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Articles avec #une mise au point catégorie

Marine Le Pen face aux auditeurs de Fr. Inter (vidéo)

Marine Le Pen face aux auditeurs de France Inter (vidéo)

La présidente du Front national est l’invitée de la matinale de France Inter. Elle répond aux questions de Patrick Cohen et des auditeurs.


Interactiv' : Marine Le Pen par franceinter

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Reportage : "la fabrique des pauvres"

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France : il se prépare une politique d'autérité sans précédent !

Il se prépare une politique d’austérité sans précédent en France !

austerite
Le 15 février 2014     -     BOULEVARD VOLTAIRE
Hormis juin 40, la capitale n’avait pas connu une telle humiliation depuis les cosaques sur le Champ de Mars... C’était il y a 200 ans !             
         

La Cour des Comptes n’y est pas allée par quatre chemins : « Il existe un risque réel que le déficit public [pour l’année écoulée] excède la dernière prévision du gouvernement de 4,1 % du PIB. » Petit rappel, la loi de Finances votée à l’automne 2012 s’était donnée pour objectif 3 % ! Quant à l’objectif de 3,6 % pour 2014, elle n’y croit plus et de pointer du doigt des prévisions de recettes fiscales trop optimistes et une manque de courage coté dépenses.

Mais qu’en pense-t-on à Bruxelles ? « Au vu de la situation économique, il apparaît raisonnable de donner à la France un délai supplémentaire de deux ans pour passer sous la barre des 3 % de déficit. » Ainsi s’exprimait Olli Rehn 1 en mai dernier à Bruxelles. Un avertissement qu’il a réitéré la semaine dernière, mais cette fois le ton était plus ferme. On y apprend que la France est déjà sous une procédure disciplinaire – « Italy is no longer under an EU disciplinary procedure like France » ; quels cachottiers ces socialistes ! — et que faute de résultats immédiats, la Commission pourrait bien retourner la charge de la preuve à son profit : « Montrez-nous des mesures concrètes et alors seulement nous vous accorderons des délais… » C’est à se demander si la France n’avait pas été traitée plus respectueusement par Bismarck en 1871.

 

Bref, des programmes entiers de développement, d’investissement, de soutien à l’économie voire de sécurité vont être visés. Même si le gouvernement dit refuser une politique arbitraire du chiffre, le débat autour du gel de l’avancement automatique dans l’Éducation nationale dit l’inverse. La seule question qui reste en suspend est : qui va en porter la responsabilité, le gouvernement ou bien la troïka ?

 

En 2009, l’Espagne avait connu une expérience similaire avec, tout de même, un avantage sur la France : elle disposait encore d’une certaine marge d’augmentation de la pression fiscale. Quelles en furent les résultats ? Après un excédent en 2008 (+ 1,9 %) et un déficit en 2009 (- 4,5 %), l’exercice 2010 — le premier exercice complet d’austérité — s’était conclu sur un déficit record de 11,1 %, suivi en 2011 et 2012 par deux déficits consécutifs de 9,6 % et une rechute en 2013 à – 10,6 %. Sans commentaires.

 

Coté secteur privé, les illusions nées du Pacte de responsabilité se sont déjà évaporées. Entre Gattaz et Ayrault, le courant ne passe plus et les dernières statistiques de production industrielle sur la zone euro ont été mauvaises (- 0,7 % contre – 0,3 % attendus). Pour Patrick Artus, directeur de la recherche et des études chez Natixis « l’économie française décroche vraiment ! »

 

De l’autre coté de l’Atlantique, Christine Lagarde, même si elle s’en défend, a déjà la tête ailleurs. C’est elle la favorite pour remplacer Barroso. La chancelière allemande ne s’en cache pas : dans un contexte où il faudra faire pression sur la France et l’Italie, elle voudrait imposer soit un poids léger influençable, soit, au contraire, une personnalité incontestable mais dont elle serait proche. Sachant que Cameron ne veut ni de Juncker ni de Barnier et que Martin Schulz traîne le soutien de François Hollande comme un boulet, on ne voit pas qui pourrait barrer la route à Christine Lagarde en dehors peut-être de… Nicolas Sarkozy ! Voir son ancienne et dévouée ministre revenir à Bercy mais cette fois dans le rôle du père fouettard, voila qui ne devrait pas plaire au futur candidat.

 

La troïka à Paris en 2015 ? C’est quasiment fait. Hormis juin 40, la capitale n’avait pas connu une telle humiliation depuis les cosaques sur le Champ de Mars… C’était il y a 200 ans !

Notes:

  1. Vice-président de la Commission en charge des affaires économiques.

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Comment voulons-nous vivre ? C'est la question.

Comment voulons-nous vivre ? C’est la question.

