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Articles avec #a lire a toux prix !!!! catégorie

Un extrait du livre "PAS DE VOILE POUR MARIANNE !"

Texte tiré du livre de

ELISABETH LALESART

« PAS DE VOILE POUR MARIANNE ! »

 

Je voyais les Français vivre pacifiquement, côte à côte, s’accepter avec bienveillance ou dans une indifférence paisible et je ne voulais surtout pas que cet équilibre soit réduit à néant par l’imposition d’une culture qui nous ferait dangereusement régresser.

Beaucoup de mes amis me choquaient en me disant que moi je les choquais. Ils m’ont parfois traitée de « raciste », m’interdisaient formellement de parler de l’islam et de le critiquer en raison de mes origines iraniennes qui, à elles seules, devraient justifier de me vitrifier à tout jamais dans cette idéologie. Ils prétendaient même que je ne savais pas de quoi je parlais et que, bien évidemment, selon la méthode habituelle et usée jusqu'à la corde, si je disais du mal de l’islam c’est parce que je ne le connaissais pas véritablement.

Je finissais par les laisser dire, renonçant à me battre sur le terrain des idées puisque de toute façon c’est peine perdue. Je me rendais bien compte du formatage savamment orchestré qu’ils avaient subis durant tant d’années, de ce gavage de bien-pensance qu’ils avaient fini par faire leur et contre laquelle je ne pouvais prétendre la moindre victoire en l’espace d’un simple dîner. Je peux affirmer pourtant qu’ils ne connaissent ni la signification, ni même la prononciation correcte de certains mots dont ils utilisent la forme francisée et édulcorée.

J’étais effarée par l’indifférence et le mépris des Français envers leur pays, par leur incapacité à en voir la magnificence au point de n’avoir pas à cœur de la préserver comme un trésor et décidai que mon expérience devait servir, coûte que coûte, malgré la puissance des vents contraires. Grâce à la transmission maternelle, j’avais hérité avec bonheur de l’amour de la France et de ce glorieux esprit français, de son génie, de sa solidarité, de la liberté coulant avec force dans ses gènes et j’estimais, qu’il était de mon devoir de porter haut son nom.

Un exemple de cette dévaluation de l’identité française est celui que j’ai vécu lorsque je suis allée récupérer le document de ma naturalisation et que je suis devenue française. Cela s’est passé sur un coin du guichet d’accueil de la mairie de Marseille, même pas dans un bureau, où d’un geste pressé, expéditif, la guichetière m’a tendu un papier en me disant de ne surtout pas le perdre car on ne m’en ferait pas de duplicata. C’était tout, une simple formalité administrative. Tu prends ton papier et tu t’en vas…

De tous les pays où j’ai posé le pied, c’est la beauté des villes de France qui m’a conquise, ses paysages et ses plages de cartes postales. De toutes les populations que j’ai côtoyées, ce sont les Français qui ont ma préférence pour leur chaleur, leur intelligence, leur gentillesse et leur capacité de travail. Ses pages d’Histoire sont magnifiques et j’en ai adopté tout naturellement les traditions. Si son passé peut faire honte à ceux qui n’en connaissent que ce qu’une certaine doxa a bien voulu leur en dire, quant à moi, j’en suis fière !

La France ne s’est pas construite en ne laissant derrière elle qu’une poignée d’autochtones comme les aborigènes d’Australie ou les Amérindiens, elle n’a pas non plus décidé de lâcher des bombes sur Hiroshima et Nagasaki, mais il est cependant de bon ton, voire encouragé, d’être négatif lorsqu’on évoque son passé. A côté de cela, les cultures exotiques sont, elles, admirées, louées, quoiqu’elles aient fait, même le vernis de la réalité s’avère parfois bien peu reluisant. L’autre, a toujours raison, il est plus beau et plus méritant… La France est moisie, rancie, ringardisée et moquée, par contre les autres nations peuvent être fières, elles, et peuvent revendiquer le droit de porter haut leur étendard. Peu importe que les droits de l’Homme y soient quelque peu bafoués, on n’avance pas tous au même rythme, n’est-ce pas ? Ah, la magie de l’exotisme et de la différence… Le Français est fortement incité à se désavouer et à s’auto-flageller, à se repentir éternellement et à se détester mais il a par contre, l’obligation d’aimer les autres ; tous les autres, même s’ils ne sont pas démocrates, même s’ils pratiquent la charia, l’excision, l’esclavagisme, le jihad. On a pourtant coutume de dire qu’il faut s’aimer soi-même pour pouvoir aimer les autres…

J’ai vécu ici des années très douces et très heureuses ; certains de mes rêves ont pris vie. Mais, les années passant, la population s’est peu à peu modifiée, la France du bon père de famille des années 1970 avait disparu dans les années 1980, les quartiers se sont dégradés, les élèves ont commencé à tutoyer leurs professeurs, le niveau des mœurs et des connaissances ont dangereusement baissé. J’ai très vite reconnu ces signes annonciateurs d’un changement que je ne connaissais que trop bien, ces modifications de mon environnement m’étaient douloureusement familières. Cette France que j’aimais tant s’enlaidissaient dans une indifférence remarquable, quand ce n’était pas avec délectation.

Ce pays a tellement changé que je ne reconnaissais plus sa grandeur. Ses libertés s’amenuisent un peu plus chaque jour, toutes ses libertés, celles-là même qu’autrefois elle brandissait avec fierté pour guider le reste du monde qui la suivait confiant et s’en inspirait avec reconnaissance, fasciné par sa hardiesse et son courage. Cette France illuminant le monde est devenue par l’accumulation de ses élites avides, de ses pseudos-repentis de tout, de ces inventeurs de concepts malsains, de sa politique généralisée et massive de destruction, une mégère aigrie, salie, en haillons, malgré la magnificence qu’elle cache sous son vernis d’auto-détestation quand elle a tout pour être fière.

Dans les années 1970, on ne parlait pas de racisme on ne m’embêtait pas avec un concept qui ne concernait au fond pas grand monde et en tout cas, pas plus que dans les autres pays de la planète. Pour ma part, j’ai même vécu l’inverse puisque mon origine étrangère suscitait au contraire une curiosité bienveillante et beaucoup d’intérêt par ma culture, mon vécu, mon pays et je trouvais cela très plaisant et agréable. C’est au cours des années 1980, que L’on a commencé à parler de racisme, le créant même au besoin, afin de justifier la naissance en grandes pompes d’associations comme SOS Racisme et bien d’autres. Dès lors, la suspicion est apparue, les accusations, l’ambiance délétère. Avant, tout cela n’existait pourtant pas.

C’est par crainte de devoir subir cette abominable médiocrité érigée en mouvement à suivre pour se sentir exister et de voir débouler à nouveau dans ma vie la barbarie intégriste, que j’ai décidé à mon tour, comme jadis ma mère l’avait fait avec moi, de protéger mon fils en l’envoyant dans une autre contrée lointaine, le Canada, afin de lui permettre de réaliser des rêves que la nouvelle doxa française a pris un malin plaisir à anéantir. Une terre brûlée ne permet plus la repousse… à moins

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Cannibalisme (Vidéo) De la tête et de la viande d'homme au menu d'un resto du Nigéria

Vidéo/ Cannibalisme : de la tête et de la viande d’homme au menu d’un restaurant du Nigeria

Posted On 15 fév 2014
By :     (DREUZ.INFO
 

HUMAN-MEAT

La police du Nigéria a découvert que le restaurant d’un hôtel d’Onitsha, l’Upper Class Hotel situé tout près du marché Ose-Okwodu de l’état d’Anambra, au Nigéria, servait de la viande humaine à une « clientèle » bien informée de ce qu’elle mangeait.

Upper-class-1

20minutes.fr, cite The Independant et ils rapportent succinctement la nouvelle, et je confirme que l’information est exacte – à la nuance près qu’elle date de début août 2013, date à laquelle j’en ai pris connaissance, et non de maintenant comme l’indique 20minutes. La fin de l’histoire vous expliquera pourquoi je n’en avais jamais parlé…

3 têtes d’hommes et femmes encore dégoulinantes de sang dans des sacs en plastique

Donc, lorsqu’elle s’est rendue sur place, la police d’Onitsha a découvert une tête d’homme et deux têtes de femmes, récemment séparées des corps de leur victimes et encore dégoulinantes de sang, stockées dans des sacs en plastique, ainsi que deux fusils automatiques AK47 N° 1266 et 3170 avec 56 cartouches, une quantité importante de téléphones portables, et deux képis de l’armée (mais qui peuvent s’acheter sur le marché tout proche).

Le propriétaire de l’hôtel, Bonaventure Mokwe et une dizaine de personnes suspectés d’êtres des kidnappeurs et des ritualistes furent arrêtés, y compris Justin Nwankwo, un étudiant à l’université Nnamdi Azikiwe qui travaillait dans l’hôtel pour financer ses études, ainsi que, un peu plus tard, six femmes et quatre hommes.

Cette opération inhabituelle – le cannibalisme n’est pas nouveau dans la région, mais c’est la première fois que de la viande d’homme est servie dans un restaurant, fut possible car plusieurs personnes ont alerté la police.

