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Marine et ses parrainages...

Parrainages : « Nous en sommes à 340 promesses de parrainage » (Philippot/RMC) (màj)

Addendum

Florian Philippot éclaire les GG de RMC sur la situation des parrainages de Marine Le Pen. Avec Jacques Maillot, Didier Giraud et Pascal Perri.

Toi (Jacques Maillot) qui as été socialiste, t’as été l’allié des « Cosaques » qui ont fait 50 millions de morts, tu vas pas donner une leçon à Marine Le Pen parce qu’elle va au bal ! » – Pascal Perri

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Le journaliste Christophe Jakubyszyn croit savoir que le parti majoritaire chercherait à compenser l’éventuelle absence de Marine Le Pen à la  présidentielle 2012.


Publié dans Actualité, FN, Politique, Présidentielles 2012, UMP | | Voir les commentaires

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GRECE : LE DEBUT DE LA FAIM...

«On n’avait pas vu ça en Grèce depuis l’Occupation»

Reportage : Menacés par la famine, comme pendant la Seconde Guerre mondiale, les Grecs ont l’impression de replonger dans la dictature. Economique, cette fois.

       

Par MARIA MALAGARDIS Envoyée spéciale à Athènes

Le Parthénon à Athène et le drapeau européen (Photo Louisa Gouliamaki. AFP)
   

Tous les jours, la même scène : à midi, une foule silencieuse se presse devant les grilles de la mairie d’Athènes, à deux pas de la place Omonia. Combien sont-ils ? Une centaine ? Bien plus encore ? «Le soir, ils sont deux à trois fois plus nombreux», soupire Xanthi, une jeune femme rousse, chargée par la mairie «de gérer la foule». L’ambiance est tendue quand les grilles s’ouvrent enfin, et qu’une longue cohorte se forme jusqu’au stand où l’on distribue un Coca-Cola light et une sorte de purée de patates dans une gamelle en plastique.

 

Certains tentent de doubler, d’autres de repasser une seconde fois. Il y a des cris, des disputes, tout doit aller très vite : la distribution ne dure qu’une demi-heure. Et tant pis pour les retardataires ! Gestes fébriles, regards fuyants, ils s’accrochent à leur repas qu’ils avalent rapidement assis dans la cour. Au milieu des quelques marginaux et des vieillards aux vêtements usés, on remarque tout de suite cette nouvelle catégorie de citadins jusqu’à présent peu habitués à quémander sa nourriture. La plupart d’entre eux refusent de parler aux journalistes, détournent la tête dès qu’on les aborde. «Ils ont honte», confie Sotiris, 55 ans, qui s’est retrouvé au chômage après avoir travaillé vingt ans dans une compagnie de sécurité. «Mais en Grèce, les allocations chômage ne durent qu’un an», rappelle-t-il. Tirant nerveusement sur sa cigarette, il évoque sa femme, malade du cancer et alitée, ses deux fils, aussi au chômage, qui vivent sous le même toit. «Que va-t-on devenir ?Je n’ai plus d’argent et je ne peux même plus payer les traites pour mon appartement ! Bientôt, ils viendront le saisir», s’affole-t-il. Juste avant de partir, il demande un euro, murmurant : «Juste pour un café. J’en ai oublié le goût.»

 

Années fastes. En Grèce, on les appelle les «néopauvres», ou encore les «SDF avec iPhone» : des salariés virés d’une des nombreuses PME qui ont fait faillite, des fonctionnaires licenciés à la suite des mesures d’austérité prises depuis deux ans. Tous se sont retrouvés au chômage, alors que les crédits à la consommation les avaient poussés à se surendetter pendant les années fastes. Qui ne sont pas si loin : entre 2000 et 2007, la Grèce affichait encore un taux de croissance prometteur de 4,2%. Puis la crise bancaire de 2008 et l’annonce coup de tonnerre d’un déficit budgétaire record de 12,7% du PIB fin 2009 ont fait s’effondrer, comme un château de cartes, une économie aux bases trop fragiles pour résister au jeu spéculatif des marchés.

 

Premier pays «dégradé» d’Europe, la Grèce est aujourd’hui le plus mal noté par les agences financières. Travail au noir, fraude fiscale, administration inefficace : les maux sont connus et une grande partie de la population accepte la nécessité des réformes structurelles exigées par «Merkozy», comme on appelle ici le tandem Angela Merkel-Nicolas Sarkozy, qui domine les négociations à Bruxelles. Mais les plans d’austérité imposés au pays depuis le printemps 2010 passent mal. Ils frappent en priorité les salariés et les retraités, qui ont vu leurs revenus diminuer, voire disparaître quand ils ont été licenciés, et leurs impôts, prélevés à la source, augmenter de façon exponentielle. Résultat ? En deux ans, le nombre de sans-domicile-fixe a augmenté de 25% et la faim est devenue une préoccupation quotidienne pour certains.

 

«J’ai commencé à m’inquiéter lorsqu’en consultation j’ai vu un, puis deux, puis dix enfants qui venaient se faire soigner le ventre vide, sans avoir pris aucun repas la veille», raconte Nikita Kanakis, président de la branche grecque de Médecins du monde. Il y a une dizaine d’années, l’ONG française avait ouvert une antenne en Grèce pour répondre à l’afflux aussi soudain que massif d’immigrés clandestins sans ressources. «Depuis un an, ce sont les Grecs qui viennent nous voir. Des gens de la classe moyenne qui, en perdant leurs droits sociaux, n’ont plus droit à l’hôpital public. Et depuis six mois, nous distribuons aussi de la nourriture comme dans les pays du tiers-monde, constate le docteur Kanakis, qui s’interroge. Le problème de la dette est réel mais jusqu’où peuvent aller les exigences de Bruxelles, quand des enfants qui ne vivent qu’à trois heures d’avion de Paris ou Berlin ne peuvent plus de soigner ou se nourrir ?»

 

Diktats. Jeudi, une scène insolite s’est déroulée au cœur d’Athènes, sur la place Syntagma, juste en face du Parlement : des agriculteurs venus de Thèbes, à 83 km de la capitale, distribuent  50 tonnes de patates et d’oignons gratuitement. Annoncée à a télévision, la distribution tourne vite à l’émeute. Tout le monde se précipite sur les étals. A nouveau des disputes, des cris. «On n’avait pas vu ça depuis l’Occupation», peste Andreas qui observe le spectacle à distance. L’occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale avait provoqué une terrible famine qui reste dans toutes les mémoires.

 

Mais si le mot revient si souvent pour décrire le retour de la faim qui frappe les classes moyennes, c’est aussi en référence aux diktats de Bruxelles, et plus encore de Berlin. «Tous les trois mois, on nous menace de faillite immédiate et on nous ordonne d’étrangler encore plus les plus pauvres. L’argent qu’on nous promet ? Ce sont des prêts qui ne servent qu’à rembourser nos créanciers !» s’exclame Andreas.

 

Employé dans une entreprise maritime, il rit en évoquant l’éventualité de supprimer les treizième et quatorzième mois des salariés du privé. Comme beaucoup d’employeurs, le sien ne lui verse aucun salaire depuis des mois. «Les patrons invoquent la crise pour éviter de payer leurs employés», se plaint-il. Puis, se tournant vers l’ancien Palais royal qui abrite le Parlement, il ajoute : «Ici, il y a 300 crétins qui suivent un gouvernement non élu par le peuple. Est-ce qu’ils ont diminué leur train de vie ? Les fonctionnaires de l’Assemblée touchent toujours seize mois de salaires et personne à Bruxelles ne s’en préoccupe.»