6 février 2014 par Delmau Jean-Pierre dans La Une, Société   LES 4 VERITES
 
Ceux qui pratiquent les Anglo-saxons savent que, pour eux, le critère décisif, même dans la vie privée, est l’intérêt financier. Chez les « Latins », l’environnement familial et social pèse lourd, et sa protection justifie des efforts. Quand les premiers trouvent « juste » de refuser des soins coûteux à une personne d’un âge, parce qu’on ne pourra pas les « amortir », les seconds sont d’accord pour être solidaires. Ce n’est qu’un exemple, mais il reflète les écarts respectables de choix de vie à l’intérieur de l’UE. Peu importe qui a raison, c’est un fait de civilisation et de culture qu’on n’est pas près de changer.
 
 
libre-echange
 
 
 

Naturellement, ces choix de vie influencent le modèle économique : l’Etat-Providence, et d’autres choix, sont inflationnistes. Mais ce sont des compromis « prestations sociales/pouvoir d’achat », et où est la majorité prête à y renoncer pour réduire l’inflation ? Car, les taux d’inflation reflétant l’efficacité économique, dans les pays plus inflationnistes, les prix augmentent plus vite et la compétitivité relative diminue.

 

L’inflation influe peu sur le développement économique réel, ni sur l’innovation ou les gains de productivité. Mais agit comme un « coefficient d’efficacité » qui pénalise monétairement le pays ayant un taux d’inflation structurel plus élevé. Le boom de la France et de l’Italie depuis la guerre l’a bien montré : des choix de vie différents n’ont pas freiné leurs progrès. Ces choix étant culturels, il est assez vain d’inviter les Français à se comporter comme des Allemands. S’ils voulaient vivre comme eux, il y a longtemps qu’ils le feraient, et inversement. C’est ce qui fait le charme de la vie.

 

L’ennui est que le charme de la vie, inconsciemment primordial pour chacun, n’est pas facile à intégrer au PIB… Ce qui ne signifie pas que sa valeur soit nulle : les Allemands, qui pratiquent la rigueur, disent « Heureux comme Dieu en France », mais continuent de vivre à l’allemande…

 

Cela ne dispense pas de combattre la mauvaise gestion publique, qui est un grave et coûteux détournement de fonds, ou les dérives syndicales qui affaiblissent tout le monde. Mais faut-il pour autant faire de la fixation sur l’inflation, qu’on sait mal maîtriser ? D’autant que l’inconvénient de compétitivité n’est que monétaire, et que la parade est aussi vieille que le commerce international : réajuster les monnaies n’est que reporter sur les parités de change des écarts d’inflation interne. Et puis, finalement, chacun est libre de vivre comme il l’entend. Ou devrait l’être.

 

Sauf que ce n’est pas l’opinion de la Commission, qui a des idées sur tout et notamment là-dessus, prétend savoir mieux que les citoyens ce qui est bon pour eux, et l’imposer. Elle veut « harmoniser » les conditions de production et de consommation de tous les pays membres, inclus politique salariale, protection sociale, fiscalité, retraites, mesures de sécurité de toutes sortes, normes techniques du matériel industriel et ménager, etc., et maintenant systèmes bancaires, pour que tout le monde fasse comme tout le monde et vive comme tout le monde. Bientôt le col Mao.

 

Il y a 2400 ans, Périclès déclarait (Discours aux morts) : 

« Du fait que l’Etat, chez nous, est administré dans l’intérêt de la masse et non d’une minorité, notre régime a pris le nom de démocratie. » Pouvons-nous encore en dire autant ? »

 

Dans La grande démolition, Roland Hureaux confirme que l’emploi industriel est passé en France de 28% en 1975 à 12% en 2010, et que nous avons maintenant 7,5 millions de « travailleurs pauvres » (gagnant ce que reçoivent les 5 millions de pauvres sans travail). Lui aussi attribue cela au « décalage entre le niveau international de l’euro… et la hausse des prix effective en France, moins important qu’en Grèce, mais beaucoup plus qu’en Allemagne, et qui se traduit par une perte générale de compétitivité« . Cette compétitivité que Madame Merkel enjoint Monsieur Hollande de rétablir toutes affaires cessantes (L. Gallois parle « d’asphyxie par l’euro fort »). Il indique également que « pour la première fois dans l’histoire, l’Allemagne est devenue plus compétitive que la France (pour) la viande… (en raison) de la dérive monétaire ». Dans un domaine où les gains de productivité sont quasi nuls, seule une appréciation injustifiée de la monnaie peut modifier les prix. En clair, la France est toujours plus compétitive que l’Allemagne, mais la dérive de l’euro inverse le résultat !