 - Un pasteur, qui a souhaité garder l’anonymat, étonné du prix très élevé de la viande proposée, a déclaré : « j’ai séjourné dans cet hôtel en début d’année, et après le repas, j’ai appris qu’un plat de viande coûtait 700 Nairas (JPG: à peu près 3 euros soit trois fois le prix d’un Suya, le délicieux plat de viande traditionnel), ce qui m’a surpris. Je ne savais pas que ce que j’avais mangé à un prix si élevé, c’était de la viande humaine. Alors j’ai vomi le thé vert que j’étais en train de boire !”

- Une marchande de légumes dont le stand est situé juste en face de l’hôtel, et qui a également informé la police, a expliqué au quotidien nigérian OsunDefender : « chaque fois que j’arrivais au marché, et parce que l’hôtel est tout près, je voyais des allers et venues bizarres autour de l’hôtel, des gens louches et des sales têtes venaient tout le temps à l’hôtel. Et je n’ai pas été très surprise de ce que la police a découvert hier matin ». Selon une autre source, elle se serait plaint d’avoir plusieurs fois signalé les bizarreries de cet hôtel, mais n’aurait jamais été prise au sérieux.

 

Le chef de la police de la région d’Onitsha, Benjamin Wordu, saisit également un 4×4 Infiniti SUV appartenant au propriétaire de l’hôtel, immatriculé DA203FST, puis l’hôtel fut immédiatement démoli « suivant la règlementation de l’état », démolition qui portait même un nom de code: Nzacha.

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Le récit de 20minutes.fr et du Independant s’arrêtent là, c’est à dire à mi-chemin. Et pourtant, ce qui suit est plus important et donne une tournure différente à l’histoire. C’est pour cette raison que je n’avais pas, à l’époque, décidé d’en parler.

Il faut ici rappeler que plusieurs sous groupes de la population igbo – et non tout le peuple igbo, sur l’axe géographique Onicha-Oka-Nri au nord et nord ouest de la région igbo ont un passé de cannibalisme (Among the Ibos of Nigeria: An Account of the Curious & Interesting Habits …George Thomas Basden, Harvard University, 1927), ce que la population actuelle ignore largement et, lorsqu’elle en entend parler, tient cela pour du harcèlement contre le peuple igbo.

Coup monté ?

Nkiru Mokwe, la femme du propriétaire et avocate, et qui fut également arrêtée, déclara que son mari fut victime d’un guet-apens tendu par des individus qui voulaient lui voler son patrimoine, et que les têtes avaient été placées là par ses ennemis. “Mon mari est détenu dans des conditions dégradantes, et la police a refusé tout accès à sa famille, à ses avocats et à ses relations. L’hôtel de mon mari, situé au 8, Old Market Road, à Onitsha, dont il a hérité de son père, a maintenant été démoli.”

Elle soutient que le gouverneur menaçait de démolir le plaza commercial de son mari situé à Ose-Okwodu et de confisquer d’autres propriétés qui appartiennent à sa famille, et s’est demandé pourquoi la police de l’Etat d’Anambra n’était pas intervenue jusqu’à ce que l’inspecteur général envoya des hommes à l’hôtel suite à sa pétition du 2 juillet 2013. Elle ajouta que son mari était dans l’immobilier, qu’il achetait des terrains, et qu’il avait de nombreux conflits de droit de propriété avec plusieurs personnes, ce qui mena à une tentative d’assassinat contre son mari le 9 mars 2009.

En octobre 2013, le site Modern Gana écrivait qu’un homme identifié comme étant Olisa Egbuchiem avait séjourné la veille dans la chambre 102 de l’hôtel sous le nom de John Obi, qu’il y avait laissé les têtes et les armes retrouvées par la police, et était parti en conservant la clef de la chambre. Son père déclara être dans le métier des pompes funèbres. Un autre homme du nom d’Ayadi Mba a également été identifié comme étant le commanditaire d’Olisa Egbuchiem. De nombreuses autres personnes qui auraient joué un rôle dans le coup monté auraient également été identifiées, ce qui placerait toute l’affaire sur fond de Mouvement pour l’Actualisation de la souveraineté de l’Etat du Biafra (MASSOB), et de conflit entre le peuple Igbo, essentiellement catholique romain, et le peuple Hausa, musulman sunnite, dont sont issus des membres de Boko Haram que l’on retrouve quelques fois dans la police régionale…

Controverse

La découverte macabre a déclenché une série de controverses au Nigeria, notamment sur le comportement impérial du gouverneur local, Peter Obi, qui règne sur la police comme s’il était le seigneur de l’Etat d’Anambra, et qui tenant son pouvoir de la loi, n’hésite pas à en abuser, jusqu’à utiliser la torture pour obtenir une confession.

Mokwe, le propriétaire de l’hôtel, déclara ne pas vouloir blâmer Peter Obi pour ses actions car il agissait sur de fausses informations, même s’il aurait pu prendre quelques précautions. Il remercia le commissaire de la police de ne pas avoir employé la torture contre lui.

Mais un groupe de défense des droits de l’homme, Network on Police Reforms in Nigeria (NOPRIN) a dénoncé le fait que la police arrête certaines personnes puis les relâche avant d’en accuser d’autres de meurtres et les laisse être condamnés pour des crimes dont ils ne savent rien.

La fondation NOPRIN (Network on Police Reforms in Nigeria) a également dénoncé les méthodes d’enquête d’un autre âge de la police et a demandé que ces pratiques soient interdites afin que les gens honnêtes n’en souffrent pas.

“La veille du jour où j’ai été arrêté et que mon hôtel a été démoli sur demande du gouverneur de l’Etat d’Anambra, déclarait Bonaventure Mokwe au Vanguard le 29 décembre dernier, j’étais au cœur d’une dispute au sujet d’un parking avec des natifs d’Onitsha. J’avais déposé plainte au tribunal, et la police et les natifs d’Onitsha commencèrent à me harceler. Peu de temps après, je fus victime de menaces de toutes sortes, dont le point culminant fut le coup monté des « preuves » placées dans mon hôtel. Quand j’ai été relâché de prison sous caution, un officiel du gouvernement de l’Etat d’Anambra supplia mon cousin de me convaincre de ne pas faire de vague jusqu’aux élections. J’ai obéi. Ainsi vous pouvez constater que cette histoire ne concerne pas la justice, mais ce qu’ils peuvent en retirer » concluait Mokwe après avoir passé plus de deux mois en prison.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

http://www.independent.co.uk/news/world/africa/cannibal-restaurant-with-roasted-human-heads-on-the-menu-shut-down-by-police-9123693.html

http://www.20minutes.fr/monde/nigeria/1298486-20140213-nigeria-police-fait-descente-restaurant-servant-viande-humaine
http://radiobiafra.co/news/three-fresh-human-heads-were-found-in-hotel-at-onitsha

http://www.giornalettismo.com/archives/1354595/la-vera-storia-del-ristorante-che-ti-fa-mangiare-le-teste-umane/

http://www.modernghana.com/news/497014/1/kidnap-of-bonaventure-mokwe-by-anambra-government-.html

http://www.punchng.com/news/human-heads-discovery-my-husband-was-set-up/

http://www.vanguardngr.com/2013/12/skulls-onitsha-hotel-room-story-citizen-mokwe/

- See more at: http://www.dreuz.info/2014/02/video-cannibalisme-de-la-tete-et-de-la-viande-dhomme-au-menu-dun-restaurant-du-nigeria/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29#sthash.tgHYmxyN.dpuf

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Tous ensemble, LIBERONS la France ; ça commence MAINTENANT !!!

6 18 /01 /Jan /2014 

 

C'est bien en France que maintenant la guerre s'engage!

 

 

Samedi 18 janvier 2014

ALAIN BENAJAM

Réseau Voltaire France

 

Libérer2

 

 

Les français ont maintenant bien pris conscience, depuis la provocation de Valls visant à censurer un spectacle de l'humoriste Dieudonné que quelque chose avait changé dans les rapports entre les tenants du pouvoir en France et un peuple devenu de plus en plus critique et frondeur.

 

Le ton et les méthodes de ce pouvoir ne laissent aucun doute il est décidé d'aller au maximum de ses moyens afin de satisfaire la logique impérialiste.

 

Évidemment, pour l'observateur attentif des agissements de cet impérialisme depuis maintenant 20 ans qu'est le Réseau Voltaire, il n'y a aucune illusion à se faire, la conscience est prise que l'affrontement ira à son terme en passant malheureusement par un paroxysme qui sera vraisemblablement dramatique, nous ne vivons là qu'un petit épisode initial.

 

Nous parlons bien d'impérialisme à propos de Valls et de ses amis et nous parlons bien d'un épisode français à propos d'un conflit déjà largement engagé sur d'autres fronts.