 

«Laboratoire». Loin d’avoir, comme en Italie, provoqué un sursaut national face à la crise, Loukas Papademos, le Premier ministre «technocrate» nommé en novembre, brille surtout par son silence. Alors que le pays négocie à nouveau sa survie en promettant de nouvelles mesures de rigueur, la seule interview qu’il a accordée était destinée au… New York Times. Andreas en est persuadé : «Nous vivons sous une dictature économique. Et la Grèce est le laboratoire où l’on teste la résistance des peuples. Après nous, ce sera le tour des autres pays d’Europe. Il n’y aura plus de classe moyenne.

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L'acquittement de H. Boulteldja et le déni des français de souche

Acquittement Bouteldja :

réponse aux magistrats de Toulouse

Les attendus du jugement qui a relaxé Houria Bouteldja sont maintenant connus. Je souhaite donc apporter la réponse suivante au point de vue des magistrats de Toulouse.

Les motifs de la relaxe, tels que je les comprends, peuvent être résumés comme suit, les termes employés par les magistrats sont entre parenthèses.

visu couv

Houria Bouteldja est relaxée, car le « néologisme » qu’elle a employé, « souchiens », n’a pas « porté une atteinte directe à des personnes identifiées ou simplement identifiables. Le tribunal reconnait que la « notion de souchien » se rapporte à « cette notion de français de souche ». Mais il estime (premier argument) que Nicolas Sarkozy parle « raisonnablement » en affirmant « qu’il n’existait plus de français de souche ».  Cette inexistence découle selon le tribunal, du fait que « cette notion de français de souche » « n’est en aucun cas un acquis validé par la recherche scientifique », ni par  « les recherches de la génétique », qui selon le tribunal, montreraient que « nous sommes tous métissés bien qu’unique ». De plus, le tribunal ajoute (deuxième argument), que la « notion de français de souche » est « un artifice de langage » utilisée « sur un mode néo-raciste », « qui tend à matérialiser en race définie en creux, avec en toile de fond cette idée de la disparition de la grande race ou de la revendication d’un type supérieur d’humanité ».

Au deuxième argument, la réponse est que le tribunal fait ici implicitement un procès d’intention aux personnes qui emploient l’expression de « français de souche » : celui de revendiquer pour les français de souche le statut de type supérieur d’humanité.  On est là purement et simplement dans le procès d’intention.  Affirmer qu’il existe une population de français de souche, signifie affirmer qu’il existe, historiquement, une population dont les ancêtres sont pour la plupart et depuis des siècles, nés en France. C’est affirmer que cette population est identifiable, par la généalogie, et distinguable d’autres populations. Cela ne signifie aucunement prétendre que cette population aurait une supériorité quelconque sur d’autres.

 

Au sujet de la « notion » de « français », je rappelle, juste en passant, que la France est depuis Clovis au moins, chrétienne ; ce qui signifie qu’elle reconnait l’égalité fondamentale de tous les êtres humains, également « créés à l’image de Dieu », que « Jesus-Christ est la victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les notres, mais aussi pour ceux du monde entier » (Jean). Plus : la France est historiquement catholique, or le Vatican a depuis des siècles un discours anti-raciste (Ex :  1435, bulle Sicut-Dudum du pape Eugène IV condamnant l’esclavage des habitants noirs, sous peine d’excommunication. Ex : 1537, le pape Paul III déclare « les Indiens eux-mêmes sont assurément des hommes véritables » « en vertu de notre Autorité apostolique [nous] décrétons et déclarons [...] que les dits Indiens, et tous les autres peuples, même s’ils sont étrangers à la foi, [...] ne devront pas être privés de leur liberté ou de leurs possessions [...] et ne devront pas être réduits en esclavage, et quoi qu’il advienne de contraire soit considéré comme nul et non avenu ».), y compris pendant la deuxième guerre. Il me parait difficile de parler de l’histoire de la France et de sa population en omettant ce trait fondamental dans la culture française – y compris son droit – qu’est le christianisme. Il me parait difficile de prétendre interpréter des propos tenus sur la population française en faisant mine d’oublier à quelque histoire intellectuelle et culturelle ils se réfèrent, donc à quelle conception fondamentalement anti-raciste ils se réfèrent. Le tribunal pour faire son procès d’intention, se réfère lui aux débats récents sur l’Algérie et l’immigration, affirmant (ce qui est une appréciation des plus discutables) que la « notion de français de souche » aurait été là employé « sur un mode néo-raciste ». Cette optique me parait bien courte, elle est de toute façon biaisée par la méthode du procès d’intention.

 

Au premier des arguments, la réponse est la suivante. Si pour le tribunal, la « notion de français de souche » ne correspondant pas « à des personnes identifiées ou simplement identifiables », parce que « les recherches de la génétiques nous ont appris que nous sommes tous métissés bien qu’unique », alors cela signifie qu’aucune autre personne ne peut être « simplement identifiable » « en raison de son appartenance à une ethnie, une race (…) déterminée », puisque nous serions tous « unique », impossibles à identifier. Mais alors que diable avait donc en tête le législateur en faisant allusion à l’éventualité d’une identification « en raison de son appartenance à une ethnie, une race », puisqu’elle serait « selon les recherches de la génétique », impossible ?

 

Autrement dit, pour le tribunal, repérer un noir, un juif (français de souche ou pas), un arabe est possible, mais pas repérer un français de souche (chrétien ou pas), donc punir une agression contre un noir, un juif, un arabe est faisable, mais pas punir une agression contre un français, puisqu’en effet, on ne peut pas punir une agression contre « ce » qui n’existe pas, « ce » qui n’existe pas ne peut être agressé.  Si l’on pousse ce raisonnement jusqu’au bout – et je pense que tel est bien le sens de ces attendus du jugement, même si le tribunal ne s’en rend visiblement pas compte – un tel discours est hallucinant, le degré de déni de la réalité historique et sociale qu’il contient est hallucinant.

 

Il me rappelle pourtant quelque chose. Une sorte de blague, la blague du pied de la lettre. En réalité le Tribunal de Toulouse est très catholique, il fait du christianisme comme Monsieur Jourdan, sans le savoir, mais selon le mode « pied de la lettre ». Aveugle à la métaphore.  Quand Paul dit « Il n’y a plus ni Juif ni Grec ; il n’y a plus ni esclave ni homme libre ; il n’y a plus ni homme ni femme : car vous n’êtes tous qu’une personne dans le Christ Jésus. Et si vous êtes au Christ, vous êtes donc « descendance » d’Abraham, héritiers selon la promesse », il parle métaphoriquement, par raccourci.  Bien sur, il y a des juifs et des grecs,  bien sur ils sont juifs et grecs, bien sur que l’on peut les « identifier », mais …, explique Paul, s’ils ne sont plus d’abord, plus principalement, juifs ou grecs c’est qu’ils sont « une personne dans le Christ », c’est que la « réalité » des « personnes dans le Christ » prime sur les autres aspects de la réalité, et donc, que ces autres aspects ne comptent plus, ne doivent pas compter, donc, par métaphore, par raccourci, Paul dit qu’ils ne sont plus … mais il sait très bien cependant qu’ils sont toujours existants, constatables.  De la même manière, quand Simone de Beauvoir dit « On ne nait pas femme, on le devient », elle veut dire par là que le mot «  femme », l’idée que l’on s’en fait, relève du domaine du langage, des idées, de la culture qui traduit et commente ce qu’est la réalité des êtres humains de sexe féminin, et a donc un aspect culturel et non simplement une relation directe avec la réalité physique, et elle veut encore dire par là, qu’un être humain de sexe féminin « devient femme », sera « socialement » reconnu comme telle ; comme « vraie femme », s’il se conforme à ces « idées » formées en partie par la culture … mais elle sait très bien que la réalité physique des êtres humains de sexe féminin existe dès la naissance et avant. La blague aujourd’hui, c’est de prendre ces écrits « au pied de la lettre », comme si leurs auteurs avaient voulu dire que les juifs et les grecs ont disparu à la naissance de Jésus ou que les bébés naissent asexués et transformables à volonté (peut-être que la production en utérus d’acier inoxydable précédée du tripatouillage des gamètes permettra un jour cette « production », mais j’ai un peu peur de l’allure de ladite production …). Boris Vian, à l’aide, au secours, dis’y leur ce que métaphore veut dire …

 

On retrouve aussi dans les attendus du jugement la contradiction existant dans la revendication concomitante du « métissage » et de la « diversité » : si tout le monde est métisse et « unique », il n’y plus de diversité, il y a l’uniformité du métissé, métissé de quoi d’ailleurs, puisque l’on ne peut pas métisser entre membres d’un corps « unique » … bref, cet argument relève de la confusion la plus confuse.