 

Le 7 février, Laurent Joffrin constatait sur France-Info : 

« Les efforts financiers qu’on a faits en France, qui sont douloureux, ont été entièrement mangés en une semaine par la hausse de l’euro. À quoi ça sert de faire des efforts d’austérité si l’euro est trop fort ? »

 

Après une perte d’indépendance en tous domaines, la politique de l’Union Européenne nous a conduits au bout de 30 ans, sans discontinuer, à multiplier le chômage par 6, ramener la croissance à zéro, réduire le pouvoir d’achat des plus défavorisés, et provoquer un endettement croissant dont on ne peut plus payer les intérêts.

 

L’économie est en survie, la situation sociale dangereusement instable, les finances aux abois, les perspectives bouchées, et les tensions internationales réapparaissent… Qu’on veuille bien nous montrer les avantages avérés qui justifient de « sauver à tout prix » un tel système.

 

Jean-Pierre Delmau

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La peine de mort ? Je suis pour par Guy Millière...

Mardi 21 janvier 2014 2 21 /01 /Jan /2014 13:30

Lorsque l'on parle de la peine de mort en France, on évite de parler de tous les pays qui la pratiquent. Particulièrement ceux qui pratiquent la charia. Pendaisons pour les homosexuels et les femmes adultères (y compris celle qui furent "adultères" parce que violées), Lapidations, décapitations et tout cela en public. Un public qui se dépêche pour ne pas manquer le spectacle.

En France la peine de mort est le plus souvent américaine. C'est pratique, sans risque et gratuit.

Gérard Brazon

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Voici quelques jours, une exécution en Ohio ne s’est pas passée de manière aussi rapide que c’était prévu. Le condamné à mort a mis plus de vingt minutes à expirer, et il a, semble-t-il souffert. Nombre de journaux en France se sont aussitôt apitoyés en songeant au « pauvre homme ». Les discours des opposants à la peine de mort ont suivi immédiatement, accompagnés d’un flot de propos traitant les Etats Unis de pays barbare et abject, et les plaçant sur le même plan que la Chine, l’Iran ou la Corée du Nord. Ce flot a été mêlé de propos soulignant le degré suprême de civilisation atteint par la merveilleuse Europe.

 Par Guy Millières

Je dois dire qu’au moment où j’ai songé au condamné à mort, j’ai immédiatement songé à sa victime, et essentiellement à sa victime. A-t-elle souffert ? Oui, c’est indéniable. Elle a souffert atrocement. Elle a été violée, sodomisée, frappée, achevée à coups de couteau. Elle était enceinte de cinq mois et demi. Elle n’est pas la seule à avoir souffert : son mari ne s’est jamais remis de l’assassinat de son épouse, et s’est suicidé quelques mois plus tard.

Un dévoiement grave de la compassion

L’exécution aurait pu mieux se passer, c’est indéniable. Les poisons à effet rapide existent. Les fusils aussi. Mais je trouve très douteux qu’en pareil cas on pense avec compassion au criminel et jamais à la victime, ou alors si peu. Il y a là un dévoiement grave de la compassion elle-même, et une forme d’inversion des valeurs.

Il y a aussi plus grave encore : une dévaluation du prix accordé à la vie humaine. Quelqu’un qui prend de sang froid et avec préméditation la vie d’un autre être humain prend à cet autre être humain ce qu’il a de plus précieux, sa vie. L’idée même de justice implique un châtiment proportionnel au crime. Le seul châtiment proportionnel en pareil cas est de priver l’assassin lui-même de sa vie. La déclaration des droits américaine stipule qu’un châtiment doit être proportionnel au crime, et c’est une déclaration des droits qui mérite ce nom. Elle précise que le châtiment ne doit pas être cruel, et on peut sans doute trouver des moyens plus rapides que ce jour là en Ohio, certes.

Mettre sur le même plan la condamnation à mort d’assassins et celle de prisonniers politiques dans des dictatures montre que décidément, nous sommes dans une époque où les mots perdent leur sens.

Dire qu’un pays est barbare et abject parce qu’on y respecte les

principes de la justice est consternant.

Dire que l’Europe est plus civilisée est plus consternant encore : que vaut une vie en Europe lorsqu’un assassin qui a tué cinq ou six personnes risque au maximum trente ans d’emprisonnement. La réponse est-elle cinq ans ? Six ans ? Je connais des parents de victimes d’assassinat qui ont dû déménager pour ne pas avoir pour voisin un homme qui avait tué leur enfant dix ans auparavant, condamné à quinze ans, et qui avait bénéficié de remises de peine pour bonne conduite : il avait, selon l’expression consacrée, « payé sa dette à la société » et pouvait vivre où il le décidait, y compris à côté de chez ceux dont il avait tué le fils en le découpant au couteau de chasse. Que dire lorsqu’un assassin récidive ? Que c’est une erreur statistique ? Celui (ou celle) qui perd alors la vie est-il (elle) une erreur statistique ? La vie en Europe ne vaut plus grand chose.

