Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

S.O.S CONTRE L'ABANDON DES ANIMAUX

 

  488

Dites-moi, avez-vous remarqué cette affiche placardée sur les murs du métro ? D'un côté, un chien bichonnée par ses maîtres, sur une plage publique et, de l'autre côté du panneau, un chien  squelettique et agonisant au titre "N'ai-je qu'un seul droit : MOURIR ?".

 

Oui, comme vous l'avez certainement deviné, cela concerne les gens qui, pour passer des vacances tranquilles et sans contraintes, abandonnent leurs animaux au bord d'une autoroute, dans un bois ou, tout simplement, les euthanasient ou les laissent lentement mourir de faim.  Quelle preuve d'égoïsme et d'inhumanité ! Sans parler de sadisme et de barbarie... C'est une hécatombe.

 

Les animaux - nos petites bêtes familières - n'ont pas droit aux vacances ! Pour ceux qui ont le courage de commettre des actes aussi abominables et aussi honteux, dans le seul but de se dorer la pilule sur une plage ou au bord d'une piscine, je demanderais une peine de prison ferme : Non assistance à un innocent, aubligatoirement en danger !! 

 

 Et si, à tout hasard, quelques unes de ces pauvres bêtes ont la chance de trouver une autre famille, certaines d'entre elles, poussent leur dévotion à l'homme, jusqu'à se laisser mourir de faim. Un suicide par AMOUR !

 

Bien évidemment, ils ne sont pas de la race humaine ; ce ne sont pas des enfants. Aucun écrit ne stipule qu'ils ont droit, comme tout à chacun, au respect de leur vie. Finalement, tout le monde s'en balancent car, pour ces gens sans coeur ni foi, les bêtes ne sont que des bêtes ! A savoir des êtres sans émotions, des objets que l'on jette tels un vieux kleenex par la fenêtre de sa voiture.

 

NON ! JE PROTESTE. TOUS LES ANIMAUX, SANS EXCEPTION, ONT DES  EMOTIONS, DES SENTIMENTS ET UNE MEMOIRE. ET CHOSE ESSENTIELLE : CHAQUE PARCELLE D'EUX-MEMES EST CAPABLE D'EXPRIMER L'AMOUR PUR ET INCONDITIONNEL. (A lire, l'article "Ils parlent aux animaux")

 

TOUS LES ANS CELA RECOMMENCE ET CE, EN DEPIT DES APPELS INCESSANTS , DE LA FONDATION DE BRIGITTE BARDOT, QUI RESTENT SANS REPONSE.

 

VOUS, QUI PRETENDEZ AIMER LES ANIMAUX ET QUI N'AVEZ PU LIRE MON ROMAN "AINSI SOIT-IL", VOUS AURIEZ PU A SA LECTURE, COMPRENDRE UN PEU PLUS CE QU'EST  VRAIMENT LA DETRESSE ANIMALE (DE TOUS LES ANIMAUX).

 

 

QU'ATTENDONS-NOUS POUR MANIFESTER DANS LES RUES, AFIN D'EXIGER DE VRAIES LOIES ET UN VRAI STATUT POUR NOS AMIS LES BETES, QUI SONT SANS DEFENSE ET A LA MERCI DE L'ETRE HUMAIN, AVIDE D'ARGENT, CRUEL ET INDIFFERENT A LEURS SOUFFRANCES...?

495

Voir les commentaires

Un paresseux heureux

 

288

 

 

 

Un Paresseux,

Méditait au soleil ;

C’est pas fabuleux,

De scruter le ciel ?

 

De faire une sieste

Mille fois méritée ?

Il est manifeste,

Qu'il est exténué !

De branche en branche

Il choisit sa place ;

Aujourd’hui, dimanche,

Il se sent très las !

 

Il baille en étirant

Ses pattes endolories ;

Ah, qu'il est astreignant,

De demeurer en vie !

Un Paresseux

Se prenait le melon,

En songeant à ceux

Qui sont en prison

 

De nobles animaux

Victimes de colons ;

Lui, est plus finaud

Que ces fanfarons !

Un Paresseux

Pensait à sa situation ;

C’est pas fameux,

D’être sans ambition ?

 

Subsister de riens

En rêvant tout son saoul ;

Ecouter ses besoins

En se grattant les poux…

Respirer, est un effort,

Conséquent en calories ;

Dîner, exige un apport,

Important en fruits !

 

Les pluies de Mousson

Vont vite rappliquer ;

Or, ça va être coton,

Pour se faire livrer… 

Notre Paresseux

Est un tantinet chagrin ;

C’est simple, morbleu !

Il y réfléchira demain !!!

 

 

Il n’échangerait pas son quotidien,

Contre le tien !!

 

 

Voir les commentaires

Qui étais-tu, Jean-Marc ?

ydp2ugnd

                    30ème épisode ......................................................................