 

Valls a bien démontré aux yeux du peuple français ébahi que Dieudonné avait totalement raison en arguant que les politiciens français agissaient sous l'injonction d'un état étranger, l'état d'Israël. Ces politiciens agissent par l'intermédiaire des fondés de pouvoir de cet état en France que sont le pseudo CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) et la pseudo LICRA (Ligue Contre le Racisme et l'Antisémitisme),  je dis bien pseudo car le CRIF ne représente en rien les juifs et surtout pas le juif que je suis, il ne représente que l'Etat d'Israël et la fameuse Ligue n'est en fait qu'une association provocatrice au racisme et à l'antisémitisme.

 

L'état d'Israël est directement aux commandes du pouvoir en France, voilà qui paraît maintenant évident à nombre de français.

 

Seulement l'état d'Israël n'est rien d'autre qu'un rouage dans le dispositif politique et militaire de l'impérialisme, un rouage comme un autre tel son petit frère et pendant musulman: l'Arabie Saoudite. Avec ce dispositif d'états directement impliqués dans la force impérialiste il existe un certain nombre d'organisations supra nationales comme l'OTAN, l'Union Européenne et l'Euro qui imposent, à des états soumis, une politique favorable à cet impérialisme notamment par l'organisation de la dette.

 

Pour parfaire la soumission complète des états, l'impérialisme finance un très grand nombre d'organisations politiques et de médias dans le monde.

 

Ici nous ne pouvons donner que des exemples car la liste serait trop longue. Ainsi nous pouvons citer pour l'espace arabo-musulman les pseudo Frères Musulmans au pouvoir dans la Turquie de l'OTAN, en Libye et en Tunisie, organisation sous la coupe du Qatar, petit état croupion dépendant totalement des USA. D'ailleurs cette organisation anti arabe possède son siège à Londres. Bien entendu nous devons citer Al Qaïda, l'organisation wahhabite takfiris financée par l'Arabie Saoudite afin de servir de réservoir à mercenaires au service des USA en Libye et en Syrie.

 

Enfin, dans les pays dits occidentaux l'impérialisme finance directement et influence la totalité des partis politiques et des médias aux travers d'une multitude d'organisations. Nous pouvons retenir que le Parti Socialiste en France est un vecteur de l’impérialisme depuis 1945 et la guerre froide. Au pouvoir jusqu'en 1958 en France il a utilisé l'armée française pour engager des guerres coloniales en Indochine et en Algérie pour le compte des USA. Il s'agit d'une constante pour ce parti, car à peine revenu au pouvoir en France et sous le haut patronage de Jules Ferry le colonialiste il n'a eu de cesse que d'engager de nouvelles guerres coloniales soit en Afrique soit contre la Syrie, bien entendu toujours à l'encontre des intérêts français.

 

 

Qu'est-ce que l'impérialisme ?

 

 

 

L'impérialisme est la tendance que possède un état puissant d'exploiter d'autres états par la force et la coercition à des fins de gains financiers notamment aujourd'hui par l'organisation de l'endettement de pays riches et solvables. L'impérialisme utilise les moyens régaliens d'un état pour satisfaire des intérêts privés quand les dits intérêts privés se sont accaparés les rouages de cet état.

 

Aujourd'hui il n'existe plus qu'un seul état à fonctionnement impérialiste ce sont les USA qui se sont accaparés les impérialismes d'autres états comme ceux de la France et la Grande Bretagne pour son seul et unique intérêt. Il existe des sous impérialismes mais dépendant entièrement de l'impérialisme principal comme l'impérialisme israélien ou français, l'impérialisme britannique est totalement intégré à l’impérialisme étasunien.

 

Il s'agit donc de l'épisode français d'un conflit mondial engagé par l'impérialisme depuis la guerre de destruction de la Yougoslavie mais dont l'organisation systémique commence avec les « attentats du 11 septembre 2001 ».

 

En effet l'ensemble du dispositif visible aujourd'hui et de la rhétorique utilisée a été inaugurée avec ces attentats, à savoir.


1- Les opérations sous faux drapeau (false flag) utilisées par exemple pour initialiser les guerre de Libye et de Syrie par l'utilisation de faux manifestants étant en réalité des mercenaires armés chargés de tirer sur la foule et les forces de l'ordre, donnant l'illusion de manifestations populaires et de répression féroce.

 

2- L'utilisation des politico-médias afin de valider les opérations sous faux drapeau et de leur donner du crédit auprès de l'opinion publique

Les politico-médias sont l'association dans les pays occidentaux de la totalité des médias officiels et des partis politiques, racontant dans le détail strictement la même histoire fausse.

 

3- La diabolisation des cibles par les politico-médias en utilisant à l'envie les termes de dictateur, de nazi ou d'extrême droite.

 

4- Enfin et surtout l'instrumentation du martyre des juifs d'Europe durant le pouvoir nazi sur l'Allemagne en plaçant l'état d'Israël en écran et en responsable des actions impérialistes, ceci permettant de qualifier d'antisémites et de nazis tous les opposants à cet impérialisme.

 

Cet instrumentation du martyre juif et l'exposition ostensible des juifs comme principal allié de l'impérialisme est particulièrement douloureux pour un grand nombre de juifs dont les ancêtres ont pour beaucoup combattu contre le nazisme qui fut un véritable et redoutable instrument aux mains des puissances financières internationales de l'avant-guerre pour lutter contre les révolutions communistes.

 

Aujourd'hui le peuple français dans sa majorité et comme l'indiquent tous les sondages a pris conscience de l'effondrement économique, social et politique de notre nation. Le peuple français a également pris conscience de la nocivité de l'UE, de l'Euro et surtout de la soumission de notre nation à des intérêts étrangers comme l'a démontré Valls.


Le peuple français redoute et réprouve toute limitation de la liberté d'expression et toute censure comme celle de la seule émission politique à peu près libre de la télévision «  Ce soir ou jamais » de Frédéric Taddéï car il y voit une limitation préventive à son action politique de renversement de cet état collaborationniste.

 

Aujourd'hui le peuple français commence timidement à s'organiser sortant de sa torpeur comme groggy.

 

Les réseaux sociaux sur Internet permettent un échange rapide d'une contre information démentant celle des médias officiels et des partis politiques. Des manifestations sont prévuees çà et là auxquelles il est bon que chacun participe même si des mots d'ordres semblent  inappropriés pour certains.

 

Il manque encore à notre peuple une alliance claire entre des forces apparaissant disparates marquées primitivement à gauche ou à droite. Pourtant cette alliance entre des forces diverses voire contradictoires a bien fonctionné durant l'occupation de la France par les nazis.

 

A partir du moment où il n'existe qu'un seul et unique mot d'ordre : « Libérons la France » celui-ci peut être repris par tous sans arrière-pensée.

 

Ce « Libérons la France » de l'OTAN, de l'UE et de l'Euro pour refonder une république véritable assurant réellement la souveraineté du peuple sur la nation doit devenir la perspective politique de chaque français, en pensant qu'une fois notre France libérée de l’impérialisme étranger notre peuple trouvera par lui-même la voie économique et sociale qui lui conviendra.

 

Alors puisque la « Quenelle » est devenue le signe de ralliement des français opposés à ce système qui nous est imposé de l'étranger j'ai fait la mienne et vous ? ?

 

Tous ensemble libérons la France, ça commence maintenant !

 

Quenelle épaulée

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Sondage sur le vote des étrangers : ATTENTION à l'ARNAQUE...

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Lors de l'invasion, la machination et les différentes techniques pour occulter l'immigration, dans un seul but : "Le changement de population"

Pendant l’invasion, les travaux de manipulation continuent

Tribune libre de Paysan Savoyard

L’immigration est omniprésente dans les médias. On parle à longueur de pages et sur tous les écrans des demandeurs d’asile, des naufragés de Lampedusa, des campements Roms, des tags sur les mosquées, des repas halal ou des voiles dans la rue

L’oligarchie, qui organise l’invasion migratoire, ne peut éviter cette forte présence du phénomène dans les médias, que pourtant elle contrôle : son occultation pure et simple serait par trop voyante. La submersion migratoire est tellement puissante et rapide, le Grand remplacement à l’œuvre à ce point massif et spectaculaire, que leurs manifestations s’imposent au premier plan de l’actualité.

Ne pouvant dissimuler tout à fait l’ampleur de l’invasion, l’oligarchie se fixe un autre objectif. Faire en sorte que le débat ne soit jamais posé en ces termes : « Oui ou non sommes-nous en présence d’une invasion ? Faut-il ou non arrêter l’immigration légale aussi bien qu’illégale ? ».

Pour ce faire l’oligarchie déploie une stratégie d’action psychologique et de manipulation de l’opinion qui revêt, sauf oubli de notre part, sept formes principales.
 

  • Dissimuler les chiffres

 

 

Le premier chapitre du manuel de manipulation immigrationniste est le suivant : cacher les chiffres de l’immigration.

 

C’est ainsi qu’aucun des chiffres disponibles produits par les organismes officiels (INSEE, INED, ministère de l’intérieur) ne permet de connaître ni le nombre des immigrés qui naissent ou arrivent chaque année en France ni le nombre de ceux qui y sont déjà.

 

C’est ainsi que le « solde migratoire » de l’INSEE n’est pas pertinent puisqu’il prend en compte les allers et retours des Français, immigrés ou non (par exemple un Français qui s’expatrie à Londres réduit le solde).

