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P'tites devinettes sympas

  • Quel est le moyen de contraception le plus sûr au monde ? 
     - Etre grosse et moche.   
  • Quelle différence y a t-il entre un américain et un yaourt ? 
     - Au bout d'un certain temps, le yaourt développe une certaine forme de culture. 
  • Quelle est la différence entre un jeune marié et un chien ? 
     - Après 1 an , le chien est encore excité en vous voyant rentrer.
     
  • Quel est le nouveau dispositif antivol sur les 
     Lada ?

    - Ils ont agrandi le logo de la marque sur la calandre. 

  • Pourquoi le gouvernement français a t-il mis une femme au ministère de la justice ? 
     - Parce qu'il faut bien que quelqu'un s'occupe du parquet.
     
  • En général, lorsque votre femme ne cesse de sortir de la cuisine pour vous crier dessus, quelle erreur avez-vous commise ? 
     - Sa chaîne est trop longue.   
  • Quels sont les 3 plus petits bouquins au monde ? 
     - Le livre de cuisine de la Somalie ;
    la liste des héros italiens ; un siècle d'humour allemand.  (Eh oui, Elio...)
  • Quelle est la différence entre un pitbull et un caniche lorsqu'ils vous font pipi dessus ? 
     - Le pitbull, on le laisse finir. 
  • Comment appelle t-on, aux USA, un homme intelligent ? 
     - Un touriste.
     
  • Comment dit-on, en anglais, 'ma belle mère ne vient pas souper ce soir' ? 
     - Yesssss .
     

 

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Une belle âme...

 

    
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Katia, ton aura s’affirme,

Telle l’aube sur le Caire ;

C'est un ban de synonymes

Aux vibrations sincères

 

Ils comblent de bienfaits

Les esprits de tes clients ;

Et, tous les alphabets,

Accourent en rigolant !

 

Dans tes grands yeux noirs

Je discerne de la candeur ...

De la grisaille, du désespoir ;

Ou… la peur du malheur ?

 

On te devine si esseulée

Et en demande de repères ;

Une gamine désenchantée

Sur un chemin de guerre !

 

Tes jolies boucles brunes,

Câlinent ton front si sage ;

Et, ton sourire stimule,

Tout être dans ton sillage

 

Katia …

Pulpeuse et si sensitive ;

Ton charme s’emploie

A te découvrir exquise …

 

Tu virevoltes en aspirant

A une pause bien méritée ;

Rêverais-tu, à un torrent

De rosée, pour te sublimer ?

 

Qui sait… te transcender 

En jetant soucis et argent,

Dans le Palais des Fées

Où dorment des enfants ?

 

 

Katia …

 

Ton cœur vit dans un écrin,

Tel le plus convoité des bijoux ;

Les larmes de tes chagrins

Sont des perles fines du Pérou

 

 

C’est fou …

Garde-toi, des jaloux !!

 

 

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Une honte de plus ! Le déni du pleuple

  

LE BILLET DE SAUVEGARDE RETRAITES
 ****************************************

 

1 157 euros de retraite sans avoir cotisé ni même travaillé en France !

 

Toute personne qui débarque en France, sans même jamais y avoir mis les pieds, peut prétendre, si elle a 65 ans, à 709 euros de retraite par mois ou même à 1 157 euros si elle vit en couple

C'est :

  • plus que la pension moyenne de nos agriculteurs après une carrière complète,
  • plus que la pension de la majorité de nos commerçants et artisans,
  • plus que la pension de nombreux employés et ouvriers.

Cela signifie tout simplement que nos caisses de retraite paient bien souvent davantage à des personnes qui n'ont jamais cotisé, ni participé à l'économie de notre pays qu'à leurs propres affiliés, qui ont souvent trimé toute leur vie.

Ce dispositif aberrant est vanté noir sur blanc dans le livret d'accueil "Vivre en France" diffusé par le ministère de l'Immigration aux nouveaux arrivants.

C'est à se taper la tête contre les murs : il suffit à une personne d'au moins 65 ans qui arrive en France d'aller tranquillement frapper à la porte des services sociaux pour avoir immédiatement droit à 709 euros par mois, voire 1 157 euros si elle vit en couple.

 

Cette situation est très injuste vis-à-vis des retraités français, qui voient dans le même temps leurs pensions constamment rabotées au fur et à mesure que leurs caisses s'enfoncent dans le rouge.