 

J’aimerais que le Tribunal de Toulouse, et tous ceux qui raisonnent aujourd’hui comme lui, en niant l’existence du peuple français, et assimilent toute critique de l’immigration à du racisme, prennent connaissance des écrits de la deuxième organisation internationale, l’OCI, le « club des Etats musulmans » sur les notions de communauté et d’identité, j’aimerais qu’ils prennent ainsi la mesure de l’acharnement de ces Etats à conserver le caractère « identifiable » des musulmans, de leur refus acharné de se laisser « métisser » et « coloniser » « démographiquement ».

 

Citons l’OCI : « Conférence de la Oumma islamique au 21ème siècle – Dakar 2008… La Conférence a réaffirmé sa décision de considérer toute proposition de réforme qui négligerait la représentation appropriée de la Oumma islamique dans n’importe quelle catégorie de membres au sein du Conseil de sécurité élargi, ne sera pas acceptable pour le monde musulman … La Conférence a renouvelé son soutien et son appui aux efforts, initiatives et bons offices du Secrétaire général, en vue de trouver un règlement juste aux problèmes des musulmans, des communautés et minorités musulmanes dans les Etats non membres aux plans politiques, culturels et économiques …La conférence a prié tous les Etats islamiques de saisir l’occasion de la célébration du 60eme anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme pour faire connaître et mettre en relief le concept des droits de l’homme selon la vision islamique…La Conférence a également exprimé sa vive préoccupation au sujet des tentatives répétées d’associer injustement l’Islam aux violations des droits de l’homme et à toute activité visant à en faire usage en vue de s’attaquer aux Etats membres de l’OCI pour des raisons politiques. Elle a mis l’accent sur le besoin de faire face aux tentatives de plus en plus nombreuses de créer une nouvelle forme d’idéologie de culture unique à travers laquelle les pays industrialisés cherchent à imposer leurs valeurs, opinion et modes de vie sur les pays en développement et ce, au détriment de leurs identités culturelles, voire moyennant la perte de celles-ci….La Conférence a fermement condamné …toutes les observations inappropriées sur l’Islam et le Prophète Mohammad (PSL) sous le prétexte de la liberté d’opinion et de la presse… La Conférence a rendu hommage au secrétaire général de l’OCI pour ses efforts d’interaction avec les médias visant à les sensibiliser aux préoccupations de l’OCI et de ses Etats membres au sujet des campagnes de presse hostiles à la religion islamique et aux musulmans … La Conférence a souligné le besoin pour tous les musulmans d’être suffisamment informés pour comprendre que toute dispute entre les adeptes des différentes écoles juridico théologiques de l’Islam, est de nature à nuire à l’ensemble de la Oummah et à mettre en danger son unité. Elle a affirmé..que le sang, la propriété, l’honneur et la réputation des musulmans sont sacro-saints. »

 

Citons encore l’OCI : « Conférence islamique. Doha, Etat du Qatar [ vous savez, ceux à qui certains veulent vendre Areva et Uramine, c'est-à-dire notre nucléaire et notre uranium … ] 2009. … Consciente de l’importance du rôle des communautés et des minorités musulmanes établies en Occident, et partout dans le monde, dans la réduction du fossé culturel qui sépare le monde islamique du monde non islamique, et en vue de les protéger contre la dilution culturelle et la perte de l’identité islamique, notamment les deuxième, troisième et quatrième générations, l’ISESCO [ organisation dépendante de l’OCI] a décidé de mettre en place un cadre référentiel de l’action culturelle à l’extérieur du monde islamique… L’ISESCO a toujours accordé une grande attention aux musulmans établis à l’extérieur du monde islamique, qu’ils soient issus de l’immigration ou de souche, en leur consacrant plusieurs programmes éducatifs, culturels, scientifiques et de communication… Partant de la parole d’Allah : « A chaque communauté parmi vous, Nous avons établi une Loi et une Voie », l’ISESCO, convaincue que les nations et les peuples ne sauraient prétendre au renouveau et au progrès que dans la mesure où ils se penchent sur la réalité de leur identité civilisationnelle et élaborent des plans de développement pour leur avenir… Le principe de la différence des civilisations appelle à prendre conscience des fondements de la paix civilisationnelle islamique, à la protection de l’identité de la civilisation du Musulman contre les méfaits des courants idéologiques, culturels et politiques qui sont incompatibles avec son identité civilisationnelle… Croyant fermement que les communautés musulmanes d’Europe forment un élément constitutif important de la Oumah islamique, l’ISESCO a tenu, depuis sa création en 1982, à protéger l’identité islamique des communautés islamiques vivant en Occident…. »

 

Citons encore l’OCI : « Question de la Palestine de la ville d’Al-Qods Al-Charif [ nom donné par l’OCI à Jérusalem ]. Session de la Oummah islamque au 21eme siècle. Sénégal 2008. La Conférence islamique ..se fondant sur les résolutions islamiques affirmant … qu’une paix juste et globale ne saurait être réalisée qu’avec le retour de la ville d’al-Qods al-Charif sous souveraineté palestinienne, en tant que capital de l’Etat de la Palestine … Condamnant vivement toutes les mesures et pratiques illégales … visant à judaïser la ville et à en oblitérer le caractère arabo-islamique… réaffirme qu’aucune paix juste et globale ne pourra s’instaurer au Moyen-Orient aussi longtemps qu’Israel ne se sera pas retiré .. d’Al-Qods al-Charif…Réaffirme que toutes les mesures, dispositions législatives, administratives relatives à la colonisation et visant à changer le statut juridique, démographique, urbanistique et culturel de la ville sainte sont nulles et non avenues … demande au Conseil de sécurité de ..empêcher la colonisation d’al-Qods …dénonce les plans israeliens permettant aux juifs extrémistes de profaner l’esplanade de la mosquée al-Aqsa, d’y faire leurs prières et d’occuper les bâtiments adjacents, considèrent ces mesures comme des actes de provocation délibérée visant à permettre aux organisations juives extrémistes de continuer à profaner la saint Mosquée al-Aqsa, à marquer  leur présence dans l’enceinte de la mosquée … Demande au Secrétariat général de l’OCI d’organiser des conférences sur la sauvegarde du cachet historique et culturel islamique de la ville d’al-Qods et sur les moyens de déjouer les tentatives incessantes de l’occupant israelien pour changer les caractéristiques historiques, démographiques, culturelles et religieuses de la ville sainte.. Invite le Vatican, les Eglises orientales et autres congrégations chrétiennes à participer à la lutte contre la judaïsation de la ville d’al-Qods afin de préserver la dimension spirituelle de la ville …Appelle à apporter de l’aide aux habitants de la ville d’al-Qods dans leur lutte contre les mesures visant à judaïser la ville sainte et à les en expulser… Appelle les Etats membres à fournir l’assistance requise ..pour permettre de mener à bien leur mission de sauvegarde du cachet culturel arabe et islamique de la sainte ville et d’appui à la résistance de ses habitants aux récurrentes mesures israeliennes de judaïsation.. Loue les efforts déployés par Sa Majesté Mohamed VI, président du comité Al-Qods, pour soutenir la ville sainte, préserver son identité arabe et islamique et appuyer la résistance de ses habitants aux tentatives de judaïsation dont ils sont l’objet.. »