 

Le nombre des entrées légales (c’est-à-dire le nombre de titres de séjour délivrés) ne rend compte lui que d’une partie du phénomène migratoire puisqu’il ne comprend ni les naissances ni, par définition, les entrées clandestines. Quant au nombre des immigrés installés sur le territoire, il existe un décompte effectué par l’INSEE des immigrés présents en France .)

 

Là encore la donnée n’est que partielle puisqu’elle ne comprend que les immigrés de première et de deuxième génération : or sont désormais présents sur le territoire des immigrés non européens qui descendent de personnes arrivées au début des années soixante et qui appartiennent donc à une troisième et à une quatrième génération de l’immigration.

 

Dans le même registre, le Système s’efforce de cacher le fait que l’explosion démographique est liée à l’immigration. Comme on le sait la démographie française se porte extrêmement bien. L’oligarchie exulte et voit le phénomène comme une chance (nous le considérons quant à nous comme une catastrophe). Selon la classe dirigeante, les causes de la croissance démographiques sont l’excellence de la politique familiale et celle de nos dispositifs de crèches et d’accueil en maternelle. Foutaise bien entendu. La cause exclusive de l’explosion démographique est l’immigration, bien sûr : arrivées légales, arrivées clandestines et naissances.

 

Quant aux Françaises de souche européenne, elles ont, comme leurs homologues européennes, quelque chose comme 1,3 enfant par femme en moyenne. Si ces Françaises de souche européennes étaient restées entre elles, la population se situerait aux alentours de 50 millions : elle est aujourd’hui de 63 millions en métropole.

 

L’oligarchie ne se contente pas de dissimuler les chiffres, elle les fabrique également. C’est ainsi que les enquêtes d’opinion montrant que l’immigration ne fait pas partie des préoccupations principales des Français nous paraissent peu crédibles. Sans parler de celles qui affirment que Yannick Noah, Omar Sy et Jamel Debbouze sont les personnalités préférées des Français.

 

  • Mettre en œuvre une propagande immigrationniste intensive

 

 

Seconde technique de manipulation : mettre en place une propagande immigrationniste intensive dans tous les secteurs où s’exerce une influence sur les esprits.

 

Il s’agit d’abord de saturer l’espace médiatique en recourant aux intellectuels, experts, politologues, économistes, cinéastes, gens de culture, qui viennent tenir sur toutes les ondes et sur toutes les pages un discours favorable à l’immigration : « L’immigration a toujours existé ». « L’immigration est une chance, à la fois sur le plan culturel (elle permet la diversité), économique (les immigrés paient nos retraites), social (ils occupent les emplois dont les Français ne veulent pas…). « La plupart des immigrés sont bien intégrés ». « Les difficultés d’intégration ne tiennent pas à l’immigration mais au chômage, aux inégalités et aux ghettos »…

 

En complément de la parole médiatique, l’oligarchie investit tous les autres secteurs de propagande. Par exemple les agences de communication introduisent systématiquement un noir ou un métis dans les publicités. Depuis au moins vingt ans, le journal Le Monde s’efforce de placer tous les deux ou trois jours la photo d’un homme noir sur sa Une (Obama, un sportif, un chef d’État africain, un chanteur…).

 

Le spectacle vivant subventionné sur crédits publics (théâtre, danse…) truffe ses productions de déclarations à la gloire du métissage et de l’accueil de l’Autre. Il en est de même pour les compagnies de théâtre en milieu scolaire, fonctionnant elles aussi grâce aux crédits publics. Les maisons d’édition, contrôlées par l’oligarchie, multiplient les œuvres à message immigrationniste. Les prix littéraires permettent la promotion des plus significatifs (voir le dernier prix Fémina).

 

Les livres pour enfants sont un lieu privilégié de la propagande immigrationniste. Les livres et les programmes scolaires présentent l’immigration à la fois comme une nécessité économique et comme un phénomène démographique et économique inéluctable. Les concours de Miss France sont aussi mobilisés (voir le choix de la Miss 2013). Instrument essentiel de la propagande, les séries télévisées et les films, dont la production est en totalité contrôlée par l’oligarchie (qu’il s’agisse des sociétés de production ou du système d’avance sur recettes) font une large place à l’éloge de l’immigration et du métissage.

La propagande immigrationniste est assise sur des mensonges (voir notre tribune du 17/09/13). Les Français commencent à s’en apercevoir. Mais le matraquage continue tout de même : quoique moins efficace qu’avant, il permet tout de même de continuer à duper une partie substantielle de l’électorat.

 

  • Occulter le fait que l’immigration est la cause de nos principales difficultés

 

Troisième méthode manipulatoire utilisée par l’oligarchie : occulter le fait que l’immigration est la cause première de beaucoup de nos difficultés.

 

Prenons l’exemple de l’éducation nationale, qui a entamé un processus d’implosion depuis une trentaine d’années. Le classement Pisa, qui mesure les performances scolaires des élèves d’une cinquantaine de pays, a été rendu public il y a quelques semaines : la France, déjà en position médiocre, recule encore, aux alentours de la 25e place (le haut du tableau étant occupé par des pays asiatiques et d’Europe du nord).

 

Examinés plus en détail ces résultats font surtout apparaître la grande hétérogénéité des élèves français : les bons élèves français sont aussi bons que les meilleurs élèves des pays performants. Mais les mauvais sont plus nombreux qu’ailleurs et ils sont plus mauvais.

 

Pour l’oligarchie, politiciens, experts, journalistes, la conclusion est rapidement trouvée : « il faut renforcer l’éducation prioritaire et lutter contre le chômage et les inégalités sociales ». Pourtant, contrairement à ce que prétendent les porte-paroles du Système, ce ne sont pas « le social » ou « les inégalités » qui expliquent les mauvaises performances moyennes des élèves français : la cause majeure du phénomène est l’immigration. Les mauvais élèves de plus en plus nombreux, qui tirent vers le bas les performances moyennes des Français, sont le plus souvent des immigrés.

 

Même phénomène pour le logement. On sait que les logements sociaux sont en nombre très insuffisants. L’oligarchie pérore sur les causes et agite les solutions, l’aide à la construction, le financement des organismes HLM ou les aides fiscales à la construction locative…

 

Elle tait en revanche soigneusement l’une des causes importantes du déficit de logements sociaux dont souffrent les Français, qui est l’immigration bien sûr, puisqu’une partie des logements sociaux, dans une proportion inconnue mais de toute évidence importante, sont occupés par des immigrés.

 

L’hôpital débordé, malgré l’explosion de ses coûts ? On entend parler de l’effet 35 heures, des dures conditions de travail des personnels, d’organisation administrative perfectible, des effets du vieillissement de la population… Alors que là encore le problème le plus immédiat est l’immigration, qui submerge les structures hospitalières et saturent les capacités (en particulier les services d’urgences, utilisés de façon abusive en raison de leur gratuité).

 

Les difficultés des transports en commun en région parisienne ? L’oligarchie disserte sur la distorsion entre la localisation des emplois et celle des logements, parle de moderniser les réseaux ou de créer de nouvelles infrastructures… Alors que la thrombose s’explique par l’explosion de la population immigrée, qui se concentre avant tout en région parisienne.

 

Les déficits publics ? Là encore ils sont pour une bonne partie liés à la présence des 15 millions d’immigrés (cette estimation chiffrée est de notre crû) qui, en raison de leurs « difficultés sociales », profitent à fond des services publics et des prestations de toutes sortes.

 

Le haut niveau de la délinquance ? L’explication du phénomène n’a pas grand-chose à voir avec « le social » et le chômage, au contraire de ce qu’assurent les thuriféraires du Système. Elle a en revanche, cela va sans dire, des rapports étroits avec l’immigration, nous y revenons plus loin.

 

Résumons : l’oligarchie fait tout pour cacher ou nier le lien causal qui existe entre l’immigration et beaucoup des graves problèmes auxquels la France est confrontée.

 

  • Dissimuler le lien entre délinquance et immigration

 

Parmi les phénomènes négatifs dont la cause est à rechercher pour l’essentiel dans la poursuite de l’immigration, la délinquance est sans doute le plus sensible. Les techniques de manipulation utilisées pour traiter la question de la délinquance ont donc pour le Système une importance cardinale.

 

Pour s’efforcer de cacher le plus possible le lien qui existe entre délinquance et immigration, l’oligarchie cherche tout d’abord à cacher l’ampleur de la délinquance. Les grands médias certes, pour faire de l’audience, font une large place aux crimes les plus spectaculaires. De même les journaux gratuits distribués dans les transports signalent un ou deux évènements criminels par jour (braquage sanglant, meurtre…).

 

Cette mise en avant des évènements les plus graves a pour l’oligarchie un effet tout à fait positif : elle conduit la plupart des lecteurs de la grande presse ou des auditeurs des JT à penser que la délinquance se limite à quelques faits divers par mois, graves certes mais en nombre limité.

 

De fait une large partie de l’opinion n’a pas conscience de l’ampleur réelle de la délinquance. Selon les chiffres officiels des crimes et délits recensés, près de 10 000 délits et crimes sont commis chaque jour (soit 3,5 millions par an, hors délits routiers ; et en réalité trois fois plus selon les enquêtes de victimation).