 

Si l'on ajoute à cela que la Cnav verse des pensions à l'étranger sans aucun contrôle, au point que la Cour des comptes dénonce le versement de pensions à des morts, notamment en Algérie (mais sans proposer le moindre remède), on ne peut que constater que notre système de retraites est ouvert à tous vents : prestations injustifiées, fraudes etc.

 

Il est urgent de se mobiliser pour faire cesser ces graves injustices et défendre nos caisses de retraite.

 

Faites connaître ces informations capitales,

 diffusez dès aujourd'hui ce billet à l'ensemble de votre carnet d'adresses !

 

Bien cordialement,

Marie-Laure Dufrêche
Déléguée Générale

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L'immigration : une chance pour la France ?

Image du Blog unionnationaliste.centerblog.net
Source : unionnationaliste.centerblog.net sur centerblog.

 

 

Comme on nous le dit souvent, l'immigration est une chance pour la France, on nous sort cette phrase tout le temps comme un disque rayé sans aucune argumentation ni preuve, la seule preuve tangible étant dans le domaine du sport où soi disant les personnes d'origines immigrés font honneur à la France, prenons comme exemple le sport le plus populaire en France: le football, les dernières victoires de l'équipe de France date de 2003-2001-2000-1998, c'est à dire à l'époque où c'était encore le "melting pot" comme on dit aux USA, depuis plus rien de concret, depuis quoi ?  depuis ça: après une équipe black-blanc-beur (comme mentionné précédemment) une équipe black-black-black, bon j'exagère, sur 22 joueurs, il y a 6 européens en comptant ce très cher Ribéry qui s'est converti à l'Islam, superbe représentativité de la France n'est ce pas ? Heureusement qu'ils ont les maillots bleus parce que sinon je vous explique pas pour différencier les joueurs dans un match France-Côte d'Ivoire.

 

Continuons sur la lancée du sport pour bien montrer que le seul argument qui présente l'immigration comme une chance pour la France est totalement faux, tout le monde connait Brahim Asloum, Pascal Gentil etc... saviez vous que par exemple dans le monde de la boxe sur 20 catégories, 17 titres sont actuellement détenues par des boxeurs blancs! Bref tout ça pour dire que cet argument est totalement erroné et que dans le sport beaucoup d'hommes blancs brillent mais pas sous les caméras des médias qui sont elles seules réservés aux minorités ethniques.

 

Alors bien sûr pas besoin de savoir tout ça pour savoir que l'immigration est ce qui mènera la France à sa perte, l'immigration certes, mais actuellement on ne plus parler d'immigration en France mais d'invasion, à la mi-2004, la France métropolitaine comptait 4,9 millions d’immigrés d’après l’INSEE, soit 760 000 de plus qu’en 1999 et 8,1 % de la population totale. 40% d’entre eux avaient la nationalité française, qu’ils ont pu acquérir par naturalisation ou par mariage, et un habitant de la région parisienne sur six est immigré, attention ne faites pas l'amalgame je ne parle que des immigrés, je ne compte pas la population d'origine immigrée (tremblez en prenant conscience de cela), l’immigration vers la France est actuellement principalement d’origine africaine (Maghreb et Afrique noire).

 

Sur les 210 075 nouveaux immigrés de 2004 (même source : INSEE) :

* 100 567 venaient d’Afrique

* 64 597 d’Europe

* 29 310 d’Asie

* 15 545 d’Amérique et d’Océanie

 

De surcroît, ces chiffres ne représentent que la population immigrée régulière, celle étant irrégulière étant extrêmement difficile à dénombrer, pour 2004, la Direction centrale du contrôle de l'immigration et de la lutte contre l'emploi clandestin (Diccilec) avance le chiffre de 200 000 irréguliers mais, de son côté, le Bureau international du travail estime qu'ils sont 400 000, comme vous le remarquerez ces chiffres datent d'il y a quelques années et sachant qu'ils sont exponentielles, je vous laisse imaginer l'ampleur des chiffres actuels.

 

Les conséquences de cette immigration massive sont : criminalité en hausse, affaiblissement du marché de l'emploi et économique de la France, prestations sociales grimpant en flèches et  causant des déficit importants etc... (ne vous excitez pas, je vais avancer des arguments et des chiffres, c'est trop facile sinon). L’âge moyen relativement jeune de la population immigrée aurait théoriquement dû faire d’elle une population plus active, donc payant plus d’impôts et recevant moins de prestations sociales. Mais leur taux d’emploi faible (47% en 2007 selon l'INSEE) annule l’incidence budgétaire bénéfique et produirait même des effets inverses. Concernant la criminalité, une étude du magazine Le Point publiée le 24 juin 2004 affirme, « Au 1er janvier 2004, les étrangers représentaient 12 241 détenus dans les prisons françaises, sur une population carcérale de 55 355 personnes ». Selon ce rapport : «Les renseignements généraux ont établi un profil type des principaux délinquants dans ces groupes, à partir de l’étude de 436 meneurs, recensés dans 24 quartiers sensibles. Parmi eux, 87 % ont la nationalité française ; 67 % sont d’origine maghrébine et 17 % d’origine africaine.