 

A la lecture de ces textes récents de l’OCI, on voit l’abime de perspective entre la vision du Tribunal de Toulouse, qui est celle de tous ceux qui en France, rêvent d’un monde où règnerait la paix universelle et perpétuelle entre des êtres humains se reconnaissant tous d’abord et essentiellement comme membres d’une même humanité commune, « communiante » avec ou sans dieu, et la vision des Etats musulmans.  Pour l’OCI, les peuples et les nations existent, les différences de civilisations existent, les « de souche » (« L’ISESCO a toujours accordé une grande attention aux musulmans établis à l’extérieur du monde islamique, qu’ils soient issus de l’immigration ou de souche »), existent, et l’identité doit être préservée y compris chez les migrants, toujours rattachés à leur « communauté islamique ». Et puis, je ne sais pas à quoi auront pensé les lecteurs des écrits de l’OCI sur « al-Qods » mais … ces passages sur Jérusalem me font furieusement penser à la Basilique de Saint Denis, sépulcre de nos Rois de France.

 

Alors au vu de ces textes de l’OCI, je me suis mise à imaginer ce qu’une transposition de ces textes donneraient si un « français de souche » les écrivait, et j’ai donc retranscrit les passages principaux en remplaçant « musulman » par « chrétien », « arabe » par « français », « judaiser » par « islamiser », « chrétiens » par « juif », « al-Qods » par « Saint-Denis », et en en déduisant les décisions qui s’imposeraient selon les principes de l’OCI, concernant les propos de Houria Bouteldja.  Voici  le résultat :

 

« La France, convaincue que les nations et les peuples ne sauraient prétendre au renouveau et au progrès que dans la mesure où ils se penchent sur la réalité de leur identité civilisationnelle et élaborent des plans de développement pour leur avenir… Le principe de la différence des civilisations appelle à prendre conscience des fondements de la paix civilisationnelle chrétienne, à la protection de l’identité de la civilisation du Franco-Chrétien contre les méfaits des courants idéologiques, culturels et politiques qui sont incompatibles avec son identité civilisationnelle… Croyant fermement que les communautés chrétiennes d’Orient forment un élément constitutif important de la communauté chrétienne …. »

« Consciente de l’importance du rôle des communautés et des minorités chrétiennes établies en Orient, et partout dans le monde,  et en vue de les protéger contre la dilution culturelle et la perte de l’identité chrétienne,  l’Europe a décidé de mettre en place un cadre référentiel de l’action culturelle à l’extérieur du monde chrétien… »

« La France, L’Europe chrétienne a réaffirmé sa décision de considérer toute proposition de réforme qui négligerait la représentation appropriée de la communauté des chrétiens dans n’importe quelle catégorie de membres au sein du Conseil de sécurité élargi, ne sera pas acceptable pour le monde chrétien … »

 

« Elle a mis l’accent sur le besoin de faire face aux tentatives de plus en plus nombreuses de créer une nouvelle forme d’idéologie de culture unique à travers laquelle les pays pétroliers cherchent à imposer leurs valeurs, opinion et modes de vie sur les pays sans ressource pétrolière et ce, au détriment de leurs identités culturelles, voire moyennant la perte de celles-ci… »

 

«  La France, L’Europe chrétienne a fermement condamné …toutes les observations inappropriées sur le christianisme ou l’humanisme occidental sous le prétexte de la liberté d’opinion et de la presse…La France, L’Europe chrétienne  a souligné le besoin pour tous les français d’être suffisamment informés pour comprendre que toute dispute entre les adeptes des différentes écoles politico-philosophico-théologiques gréco-chrétiennes, est de nature à nuire à l’ensemble de l’Occident et à mettre en danger son unité. Elle a affirmé… que le sang, la propriété, l’honneur et la réputation des français/chrétiens/blancs sont sacro-saints. »

 

Or donc, attendu que « l’honneur et la réputation des français de souche/blancs sont sacro-saints », le Tribunal condamnera les propos traitant les français de chiens et même de moins que des chiens, de sous chiens, ce qui porte indiscutablement atteinte à leur honneur et à leur réputation.  Reprenons le texte :

 

« Condamnant vivement toutes les mesures et pratiques illégales … visant à islamiser la ville et à en oblitérer le caractère franco-chrétien… Réaffirme que toutes les mesures, dispositions législatives, administratives relatives à la colonisation et visant à changer le statut juridique, démographique, urbanistique et culturel de la ville sainte sont nulles et non avenues … demande au Conseil de sécurité de ..empêcher la colonisation de Saint Denis …dénonce les plans de certains pouvoirs musulmans permettant aux musulmans extrémistes de profaner l’esplanade de la Basilique, d’y faire leurs prières et d’occuper les bâtiments adjacents, considèrent ces mesures comme des actes de provocation délibérée visant à permettre aux organisations islamiques extrémistes de continuer à profaner la sainte ville de Saint Denis, à marquer  leur présence dans l’enceinte de la Basilique … Demande ….d’organiser des conférences sur la sauvegarde du cachet historique et culturel chrétien de la ville de Saint Denis et sur les moyens de déjouer les tentatives incessantes de l’occupant arabo-musulman pour changer les caractéristiques historiques, démographiques, culturelles et religieuses de la ville sainte.. Invite les Rabbinats et autres organisations juives à participer à la lutte contre l’islamisation de la ville de Saint Denis afin de préserver la dimension spirituelle de la ville …Appelle à apporter de l’aide aux habitants de la ville de Saint Denis dans leur lutte contre les mesures visant à islamiser la ville sainte et à les en expulser… Appelle les Etats occidentaux à fournir l’assistance requise… pour permettre de mener à bien leur mission de sauvegarde du cachet culturel français et chrétien de la sainte ville et d’appui à la résistance de ses habitants aux récurrentes mesures arabo-musulmanes d’islamisation. »

 

Que penseraient nos nouveaux gardiens du temple prétendu antiraciste de telles déclarations si elles étaient réellement proférées ? Mon dieu, mon dieu, sainte flaireuse de fascismes sans symptômes ( vous vous rappelez ? la schizophrénie sans symptôme qui permettait d’enfermer et torturer les dissidents soviétiques ?) et renifleuse de traces jaunes, protégez nous d’une telle puanteur diabolique, ne dérivons pas et gardez nous de telles abominables pensées … Bref, ils n’en penseraient pas grand-chose, car le terrorisme intellectuel du « tu es raciste même si tu n’en as pas conscience, si tu écoutes seulement de tels arguments », empêche notre génération moralement poltrone d’écouter autre chose que de lamentables gourous s’instituant en minables tortionnaires de conscience, (les véritables nouveaux inquisiteurs), et surtout pas une telle question …

 

On notera aussi que conformément à l’appel de l’OCI à développer la « science des objectifs » (un domaine du « fiqh », droit islamique), le Conseil européen de la Fatwa, (notre prochaine commission des lois), a, après le conseil de la fatwa du Koweit, permis l’usage des prêts bancaires afin de faciliter l’accès des immigrés musulmans en Europe à la propriété.