Quelques assassins en Europe ont la décence de mettre fin à leurs jours, et comprenant ce qu’ils ont fait, s’administrent eux-mêmes la peine de mort. Le fait est que ce n’est pas le cas de tous.

Ce que j’écris pour l’Europe vaut aussi pour Israël.

Quand je vois des assassins libérés en Israël sous pression internationale, pour les raisons que je viens d’énoncer, je me dis que justice n’est pas faite, et que ce qui a valu pour Adolf Eichmann devrait valoir pour nombre de ceux qui sont nourris logés, blanchis dans les prisons israéliennes. Cela accroîtrait les risques d’assassin (timesofisrael.com/israeli-death-penalty-for-terrorists). Et je trouve la parole du rabbin Shmuley Boteach très respectable.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.

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Le "Jour de Colère" peut-il mobiliser les foules ?

"Jour de Colère" le 26 janvier : un mouvement né des réseaux sociaux peut-il mobiliser les foules ?

  • Par (Economiematin.fr°
                                              
  • vendredi 17 janvier 2014 03:45                                                                     
  •                                                                                                                                            
                                                                                                                                                    
 
Avec une côte de popularité de 17 %, François Hollande doit faire face à un climat social qui se tend de plus en plus. cc/flickr/Bernard Grua
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Une « plateforme logistique » s’est constituée sur Facebook et sur internet en novembre 2013 pour appeler à une manifestation le 26 janvier à Paris sous l’intitulé « Jour de Colère ». Un collectif citoyen qui veut pointer et rassembler autour de  l’incompétence de François Hollande, au-delà des divergences politiques.

 

A la différence d’autres mouvements de protestation plus ou moins populistes, Jour De Colère est une initiative originale à la fois par sa sociologie et son mode opératoire.

 

Passant par-dessus les représentations instituées, des citoyens issus des classes responsables et laborieuses sonnent un signal d’alarme. Ils choisissent de le faire à rebours des mécanismes institutionnels, en s’adressant non pas aux décideurs politiques par la voie des partis, mais par un appel au peuple. En cela, le Jour de Colère n’est pas populiste mais profondément citoyen.

 

Il dit, en d’autres termes, ce que les sondages font dire aux français lorsqu’ils les interrogent : qu’il y a à peine 20 % des citoyens qui soutiennent encore la politique actuelle, et guère plus qui fassent confiance aux élus.

 

Le Jour de Colère, qui n’émane ni d’un parti ni d’un syndicat, se présente comme l’argument ultime du citoyen qui revendique d’être reconnu comme cette part minoritaire du « tout » qui constitue, en démocratie, la volonté générale. Il est une forme d’expression de la minorité qui réclame à la fois le respect de sa voix dans le pacte social, et de son désaccord avec les orientations majoritaires. En démocratie, la minorité la plus radicale, c’est le citoyen pris individuellement. Lorsqu’il agrège avec d’autres citoyens ses sujets de désaccord, cela donne le Jour de Colère.

 

Le Jour de Colère ne met pas en avant ses chefs mais ses thèmes : c’est sa deuxième originalité. 

Il expose des sujets d’insatisfaction variés : fiscale, bien sûr, mais aussi éducative, sécuritaire, économique, touchant au monde rural ou à celui de la santé, aux questions du chômage, de la famille ou de l’identité française. Face à un chef de l’Etat qui avoue avoir lui-même sous-estimé la crise, le Jour de Colère exprime la révolte du réel contre les technocrates. Ce qu’il suggère, c’est que les acteurs publics sont incapables de traiter des vrais sujets, de la vie et de ses difficultés. Alors que le microcosme politico-médiatique bruisse de sujets futiles, les Français ont conscience d’autres urgences.

 

Ce décalage entre le discours et les actes publics, entre les programmes et les priorités, est ainsi perçu comme un découplage entre la réalité et sa traduction politique.

 

Les citoyens rassemblés par le Jour de Colère veulent donc imposer leurs thèmes politiques, économiques, sociaux, culturels, à leurs yeux trop longtemps négligés. Il serait dangereux de les conforter dans cette opinion en traitant cette impatience par le mépris, en refusant de considérer leur agenda politique au motif qu’il s’exprime dans la rue. Le débouché de ce mouvement est certes entre les mains de la classe politique, mais il risque bien de lui brûler les doigts.

 

La dernière, et non la moindre, caractéristique du Jour de Colère est qu’il s’adresse directement au Chef de l’Etat.

 

Aujourd’hui, celui qui symbolise tous les sujets de colère est le Président de la République, devenu lui-même un symbole à abattre. L’objet de la colère s’est transféré sur un individu, désigné comme une cible. 