 

Pour dissimuler d’autre part le fait que la plupart des crimes et délits sont commis par des personnes originaires de l’immigration, l’oligarchie déploie d’autres techniques bien connues. Le prénom et le nom des délinquants ne sont pas publiés par la presse s’ils sont à consonance étrangère. S’ils sont publiés, le journaliste signale que « les prénoms ont été changés »  (« Mouloud » ou « Boubacar » devenant « Jean Marc » ou « Paul »). Lorsqu’en revanche, le crime a été commis par un européen, ses nom et prénom sont rendus publics immédiatement et le traitement de l’affaire s’étale alors sur plusieurs jours.

En toile de fond de ces méthodes de dissimulation, l’oligarchie s’attache à répéter, comme nous le notions plus haut, que les causes du haut niveau de délinquance sont « les difficultés sociales » et « le chômage ».

 

  • Faire dévier le débat sur des questions non liées à l’immigration

 

Cinquième chapitre du manuel d’action psychologique : faire porter le débat public sur autre chose que l’immigration.

 

L’oligarchie cherche d’abord à occuper le terrain le plus possible avec l’économique et le social. Nous ne prétendons pas, précisons-le, que ces thèmes ne sont pas importants : mais ils nous paraissent pourtant beaucoup moins vitaux que celui de l’invasion.

 

Lorsque les faits et gestes des immigrés s’imposent tout de même dans l’actualité, l’oligarchie cherche alors à dévier le débat sur des thèmes qui ne sont pas en soi liés à l’immigration. Il s’agit de provoquer des faux débats et des polémiques de nature économique, juridique ou philosophique, de façon à éviter que la controverse ne porte sur l’immigration elle-même.

 

C’est ainsi que les prières de rue ou les revendications communautaires des musulmans ne sont pas traitées comme des difficultés liées à l’immigration, mais comme des problèmes posant la question de « la laïcité ». L’oligarchie se met alors à disserter longuement sur des questions doctrinales et fait mine de s’interroger sur  l’esprit de la loi de 1905 ou encore sur la façon de rendre compatibles la laïcité et la liberté religieuse.

 

De même les émeutes et la délinquance urbaine sont l’occasion de discuter de « l’égalité », des mécanismes de l’égalité des chances, des meilleurs moyens de faire redémarrer « l’ascenseur social », des questions de formation professionnelles… Par là même, la question de l’immigration elle-même, qui est pourtant la source de la quasi-totalité des phénomènes d’émeutes et de délinquance urbaine, est évacuée.

 

De plus les thèmes qui sont placés au centre des débats renvoient le plus souvent à des concepts (laïcité, citoyenneté, égalité des droits…). Le débat que ces concepts suscitent est par voie de conséquence nécessairement complexe et abstrait. En discutant sur des principes, l’oligarchie parvient ainsi à occulter les faits, à brouiller les pistes, à embrouiller les esprits et à désorienter un électorat qui finalement ne sait plus quoi penser.

 

Sixième technique. Lorsque le débat sur l’immigration vient sur le devant de la scène, en dépit des efforts faits pour l’éviter, le Système cherche là encore à faire diversion, par deux moyens.

 

Il s’emploie tout d’abord à dévier le débat, là encore, sur des notions, des « valeurs » et des questions de principes : comme dans le cadre de la technique précédente, il s’agit d’embrouiller les esprits et de noyer le poisson en se disputant sur des concepts, ceux-ci étant cette fois directement reliés à l’immigration. Là encore le but est de créer des distinctions artificielles et des faux débats sans rapport avec le réel : entre islam et islamisme ; entre intégration et assimilation ; entre universalisme républicain et multiculturalisme.

 

Le but est le même : la tête farcie par les querelles fumeuses, l’électeur de base sombre dans le doute et l’indétermination. La gauche au pouvoir vient de donner ces jours ci une illustration de cette technique, en publiant un rapport sur « l’intégration » commandé par le premier ministre. Ce rapport va permettre à l’oligarchie de se disputer pendant encore un moment sur les concepts et les valeurs : pendant ce temps là elle évite qu’il soit question de l’invasion en cours.

 

Pour éviter que les questions majeures ne soient posées, l’oligarchie cherche également à faire dévier le débat sur des détails ou des questions secondaires. C’est ainsi que se trouvent régulièrement placées au cœur du débat la question du voile et ses multiples déclinaisons (Doit-on interdire le voile dans l’espace public ou seulement à l’école ? Les mères voilées peuvent-elles accompagner les sorties scolaires ? Les agents publics peuvent-ils porter le voile ? Certains voiles sont-ils autorisés et d’autres à prohiber, tels que le voile intégral par exemple ? etc.).

 

La question de savoir s’il faut admettre ou non que les mosquées comportent un minaret a également échauffé les esprits. Dans le même registre, on a parlé en son temps des tests de langue ou des prières de rue… De même l’oligarchie s’efforce de limiter le champ du débat à l’immigration clandestine, de façon à occulter les autres dimensions du dossier (immigration légale et naissances issues de l’immigration). Tout cela engendre des débats agités. Pendant ce temps, les questions majeures sont occultées : Oui ou non sommes-nous en présence d’une invasion ? Devons-nous et pouvons-nous l’arrêter ?

 

  • Accuser la population française de racisme

 

 

La septième et dernière technique est l’une des plus efficaces : elle consiste à accuser les Français d’être racistes.

 

La société française et la population françaises sont ainsi accusées de façon permanente par les porte-paroles du Système (intellectuels, experts, journalistes) d’être travaillées par le racisme et tentées constamment par les comportements discriminatoires. L’accusation comporte à la fois une menace judiciaire (« les propos et comportements racistes étant interdits, le raciste peut faire l’objet de poursuites ») et une condamnation morale (« le racisme et la xénophobie sont la quintessence du Mal »).

 

Dans le même mouvement, l’oligarchie accuse le FN, seul parti à vouloir arrêter l’immigration, de dissimuler sa vraie nature raciste et d’entretenir des liens idéologiques avec le fascisme et le nazisme.

 

Les accusations de racisme adressées à la société française et aux Français de base ont un objectif incapacitant. Il s’agit d’inhiber la population, de paralyser les Français, contraints de laisser s’appliquer sans rien dire la politique d’invasion, par crainte d’être poursuivis pénalement ou d’être maudits devant l’Éternel.

 

En mettant la population en accusation, l’oligarchie atteint ainsi l’objectif recherché : ce n’est plus l’immigration qui constitue un enjeu majeur du débat public mais le racisme des Français et leurs tentations de faire confiance à « l’extrême droite ».

 

On peut également signaler une autre technique, proche de la précédente : la moquerie à l’égard des Français (de souche) : en se gaussant des franchouillards et des beaufs, casaniers, sans culture et d’esprit étroit, il s’agit là aussi de produire un effet incapacitant sur une population paralysée par le mépris et l’humiliation qu’elle subit. Les émissions de télévision et le cinéma jouent le rôle principal dans la mise en œuvre de ce volet de l’action de manipulation et d’intoxication de l’opinion.

**

Grâce à ces différentes méthodes, l’oligarchie parvient pour l’heure à ce que la vérité soit tue. Quelques dissidents mis à part, tous ceux qui comptent en France parlent, écrivent et agissent en faveur de la poursuite de l’immigration. Le pays est en train d’être envahi : mais personne ou presque n’ose le dire. Le FN lui-même se contente d’évoquer l’arrêt de l’immigration parmi d’autres sujets ; mais il  n’ose pas sonner l’alarme contre l’invasion et ne prononce d’ailleurs jamais le mot.

 

L’objectif de l’entreprise de manipulation et d’intoxication de l’opinion est donc pour l’instant atteint : l’invasion migratoire organisée par l’oligarchie se poursuit, sur un rythme d’au moins 400 000 immigrés d’origine non européenne en plus chaque année (addition faite des naissances, des entrées légales et des entrées illégales, les départs et décès étant déduits).

 

Et l’opinion continue à l’accepter sans réagir.

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Livre de Fr. de Closets "Maintenant ou Jamais"...

Livre     (BOULEVARD VOLTAIRE)

Maintenant ou jamais

François de Closets

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Depuis son célèbre « Toujours plus ! » (1982), François de Closets a accédé à la notoriété. Il rappelait, par ses différents ouvrages, l’oracle des tragédies antiques énonçant ses prédictions. Le journaliste qu’il fut devenait un analyste éclairé des multiples contradictions qui enserrent la société française. L’acuité de ses observations, leur pertinence font que cet auteur et l’ensemble de son œuvre peuvent être examinés comme un cas d’école.

 

François de Closets a du caractère. Il montre une constante obstination à dénoncer les maux qui écrasent toujours la société française. C’est « Maintenant ou jamais », lance-t-il aujourd’hui, avec en bandeau « Une dernière chance pour la France ». Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage, écrivait Boileau. Fort de cette exhortation, de Closets repart à la charge. Il reprend ses démonstrations antérieures.