 

« Conseil européen de la Fatwa : Achat des maisons par l’intermédiaire d’un prêt bancaire avec intérêt pour les musulmans résidents en dehors de la terre d’islam « le Conseil, à la lumière des arguments, des règles et des considérations juridiques, ne voit aucun inconvénient à avoir recours à ce moyen, c’est-à-dire au prêt bancaire avec intérêt en vue de l’acquisition d’une maison dont le musulman et sa famille ont besoin comme résidence » … Raisons : « A côté de ce besoin individuel pour tout musulman, il y a un besoin collectif relatif à l’ensemble des musulmans qui vivent en minorité en dehors de la terre d’Islam, et qui consiste à améliorer leurs conditions de vie et à élever leur niveau. Ils présenteront alors une image rayonnante de l’islam. Cela consiste également à se libérer des contraintes financières qu’ils subissent pour s’acquitter de leur devoir de « da’wa » et contribuer à l’essor de la société dans son ensemble. Or, cela implique que le musulman ne doit pas consacrer tout son effort et toute son énergie à payer ses charges locatives et le coût de sa subsistance quotidienne, ne trouvant plus ainsi l’occasion de servir sa société ni sa religion. » « Si le musulman n’a pas recours à ces contrats juridiquement invalides (en terre d’Islam) – dont l’usure – sa conformité à l’islam sera la cause de son affaiblissement au niveau économique et la source de ses pertes financières. Or, en principe, l’islam est sensé le renforcer et non pas l’affaiblir, l’enrichir et non pas l’appauvrir, lui profiter et non pas lui nuire. D’ailleurs, certains savants parmi les pieux prédécesseurs ont permis au musulman d’hériter un parent non-musulman en se référant au hadith : « L’islam rajoute et ne diminue pas » , c’est-à-dire, il accroît les biens du musulman et ne les diminue pas, ainsi qu’au hadith : « L’islam élève et rien ne s’élève au-dessus de lui »

 

Cette mesure est indubitablement « de nature changer les caractéristiques historiques, démographiques, culturelles et religieuses » de la France. Ne faudrait il donc pas suivant la logique identitaire et communautariste de l’OCI, la considérer comme « nulle et non avenue », sans parler de la vente des biens eux-mêmes ?

 

Attention je ne suis pas en train de dire qu’il faudrait refuser d’appliquer nos propres lois démocratiques anti-discrimination, et bafouer ainsi notre propre démocratie, je suis légaliste et démocrate donc loin de moi cette idée, je mets en garde contre de tels actes « désespérés »,   je demande seulement : face à une telle volonté de faire en sorte que « l’islam rajoute mais ne diminue pas », que faut il donc faire : se laisser faire ou réfléchir sérieusement à se protéger,  et comment le faire sans y perdre notre « âme » ?

 

Le retour à un principe d’égalité « toutes choses égales par ailleurs », le retour à la conception de la liberté limitée par le souci de ne pas laisser détruire les libertés par des abus de droit, devraient nous amener à repenser la notion de « discrimination », à nous autoriser à « distinguer » entre les « distinctions » et « différences » de traitement abusives ou pas.  Quand on sait par exemple que des pays tout à fait respectables interdisent la vente de biens immobiliers aux non nationaux, et quand on sait l’importance de la notion de « terre islamique », c’est-à-dire la gravité de l’accession à la propriété de terres par des musulmans selon l’islam, on peut estimer que la France devrait interdire la vente de biens immobiliers à toute personne dont les convictions la conduisent à penser, elle et son groupe, que du fait de cette vente, la terre vendue échappe à la souveraineté française et relève de la souveraineté d’un pays étrangers ou d’une communauté étrangère ou en partie étrangère.

 

Le temps de Zola et de De Gaulle est passé, ai-je encore envie de répondre aux Magistrats : l’islam est présent, présent parce que nous lui avons permis d’être là, il intervient dans les FAITS que les juges ont à juger de plus en plus et tous les jours,  il serait donc temps de se mettre à la lecture des orientalistes classiques européens, du temps où ils pouvaient écrire sans craindre, sans même imaginer qu’ils pourraient avoir à craindre pour leur vie en Europe, sans même imaginer que nul magistrat ne trouverait à redire à leurs écrits descriptifs, ainsi qu’à la lecture des érudits musulmans, des juristes musulmans, leurs collègues, qui se démènent pour expliquer dans toutes les langues, quels comportements doivent avoir les musulmans envers les non musulmans, envers les « de souche » qui refusent de se convertir. Comment peut on juger lorsque l’on ne connait pas LES FAITS, TOUS LES FAITS ?!

 

Enfin, je remercie Bat Yeor pour son travail d’analyse des textes de l’OCI ( cf son ouvrage « L’Europe et le spectre du califat », se référant à ces textes dont le sens est des plus clairs, et qui n’ont rien de « fantasmes »).

Je remercie surtout l’AGRIF, pour son énergie à défendre « l’honneur et la réputation » du peuple français, seule association à le faire, quand on injurie ce peuple de façon ignoble …

 

Personnellement, je n’ai aucun mal à « identifier » le peuple français, et je n’ai nulle envie qu’il disparaisse ( chacun ses gouts et ses couleurs, les miens sont peut être pervers mais j’y tiens ..). Chacun a le droit de penser qu’il n’existe pas, que sa propre existence n’est qu’une illusion, et de se suicider. Mais Messieurs nos Juges, svp, si vous n’aimez pas l’existence, n’en dégoutez pas les autres …

Elisseievna

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Journal des résistants (30/1/12)

JR : Bruxelles d’accord pour une interdiction

mondiale de la critique de l’islam ?

 

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Chien : le parfum

Parfum : Substance aromatique qui compose l'odeur de mon maître ou de ma maîtresse

 

Situation type : La maîtresse se parfume avec un nouveau parfum à base de musc et son chien vient la renifler.

 

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Ce qu'il pense : "Ma maîtresse a une nouvelle odeur ?"

 

L'avis du vétérinaire :

Les capacités olfactives varient d'une race à une autre. Plus le museau du chien est long, plus sa muqueuse olfactive est importante et plus son odorat est développé. Parmi toutes les races de chiens, les chiens courants comme le Saint-Hubert ou le Foxhound, sont les plus performantes. Les petits chiens de compagnie, au museau aplati, n'en restent pas moins d'excellents renifleurs.

Avec un tel flair, le chien est capable de suivre la piste de son maître et de le reconnaître rien qu'à son odeur. Celle-ci se compose d'odeurs propres (peau, sueur, air expiré) et surajoutées (parfums, cigarettes, vêtements, environnement...). En changeant de  parfum, le maître modifie en partie sa signature olfactive et, son chien, s'en aperçoit immédiatement. Si vous êtes adepte d'un parfum, n'en changez pas : vous éviterez de perturber votre chien.

 

 

Docteur Jean Cuvelier

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Giselle...

 

…………………………………………………                                  83ème épisode

 

Nous avions retrouvé un Paris pluvieux et froid. Ainsi, Christiane, ne se sentit pas dépaysée. Tout était redevenu dans l’ordre. Même Didier. L’épisode « Deauville » avait-il vraiment existé ? On aurait pu en douter. Car, celui-ci, le roi de la dissimulation et des faux-semblants, l’avait apparemment enfui au fond de son inconscient. Plus de divorce à l’horizon… Après tout, c’est ce qui comptait ! Surtout, pour Roselyne…

 

Lola semblait heureuse avec Jacky, l’homme de sa vie. Il était question qu’elle quitte définitivement son studio d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Ainsi, elle le tournerait une page. Mado, qui m’avait gardé pendant trois semaines, rappliqua vite fait à la maison car, il faut le dire, on y buvait de bons coups et la bouffe était bonne ! Elle avait pour ainsi dire élu domicile chez le couple, puis qu’elle y dînait chaque samedi, le dimanche et deux autres jours dans la semaine. Non, elle ne s’imposait pas ! Elle se rendait tout bonnement indispensable. A la longue, elle fit partit des meubles. Nous n’avions aucun secret pour elle. Christiane et Didier, discutaient de leurs problèmes intimes tels que l’argent, sans aucun tabou. Ils se disputaient et s’insultaient devant elle, sans envisager qu’il y aurait pu y avoir quelconque incidence.