 

Les Français d’origine non immigrée représentent 9 % des meneurs, selon les RG.»Une étude menée en Isère montre que deux tiers des mineurs délinquants sont d'origine étrangère. Pourtant, il y a peu d'immigration en Isère : les immigrés ne représentent que 6,1% de la population. L'étude indique également que ce phénomène n'est pas spécifique à ce département. En 2000, l'INSEE a montré que 40% des détenus français avaient leur père né à l'étranger, dont 25% au Maghreb. Enfin, pour clôturer cette article (ouf!) je finirai par les statistiques de l'immigration provenant du site du Front national qui eux mêmes ont pris ces chiffres dans différents organismes comme l'INSEE, l'OCDE etc...

 

- 6 millions : c’est le nombre des nouveaux résidents installés en France depuis 20 ans (et non pas deux millions comme le prétendait, il y a peu de temps encore, l’INSEE).

 

- 400 000 à 500 000 : c’est le nombre officiel de nouveaux immigrés qui entrent chaque année sur le territoire national dont 300 000 en situation « régulière » selon l’OCDE.

 

- 40 millions : c’est le nombre d’immigrés extra-communautaires vivant sur le sol européen, selon un rapport du Parlement européen.

 

- 60 milliards d’euros : c’est le montant du déficit annuel dû à l’immigration si l’on se réfère à l’actualisation 2005 du rapport Milloz, jamais réellement contredit.

 

- 700 millions d’euros : c’est le coût annuel de l’Aide médicale d’État (AME) réservée aux étrangers en situation illégale.

 

- 25 % : c’est le taux moyen annuel de la population étrangère en milieu carcéral, un taux qui avoisine probablement les 70 % si l’on prend en compte toute la population d’origine immigrée.

 

- 5 % : c’est le taux d’étrangers qui entrent en France avec un contrat de travail, ce qui signifie que 95 % entrent sans.

 

- 50 % des bénéficiaires du RMI sont étrangers.

 

Que dire de plus?  L'IMMIGRATION, C'EST LE GROS LOT, POUR LA FRANCE !!!

 

Source : unionnationaliste.centerblog.net

sur centerblog.t une chance pour la France!

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Les dangers de l'immigration en Angleterre

       (2)

 

J’en viens maintenant au retour au pays. Si toute immigration cessait demain, la croissance de la population immigrée ou d’origine immigrée serait substantiellement réduite, mais l’importance numérique de ces populations ne modifierait pas les fondamentaux du danger qui nous préoccupe. Et cet aspect du problème ne peut être traité que lorsqu’une proportion importante des populations immigrées est encore composée de personnes arrivées récemment, durant les 10 dernières années. D’où l’urgence de mettre en œuvre dès aujourd’hui ce second volet de la politique du Parti conservateur : encourager la ré-émigration. Personne n’est en mesure d’estimer le nombre de ceux qui, moyennant une aide généreuse, choisiraient soit de retourner dans leur pays d’origine, soit d’aller dans d’autres pays désireux de recevoir main d’œuvre et savoir-faire. Personne ne le sait, car jusqu’à présent, aucune politique de cet ordre n’a été mise en œuvre. Tout ce que je puis dire, c’est qu’actuellement encore, des immigrés de ma circonscription viennent me voir de temps à autre pour me demander de bénéficier d’une aide au retour. Si une telle politique était adoptée et mise en place, avec la détermination que justifie la gravité de la situation, les flux sortants pourraient sensiblement modifier les perspectives d’avenir.

 

Le troisième volet de la politique du Parti Conservateur est l’égalité de tous devant la loi : l’autorité publique ne pratique aucune discrimination et ne fait aucune différence entre les citoyens. Ainsi que M. Heath [leader du parti conservateur] l’a souligné, nous ne voulons pas de citoyens de première ou de seconde «classe». Mais cela ne doit pas signifier pour autant qu’un immigré ou ses descendants doivent disposer d’un statut privilégié ou spécifique, ou qu’un citoyen ne soit pas en droit de discriminer qui bon lui semble dans ses affaires privées, ou qu’on lui dicte par la loi ses choix ou son comportement.