 

Homme placide, pondéré, avec son cœur battant doucement à gauche, François de Closets poursuit ici des propos tenus dans ses précédents ouvrages. Il ne lance pas de brandons enflammés contre le monde politique, il n’a que faire de dresser des réquisitoires, il poursuit juste sa tâche. Il a le sens de l’exposé, la clarté de l’analyse et la maîtrise d’un style limpide. Son autopsie de la société française s’avère consternante. Quel bilan ! Les déficits budgétaires explosent, la balance commerciale pique du nez, la croissance n’est pas au rendez-vous proclamé… sans oublier le chômage en pleine expansion en dépit de minables manipulations statistiques. Le pouvoir a choisi, aujourd’hui, la dissimulation. Hier, en 1968, il ne fallait pas désespérer Billancourt et sa classe ouvrière ; aujourd’hui, il importe de ne pas réveiller trop brusquement les bobos somnolents se complaisant dans leurs rêves idylliques.

 

Chapitre après chapitre, de Closets délivre son diagnostic et développe son analyse : la France a le choix entre l’austérité et la banqueroute. Issu d’une gauche humaniste, il aspire à l’avènement de profondes réformes sociales, il espère en l’efficacité de la concertation. La détérioration des données économiques ne semble pas affecter les politiciens de droite comme de gauche, enfermés dans leur bulle idéologique. Ces derniers sont évidemment au fait de la situation mais, prisonniers de leur doctrine, ne peuvent – en reconnaissant la réalité des faits – s’aliéner radicalement leur électorat.

 

Les Français arrivés au bord de l’abîme doivent se mobiliser en se mettant, par-delà leurs différences, au service du pays. François de Closets espère l’avènement d’une politique de salut public et l’arrivée d’une véritable union sacrée. En ce temps de discorde, on peut toujours rêver. Sans sombrer dans le pessimisme, reste l’espérance. Avec cet ouvrage lucide prônant l’énergie rédemptrice, il invite ses lecteurs à prendre les mesures qui devraient permettre au pays d’éviter bien des drames. Faisons donc bon accueil à ce livre salutaire.

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UNE BOMBE !!!!

LA BOMBE....

Publié le 17 Février 2013

A faire circuler le + possible....... c'est une BOMBE pour le PS ! Mais qui va être étouffée

On parlait de ceci en avril dernier et on disait : y a rien de vrai; eh bien en voici la preuve

A faire circuler le + possible....... c'est une BOMBE pour le PS !

Après vérification sur internet, ce n'est pas un canular

> http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/24/la-plainte-pour-viol-en-reunion-contre-lang-hollande-est-recevable/


   
   Qualification : C R I M E , Oui, c'est une vraie bombe ! Y a plus qu'à la faire éclater !
   
  C'était connu, seulement chuchoté, et pas encore sur internet, et..il n'y a pas que cette malheureuse histoire hélas !
   Personne n'en parle mais si c'est confirmé ça va faire mal !!!
 
   Plainte contre Jack Lang pour viol en réunion sur une fillette de 4 ans plainte contre François Hollande et Pierre Moscovici

 Pour non dénonciation de crime.

 Dépôt de plainte pour pédophilie contre Jack LANG. Taper : Emmanuel Verdin sur Google

 « Une enquête préliminaire a été ouverte par le Procureur de la République des Sables d'Olonne (Vendée)  contre Jack LANG (ex-ministre de la République Française) pour viol en réunion sur LAUREEN,

 

une fillette de 4 ans,
  aujourd'hui décédée des suites de ces abus.


  Suite à ses plaintes, M. Emmanuel VERDIN, père de la victime, a été auditionné le 3 janvier 2012 à la Gendarmerie de Bourg-sur-Gironde 
  pendant 4h (audition 1252/2011 ). Il a ainsi impliqué François HOLLANDE et Pierre MOSCOVICI pour non dénonciation de crimes

 et a porté plainte contre tous les protagonistes de l'affaire.

 Une information judiciaire a ainsi été ordonnée par le Procureur de la République de Libourne (Gironde) concernant les services de police et de justice soupçonnés de faux témoignages et de dissimulation de preuves dans le but d'étouffer l'affaire.

 Enfin, le Procureur Général de la Cour d'Appel de Poitiers ainsi que la Chancellerie sont saisi de l'affaire
  Communiqué d'Emmanuel VERDIN, père de Laureen afin que cette affaire grave ne soit pas étouffée parla justice et les médias,

 vous pouvez retrouver tous les témoignages et les documents nécessaires sur Internet.

>Rappelez-vous, il y a quelques mois, une année peut-être, le fameux ministre que l'on accusait avoir participé au Maroc à des parties finesavec des petits garçons. A l'époque beaucoup de noms avaient circulé. Et bien il s'agissait de Curieusement, d'ailleurs, on ne le voyait plus du tout dans les médias. Il avait du recevoir la consigne de se faire oublier.


  Comment y dit Porcinet, EXEMPLAIRE !!!! Ça commence bien !


   C'est une histoire qui tarde à éclater au grand jour.

 Comme quoi, quand on fait manger dans sa main toute la corporation journalistique en leur maintenant une niche fiscale (que Sarko voulait supprimer !) on obtient un silence parfait sur tous les agissements de cette gauche moraliste "normale".


  Mais son prédécesseur était un enfant de chœur au regard de la vie "normale" de ce président "normal".

 Le secret a certes bien été gardé avant les élections !

   Lorsque que tout cela sera étalé au grand jour, c'est le monde entier qui va se tordre de rire ou..... De douleur !


   Faites circuler, ces "gens normaux" ne méritent pas de gouverner notre pays à bien des titres.

 On en avait parlé au début de l'année, mais comme par hasard plus personne n'en parle.

 Il faut faire circuler sur le net jusqu'à ce que les juges soient obligés de faire avancer ce dossier...plutôt gênant pour le pouvoir en place, vu que flamby-porcinet-capitaine de pédalo-président-normal est impliqué !!! DJP

Rédigé par moulin

Publié dans #La censure

 

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"Fractures françaises" - L'ethnisation des "Blancs"

L'ethnicisation des "Blancs", un phénomène qui pose la question de la

cohésion sociale en France

Christophe Guilluy nous propose une leçon inédite de géographie sociale. S'appuyant sur sa discipline, il révèle une situation des couches populaires très différente des représentations caricaturales habituelles. Leur évolution dessine une France minée par un séparatisme social et culturel. Derrière le trompe-l'œil d'une société apaisée, s'affirme en fait une crise profonde du "vivre ensemble". Extrait de "Fractures française" (1/2).

Bonnes feuilles

Publié le 2 janvier 2014 (ATLANTICO)   3   13   884  
 

 Crédit Reuters

 

Le « dérapage » de Valls illustre aussi la relativité des concepts de minorités et de majorités. Le maire d’Évry parle des « Blancs ». Il donne ainsi une existence ethnique à une « minorité invisible », celle qui tend à disparaître des quartiers les plus sensibles. Sur ces territoires, les minorités et majorités deviennent relatives. L’émergence d’un groupe « Blancs » est une nouveauté. Dans un pays traditionnellement hermétique à la racialisation des rapports sociaux, ces propos montrent que l’émergence d’une société multiculturelle et multiethnique tend à imposer mécaniquement aux individus des identités ethniques ; y compris à des groupes ou à des citoyens qui ne s’y réfèrent pas.

Cette ethnicisation de « l’autre » est d’autant plus sensible qu’elle se réalise à un moment où le sentiment d’appartenance à la Nation recule. Le fait d’être ou non « français » pèse ainsi de moins en moins face au sentiment d’appartenance culturelle ou ethnique. Ce processus d’ethnicisation de « l’autre » permet non seulement de le maintenir à distance, mais aussi de se définir. Si l’ethnicisation des minorités « maghrébines » et « noires » par la majorité « blanche » est connue, en revanche l’ethnicisation des « Blancs » dans les quartiers à forte population immigrée est rarement prise en compte. Dans les  quartiers et villes multiculturel, les « Blancs », hier « Français » ou « Gaulois », sont pourtant de plus en plus désignés comme « Blancs », parfois comme « colons ».

 

Cette tendance est le signe d’une profonde régression et indique peut-être les prémices d’un changement de modèle, le citoyen laissant la place à un individu qui se définirait d’abord par ses origines ethniques. Si le poids de l’Histoire (les guerres de Religion, la colonisation, la période de Vichy) et le cadre républicain empêchent encore cette dérive, l’évolution est préoccupante. De plus en plus de jeunes font la découverte d’une identité ethnique à laquelle ils ne s’étaient jamais référés. En effet, le sentiment « minoritaire » exacerbe la question ethnique. C’est vrai pour les minorités visibles ; c’est désormais le
cas pour les « Blancs » qui vivent dans les mêmes quartiers, parfois en minorité. Ce constat n’est pas le signe d’un basculement racialiste de type américain, mais il montre que l’instabilité démographique contribue à façonner une identité ethnoculturelle.

