de l’acte gratuit : « Le bien qu’on lui fait n’appelle aucune récompense, le mal qu’on lui inflige reste, dans la plupart des cas, impuni ; avec lui on peut tout se permettre. Les actes concernant l’animal sont du ressort de la morale sans obligation ni sanction. »

Cela était dit dans Zarathoustra, homme de lumière ( Laffont ) et le présent livre en est, en quelque sorte, le développement.

La souffrance animale a quelque chose d’obsédant. Je sais qu’on va m’objecter : et la souffrance humaine ? Mais les deux sont liées, le destin de la bête est inséparable du destin de l’homme. Dans le domaine si riche des abominations, on commence toujours par la première pour finir par le second.

Un exemple : les produits de beauté ont été testés en premier lieu sur les yeux des lapins, puis on a continué sur des fœtus d’enfants qu’il est facile de se procurer depuis la multiplication des avortements. Voir le livre de Claude Jacquinot et Jacques Delaye : Les trafiquants de bébés à naître ( P.-M. Favre ) : Oui, des fœtus humains sont utilisés pour des expériences scientifiques et pour la cosmétologie.

 

La frontière entre le règne humain et le règne animal est si aisément traversée qu’un organisme aussi indispensable et important que la Coalition mondiale pour l’abolition de la vivisection a senti la nécessité d’étendre son action, et de modifier son sigle. C’est ainsi que la C.M.A.V. est devenue la

Coalition mondiale pour l’abolition des expérimentations sur l’homme et l’animal.

De même, les Romains, qui ont détruit la faune sauvage d’Afrique du Nord pour remplir leurs arènes, n’ont pas tardé à jeter dans ces immenses creusets de souffrancedes hommes, des femmes et des enfants. Et ce fut l’honneur des Grecs d’avoir toujours refusé d’implanter sur leur sol les cirques et leur torture-spectacle.

Avant de se convertir à telle ou telle religion, il faudrait s’assurer si dans ses commandements il est tenu compte des créatures non humaines, si les devoirs de l’homme à leur égard sont clairement indiqués et surtout si elle comporte des sacrifices d’animaux. L’égorgement des moutons va de pair avec l’excision des petites filles et la lapidation des femmes adultères.

Une philosophie qui passe sous silence le monde animal et son importance est comparable à un manuel de géographie qui, décrivant la Terre, ne parlerait que de l’Europe, en oubliant les quatre autres continents les plus peuplés et les plus vastes.

 

Il est remarquable que les philosophes qui réduisent à l’instinct l’intelligence et l’affectivité animales sont aussi ceux qui passent sous silence l’existence du corps subtil et la réalité du monde spirituel ; ils nous présentent une vision du monde aussi fragmentaire, aussi dépassée, aussi archaïque que le système de Ptolémée.

 

On parle aujourd’hui de nouvelle philosophie comme on parle de nouveau roman, de nouvelle cuisine ou de nouvelle lessive. En réalité, c’est toujours le vieux cartésianisme. Ce qui change, c’est l’emballage et le slogan qui l’accompagne.

 

Oui, les animaux ont une âme et tu mets la tienne en grand danger toi qui, l’été venu, jettes ton chien par la portière de ta bagnole ou qui l’attaches à un arbre au fond d’une forêt ; toi qui écorches tes lapins sans t’assurer qu’ils sont bien morts ; toi qui crèves les yeux d’un chat pour te venger de son maître ; toi qui crucifies la chouette sur la porte de ta grange ( il paraît que cela se fait encore ) ; toi qui pratique la magie noire aux dépens de poulets et de moutons.

Et toi qui, en hiver, laisses ton bétail périr de faim et de froid pour toucher la prime d’assurance.

Et toi qui voles chiens et chats pour les revendre aux laboratoires….