 

Il n’y a pas plus fausse appréciation de la réalité que celle entretenue par les bruyants défenseurs des lois dites « contre les discriminations ». Que ce soit nos grandes plumes, toutes issues du même moule, parfois des mêmes journaux qui, jour après jour dans les années 30, ont tenté d’aveugler le pays face au péril croissant qu’il nous a fallu affronter par la suite. Ou que ce soit nos évêques calfeutrés dans leurs palais à savourer des mets délicats, la tête dissimulée sous les draps. Ces gens-là sont dans l’erreur, dans l’erreur la plus absolue, la plus complète. Le sentiment de discrimination, de dépossession, de haine et d’inquiétude, ce ne sont pas les immigrés qui le ressentent, mais bien ceux qui les accueillent et doivent continuer à le faire. C’est pourquoi voter une telle loi au Parlement, c’est risquer de mettre le feu aux poudres. Le mieux que l’on puisse dire aux tenants et aux défenseurs de cette loi, c’est qu’ils ne savent pas ce qu’ils font.

 

Rien n’est plus trompeur que de comparer la situation de l’immigré du Commonwealth [ancien empire britannique] qui arrive en Grande-Bretagne avec celle du noir américain. Les noirs, qui étaient déjà présents avant que les Etats-Unis ne deviennent une nation, ont d’abord été des esclaves, au vrai sens du terme. Le droit de vote, et d’autres, leurs ont été accordés seulement par la suite, droits qu’ils ne sont parvenus à exercer que peu à peu, et encore incomplètement. L’immigré du Commonwealth lui, est arrivé en Grande-Bretagne comme citoyen à part entière, dans un pays qui ne pratique pas la discrimination, un pays où il obtient immédiatement les mêmes droits que tout le monde, du droit de vote à la gratuité des soins de la Sécurité sociale. Les difficultés rencontrées par les immigrés ne proviennent ni des lois, ni de la politique du gouvernement ou de l’administration, mais de leur situation personnelle, et des événements fortuits qui font, et feront toujours, que le destin et l’expérience d’un homme ne sont pas ceux d’un autre.

 

Mais alors qu’arriver en Grande-Bretagne signifie pour le migrant accéder à des privilèges et à des équipements ardemment recherchés, l’impact sur la population autochtone du pays est bien différent. Pour des raisons qu’ils ne comprennent pas, en application de décisions prises à leur insu, pour lesquelles ils ne furent jamais consultés, les habitants de Grande-Bretagne se retrouvent étrangers dans leur propre pays.

 

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Les dangers de l'immigration en Angleterre

(1)

Les prophéties d’Enoch Powell 

 

” Nous devons être fous, littéralement fous à lier dans ce pays, pour autoriser chaque année l’entrée de 50.000 personnes, qui seront à l’origine de la future augmentation de la population d’origine immigrée. J’ai l’impression de regarder ce pays construire frénétiquement son propre bûcher funéraire.

” Enoch Powell – 20 avril 1968  

 

Discours d’Enoch Powell du 20 avril 1968

La fonction suprême de l’homme d’état est de protéger la société de malheurs prévisibles. Il rencontre dans cette tâche des obstacles profondément ancrés dans la nature humaine. L’un d’entre eux est qu’il est d’évidence impossible de démontrer la réalité d’un péril avant qu’il ne survienne : à chaque étape de la progression d’un danger supposé, le doute et le débat sont possibles sur son caractère réel ou imaginaire. Ces dangers sont en outre l’objet de bien peu d’attention en comparaison des problèmes quotidiens, qui sont eux incontestables et pressants : d’où l’irrésistible tentation pour toute politique de se préoccuper du présent immédiat au détriment de l’avenir. Par-dessus tout, nous avons également tendance à confondre la prédiction d’un problème avec son origine, ou même avec le fauteur de trouble. Nous aimons à penser : « Si seulement personne n’en parlait, sans doute rien de tout cela n’arriverait…»

Les hommes politiques qui s’y soustraient en connaissance de cause méritent — et reçoivent d’ailleurs fréquemment — les critiques de leurs successeurs. Il y a 1 à 2 semaines, je discutais dans ma circonscription avec un homme d’une quarantaine d’années qui travaille dans l’une de nos entreprises nationalisées. Après quelques mots sur la pluie et le beau temps, il me dit soudainement : « Si j’avais les moyens, je quitterais le pays. » Je lui fis quelques reproches, lui faisant remarquer que le gouvernement actuel ne durerait pas éternellement. Mais il n’y prêta pas attention et poursuivit : « J’ai trois enfants. Ils ont tous le bac [grammar school], deux d’entre eux sont mariés et ont une famille. Mais je ne serai heureux que lorsque je les aurai tous vu partir à l’étranger. Dans ce pays, dans 15 à 20 ans, les noirs domineront les blancs. »