 

Roselyne allait sur ses huit ans. En ce début de septembre, elle avait changé d’école. Maintenant, elle savait parfaitement lire et écrire. Christiane, bien qu’au chômage, se levait tous les jours à sept du matin, afin d’accompagner sa fille à l’école. Le midi, la petite, mangeait à la cantine et à 16 h. 30 tapantes, nous étions tous devant l’école, à attendre l’heure de la sortie. Mado, en tant qu’escorte, poussait le zèle à mimer la mamie serviable et aimante. Roselyne l'aimait plus que sa vraie mamie.

 

Le couple avait de gros soucis d’argent. Si bien, que le banquier de Didier, leur avait coupé les vivres. Carte bleue et chéquier avait été confisqués. Les dettes s’accumulaient. Mon Essentiel vivait avec une épée de Damoclès suspendue sur sa tête et s’imaginait avec horreur, se retrouver bientôt à la rue.

 

Didier ne changeait pas. Au contraire, il s'ingéniait à descendre son entourage. Il était comme la météo. Ses promesses de déménagement étaient parties en fumée et, désormais, Christiane était convaincue qu’elle resterait une éternité dans cet appartement de 38m2. dépourvu de toute intimité et dans lequel elle se sentait étouffer. Du reste, son mari, ne se cachait pas de son évidente mauvaise volonté. Il l’avait confirmé devant Giselle et Mado, alors que nous étions tous à table. Sciemment. Uniquement dans le but de ferme du mal. « Je pourrais facilement obtenir un autre appartement H.L.M. mais, je paye déjà le loyer d’Annie, mon ex… Je n’peux tout de même pas débourser deux loyers dont l’un serait le double du nôtre ! ». Christiane avait regardé sa mère et, les larmes aux yeux, s’était abstenue de répliquer.

 

Didier avait divorcé de sa première femme, quand sa fille Sophie, avait tout juste deux ans. Lors du jugement, il avait été décidé par le juge qu’en guise de pension, il débourserait chaque mois, le montant du loyer de trois pièces situé en banlieue. Là, où le bât blessait, c’est que Sophie ayant atteint ses vingt-six ans, il continuait à entretenir sa fille mais, également, son ex-femme. En outre, le bail était resté à son nom. Plus tard, il devrait s’en mordre les doigts ! Au vu de cette situation, Christiane, se considérait comme « laissée pour compte ». Avec ce que Didier payait chaque moi pour sa fille, il aurait pu largement louer un appartement plus spacieux.

 

Gisèle se rendait à Paris, deux fois par an. Une fois, pour l’anniversaire de Roselyne et une seconde fois, pour les fêtes de Noël. Depuis sa crise d’hémiplégie, elle était restée paralysée du larynx ; d’où, des dégurgitassions de glaires, peu ragoutantes. A table, toutes les fois où elle crachait dans son mouchoir, Didier détournait la tête en prenant volontairement un air dégoûté. Que la mère de sa femme, soit malade, quasi-impotente et seule, sans quiconque pour veiller sur elle, cela ne l’atteignait nullement. Aucun geste de compassion ; que des astreintes ! Oui, je le soutiens. Didier, était odieux avec sa belle-mère, qu’il avait toujours haïe. Cette réelle mauvaise volonté et cette absence totale d’humanité, scandalisait et torturait, mon Essentiel. Pendant ces périodes qui auraient dû être heureuses et festives, elle ne pouvait rien avaler de solide. Trop obsédée par l’attitude de son mari et par les rejets glaireux de sa mère, la jeune femme, se sentait tendue jusqu'à la moindre parcelle de ses os. Pourtant, sa mère se montrait très effacée et peu loquace. Souvent perdue dans ses pensées, elle fumait cigarette sur cigarette. Des « gauloises », qu’elle laissait à moitié consumées dans le cendrier. Une manie qui exaspérait son gendre. Pour toutes ces raisons, Christiane redoutait l’arrivée de sa mère et n’avait qu’une hâte, qu’elle reparte chez elle ! D’où un sentiment de culpabilité qui la tarabustait. Elle aurait tellement aimé que cela se passe autrement ! Or, son existence, était une entrave aux joies familiales et à l’amour ; tel un barrage fissuré duquel ne s'échappait que des flots de larmes.

 

Christiane ne se confiait pas à sa mère. En réalité, ce n’était pas utile puisque cette dernière, avait tout compris. Parfois, d’un œil critique, elle observait son gendre pour lequel elle n’avait aucune estime. Toute réflexion faite, elle devait parfois regretter Tarik qui lui, l’avait toujours respectée. « On sait c’qu’on quitte mais on n’sait pas c’qu’on prend !! ». Giselle avait de la mémoire et se rappelait parfaitement les vacances à Biot et Ô combien, en cette année 1992, sa fille avait essuyé nombre d'humiliations et de menaces. Assise sur le canapé, elle restait songeuse en tirant sur une cigarette, sans faire de commentaires sur quoi que ce soit. Christiane en était consciente. Sa mère, discrète, n’en pensait pas moins et nourrissait une rancune tenace à l'égard de celui qui avait berné sa fille. De plus, c’était son intime conviction, Didier était un imbécile accompli et de plus, incurable !!

........................................................................................... A suivre

 

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Naufrage du Costa Concordia: l'incroyable récit de touristes français


Naufrage du Costa Concordia: l'incroyable récit... par leprogres

Philippe et Solange Boute ainsi que Jean-Marc et Anne-Marie Royer, deux couples d’amis ont vécu le naufrage du Costa Concordia. Trois jours après le drame, les rescapés ont regagné leur domicile en Haute-Loire. Ils n’ont rien oublié de l’instant où leur première croisière idyllique a tourné au cauchemar vendredi soir.

 

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Chats : radiateur

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radiateur : Appareil produisant de la chaleur par convection ou rayonnement

 

Situation type : Le chat endormi sur le dessus du radiateur.

 

Ce qu'il que pense le chat : "Quel endroit confortable !"

 

 

L'avis du vétérinaire :

Le chat est moins sensible que nous à la chaleur. Il supporte allègrement le contact avec des surfaces chauffées à 50° centigrades. Peut-être a-t-il hérité cette tolérance de ses ancêtres qui vivaient dans le désert...? A la maison, il adore faire la sieste sur tout ce qui est chaud, du radiateur à la chaudière, en passant par les genoux de son maître. A l'extérieur, il apprécie tout particulièrement de se reposer sur le capot encore chaud des voitures et même dessous, pour être encore plus près de la source de chaleur. Ce comportement est à l'origine d'accidents graves, parfois mortels, surtout chez les chatons qui, par leur taille, se faufilent plus facilement. Si vous savez que des chats rodent dans le quartier, pensez toujours à klaxonner ou à taper sur le capot de votre voiture, avant de démarrer.

Le chat adore aussi se prélasser au soleil mais, malgré sa fourrure, il n''est pas à l'abri des effets néfastes des rayons ultraviolets du soleil. Le bord des oreilles, peu poilu, est particulièrement vulnérable, surtout chez les chats aux oreilles blanches. Les lésions débutent par une rougeur, puis apparaissent des ulcérations, des croûtes et parfois des saignements. Si votre chat a les oreilles blanches, protégez-les à l'aide d'une crème solaire à  haut indice de protection ou gardez-le à la maison, pendant les heures les plus chaudes de la journée.