 

Il s’installe donc une dialectique des symboles contraires : alors que pour les manifestants, c’est le Président qui concentre sur lui la critique, pour le gouvernement, c’est un humoriste polémique qui représente toutes les forces à combattre.

 

Or le rabais du Chef de l’Etat au rang de coupable à châtier n’est pas une simple dévalorisation de la fonction présidentielle. Il s’agit d’une réaction profonde du corps social, révélatrice d’un changement de paradigme politique : en cas de crise profonde, les citoyens réclament le droit de sanctionner le Président de la République comme des actionnaires qui réclament la tête d’un PDG défaillant.

 

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Zemmour : Valls a oublié que la République, c'est d'abord la liberté d'expression...

Ecrit le 10 jan 2014 à 11:51 par Eric Martin dans Poing de vue

 
(NOUVELLES DE FRANCE)

Éric Zemmour : « Valls a oublié que la République, c’est d’abord la liberté d’expression »

Éric Zemmour : "Valls a oublié que la République, c'est d'abord la liberté d'expression"

 

Le Zemmour du vendredi. « Elie Semoun peut aller se rhabiller. Dieudonné a trouvé un compère bien plus efficace pour rameuter la foule à ses spectacles. Depuis des semaines, Manuel et Dieudonné ont fait un tabac. Dieudonné remettre sans doute un jour une quenelle d’or au ministre de l’Intérieur. Valls voulait apparaître comme un Républicain impitoyable, un combattant antiraciste, bref, un homme de gauche. Il a seulement oublié que la République, c’est d’abord la liberté d’expression. Ce mélange explosif d’amateurisme, d’obsession de communiquant, de partenariat communautariste avec le CRIF, sans oublier le Conseil d’Etat sommé de renier dans l’urgence toute la tradition libérale du droit français révèle le désarroi de la gauche, de ses élites politiques, administratives et médiatiques. C’est la gauche qui nous a appris depuis mai 1968 qu’il est interdit d’interdire. C’est la gauche (artistique) qui nous a enseigné qu’il fallait choquer le bourgeois. C’est la gauche (antiraciste) qui a fait de la Shoah la religion suprême de la République et, en même temps, a parlé de rafles à chaque fois qu’une Léonarda était renvoyée dans ses pénates. Dieudonné est le bouffon provocateur d’une époque que la bourgeoisie bien-pensante de gauche a façonné… »

 

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Décrocharge scolaire/immigration : si on arrêtait la langue de bois ??

Décrochage scolaire et immigration : si on arrêtait la langue de bois ?

FRA: Francois Hollande visite une ecole primaire
Le 10 janvier 2014 - BOULEVARD VOLTAIRE   
     
De quoi a-t-on peur : que cela finisse en statistiques ethniques ?
         

Le ministre de l’Éducation, Vincent Peillon, présentait mercredi les premiers résultats de son plan de lutte contre le décrochage scolaire, déclaré « priorité nationale absolue ». Il faut dire que nos voisins européens nous poussent aux fesses : la « Stratégie Europe 2020 » nous fait obligation de nous attaquer au problème.

 

140.000 jeunes quittent chaque année le système scolaire sans aucun diplôme – le chiffre est connu.

Le bilan du repêchage est enthousiasmant, dit le ministre : « Cette année,
23.000 jeunes âgés de 16 à 25 ans ont été “raccrochés” : 20.000 sont retournés en formation initiale et 3 000 effectuent un service civique. De plus, 11.000 jeunes bénéficient d’un “parcours de retour en formation” sous l’égide de la Mission de lutte contre le décrochage scolaire (MLDS) : préparation au baccalauréat, stages de remotivation pour un retour en formation ou accompagnement pour une réinsertion professionnelle. »

 

On est heureux, c’est vrai, si on peut remotiver et réinsérer des gamins qui n’ont jamais été ni motivés ni insérés. C’est bien. Toutefois, on se demande s’il n’y aurait pas quelque chose à repenser en amont pour éviter que 140 000 jeunes prennent tout savoir en grippe.

 

Ce que ne dit pas le ministre, c’est que sur ces 140.000 « décrocheurs », une multitude a quitté l’école bien avant de tenter le moindre diplôme. Le CEREQ (Centre d’études et de recherches sur les qualifications) nous apprend que ce sont « des jeunes âgés de 12 à 16 ans, [...] pour certains déscolarisés depuis plus d’un an, parfois depuis la fin du primaire ». En fait, on ne sait pas exactement combien ils sont car, voyez-vous, on n’a pas le droit de les répertorier. Lisez bien ce qui suit : « le Système interministériel d’échanges d’informations (SIEI), qui est censé suivre les décrocheurs, n’a pas le droit de ficher les moins de 16 ans – c’est-à-dire ceux qui sont d’âge scolaire obligatoire ! – suite à une recommandation de la CNIL ».