J’entends déjà les cris d’orfraie. Comment puis-je dire une chose aussi horrible ? Comment puis-je jeter le trouble et déchaîner les passions en relatant une telle conversation ? Ma réponse est que je m’interdis de ne pas le faire. Dans ma propre ville, au grand jour, un brave et honnête compatriote me dit à moi, son député, qu’il ne fera pas bon vivre dans son pays pour ses propres enfants. Je n’ai tout simplement pas le droit de hausser les épaules et de passer à autre chose. Ce que dit cet homme, des milliers, des centaines de milliers de gens le pensent et le disent. Peut-être pas dans tout le pays, mais partout où s’opère la transformation radicale à laquelle nous assistons aujourd’hui, et qui n’a aucun parallèle connu en 1000 ans d’histoire.

 

 

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L'ambition

 

Avoir de l’ambition,

C’est refouler la médiocrité

Qui, avec attention,

Guette ceux qu’elle a jugés

 

L’ambition est Reine ;

Elle peut nous dompter !

Aussi, elle nous entraîne

Dans des rêves dorés !

 

L’ambition, obnubile

Des êtres sans scrupules,

Faux et mercantiles,

Qui jouent et spéculent

 

Beaucoup, la devinent

Et choisissent de la ligoter

Mais, ils s’indignent,

Si elle prétend se libérer…

 

Eux, jouent des coudes

En la biaisant avec talent ;

L’abstention les soude

En remettant son bilan

 

Savoir, pourquoi faire…

Le crétin ne s’estime-t-il, pas ?

Une vie aux jachères

Certes, ne le perturbera pas !

 

L’ambition, susceptible,

En belle fille, peut se refuser ;

Ses objections sont inaudibles

Mais, elle n’est pas frustrée !

 

Or, la médiocrité surveille

Planquée là, sournoise ;

Les tristes destins braillent

Acculés par leur ardoise !!

 

L’ambition les devance

De loin, de très, très loin ;

En délaissant leur chance

De paumés et bons à rien !

 

Pourrait-elle, les assister,

Comme le fait Marianne ?

Non ; car il est indiqué,

De boire… tels les ânes !

 

Et, à dos d’ânesses…

 

 

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Prélude à un entretien

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……………………………………………………………………… 64ème épisode

 

Le couple Demy, désormais marié, avait définitivement intégré l’appartement du 16ème arrondissement. Mon essentiel, gardait de la cérémonie, une aigreur acide dont la réminiscence resterait incrustée dans le temps. L’odieuse légèreté dont Lola, avait fait preuve lors dîner et en présence de sa famille et de ses amis, lui restait en travers de la gorge. Cet individu, un Patrick, qu’elle avait eu la faiblesse de lui permettre d’inviter, était l'amant de Lola. Un homme marié qui n'avait à lui offrir que des restes et des amours à la sauvette. Cette dernière, avait dégoté un studio de poupée (17 m2) en Seine-Saint-Denis, qu’elle payait une petite fortune. Une situation très inconfortable, au vu de la distance et du prix, qui la rendait irascible avec entourage, ainsi qu’avec ce dernier, à qui elle rendait la vie impossible. Les sujets d'affrontements étaient récurrents : la jalousie et le mépris affiché pour l’épouse trompée, à qui elle menaçait de tout révéler. Lors de ses crises, Lola se roulaient parterre dans la rue, hurlait comme une dératée et insultait son amant copieusement et ce, devant les passants stupéfaits. Ce qui s’était passé pendant le repas du mariage, n’avait été qu’un léger aperçu, de ce qu’elle était capable ! Par ailleurs, Christiane, une fois aa colère passée, oubliait et pardonnait. Et c’était reparti !

 

Suite à un courrier de l’A.N.P.E., qui lui avait bruquement  proposé un poste de secrétaire, auquel elle ne s'attendait pas - tout du mois à cette période de l'année -, Christiane, accompagnée de sa copine Lola, se rendit à son rendez-vous, sis 32, avenue Victor Hugo, au deuxième étage d’un  immeuble de style haussmannien, situé entre l’Etoile et la place V. Hugo. C’était toujours avec une boule d’anxiété, axée au niveau du ventre, que la jeune femme se rendait à des entretiens. Peu sûre d’elle-même, avec une réelle disposition à se dévaloriser, s’est les jambes flageolantes et cœur battant, qu’elle arriva devant le lourd portail de l’immeuble.