 

En évoquant la présence, ou l’absence, des « Blancs », Manuel Valls a posé en réalité la question de la cohésion sociale et de son corollaire : pourquoi les « Blancs » quittent-ils les quartiers ethnicisés, et surtout pourquoi ne s’y installent-ils plus ? S’agit-il de racisme, d’un refus du « vivre ensemble », de la peur d’être ostracisés ou simplement d’un refus de se sentir minoritaire ? Il est d’autant plus urgent de répondre à ces questions que les dynamiques migratoires montrent que le processus d’ethnicisation des territoires va se poursuivre et qu’il s’accompagnera de plus en plus d’une substitution de population. À partir d’un fichier de l’Insee nommé Saphir, les démographes Bernard Aubry et Michèle Tribalat ont pu analyser l’évolution entre 1968 et 2005 de la part des jeunes de moins de dix-huit ans d’origine étrangère. Ce fichier qui prend en compte le pays de naissance des parents permet d’étudier l’évolution de la part des jeunes d’origine étrangère, c’est-à-dire « vivant avec au moins un parent immigré », dans la société française. A contrario, les enfants « d’origine française » vivent avec des parents nés en France. Pour la première fois, une étude consacrée aux flux migratoires permettait de cerner la question de la concentration ethnique et le processus de substitution de population. Ainsi, les chercheurs expliquent l’augmentation de 45 % des jeunes d’origine étrangère entre 1968 et 1999 par la conjonction de la baisse du nombre d’enfants de parents nés en France de parents français (−14 %) et de la hausse du nombre de ceux de parents immigrés (+33 %). On observe par ailleurs sur la même période que la part des jeunes originaires d’Europe du Sud a fortement diminué tandis que celle des jeunes d’origine maghrébine était multipliée par 2,6.

Si la situation de l’Île-de-France est exceptionnelle du fait de la très forte concentration de la population étrangère et de la taille de l’agglomération parisienne, elle n’en illustre pas moins un processus qui touche l’ensemble des grandes villes. La région parisienne enregistre le plus grand nombre d’arrivées de populations étrangères, notamment en provenance du Maghreb, d’Afrique subsaharienne, de Turquie et d’Asie. Dans le même temps, cette région compte aussi le plus grand nombre de départs d’individus d’origine française ou européenne, souvent ouvriers et employés. Ce « chassé-croisé » entre d’une part des couches populaires d’immigration récente et extra-européennes et d’autre part les catégories populaires et moyennes d’origine française et d’immigration ancienne décrit une dynamique de substitution de population et d’ethnicisation à l’échelle de la région-métropole.

Le département de la Seine-Saint-Denis est emblématique de ce basculement démographique. Entre 1968 et 2005, la part des jeunes d’origine étrangère est passée de 11,5 % à 18,1 % en France, de 16 % à 37 % en Île-de-France et 18,8 % à 50,1 % (en 1999) en Seine-Saint-Denis. Dans le même temps, toujours en Seine-Saint-Denis, la part des enfants dont les deux parents sont nés en France n’a cessé de décroître : la déperdition totale a été de 41 % contre 13,5 % au niveau national. La Seine-Saint-Denis a ainsi perdu 110 000 enfants de deux parents nés en France et a gagné 103 000 enfants dont l’un des deux parents est né en France. La provenance des enfants d’origine étrangère s’est aussi modifiée sensiblement. La proportion de jeunes d’origine maghrébine a été multipliée par trois (de 7,7 % à 20,5 %) en trente ans, tandis que celle des jeunes d’origine subsaharienne, quasiment nulle en 1968, est passée à 12 % en 1999. Pour la démographe Michèle Tribalat, la conjonction « d’une formidable croissance de la jeunesse d’origine étrangère et d’un recul de celle d’origine française » traduit, dans ce département, un processus de substitution.

 

L’analyse de l’évolution du peuplement de quelques communes d’Île-de-France permet de mesurer l’ampleur de cette révolution démographique où les minorités d’hier sont devenues majoritaires. Quelques exemples donnent à saisir l’importance du phénomène. Entre 1968 et 2005, la part des jeunes d’origine étrangère est passée de 22 à 76 % à Clichy-sous-Bois, de 23 à 75 % à Aubervilliers, de 22 à 74 % à La Courneuve, de 23 à 71 % à Grigny, de 12 à 71 % à Pierrefitte-sur-Seine, de 30 à 71 % à Garges-lès-Gonesse, de 28 à 70 % à Saint-Denis, de 19 à 67 % à Saint-Ouen, de 20 à 66 % à Sarcelles, de 17 à 66 % à Bobigny, de 21 à 66 % à Stains, de 21 à 65 % à Villiers-le-Bel, de 12 à 65 % à Épinaysur-Seine, de 10 à 65 % à Mantes-la-Jolie, de 14 à 64 % à Pantin, de 16 à 63 % à Bondy, de 18 à 62 % aux Mureaux, de 19 à 62 % à Sevran et de 9 à 61 % à Trappes. Compte tenu de l’intensité des flux migratoires, les communes de la région parisienne sont les plus concernées, mais les métropoles régionales enregistrent aussi des transformations rapides. La banlieue lyonnaise est évidemment concernée, notamment Vaulx-en-Velin, où la part des jeunes d’origine étrangère est passée de 41 à 61%.

Cette liste non exhaustive fait essentiellement état de banlieues classées sensibles. Ces communes sont effectivement celles où la part des jeunes d’origine étrangère est la plus forte. Mais il apparaît que cette évolution démographique dépasse désormais le cadre des seules banlieues sensibles et concerne des communes et quartiers plus « bourgeois » de villes-centres. Contredisant l’association entre ethnicisation et paupérisation, on remarque ainsi que certains territoires bénéficient dans le même temps d’un processus d’embourgeoisement et d’ethnicisation.

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"Fractures française", de Christophe Guilluy (Champs Essais)


Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/ethnicisation-blancs-phenomene-qui-pose-question-cohesion-sociale-en-france-christophe-guilluy-940704.html#VBwqKZJWYxhMAdtl.99

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La vérité sur Nelson Mandela...

La vérité sur Nelson Mandela

Posted On 06 déc 2013
By :    -    (DREUZ.INFO)
 
 

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Nous republions cet article de Guy Millière, paru le 6 juillet 2013, suite à l’annonce du décès de Nelson Mandela.

 

On a beaucoup parlé de l’Afrique du Sud ces derniers jours.

 

On en a beaucoup parlé parce que Barack Obama s’y est rendu, en un voyage organisé sur le continent africain aux fins de permettre aux médias américains de parler d’autre chose à son sujet que des scandales à répétition qui lui collent aux basques. On en a parlé aussi parce que Nelson Mandela est agonisant, voire à l’article de la mort. Et les éloges de Nelson Mandela se sont succédé. Les propos sur le « père » de la « nation arc en ciel » se sont faits plus doux et plus admiratifs les uns que les autres. La question qui a semblé être sur les lèvres du monde entier semble être : comment l’Afrique du Sud va-t-elle survivre sans Mandela ? Barack Obama ayant comparé Mandela à George Washington, la comparaison a été reprise de multiples fois. Même si c’est très politiquement incorrect, il faudrait que certaines vérités soient énoncées.

 

Non : Mandela n’est pas un saint homme

 

 

Tout d’abord, non : Mandela n’est pas un saint homme. Il n’a pas été jeté en prison parce qu’il « luttait contre l’apartheid », mais parce qu’il le faisait de manière violente et avait créé une organisation terroriste, l’ Umkhonto we Sizwe, (« fer de lance de la nation ») qui a perpétré de nombreux attentats. L’ANC (African National Congress) était elle-même une organisation communiste, financée largement par l’Union Soviétique tant que l’Union Soviétique a existé. L’ANC s’est définie à partir de 2004 comme un parti socialiste et a rejoint l’Internationale Socialiste. C’est en 2008 seulement que les Etats Unis ont retiré l’ANC de la liste des organisations contribuant au terrorisme international. Dans une dictature comme il en a longtemps existé en Afrique, Nelson Mandela n’aurait pas été « prisonnier politique » pendant de longues années : il aurait sans doute été exécuté, peut-être de façon sommaire. Mandela n’était pas plus un « prisonnier politique » que les gens d’Action Directe en France ont été des « prisonniers politiques ».

 

Ensuite, Mandela n’est pas l’homme qui a aboli l’apartheid. L’apartheid a été aboli par les autorités sud-africaines de l’époque, sous l’égide de Frederik de Klerk, qui a fait libérer Mandela, et lui a permis de participer aux premières élections démocratiques multiraciales du pays en 1994. Mandela, assagi par ses années de prison est devenu le premier Président noir de l’Afrique du Sud d’après l’apartheid et a gouverné le pays sur un mode prudent et modéré qui n’a pas fait basculer celui-ci vers le chaos. Il a laissé le pouvoir à son successeur dans le cadre d’élections démocratiques multiraciales en 1999. Qu’on lui donne acte de s’être assagi, d’avoir gouverné le pays de manière prudente et modérée et d’avoir laissé démocratiquement le pouvoir à un successeur est une chose, et c’est tout à son honneur. Qu’on n’aie pas trouvé dans ses propos des phrases antisémites « antisionistes » et anti-américaines telles celles qui viennent si aisément aux lèvres de l’infect évêque anglican Desmond Tutu, est tout à son honneur aussi. Qu’on considère que tout cela relève de l’héroïsme est très excessif. Qu’on le dise « père » de la nation relève d’une idolâtrie frelatée et sans rapport avec la réalité.