 

De quoi a-t-on peur : que cela finisse en statistiques ethniques ?

Bref, avant de repêcher les « perdus de vue » et les « incontrôlables », il faut déjà les trouver. On le fait « à partir des quartiers, des réseaux constitués avec les associations, de l’aide sociale à l’enfance, de la protection judiciaire de la jeunesse ». Ce qui veut dire que s’ils ne vont pas à l’école, ils sont déjà souvent dans « le bizness »… Et après, quand on en a ramassé quelques-uns dans les filets, on teste une « nouvelle approche ».

 

L’expérience est faite actuellement à Nanterre. On y teste des ateliers pédagogiques où « la rupture de scolarité est perçue comme un symptôme et non pas comme une transgression à sanctionner ». En espérant sans doute l’arrivée d’une petite pilule qui réglerait la question. « On va penser le raccrochage en termes de parcours de soin et pas de parcours scolaire. On commence donc par un important travail de prise en charge psychologique. » « C’est là que réside l’innovation, dans cette coopération intime entre personnels soignants et personnels d’éducation. »

 

Très bien. Très louable. Admirable et tout et tout. Oublions là encore la question qui fâche : qui est-ce qui banque, l’Éducation nationale ou la Sécu ?

 

On avait prévu de « soigner » 60 décrocheurs à Nanterre, on en a traité une petite trentaine. Une goutte d’eau dans l’océan. Car les gens du CEREQ y insistent : « Une des clés pour lutter contre le décrochage, c’est d’arriver à impliquer les parents. C’est encore plus vrai avec ces publics… »

 

Et si on arrêtait la langue de bois ? Le décrochage scolaire touche à une majorité écrasante les enfants issus de l’immigration parce qu’ils ne maîtrisent souvent ni la langue, ni les codes, ni la culture d’ici. Et ce ne sont pas toutes les fumisteries du pédagogisme et du collège unique qui peuvent les en sortir.

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Les cinq mirages de 2013

Ecrit le 14 déc 2013 à 13:51 par Henri Dubreuil dans Poing de vue                                                

Les cinq mirages de 2013

2013

 

Un vent d’optimisme souffle chez tous ceux qui depuis des années espèrent un profond changement en France. Les faits s’accumulent. Un million de manifestants contre le mariage pour tous. Hollande qui teste chaque semaine de nouveaux points bas dans les sondages. Le ras-le-bol fiscal qui ne cesse d’enfler avec les pigeons, les moineaux ou les moutons. Des symboles publics vandalisés. Une parole qui s’est quelque peu libérée sur l’immigration, l’assistanat et autres totems de la « bien-pensance ». Le mouvement de la quenelle qui fait plusieurs centaines de milliers d’adeptes à travers tout le pays. Un FN désormais premier parti de France dans les enquêtes d’opinion.

 

Dans cet environnement en apparente ébullition, chacun y va de sa prévision sur la date du début de la grève de l’impôt, du départ de Hollande, voire de la prochaine révolution. Mon petit doigt me dit pourtant que nous sommes bien loin de tout cela et qu’au milieu du désert français, les mirages sont rois.

Premier mirage, depuis son arrivée à la tête du pays et malgré son impopularité croissante, la gauche n’a aucunement amorcé la moindre inflexion politique. Dans le domaine sociétal, après s’être moquée de plus d’un million de manifestants et de leurs ballons roses, elle s’emploie à faire avancer les dossiers de la GPA et de l’euthanasie. Dans le domaine du logement, la loi Duflot vient tranquillement achever le marché immobilier et punir les propriétaires avec la garantie des loyers et autres délires. En matière de justice, les folies de Taubira continuent de défiler avec l’amnistie de tous les délinquants et la pénalisation de tous les gens honnêtes. Sur la fiscalité enfin, Moscovici ne sait plus quel impôt inventer ou quelle taxe alourdir pour rassasier une sphère publique toujours plus affamée.

 

Deuxième mirage, face à ce pouvoir sans scrupule, certains s’attachent à relever tout guilleret les revendications qui fleurissent dans le pays. Malheureusement, tous ces mouvements doivent être ramenés à leur stricte valeur. Il s’agit encore et toujours de revendications catégorielles et nullement d’une contestation de l’État obèse. Il n’y a aucune différence entre un cheminot de la SNCF défilant pour sa retraite à 60 ans, un céréalier exigeant le maintien de ses subventions ou un directeur de centre équestre réclamant la conservation de sa TVA à 7%. Tous s’accrochent à leurs avantages financés par l’impôt. Aucun ne souhaite une remise en cause des dépenses publiques pléthoriques et de notre si cher modèle social.