 

Bien sûr, Lola, eût la consigne de l’attendre à la terrasse d’un café, juste en face de la société. Christiane monta les deux étages aux larges marches tapissées, prit son courage à deux mains et sonna. L’homme qui vint lui ouvrir la porte l’accueillit, avec un large sourire. – Bonjour, Monsieur, Mme demi… Je viens de la part de l’ANPE ; j’ai rendez-vous pour un entretien. – Ah oui, en effet, enchanté… répondit L’homme, en lui tendant la main. Son dehors était très avenant. Il lui fit signe de le suivre jusqu’à son bureau, s’effaça pour la laisser passer et lui proposa se s’installer sur un fauteuil, disposé à cet usage. Aveuglée par le soleil qui inondait la pièce, Christiane, cligna des yeux sous l’effet de la lumière. Ce dernier, après s’être levé pour baisser le store, se présenta comme Monsieur Baryton, le secrétaire général de l’entreprise. Discret, il ne s’attarda pas sur l'apparence de Christiane, mais lui décocha un bref regard, non dénué d’une pointe d’amusement. Toujours avec un vague sourire aux lèvres, il lui posa les questions spécifiques à un entretien d’embauche. Lorsqu’il, lui demanda si elle connaissait le traitement de textes et si elle avait déjà touché à la comptabilité, elle lui répondit, avec une assurance appuyée « Non, jamais ! ». Son interlocuteur haussa alors les épaules d’un geste fataliste. « Hé bien, vous apprendrez ! ». Elle leva vers lui un regard lumineux, où se mêlait à la fois, de l'espoir et de  l’étonnement. « Vous pouvez commencer quand ? », lui demanda-t-il, en compulsant son agenda. D’une voix à peine audible, elle lui répondit « Pas avant début septembre… ». Elle fit mine de fouiller dans son sac pour se donner une contenance. Or, Monsieur Baryton, nullement déstabilisé, se leva de son siège en ayant cette répartie inattendue « C’est parfait ! Vous aurez une réponse dans les quinze jours ». Et il enchaîna, en lui souriant toujours « en fonction des autres candidates…bien sûr ! » Christiane déplia ses jambes, prit son sac et se dirigea vers la sortie. Monsieur Baryton, tout aussi chaleureux, l’accompagna jusqu'à la porte en lui souhaitant de bonnes vacances et… à bientôt. Elle redescendit prestement les deux étages, le cœur allégée d’un grand poids et avec une sensation de déjà vu. Elle rejoignit sa copine qui s’impatientait. – C’est curieux, lui lançât Christiane, à la volée, « mais, quelque chose me dit et c’est presque une conviction, que je vais être embauchée ! Pourtant, j’aurais fait le maximum pour l’en dissuader… »

 

Effectivement, en dépit de ses réticences à travailler dans un bureau d’expertise comptable, deux semaines après, Christiane recevait une réponse positive. Les premiers mois, le salaire ne serait pas mirobolant ; toutefois, comme lui avait précisé Monsieur Baryton, il y avait des possibilités d’évolution. A l’écoute de ce courrier d’embauche, son mari  ne chercha pas à masquer  le soulagement que cette nouvelle lui apportait. Un souci, un boulet en moins… Comme la fin d’un asservissement. En tout cas, c'est ce que Christiane, pressentit. Ce travail allait très certainement mettre un terme aux injonctions de sa famille, qui ne cessait de lui rabâcher que sa femme n’était qu’une feignasse qui l’avait harponné pour vivre à ses crochets. Son époux était un livre ouvert. En dépit de son caractère renfermé et sournois, elle avait appris à décrypter les hiéroglyphes de ses observations et des ces états d’âmes ; aussi muettes, fussent-elles.

 

« Tout le monde a en soi une bonne nouvelle. La bonne nouvelle, c’est qu’on ne sait pas de quelle grandeur on est capable, combien on peut aimer, ce qu’on peut accomplir ni quel est notre potentiel ! » Anne Frank (1929-1945) Allemagne.