Et vous qui achevez à coups de fusil le cerf venu se réfugier dans la cour d’une maison privée. Et vous qui pendez des porcelets aux grilles des préfectures ; et vous qui, en temps de grève, laissez mourir de faim et de soif les bestiaux prisonniers des camions et des wagons de marchandises ; et vous qui, lors du conflit de Juillet 1973, qui vous mit aux prises avec les centres d’insémination artificielle, avez osé, avez pu mutiler des taureaux à l’aide de tronçonneuses à moteur…


Et vous autres, qui, fin Juillet 1990, dans les Deux-Sèvres, avez fait boire de l’insecticide à 94 moutons britanniques. Et vous qui, le 23 Août, dans le même département, avez brûlé vifs dans leur bétaillère 219 moutons de la même origine. Et vous qui, en Septembre, sur une place de Caen, avez arrosé d’essence deux petits veaux et craqué une allumette..

Arrêtons là ce martyrologe ; les animaux ont été tour à tour victimes de la religion, de la magie, de la superstition, de la chasse, du sadisme, de la mode, de l’art culinaire, de la science expérimentale, il fallait encore qu’ils fussent victimes des conflits sociaux.

 

 

Il y a vingt-sept siècles, un grand prophète nommé Zarathoustra dictait à ses contemporains les devoirs de l’homme vis-à-vis des éléments : terre, eau et feu qu’il fallait se garder de souiller, et proclamait une véritable charte des droits de l’animal.

 

Et les esclaves séculaires se prirent à espérer… si l’on peut parler d’espérance ( ce qui implique toujours une tension vers l’avenir ) pour des êtres qui vivent uniquement dans la minute présente…

 

Mais s’ils n’ont ni la foi ni l’espérance, ils ont l’essentiel, c’est-à-dire l’amour, au sens le plus pur de ce mot.
L’amour humain est fragile, il est à la merci d’une parole maladroite, du plus léger froissement, d’une saute d’humeur.
L’amour animal est autrement plus solide. Quand il se donne, c’est pour toujours, c’est jusqu’à la mort et même au-delà, puisque les bêtes ont part à l’éternel revoir, puisque certaines sont revenues pour nous en assurer.

 

Finalement, il n’y a sur la Terre que trois amours dont on soit absolument sûr ; ce sont, en partant du sommet : l’amour divin, l’amour maternel et l’amour animal.

Les animaux ne craignent pas l'enfer ; il y sont déjà !!!

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Lapins : élevage en batteries

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Un touriste pas comme les autres !

Un kangourou a été aperçu jeudi à Treignat, à une trentaine de kilomètres de Montluçon. La gendarmerie enquête. Mais capturer un tel animal, c'est loin d'être
dans la poche...

 

 

Les témoins, un homme d'une soixantaine d'années et une jeune fille de dix-huit ans, en sont restés bouche bée. Devant eux, jeudi soir, un kangourou a « traversé d'un seul bond un chemin avant de disparaître dans un champ de maïs d'une vingtaine d'hectares », raconte Michel Bouchauveau, le maire de Treignat.

 

 

L'animal, qui mesure « 1,20 mètre et a un pelage gris » pourrait être un wallaby, avance l'élu. « J'ai prévenu la Direction des services vétérinaires, qui nous a dit de le capturer... »

 

 

Plus facile à dire qu'à faire, rigole Bernard Faureau, vétérinaire à Hérisson, près de Montluçon. « Je soigne des wallabies et je peux vous dire que ce n'est pas évident à attraper. Moi, je les prends à l'épuisette. »

 

 

Qu'importe. A Treignat, on n'a pas vraiment l'intention de chercher des noises au marsupial.  

 

« On va la laisser tranquille cette petite bête, prévient Michel

 

Bouchauveau. Elle peut rester chez nous, pas de problème. Ça

 

va même peut-être attirer les touristes, on ne sait jamais ! »

 

 

 

Selon le docteur Faureau, les wallabies ne sont absolument pas dangereux : « Il y a de plus en plus de gens qui en ont chez eux. Il suffit d'avoir un certificat de capacité et de les déclarer auprès de la DSV. »

 

Hier soir, la gendarmerie de Montluçon a tout de même ouvert une enquête qui s'annonce pleine de rebondissements !

 

Tanguy Ollivier

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Etats Unis : à deux jours du crash

Sans un accord entre républicains et démocrates, les Etats-Unis seront en cessation de paiements mardi. Un événement très grave selon Christine Lagarde.