 

Plus globalement, le Français moyen est encore bien trop moyen pour mériter de sortir de son déclin. Et ce Français est partout, attaché à son petit pavillon, à son écran plat, à ses subsides publics et à ses pseudo libertés (loisirs et sexe en priorité). Tant que l’État assurera le service minimum des allocations (j’ai déjà démontré à plusieurs reprises qu’il en avait encore la faculté pour longtemps) et que TF1 ou Canal Plus retransmettront les matches de foot, le Français moyen se complaira dans ce système.

 

Troisième mirage, il n’existe pas de force politique susceptible de relever ce pays. Les deux partis de gouvernement – UMP et PS – et leurs rabatteurs que sont l’UDI et les Verts ont d’une part prouvé leur incompétence depuis 40 ans, mais surtout partagent une même vision du monde qui consiste en la suppression des libertés individuelles et économiques, la promotion de l’internationalisme (immigration et disparition de la nation), enfin l’arrachement de l’homme à toutes ses lois naturelles (respect de la vie, filiation et altérité). Évidemment, il reste de bon ton de s’étriper sur les plateaux de télévision pour savoir s’il faut cotiser 42 ou 43 ans pour sa retraite, s’il faut renvoyer 20 000 ou 30 000 clandestins par an, s’il faut rembourser la pilule à 100% ou 90%, s’il faut condamner les délinquants au bout de la deuxième ou de la troisième récidive. Pour faire simple, la gauche prend l’autoroute pour détruite ce pays quand la droite se contente d’une départementale.

 

Reste le FN, considéré par certains comme l’espoir absolu. Je vais briser leurs rêves, voire faire sortir de leurs gonds les autres. Mais Marine Le Pen n’est qu’une boutiquière, avec un peu de talent, certes. Elle a hérité du nom de Papa, de la maison de Papa et du parti de Papa. Comme tous ses congénères politiques, son image et son petit confort comptent bien trop pour se salir les mains. Elle préfèrerait mille fois être élue maire dans un arrondissement bobo de Paris que dans une ville de ploucs comme Hénin Beaumont ! Malheureusement pour elle, son électeur n’est pas homosexuel branché mais ouvrier ringard. Surtout, Marine Le Pen reste dans la demi-mesure et n’a nullement l’étoffe et le courage d’une femme d’État comme Margareth Thatcher, l’exemple parfait du dirigeant qui affronta son peuple pour relever son pays ! En 2012, elle devait renverser la table avec sa stratégie de dédiabolisation. Elle a péniblement atteint les 18%, score similaire à son père dix ans plus tôt. Et même si demain elle atteignait 30% des voix, ce qui serait un vrai succès pour son parti, elle ne gouvernera jamais, sauf à dénaturer les quelques mesures ambitieuses de son programme !

 

Quatrième mirage, contrairement à ce que beaucoup pensent, Hollande est malin pour servir ses ambitions. En bon Chirac de gauche, il sait précisément ce qu’il doit faire pour sauver sa peau. À moins d’une reprise miraculeuse de la croissance venue de l’extérieur, le pays va poursuivre son lent décrochage et ce n’est pas la danse du ventre d’Ayrault sur la fiscalité qui changera quoique ce soit. Les Français mécontents sanctionneront le PS dans les urnes en 2014. Il ne restera plus à Hollande qu’à cueillir le fruit mûr, c’est-à-dire dissoudre l’Assemblée nationale en invoquant une rupture de confiance avec le peuple. Il devra certes encaisser la déroute de son camp aux législatives mais il pourra se poser en homme responsable, se faire oublier durant trois ans, envoyer l’UMP sans programme et sans leader au pouvoir, tuer dans l’œuf le retour de Sarkozy et surtout assurer sa réélection en 2017.

 

Cinquième et dernier mirage, la caste de nos dirigeants est consanguine et défendra jusqu’à la mort ses postes et prébendes. Tous ont ainsi à cœur de s’entraider et de s’échanger les places ou les occasions. Quel plus bel exemple que le dîner du Siècle où tout ce que la France compte d’élites se retrouvent pour discuter de la marche du monde et surtout de la sauvegarde de leurs intérêts. Pour ceux qui n’auraient pu être présents, il reste les loges maçonniques pour copiner avec un élu, un technocrate, un journaliste, un intellectuel, un artiste, un chef d’entreprise ou un syndicaliste. Quel membre de cette caste serait assez fou pour remettre en cause un système qui l’enrichit et lui donne le pouvoir ?

 

2013 s’achève sur des mirages de renouveau et il est fort à parier que 2014 sera la pâle copie de cette année écoulée. Ainsi va la vie en France !

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Manif du 08 décembre : le silence des moutons...