 

Cette année là, le couple reprit le bateau en direction de  la Corse. La petite, qui allait sur ses quatre ans, accompagna ses parents sans geindre pour un rien et sans solliciter en braillant, sa nourrice. L’enfant, qui fut enchantée par les splendeurs de l'île ainsi que par l'emplacement des bungalows, construits juste au-dessus de la mer et qui était propice aux jeux de toutes sortes, apprivoisa très vite Mario et épouse londonienne. S.A..., qu'elle appelait "papa" l' emmenait volontiers  faire des virées et à la pêche, qu'elle adorait. Il lui avait d’ailleurs acheté le matériel à adéquate. Christiane, perturbée par ce qui l’attendait à la rentrée, passa des vacances stressantes où son quotidien était centré sur sa fille. En effet, la gamine, loin d’être farouche, se faisait des copines de toute nationalité et avait tendance à s’éloigner de l’endroit de plage où sa mère était installée. Christiane, tarabustée pour tous ses enfants qui disparaissait et qui se noyaient, faute de la surveillance des parents, ne quittait pas sa fille des yeux. Ce qui limitait ses bains de soleil…

 

...................................................................................................................... A suivre

 

A plus, les blogueurs....

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La France, une oasis pour polygames

 

 

C'est cool, la FRANCE !!

 

Surtout lorsque l'on se la coule douce et que le pognon coule à flot... Et ce, aux frais des CONTRIBUABLES d'origine europénne qui sont désormais des citoyens de seconde zone, des fromages blancs que l'on tue gratuitement ou qu'on se contente de tabasser, des sous-chiens, juste bons à racker pour ces afromulsulmans qui ne savent faire que des mômes. Des colons qui, lorsqu'ils seront arrivés à l'âge adulte, seront dans la même situation que leurs grands frères ; arrogants, menteurs, violeurs, des voleurs, des dealers roulant en BMW flambant neuves et qui circulent en toute impunité, avec la complicité du gouvernement et de ses hayatollahs qui ne savent  quoi inventer pour nous descendre vers le bas, par leur haine, leur religion vengeresse et leur coût  pharaonique qui grossit indéniable la dette de la France et,  fait dégringoler notre économie au plus bas. MERCI, LE BEAU PAYS DE MON   ENFANCE...

IL FAUT LE SAVOIR[1]

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Que vous le réfutiez ou non : LA COLONISATION DE L'EUROPE EST EN MARCHE

 

UN EXTRAIT DU LIVRE "LA CONOLISATION DE L'EUROPE"

PAR GUILLAUME FAYE

 

 

UNE COLONISATION “PAR LE BAS”, TRÈS DIFFÉRENTE DE

L'ANCIEN COLONIALISME EUROPÉEN

 

Ce n'est pas moi qui invente ce terme de “colonisation”, en disant qu'il ne s'agit plus d'une immigration au sens classique mais d'une occupation définitive de notre sol par des masses qui se déversent pour des raisons économiques mais aussi pour des motifs politiques et ethniques de conquête.

 

Il est des analystes lucides. Ainsi, Jean-Claude Barreau (in De l'islam et du monde moderne et La France va-t-elle  disparaître ?) rappelle que tous ces migrants, officiels ou clandestins, qui arrivent en Europe et s'y reproduisent en conservant leurs coutumes, leur religion, leur langue et leur mémoire historique, « ne sont pas des immigrés mais des colons ». Christian Jelen, dans Les casseurs de la République, tient le même discours. Aucun, malheureusement n'aborde le problème absolument central du “chaos ethnique”, bien plus important que celui du consensus républicain, dont je parle dans l'un des chapitres de cet essai.

Mais, enfin, ils ont le courage de pousser ce cri d'alarme :

nous sommes bel et bien colonisés.

 

Thierry Desjardin, ami de Chirac, insoupçonnable de racisme, écrivait dans sa Lettre au Président à propos de l'immigration, qui fut soigneusement occultée par les médias bien-pensants :

« Ce “foutu” problème va être le problème essentiel des années à venir, car ne vous faites aucune illusion : il y a des dizaines de millions de pauvres gens dans le Tiers monde qui vont préférer prendre tous les risques pour venir chez nous plutôt que de crever de faim sur place, chez eux. ». 

 

Face à ce problème, les partis institués ont proposé d’“aider” les pays exportateurs de migrants pour fixer ces derniers chez eux. C'est une vue de l'esprit. On les aide déjà massivement, on annule leurs dettes. Et puis, quelle contradiction ! : pour enrayer les flux migratoires, certains bien-pensants proposent d'utiliser l'arme économique du néocolonialisme, qu'ils pourfendaient par ailleurs il y a quelques années.