 

Enfin, Mandela n’est plus au pouvoir depuis quatorze années, et le moins qu’on puisse dire est que l’Afrique du Sud ne se porte pas bien et n’est pas du tout une « nation arc en ciel ». C’est un pays à l’économie très détériorée, rongé par la corruption, organisée par l’ANC, qui n’est pas le parti de tous les Africains, mais essentiellement le parti de l’ethnie à laquelle appartient Mandela, les xhoshas. C’est un pays gangréné par la violence la plus extrême où, à côté d’une petite minorité d’Africains noirs qui se sont enrichis grâce à leurs liens avec le gouvernement et à côté d’Africains blancs qui représentent ce qui reste des anciens propriétaires et entrepreneurs, et qui vivent dans des quartiers clos et très gardés, vit pour l’essentiel une population qui vit entre la misère et la pauvreté, dans des conditions sanitaires très précaires, imprégnée de tribalisme et de pensée magique. Le Président actuel, Jacob Zuma, membre du Parti communiste Sud Africain avant de rejoindre l’ANC en 1990, polygame disposant de six épouses et de vingt enfants, se définissant lui-même comme économiquement « très à gauche » incite régulièrement les Noirs les plus pauvres à s’en prendre aux blancs et à les tuer. Les fermiers blancs meurent assassinés les uns après les autres, et il y a eu plus de soixante huit mille blancs assassinés depuis 1994. Les viols d’enfants sont une pratique fréquente dès lors que les sorciers disent que le sida, très commun en Afrique du Sud, peut être curable si on viole une petite fille vierge.

 

L’Afrique du Sud est un pays qui glisse vers le naufrage. Ce fut un pays plus riche que les autres pays d’Afrique subsaharienne. Cela reste un pays plus riche qu’eux. On peut craindre que la situation soit provisoire et que le futur de l’Afrique du Sud ressemble à celui du Zimbabwe, qui fut autrefois la Rhodésie.

 

L’Afrique du Sud n’est pas un pays développé, pas même un pays en voie de développement.

 

C’est un pays en voie de sous-développement.

 

Quand bien même elle a des institutions démocratiques, on pourrait dire qu’avec la fin de l’apartheid, une ségrégation en a chassé une autre et l’a remplacée.

 

Il n’y a plus, officiellement de quartiers blancs, de quartiers noirs et de quartiers métis, mais officieusement, il y a toujours des quartiers très distincts. Blancs. Noirs. Métis.

 

Le droit de vote n’est plus réservé aux blancs. Les xhoshas votent pour les xhoshas. Les zoulous votent pour les zoulous. Les blancs votent pour les blancs, et c’est comme s’ils ne votaient pas, car ils sont minoritaires et leur voix ne compte pas. Ce qui fait que si des blancs décident de rester, nombre d’autres préfèrent partir plutôt que de finir une balle dans la tête.

 

L’Afrique du Sud vit déjà quasiment sans Mandela depuis quatorze années. Ce qui rend tant de gens anxieux en Afrique du Sud aujourd’hui n’est pas la perspective de vivre sans Mandela, mais de vivre dans un pays qui se délite.

 

Des journalistes pourraient parler de tout cela. Mais ce serait politiquement incorrect, je sais.

 

Un seul homme en France ose écrire de manière lucide et sans fard sur l’Afrique du Sud, et sur l’Afrique en général. Il s’appelle Bernard Lugan. Il est courageux. Il est intègre. Il connait son sujet. Il ne ment pas. Ce sont des qualités qui ne pardonnent pas en France. Même si j’ai, parfois, des désaccords avec lui, je tenais à le saluer.

 

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour www.Dreuz.info

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L'homme qui en savait trop, trouvé mort chez lui avec ses deux enfants...

L’homme qui en savait trop sur le 11 septembre 2001 a été

 

trouvé mort chez lui avec ses deux enfants, tous tués par

 

balle!      (EDDENYA)

Un ancien enquêteur de l’Agence nationale américaine de sécurité, Wayne Madsen, qui a passé huit jours sur place pour enquêter sur les circonstances exactes du décès, le 2 février dernier, de l’auteur du livre The Big Bamboozle Philip Marshall, a contesté la thèse officielle du suicide lors d’une entrevue radiophonique avec Kevin Barrett.Philip Marshall a été trouvé mort chez lui avec ses deux enfants, tous tués par balle. Un voisin avait trouvé les trois corps (plus celui de leur chien) dans une maison laissée porte ouverte, chose inhabituelle pour un auteur de livres portant sur des questions aussi sensibles. Madsen a également expliqué dans l’interview que l’ordinateur de Marshall n’a toujours pas été localisé, et qu’il avait de plus confié à un ami qu’il travaillait sur un quatrième livre comportant des révélations encore plus « choquantes ».

Philip Marshall a été pilote de Boeing pendant plus de vingt ans, et avait publié en novembre 2012 un livre-enquête, The Big Bamboozle : 9/11 And the War on Terror (La grande tromperie : le 11 septembre et la guerre au terrorisme), documentant l’implication des autorités saoudiennes dans l’entraînement des quatre pilotes responsables des attentats du 11 septembre 2001. Marshall a piloté des Boeing 727, 737, 747, 757 et 767 à titre de capitaine et était convaincu, en raison de son expérience, que les quatre pirates de l’air avaient dû bénéficier d’une formation poussée, dans des conditions réelles et au-delà de celle qu’ils avaient reçue dans les écoles de pilotage habituellement citées dans les médias, et ce jusqu’aux derniers jours avant les attentats.

 

Marshall avait conclu que ces séances d’entraînement supplémentaire n’auraient pu avoir lieu que sur la base de Pinal Airpark, située entre Las Vegas et Tucson en Arizona, et souligne que seuls les quatre pilotes chargés de mener les attaques avaient été envoyés à Las Vegas au cours des six derniers mois précédant les attentats. Des Boeing 757 et 747 étaient disponibles sur place au moment de leur séjour, et ce site est connu pour avoir été utilisé par des agents de la CIA et des entreprises privées de mercenariat comme Blackwater.

 

Marshall ajoute que nombre de Saoudiens étaient sur place ou plus largement dans le pays à l’époque des attentats, dont des membres de la famille Ben Laden et plus particulièrement plusieurs membres de l’entourage du prince Turki al Faisal, l’ancien ministre des renseignements saoudien. Lui-même avait séjourné près de Las Vegas et se trouvait dans le pays le jour même des attentats.

 

Marshall écrit que des pilotes-instructeurs auraient pu bénéficier de la couverture fournie par cette vaste suite princière pour entrer et sortir du pays sans être interrogés. A titre d’exemple, il souligne que le Prince Bandar, alors ambassadeur d’Arabie saoudite aux Etats-Unis et actuel dirigeant des services de renseignement saoudien, était le chef de son unité de chasseurs lorsqu’il était dans les forces aériennes saoudiennes dans sa jeunesse, et que deux agents saoudiens opérant à San Diego et en contact avec les terroristes du 11 septembre, Bayoumi et Bassan, étaient attachés à la Direction de l’aviation civile saoudienne.

 

Ces quelques éléments montrent, ainsi que de nombreux autres développés dans le livre, qu’une telle opération ne pouvait pas avoir été montée par une organisation terroriste clandestine, aussi riche et organisée soit-elle, mais qu’il fallait des moyens que seul un pays bénéficiant d’une large couverture diplomatique, de services de renseignements sophistiqués et de nombreux contacts pouvait mobiliser.

 

Quant aux raisons pour une telle implication des saoudiens, Marshall cite un document publié par la PNAC (Projet pour un nouveau siècle américain), intitulé « Reconstruire les défenses de l’Amérique », en particulier le passage où on explique que « la transformation prendrait un long moment – nonobstant quelque événement catastrophique ayant un effet catalyseur – comme un nouveau Pearl Harbour ».

 

De plus, en blâmant les attaques sur Osama ben Laden, on pourrait par la suite justifier une politique de guerre préventive contre l’Irak (qui n’avait pourtant rien à voir avec ben Laden), et éventuellement la Syrie et l’Iran, des pays traditionnellement opposés à la culture Wahhabite et ne partageant pas la même vision géopolitique sur l’avenir de l’Asie centrale.

 

Dans l’introduction de son livre, Marshall montre comment la version finale du Rapport d’enquête parlementaire sur le 11 septembre a été rédigée de manière à passer sous silence le rôle saoudien, en particulier par l’omission du chapitre classifié de 28 pages (retiré du rapport par l’administration Bush) consacré exactement à cette question. Marshall était en contact non officiel avec l’ancien Sénateur Bob Graham, et ancien co-président de la Commission conjointe d’enquête du Congrès américain, qui a exigé à de multiples reprises la publication de ces 28 pages. Une chose qu’a refusé de faire Barack Obama en dépit des promesses qu’il avait faites personnellement aux familles des victimes des attentats lors de sa campagne de 2008.

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