Manifestation du 8 décembre : le silence des moutons

 

Une manifestation passée sous silence par les médias de la bien-pensance. Il est vrai qu’elle était contre l’islam, ce cancer qui grignote notre pays, cette peste verte qui est favorisée par bien des maires de villes, petites ou grandes, qui s’ingénient, pour obtenir le vote musulman, à satisfaire les associations islamiques avant même qu’elles ne fassent de demandes. Je me souviendrai toujours que la seule mosquée à avoir appelé à voter Hollande est celle de Puteaux, dont le Maire UMP ne fait pas dans le détail pour favoriser l’islam dans sa ville, à commencer par lui offrir une gigantesque mosquée de toile, contre un modeste loyer en attendant qu’une mosquée de cinq étages se construise au centre de la ville.

 

Une manifestation passée sous silence, une de plus, qui se voulait aussi, pour le maintien des fêtes chrétiennes.

 

Plus lâches que certains politiques à gauche, il n’y a que certains politiques à droite. Tous, main dans la main, pour flatter l’imam du coin et espérer obtenir en échange une sorte de paix des électeurs. Cela fait bien rire les imams et autres docteurs de la foi qui observent avec délectation ces circonvolutions et ces courbettes. Une main tendue si elle n’est pas musulmane, est une main à couper.

 

Le plus étonnant est de voir que la communauté juive de France n’est pas en reste. Pourtant, celle-ci devrait être bien plus prudente dans ces signaux vis à vis de l’islam et ne pas faire semblant de ne rien voir, à commencer par les faits révoltants et de plus en plus courants d’actes antisémites qui ne sont pas le fait de hordes de Français blonds aux yeux bleus, et autres franchouillards. Ils doivent réaliser que les seuls Français antisémites sont ceux qui se réclament de l’extrême gauche et qui, au nom de l’excuse facile de l’anti-sionisme en profitent pour dégueuler leur haine des juifs. Israël a bon dos. Mais Israël est loin. La seule réponse qu’ont trouvée les élites juives françaises est de faire des courbettes à l’islam à travers le CRIF et la LICRA. Ils devraient savoir qu’il ne sert à rien de reculer devant des personnes qui ont dans leurs propres textes religieux, leur ADN, la détestation de ce qu’ils sont. « Le jour du jugement dernier, même la pierre dénoncera le juif qui sera caché derrière elle« . C’est valable aussi pour les Chrétiens et je ne parle même pas des athées, des homos et autres mécréants qui sont condamnés à la pendaison immédiate dans le discours de la charia. « Il n’y a pas d’autres dieu que dieu et il est le seul à disposer des lois ». Autrement dit, dès lors que l’islam sera majoritaire, les lois de la république deviendront obsolètes.

 

Une manifestation donc, une de plus pour dénoncer cette horreur liberticide qu’est l’islam, système totalitaire équivalent au nazisme à tel point comme le faisait remarquer Jeanne Bourdillon ici même, qu’Hitler avait de l’admiration pour cette pseudo religion.

 

On peut simplement regretter que cette manifestation n’ait pas rencontré beaucoup de succès en termes de manifestants mais que cela tient à mon sens à des faits que je vais tenter d’expliquer:

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         La période électorale qui a interdit à beaucoup de personnes de venir alors même qu’elles ont à l’esprit une campagne municipale, qu’elles ont la tête dans le guidon et ne peuvent pas s’investir ailleurs que dans la recherche de colistiers et de démarches comme le tractage et le boitage ainsi qu’une présence sur les marchés de leurs villes.

 

-         Une confusion totale dans le message qui se voulait ce jour-là, à la fois républicain, laïc et pro-chrétiens dans la défense des fêtes chrétiennes (et donc religieuses) alors même que « Résistance Républicaine », l’organisatrice, refusait de participer aux manifestations du « Printemps Français » sous prétexte que c’était une démonstration de religieux « anti-mariage pour tous », que la Présidente de Résistance était en faveur de la loi Taubira. Ce qu’elle revendiquait partout où elle pouvait le faire. Sans compter que sur son site, « les veilleurs debouts » étaient assimilés à des extrémistes religieux. Se souvenir tout de même que de nombreux adhérents se sont fait vilipender, voire virer de l’association pour avoir participé au nom de « Résistance Républicaine » aux manifestations.

 

Période électorale, confusion des messages, lassitude des uns et des autres, positionnements fluctuants et incertitudes sur les aboutissants, sans compter les dépenses inhérentes qu’une manifestation entraîne, expliquent probablement le nombre de manifestants. 300 disent les uns, près de mille, dit Résistance Républicaine. Qu’importe, il va être temps de cesser de se prendre les pieds dans le tapis des egos multiples et variés et de proposer aux résistants un message clair, audible, unificateur et porteur d’avenir. Le temps n’est pas à l’invective mais à la reconquête de nos libertés mises à mal par la classe politique et nos dirigeants depuis plus de 40 ans.

Gérard Brazon (Puteaux-Libre)

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