 

Mon Essentiel, aimait passionnément, Jean-Marc. En dépit de toutes ses failles et de toutes ses carences. Aimer, n’est-il pas faire des concessions et de prendre l’autre comme il est ; avec ses qualités mais aussi, avec ses défauts… ? Il ne lui posait jamais de questions sur ses relations. Ses amis, sa famille ou ses supposés amants. En souffrait-il, ou bien, s’en désintéressait-il ? Christiane aurait été incapable de le certifier. Un point essentiel, concernant cet homme, la laissait dubitative. Un point faible sur le plan de la libido ; le sexe. Christiane, étant tout à fait hermétique à ce genre de ce sujet, elle se contentait de s'interroger, sans faire aucune allusion. A maintes reprises, lors de déplacements avec son amant qui était également son Directeur, Christiane, déconcertée, s'était vue déprorer son manque d'ardeur, au lit. cette dernière, très amoureuse, qui rêvait de nuits agitées et enflammées, en était restée pour ses frais. Parfois, le désir la tourmentait jusqu'au petit matin, où elle s'endormait enfin.  Notamment, un jour, où il lui avait donné rendez-vous dans un hôtel limitrophe de Paris. Après le dîner, il s'était absenté en lui assurant qu'il ne serait par long. Résultat, il était revenu vers quatre heures du matin sans lui fournir quelque explication, s'était glissé entre les draps à ses côtés et s'était retourné en lui souhaitant bonne nuit. Il n'était pas envisageable pour mon héroïne, de s'abaisser à mendier ce qui lui semblait élémentaire. Essayait-il de s'esquiver ? Avait-il, déjà donné, ailleurs ? Avait-il une autre maïtresse ? Christiane, sans pour autant demander des explications, restait incrédule. Le peu de fois où il lui avait fait l'amour avaient été furtives. Intenses, mais furtives... 

Lors de leurs fréquentes soirées à la maison, elle débranchait le téléphone… Au cas où. Un jour, il s’en aperçut et ce fut d’un ton à la fois peiné et délibérément lucide, qu’il lui fit cette réflexion. – Que puis-je exiger de toi, alors que je suis marié ? Hein ? Le regard désespérément accroché au sien, il avait enchaîné. – Et puis, cesse de débrancher ce téléphone ! Je ne suis pas abruti ; il me semble normal que tu ailles voir ailleurs ; vu que je ne suis que rarement là… A cet instant, entre les deux  amants, s'installa un silence chargé de suspicion, Qu’aurait-elle pu répliquer. Que, tout en se sentant coupable, elle se laissait bercer par les flots chaotiques de sa misérable vie, qu’elle brûlait pas les deux bouts  !! Pareille à un manège infernal qui paraissait ne vouloir jamais s'arrêter. Tout comme la boulimie : un cercle vicieux. Sept jours sur sept, elle faisait la bringue jusqu'au petit matin.

Pourtant,Jean-Marc était le seul ; tout du moins dans son coeur. Il était l'homme idéal et, au fond d’elle-même, elle le transcendait. Je pense que c’est ce qui l’aidait à vivre. Par ailleurs, elle savait qu'il n 'était qu'une illusion, une utopie. Jean-Marc, était l’homme avec un grand « H ». Grand, fort, viril, instruit et intelligent. Celui qui aurait pu être son mari et le père de ses enfants. Celui avec lequel elle aurait pu être en harmonie. Le père, le consolateur, le protecteur… Lorsqu’il lui arrivait de parler de son fils, de sa femme légitime, de ses week-ends, Christiane ressentait une souffrance immense et de la jalousie. Des émotions qu'elle ne pouvait dominer et qui la laissait misérable et en larme. A cet état, se greffait le sentiment pervers d’être inutile. Un simple objet. Une sous-merde.

C’est sans doute pour toutes ses raisons, que mon Amérique à moi, se complaisait dans le déni d’elle-même et qu’elle se rabaissait au contact d’alcooliques et de délinquants comme Juste... Tous, de marginaux. Tel on se couche, ne fait-on pas son nid ?  Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es ! Pas tout le temps justifié car, dans le cas de Christiane, en dépit d'un environnement obscur et une apparence frivole, elle restrait droite et peu influençable. Cette dernier avait un caractère fort et savait parfaitement ce qu’elle voulait et surtout ! Ce qu’elle ne voulait pas ! 

                                  A suivre ..............................................................................

A plus, les blogueurs !

 

 

Voir les commentaires

Ma a... a Vie !

049 

 

  

Ma Fille…

Tu m’en as rapporté

Des soleils de Manille,

De Cuba à Papeete !

 

Des rythmes déments,

Du Brésil au Paraguay ;

Des pays captivants

Aux modes imparfaits !

Ma Douce…

Tu m’en as adressé

Des mots qui trémoussent

De rires pimentés !

 

Leur bel canto,

S’offre à mes oreilles ;

Tes absences sont des maux

Qui attisent mes veilles !

Mon Poussin…

Tu as levé tes ailes

En gravant en mon sein

Des retours éternels…

 

Tu m’en as dédié

Des parterres de roses ;

Des orages incendiés

Sans phare ni prose !

Mon cœur…

Je me dois de t’avertir,

Des mirages qui leurrent,

Chimères et désirs !

 

La Jungle est épaisse

Et ses périls, insoupçonnés ;

Expulse les bassesses

Et les fracas, à faire jaser !

Mon Ange…

Petit Elfe de lumière,

Le quotidien mange

Les objectifs d’hier !

 

Tu es un parc de fleurs  ;

Bagatelle, n’est rien !

Tu fardes mes peurs

Tel un mage bédouin

Ma fille, tu es un Diamant

Et mon plus gros tracas ;

Je suis insatiable des instants

Où tu cherches mes bras

   

En me chuchotant à l’oreille,

« Maman, je n'aime que toi … »

 

   

 

Voir les commentaires