 

*Retour de bâton : l'Europe est à présent colonisée par ceux qu'elle avait colonisés. Mais les deux colonisations sont de nature diamétralement opposée. Le colonialisme européen était une “colonisation par le haut” ; notre colonisation par le Tiers monde est une “colonisation par le bas”. Le colonialisme européen avait été une entreprise de civilisation, la colonisation de l'Europe est une entreprise de décivilisation.

 

Il faut tout d'abord en finir avec le sacro-saint cliché selon lequel le colonialisme européen aurait été un “pillage”, un péché historique, une entreprise de destruction d'éminentes “cultures”, etc. En réalité, le colonialisme européen a été profitable au Tiers mondeet de bilan négatif pour l'Europe.

 

Avec cette naïveté, cet angélisme propre au mental européen et qui furent accentués par la mystique du Progrès et de la Mission civilisatrice, nous avons, comme Prométhée, donné le feu à des peuples qui ne le possédaient pas.

Nous n'avons nullement “détruit leurs cultures” comme le prétendent les défenseurs, au fond rousseauistes et adeptes du mythe du bon sauvage, de l'ethno- pluralisme, qu'ils soient de droite ou de gauche. Après le passage des Européens, les cultures arabes, indiennes, chinoises, africaines, etc. sont-elles arasées ? Nullement. Elles sont vivaces et beaucoup moins occidentalisées et américanisées que les malheureuses cultures européennes.

La colonialisme européen ne nous a amené aucun profit économique par rapport à son coût. On a parlé de “pillage”, d'exploitation de leurs matières premières : mais ces peuples étaient incapables techniquement de les exploiter par eux-mêmes. Aujourd'hui, par exemple, les royalties versées à tous les pays pétroliers du Tiers monde reposent entièrement sur le savoir-faire, le travail, les investissements des Européens et des Américains.

 

C'est une rente que nous leur offrons.

D'une manière générale, le paupérisme de maints pays du Sud n'est pas la conséquence du colonialisme ou dunéocolonialisme mais de leur d'Immenses incapacité à se prendre en charge, alors même qu'ils possédaient immenses ressources naturelles. Je pensais moi-même jadis que le colonialisme européen était cyniquement responsable, par goût du profit, du paupérisme du Tiers monde. C'est une vision intellectualiste que j'ai abandonnée.

Le colonialisme s'est retourné contre nous comme un boomerang. Nous avons fauté, non par lucre, mais par naïveté, universalisme, excès de générosité mal placée, en voulant exporter partout notre civilisation vers des peuples qui ne pouvaient l'adopter.

 

En offrant nos techniques médicales, nous avons fait baisser leur taux de mortalité et fait exploser à nos dépens leur démographie. Nous leur avons apporté nos technologies, nous leur avons construit leurs infrastructures. Ce fut une grave erreur que nous payons aujourd'hui. Je reviendrai plus loin sur ce point : l'erreur de l'Européen, c'est ce goût du Don, qui s'explique à la fois par l'idéologie caritative chrétienne et par sa nature propre de naïf sans méfiance. Les anciens peuples colonisés, à de rares exceptions près, n'ont jamais été reconnaissants ou redevables au colonialisme européen de tous ses apports.

 

La mise en valeur de l'Algérie, par exemple, n'était pas motivée principalement par l'exploitation (“faire suer le burnous”), mais par la naïve volonté d’“exporter la civilisation”. Le Bachaga Boualem l'avait reconnu. Écoles, dispensaires, maternités, mises en valeur de terres agricoles que les indigènes étaient incapables d'exploiter, infrastructures : toutes ces difficiles entreprises non seulement n'ont pas détruit la culture de ces peuples, mais leur ont mis le pied à l'étrier, ont dynamisé leur démographie et leur ont donné accès à la technique européenne.

 

Aujourd'hui, les graves désordres qui agitent l'Algérie sont de sa seule responsabilité. Ce pays, comme tant d'autres, est financièrement assisté par nous ; de même que nous assistons financièrement la pléthorique communauté algérienne installée en France. De tous ces pays afro-maghrébins que nous avons eu tort de coloniser “par le haut”, auxquels nous avons naïvement apporté nos bienfaits, nous ne recueillons que ressentiment et haine. Ils fonctionnent selon le mental du meurtre du père.

 

Et maintenant, ils nous colonisent “par le bas”. Leur arrivée massive est pour nous un facteur global d'asservissement et d'affaiblissement, tandis que nous avons été pour eux un facteur de renforcement à long terme. A nous la mauvaise conscience et la culpabilisation, à eux la bonne conscience et la déresponsabilisation.

 

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