Barack Obama Paru dans leJDD

 

Les trois interventions télévisées de Barack Obama n'ont pas réussi à faire bouger les lignes. (Reuters)

 

Le coup de gueule de Barack Obama n’y a rien fait. Ses trois interventions télévisées en deux semaines et ses menaces d’une catastrophe financière non plus. À deux jours de la date butoir du 2 août, fixée par le Trésor américain pour relever le plafond légal de la dette, républicains et démocrates n’avaient toujours pas réussi à se mettre d’accord sur un plan de réduction du déficit budgétaire censé accompagner ce relèvement. L’enjeu est pourtant d’importance. Si la limite des 14.300 milliards de dollars –atteinte en mai–, n’est pas levée à temps, la première puissance économique mondiale risque de perdre sa capacité d’emprunt et de se retrouver du même coup en défaut de paiement. En d’autres termes, le gouvernement américain serait dans l’impossibilité, notamment, de payer ses fonctionnaires et ses soldats, de régler ses dettes, ainsi que les remboursements de sécurité sociale et les allocations chômage. Pis, l’agence de notation Standard & Poor’s menace de dégrader la note souveraine des États-Unis si une solution n’est pas trouvée. Autrement dit, le prestigieux statut d’emprunteur AAA (ou triple A) du pays, qui n’a pas bougé depuis 1917.

 

 

Une telle sanction ferait de Barack Obama le président par qui la dégradation est arrivée. Et l’onde de choc se ressentirait au niveau mondial. À tel point que la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a tenu à alerter les États-Unis qu’un désaccord serait "un événement très, très, très grave pour l’économie mondiale". L’ancienne ministre française de l’Économie a appelé les élus américains à "dépasser les susceptibilités". "Si on perd le AAA, tout le monde paiera plus d’impôts", a prévenu en fin de semaine Barack Obama, ajoutant : "Cela provoquera une hausse des taux d’intérêt, ce qui aurait les mêmes effets qu’une hausse d’impôts sur tous les Américains". Mais sa mise en garde n’a pas eu l’effet escompté.

 

 

Deux tiers du déficit actuel hérité des républicains

Après des semaines de tractations, le plan de "sauvetage" des républicains, adopté vendredi soir par la Chambre des représentants, a été tué dans l’œuf deux heures plus tard par le Sénat à majorité démocrate. Le texte, présenté par le président de la Chambre, John Boehner, a été rejeté par 59 voix contre 41. Il prévoyait une solution en deux temps : réduction du déficit de 900 milliards de dollars sur dix ans et relèvement provisoire du plafond de la dette, également de 900 milliards avant de nouvelles négociations au printemps 2012. La seule décision de relancer le débat sur ce sujet épineux en pleine campagne présidentielle, a été qualifiée de "manœuvre politique" par les démocrates. "Nous n’avons presque plus de temps", a averti samedi le président américain dans son discours hebdomadaire radiodiffusé, qui s’est toutefois voulu optimiste, estimant que les deux parties n’étaient "pas si loin l’une de l’autre".

 

 

Si seulement 7% des Américains citent la dette publique en tête de leurs soucis, les atermoiements des parlementaires énervent passablement l’opinion publique. Selon les sondages, 42% des électeurs estiment que les républicains seront à blâmer si les négociations n’aboutissent pas. Un tiers seulement des personnes interrogées font porter le chapeau au chef de l’État. Logique, rétorque le New York Times, pour qui deux tiers du déficit actuel est à imputer aux politiques de George W. Bush (un peu trop généreuse sur le plan fiscal avec les plus fortunés) et à l’impact de la crise économique. Sur le fond, républicains et démocrates sont pourtant d’accord : le plafond de la dette publique, qui représente aujourd’hui près de 100% du produit intérieur brut (PIB), doit être relevé. Ce ne sera que la 39e fois depuis 1972. Mais les négociations achoppent sur les modalités. Les républicains, et en particulier leur aile dure, représentée par le Tea Party, veulent imposer des coupes budgétaires drastiques visant en priorité les programmes sociaux, et refusent toute hausse d’impôts.