 

Docteur Jean Cuvelier

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Le piège

………………………………………………………………..................... 82ème épisode

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C’est avec soulagement que Christiane vit arriver la fin des vacances. Des vacances coûteuses imprégnées d’amertume et de félonie. Inutile d’insister sur l’empressement de Lola, pour rejoindre les bras protecteurs de son amant, le double de "simplet". De retour au foyer, Didier, pourtant peu expansif, rapporta à son épouse, les propos diffamatoires de Jo. Ce dernier, tout en calomniant Christiane en termes fleuris, lui avait vivement conseillé de la plaquer. Et puis Mireille, sa douce amie sur laquelle elle aurait tout misé ; elle avait confié à son ex-mari, que sa femme, était une emmerdeuse. Et elle avait enchaîné - Tu ne dois rigoler tous les jours !!! Quelle bonne amie, me direz vous... « Pas très bon pour le moral… ».

 

Le couple et leur fille, Roselyne, venaient à peine de poser leurs valises dans le couloir menant à leur appartement, que le téléphone retentissait dans la maison. Christiane se précipita. - Allo, oui ? C’était Tarik, le père légitime de Roselyne, qui invitait la mère et la fille, à le rejoindre à Deauville, au « Normandie », l’un des hôtels les plus somptueux de la ville.- Encore… déplora Christiane en son for intérieur. A ce moment précis, une vague de sombres souvenirs investit son mental si fragile. De tout son être, elle haïssait cette ville de « Richards » de pacotille où elle avait pleuré des rivières et erré sans but dans les rues… Tarik, la pressentant dubitative, réussit toutefois à la persuader en lui précisant qu’il avait réservé une chambre à deux lits ; pour elle-même et la petite. Et, la connaissant, il lui précisa « N’aies crainte ; y’ pas de lézard… ». La saison étant presque terminée et le temps étant morose, Christiane, pensa qu’après ces quelques semaines éprouvantes passées à Djerba, ce séjour serait un palliatif. Néanmoins, un obstacle de taille, se présentait à elle. De plus, celui-ci n’ayant pas manqué une miette de la conversation, les traits de son visage s’étaient automatiquement assombris. Levant le ton, il tenta d'émettre quelques timides objections, que la jeune femme balaya d’un revers de main. Celle-ci ne fut pas longue à influencer son mari, qui n’avait jamais su affirmer son caractère, en sachant rétorquer un « NON » franc et énergique. Son point de vue était néanmoins sensé et sage !

 

Le lendemain, Didier, affichait une mine contrariée. Il avança la voiture à sa dame qui tenait sa fille par une main et de l’autre, Cannelle, « Pif le chien ». La petite famille installée, le carrosse démarra pour Deauville. Au cours du trajet, Christiane, ne cessa de focaliser sur les propos de Tarik, qui lui avait juré par tous les Dieux « Qu’il n’y avait pas de lézards… ». Et s’il avait menti… ? Et si son but était de l’attirer dans ses filets… ? Non, décidément, elle pressentait un traquenard et des doutes de plus en plus précis, lui enserraient l’estomac.

 

Finalement, Didier se gara dans le parking du célèbre hôtel de luxe, à l’architecture typiquement normande. On emboîta les pas de Didier qui se dirigeait vers la réception. Christiane n’en menait pas large… - Monsieur ? - Bonjour, une chambre devrait avoir été réservée au nom de Mme D… Le type parcourut des yeux les quelques pages d’un registre noir et, l’air confus, releva la tête et, posant les yeux sur son interlocuteur - Non, Monsieur, je suis désolé… Didier, dissimulant sa déception, adressa un regard furax vers sa femme et, sans se démonter, enchaîna en sollicitant une chambre pour deux adultes, dont un enfant et un chien. Pendant ce laps de temps, Christiane, l’esprit torturé et mal à l’aise, s’approcha du bar au décor cossu, ainsi que de ses grands fauteuils en cuir, dans lesquels il ferait bon de s’arrêter. Des clients, leur verre posé sur une table basse, discutaient entre eux. Des éclats de voix et des rires fusaient. Dans ce salon au décor somptueux, il se dégageait une espèce de torpeur protectrice qui faisait fantasmer la jeune femme. Didier, l’a rappela à la réalité.

 

La chambre au papier peint avait le confort d’un quatre étoiles. Des miniatures de « Eau de Roche » avaient été déposées dans un petit panier, près de la baignoire. Dehors, il pleuvait des cordes. On se serait cru en novembre. Christiane, n’avait jamais connu cette ville autrement que balayée par les vents et plombée par un ciel de traine, qui faisait dégringoler le moral à moins zéro. Le soleil, la chaleur et les joies de la baignade, s’étaient ingéniées à la bouder. Pourtant, lors de périodes caniculaires, Deauville, n’avait pas fait exception à la règle… Une question de malchance… C’était diabolique ! Il était 19 heures, lorsqu'elle elle entendit frapper à la porte. C’était Tarik… Le couple échangea un regard où la surprise se mêlait au scepticisme. Le père de Roselyne, d’un naturel désarmant, se tenait debout et bien dans ses chaussures. Rien dans son aspect ne dénotait un quelconque malaise. Il tendit la main à Didier, comme s’il l’avait quitté la veille, embrassa Christiane, prit sa fille dans ses bras et se baissa pour me faire une rapide caresse.- bon, tout va bien ? Vous prenez un verre… ? Je vous attends dans le hall… Didier, se contenta d’acquiescer d’un signe de la tête. Intérieurement, il bouillait mais, le courage lui manquait pour exiger des explications, quant à une attitude aussi désinvolte qui frisait la forfaiture.

 

L’homme, détenait l’art et la manière, de manipuler les gens. Sa bonhomie, son apparente souplesse arrangeante, son bagout, son savoir-faire de l’arnaque qu’il avait appris sur les champs de courses, le rendait redoutable. Il était très persuasif et n’était pas avare en promesses de toutes sortes. D’une nature chaleureuse, il souriait volontiers et savait s’accommoder de toutes les situations. Evidemment, Didier, face à un tel individu, ne faisait pas le poids !

 

Christiane, calée dans son fauteuil et perdue dans ses réflexions, savourait son kir au Champagne. Une seule pensée l’obsédait ; comment allait-elle se dépatouiller de cette situation… ? Serge et Tarik, échangeaient des banalités tournées sur la vie, la petite ou, le « bizness ». Sur ce sujet, il était intarissable et très imaginatif. Tout en étant attentionné et à l’écoute, il paraissait ailleurs. Parfois, il esquissait un sourire malicieux dont on se demandait si c’était « Du lard ou du cochon ». Soudain, il se leva de son siège et proposa d’aller dîner au Casino.

 

Arrivés sur place, Tarik poussa le portique sans hésiter. C’était un habitué des lieux ; ça sautait aux yeux ! Le personnel, pourtant révérencieux, le tutoyait. C’est d’une voix ferme qu’il fit la commande. Toute de suite, il orienta la conversation sur son vice : le jeu. Ses exploits, ses duperie, ses gains, tel ami qui était restaurateur, les saoudiens, etc. Rien de très passionnant ! Ca meublait ; c'est tout ! D’autant plus que Didier ne pensait qu’à une chose : Qui allait payer la note ?? Un moment, Tarik quitta la table pour aller discuter avec un « pote », comme il disait. Il s’éloignait déjà, quand Didier, remonté contre sa femme, la fusilla du regard. – Tu ne vois pas qu’il a qu’une seule idée en tête ! T’attirer dans son lit ! A ton avis, pourquoi n’a-t-il pas réservé de chambre ? Hein ?? Christiane, le regard étrangement vide, ne répondit pas. Cependant, elle savait que son mari avait raison. Tarik était un être calculateur et vindicatif. Jamais il ne lâcherait l’affaire ; jamais ! Jamais, il n’admettrait qu’une « truffe » de français, ait pu lui voler son bien : sa femme et sa fille ! Alors que, comme beaucoup d’hommes, il avait fait en sorte de la perdre… A présent, s’agissait-il, d’honneur, de possession ou d’amour ?