 

 

Les démocrates souhaitent préserver les aides sociales et supprimer les allégements fiscaux dont bénéficient les grandes corporations et les citoyens les plus aisés. Le compromis pourrait venir du chef de la majorité démocrate au Sénat. Harry Reid a avancé samedi un plan proposant une baisse du déficit à 2.200 milliards de dollars sur dix ans, qui table sur un relèvement de la dette suffisant pour durer jusqu’en 2013. Pas l’once d’un redressement fiscal n’est évoquée. Tout texte adopté par les deux camps doit arriver sur le bureau de Barack Obama avant lundi soir. Les paris sont lancés.

A lire aussi : le rôle du Tea Party dans les négociations parlementaires

Alexandra Geneste, correspondante à New York - Le Journal du Dimanche

  

Les négociations avancent...

Le chef de la majorité démocrate du Sénat américain, Harry Reid, a annoncé samedi soir des avancées dans les négociations avec la Maison Blanche sur le relèvement du plafond de la dette au Congrès à trois jours de la date butoir du 2 août fixée par le Trésor américain. "Il y a des négociations en cours à la Maison Blanche pour éviter un échec catastrophique sur la dette du pays. Il y a de nombreux éléments à finaliser et il y a encore du chemin à faire", a-t-il dit.

 

Selon une source proche des négociations qui s'exprimait sous couvert de l'anonymat, une des propositions serait que le plafond de la dette, actuellement de 14.294 milliards de dollars, soit augmenté de 2.800 milliards de dollars. La Maison Blanche s'était à nouveau impliquée samedi dans les négociations sur le relèvement et aucun accord ne semblait se dégager entre les deux partis.

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D.S.K. : du nouveau !

Affaire DSK : Marie-Victorine M. "prête à témoigner"

 

 

 

Le procureur de New York l’a contactée. L’avocat de Nafissatou Diallo l’a interrogée. Marie-Victorine M., qui dit avoir eu une liaison avec DSK, sort de l’ombre. Elle s'exprime, pour la première fois en France, dans les colonnes du JDD.

 

 

Marie-Victorine M. DSK Exclusif JDD

 

Avant le JDD, l'ex-maîtresse de DSK, Marie-Victorine M., s'est seulement exprimée dans le magazine suisse L'Illustré. (Montage Reuters/L'Illustré)

 

Du sang espagnol par sa mère et congolais par son père coule dans ses veines. Cette Parisienne de 38 ans vit aujourd’hui en Californie après avoir, comme consultante, bourlingué sur tous les continents. Et c’est pour échapper à la "pression médiatique" outre-Atlantique que celle qui se présente comme l’ancienne maîtresse de DSK, diplômée en droit international, aurait la semaine dernière quitté Santa Monica pour venir se réfugier en Suisse. Non, DSK "n’a jamais été violent avec moi. Ni physiquement ni verbalement", a déclaré Marie-Victorine M. cette semaine à l’hebdomadaire helvétique L’Illustré. Non, "il ne m’a forcé à rien", rétorque encore "Vicky" à Kenneth Thompson, qui l’interrogeait récemment sur sa liaison avec DSK, une idylle démarrée, affirme-t-elle, en février 1997.

 

 

La première rencontre s’est faite par l’intermédiaire de son père, militant socialiste à Sarcelles à l’époque, selon ses dires, apparu sur la liste UMP aux municipales de 2008. Coup de foudre immédiat. Elle raconte en détail, dans L’Illustré et l’édition d’hier du quotidien espagnol El Mundo, une liaison clandestine et passionnée, ses rendez-vous dans l’appartement parisien d’un ami de DSK, ou encore dans une chambre du Sofitel du XVe arrondissement. Mais Marie-Victorine M. refuse d’accabler un homme qu’elle décrit comme quelqu’un de "physique", "aimant le sexe", "séducteur". Quatorze ans après, quels souvenirs lui laisse l’évocation de ce qui a été pour elle son "premier grand amour"? "Je ne peux pas nier que j’ai aimé cet homme même s’il m’a énormément blessée…", répond-elle au JDD.

 

Avez-vous été contactée par le bureau du procureur de New York ?
Mon avocate à Los Angeles, Gloria Allred, a été contactée par le bureau du procureur Vance à New York. Je ne sais pas où en sont les choses parce que je suis en Europe depuis une semaine.