 

Le lendemain, de bon matin, Didier repartit sur la Capitale. Il avait fait quelques approches vers sa femme, qui était restée volontairement sourde à ses appels de détresse sexuelles. D’où, un vif sentiment de jalousie, qui l’avait laissé éveillé tout la nuit. La douloureuse du restaurant de la veille, avait été pour sa pomme. Comme d’habitude ! Il l’avait d’ailleurs, en travers de la gorge… Christiane, enfin seule avec sa fille et moi-même, qui m’était arrogé les deux oreillers de ma maîtresse, regardait la pluie fouetter les vitres des fenêtres. Depuis les vacances, son intestin la faisait souffrir ; à un tel point, qu’elle ne gardait rien dans l’estomac et qu’elle se vidait jour et nuit. j'observais la tristesse de son regard, lorsqu’elle s’avança avec un coton imbibé d’un produit rouge. Doucement, elle me retourna sur le dos et s’attela à soigner les croutes purrulentes que j’avais sur tout le corps. Une tâche qu’elle renouvelait plus fois par jour. En fait, suite au séjour de trois semaines passées chez la « mamie gaga » à laquelle elle m’avait confiée, elle avait retrouvé une bête bouffée par les puces et les allergies. Je posai sur mon Amérique à Moi, un regard alangui, ourlé de reconnaissance. Je me laissais faire car, je savais, que c’était pour mon bien… Etrangement engourdie par cette démonstration irréfutable de tendresse et d’amour, je sombrai à nouveau dans un sommeil de plomb.

 

Les deux jours suivants, Christiane, affaiblie par des diarrhée récurrentes, dût faire appel à un médecin. Ce dernier, mandaté par le réceptionniste de l’hôtel, ne tarda pas à frapper à la porte de la chambre. Après l’avoir examinée et lui avoir posé quelques questions, il prit une ordonnance sur laquelle il griffonna un traitement efficace qui devrait, lui affirma-t-il, la remettre rapidement sur pied. Christiane lui rendit un timide sourire. Sur ces mots, elle remercia le médecin et ce dernier partit, s’enveloppa frileusement dans ses draps.

 

Au cours de ses deux jours, Tarik, les avaient laissées pratiquement seules. Le soir, mon Essentiel, dînait à l’hôtel avec sa fille ; et moi, je restais dans la chambre où le maître d’hôtel me montait une gamelle royale, composée de riz et beefsteak haché. Tarik, tout en se faisant rare, avait déployé toute sa stratégie. Cependant, Christiane, bien que malade, savait ce qu’elle ne voulait pas. Malin comme un singe, il l’avait attirée dans sa chambre et ainsi mise au pied du mur, elle s’était échappée. Indéniablement, une seule pensée l’obsédait : la reconquérir et sa fille, avec !!! Christiane tenait bon !     L'homme, apparemment résigné, ne montrait rien de son ressenti. En carence d’affection et d’une épaule virile sur laquelle s’épancher, Christiane, avait tendance à s’épancher sur le sort de celui qu’elle avait tant aimé. Or, elle n’avait pas le droit ! Elle ne pouvait jouer avec le destin de sa fille, comme lui-même misait des fortunes à la roulette, aux courses ou au cercle. Pourtant naïve, elle savait que Tarik était conforme à celui de jadis et qu’il ne cherchait – inconsciemment peut-être – qu’à se venger de Didier et plus tard, d’elle-même, qui avait eu l’outrecuidance de lui être infidèle et l'apothéose, le partir avec un autre !

 

La nuit suivante, Didier, revint inopinément. Il fit irruption dans la chambre en vociférant et, comme fou (fou d’amour) immisça ses mains sous la chemise de sa femme qui, la voix tremblante d’émotion, l’éconduit en se débattant désespérément ; car, objecta-t-elle, la petite dormait ! Il resta un instant sans rien dire, comme surpris. Un court silence où Christiane se lova contre ses oreillers en ayant la ferme intention de dormir. Une attitude qui fit sortir Didier de ses gongs. Stop ! Il en avait assez de passer pour un pigeon. C’était simple, il allait demander le divorce ! Encore ?? C’était une manie chez lui ! Un gag ! Ceci dit, il repartir en claquant la porte ! Christiane, trop lasse, se sentant submergée par le désespoir, ne fit rien pour le retenir. La tête enfuit dans ses oreilles, elle se contenta de sangloter, jusqu’à ce qu’elle s’endorme.

 

Le lendemain, la pluie avait cessé. Vers midi, Didier, réapparut sans faire allusion à ses menaces de la nuit passée. Sans aucun commentaires, il se chargea de nos bagages, paya la note « salée » de l’hôtel et, en route pour Paname !

...................................................................................................... A SUIVRE

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Non, l'immigration n'est pas une chance pour la France !

Depuis les années 1970, l’immigration n’est plus une chance. Il est impossible de répondre à cette question sans replacer la croissance de l’économie dans son contexte territorial et démographique mais sans oublier qu’il s’agit d’hommes et de femmes. Il est donc préférable d’aborder ce sujet de manière pragmatique, à l’aide de cas concrets, pour appréhender au mieux la situation. Dans le contexte actuel de la mondialisation des échanges, force est de constater qu’une immigration massive et incontrôlée déstabilise le développement des pays d’origine et d’accueil.

 

Commençons par les conséquences économiques de l’immigration professionnelle de personnes qualifiées. Prenons pour exemple, le cas de ces très nombreux médecins étrangers venant exercer leur profession en Europe occidentale.

 

De fait, cette immigration massive de médecins et plus généralement de personnes qualifiées empêche les Etats d’origine, pillés de leur compétence, de préparer les conditions d’un développement économique qui passe toujours préalablement par une amélioration de l’état sanitaire de la population.

 

L’émigration de ces médecins, et de tous ceux qui ont un savoir-faire, n’est malheureusement que le reflet de l’égoïsme de nos sociétés occidentales vieillissantes qui privilégient le court terme et leur confort au détriment du développement nécessaire des pays concernés par ce pillage des cerveaux. […]

L’immigration de personnes occupant des postes peu qualifiés peut-elle être alors un facteur de croissance ? Il est toujours frappant, à l’arrivée d’un TGV, de constater l’origine étrangère de la quasi-totalité du personnel d’entretien qui attend pour nettoyer les rames.

 

La croissance de l’économie française a-t-elle besoin de ces immigrés alors que 2,8 millions de chômeurs doivent retrouver un emploi ? La réponse est bien évidemment «non». Les donneurs d’ordres profitent de cette main-d’œuvre immigrée peu qualifiée et peu rémunérée au détriment des chômeurs qui n’ont plus les moyens de contribuer au bon fonctionnement de notre économie et au financement de notre protection sociale. […]

 

L’immigration n’est donc plus une chance pour la croissance en France depuis la fin des années 1970, d’autant plus que celle-ci s’est transformée en une immigration de peuplement pour bénéficier de notre système de protection sociale.

 

Avec 100 000 personnes supplémentaires qui arrivent tous les ans sur le marché du travail, du fait de notre dynamisme démographique, la France doit continuer à réduire le nombre de titres de séjours délivrés annuellement, contrairement à nos voisins Allemands.

 

De plus, sans cette politique de réduction importante du nombre d’immigrés, la France ne pourra pas intégrer et assimiler les immigrés présents sur son territoire. Si cette politique n’est pas menée à bien avec la mise en place d’un certain nombre de mesures, la France devra faire face à moyen terme à de très fortes tensions ethniques et communautaristes qui pourraient remettre en cause la paix civile.

 

Débat avec Jérôme Martinez Secrétaire général de la Cimade Sandrine Mazetier Députée PS et Pascal Blanchard Historien

(Extrait. Texte complet à lire sur Libération.fr)

L’immigration, une chance pour la croissance ?

Modérateur . Sylvain Bourmeau


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