 

Vous avez, par contre, longuement parlé avec l’avocat de Nafissatou Diallo…
Kenneth Thompson m’a couru après pendant une semaine. J’avais des messages tous les jours. C’est à partir de ce moment que j’ai engagé mon avocate. Nous avons eu une conférence téléphonique avec lui le 18 juillet pendant quarante-cinq minutes. Mais je lui ai répondu sèchement parce que ses questions étaient très personnelles, brutales, chirurgicales, un peu comme un interrogatoire de police.

 

Irez-vous témoigner à New York si on vous le demande ?
Oui.

 

Pourquoi acceptez-vous de parler à la presse ?
Je ne sais pas comment ils y sont parvenus mais il semble qu’un cabinet d’investigation de Washington se soit procuré une lettre que j’avais adressée à mon père à Sarcelles et dans laquelle j’évoquais ma liaison avec Dominique Strauss-Kahn. Puis des journalistes sont entrés en possession de cette lettre ainsi que de mes coordonnées. J’ai préféré prendre les devants pour limiter les dégâts en accordant une interview.

Stéphane Joahny - Le Journal du Dimanche

samedi 30 juillet 2011

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La tête dans la merde...

Dominique Jamet : “Est-il interdit de parler d’immigration

en France ?”

L’extrême droite et la droite populiste responsables moraux des attentats d’Oslo ? C’est ce qu’on peut lire dans plusieurs médias nationaux. Preuve qu’il est toujours difficile de parler sereinement d’immigration en France…

 

(…) Il n’est pas douteux que le carnage d’Oslo et les justifications qu’avance son auteur, mégalomane narcissique mais parfaitement conscient de ses actes et cohérent dans son délire, apportent une bouffée d’oxygène bienvenue au discours quelque peu fané des professionnels de l’antiracisme et des docteurs de l’angélisme.

 

 

L’occasion était trop tentante de ressortir du placard les amalgames les plus éculés et de confondre dans une même condamnation tous ceux qui, sur la base d’analyses, d’inquiétudes, d’intentions et de propositions bien différentes, ont tenu à un moment ou un autre des propos politiquement incorrects sur l’immigration et plus précisément sur la menace que l’Islam ferait peser sur notre culture et notre civilisation.

 

Comment une telle mutation, qui a d’ailleurs coïncidé avec le passage d’une société plus qu’à demi-rurale à une société urbanisée et qui a coïncidé avec la perte d’un certain nombre de repères anciens (l’Eglise, l’armée, la patrie, le drapeau, la famille traditionnelle) pourrait-elle ne poser aucun problème d’adaptation ?

 

 

(…)Et cela d’autant plus que l’immigration qui a modifié et modifie chaque jour le visage de la France n’est pas une immigration de proximité, géographique et ethnique, donc aisément assimilable, mais une immigration largement africaine et asiatique, principalement musulmane, démographiquement jeune et féconde, socialement pauvre, culturellement différente. Quel rapport avec le racisme ou l’antiracisme a le fait de s’interroger, très légitimement, sur les conséquences que l’immigration peut avoir en termes de niveau de vie, d’évolution des mœurs et de la culture, de sécurité et sur les nouvelles bases de l’identité nationale ? Nous sommes à un tournant, et  un tournant difficile, d’une histoire dix fois séculaire.

 

 

On peut évidemment regarder ailleurs. On peut évidemment n’en jamais parler et n’y jamais penser. On peut estimer que l’immigration est une chance pour la France. Mais la meilleure attitude consiste-t-elle à nier ou à affronter la réalité ?

 

 

Face à cette réalité, la classe politique installée – les deux grands partis de gouvernement – reste majoritairement sur la ligne qui a sépare la France d’en haut de la France d’en bas, et qui a coupé les élites bien portantes des masses bien souffrantes. Elle sait mieux que le peuple ce qui est bon pour le peuple, et n’aime pas que celui-ci se mêle de ses affaires. A l’inverse, ceux qui, à gauche comme à droite, exploitent les colères et les frustrations du peuple et lui murmurent à l’oreille ce qu’il a envie d’entendre peuvent être dits populistes, entendez démagogues. Mais est-il si choquant d’écouter le peuple, et de tenir compte de ce qu’il vit et de ce qu’il veut ? Le populisme est aussi un visage de la démocratie.

Atlantico

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