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"Hollande, veut du sang ; il en aura !!"

Addendum 13 04 : Erwann Binet, député PS de l’Isère et rapporteur du projet de loi sur le mariage gay, a estimé samedi sur Europe 1 que les opposants étaient «presque dans l’hystérie».
On a pris le temps. Cela fait depuis le mois de novembre que nous débattons. […]C’est tout a fait sage d’accélérer compte tenu de ce climat assez lourd».
«J’ai pu constater une vraie radicalisation et depuis hier (vendredi), on est presque dans l’hystérie avec des appels à la violence et même des dérives sanglantes. Ça m’inquiète beaucoup […]». Le JDD
 
Act Up «met en garde» Boutin, Jacob et Barjot qui ont prédit un durcissement du mouvement d’opposition au «mariage pour tous». Ils seront tenus pour responsables en cas de nouvelles agressions homophobes dans les prochaines semaines indique samedi Act Up. 20 minutes
C’est le vote à main levée qui a mis le feu aux poudres. Formule la plus courante, il ne laisse néanmoins «aucune trace et peut donner lieu à des erreurs», comme l’indique le site viepublique.fr.
Pour que le scrutin soit public – c’est-à-dire que les résultats soient publiés au Journal officiel – il aurait fallu que «le gouvernement, le président de l’assemblée, un ou plusieurs présidents de groupe ou la commission saisie au fond» le demande. Or, le président socialiste du Sénat Jean-Pierre Bel n’a «été saisi d’aucune demande» en ce sens, comme il l’a fait savoir à Public Sénat.
A droite, des voix se sont élevées pour déplorer le vote du texte à main levée. «Il aurait fallu un scrutin public», a relevé l’ex-Premier ministre et sénateur de la Vienne Jean-Pierre Raffarin sur Twitter. Dénonçant une volonté de «camouflage», le député Parti chrétien démocrate (PCD) Jean-Frédéric Poisson a assuré sur Facebook que
«le Président socialiste du Sénat a engagé ce matin beaucoup plus rapidement qu’à l’habitude les opérations de vote, ce qui n’a pas permis au groupe UMP de demander dans les temps le scrutin public, et le Sénat a ainsi voté à main levée».
Même analyse de Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire de Marseille et chef de file des sénateurs UMP, pour qui
«le président du Sénat a voulu éviter de procéder par scrutin public afin de masquer les divisions de son camp».
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un hold up de la démocratie
55% des Français contre le mariage pour tous*

* Sondage BVA :
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Quelques heures plus tôt, le gouvernement avait annoncé que le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe, adopté vendredi par le Sénat, reviendra à l’Assemblée nationale dès le mercredi 17 avril. Une accélération du calendrier -le retour du texte n’était pas prévu avant le 20 mai- qui provoque la fureur des opposants.
Les anti annoncent une « guerre civile »
« C’est une honte. Les Français ne veulent pas de ce projet de loi et que font-ils? Ils accélèrent », a déclaré Frigide Barjot, alors que son mouvement, La Manif pour tous, a appelé à manifester dans la soirée à proximité du Sénat, tout comme le mouvement Civitas. « Le président de la République a décidé de nous guillotiner. Si ce (vendredi) soir il fuse des ‘Hollande démission’, contrairement aux autres fois je n’empêcherais pas les slogans », a-t-elle ajouté.
De son côté, le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, a estimé que « le président de la République prend le risque d’une confrontation violente avec les Français » en avançant à mercredi le nouvel examen par l’Assemblée. « Au moment où son gouvernement est empêtré dans un scandale sans précédent », a protesté Christian Jacob dans un communiqué, « le calendrier parlementaire est bouleversé dans des conditions inacceptables qui témoignent d’un mépris total pour l’Assemblée nationale ». « Il s’agit d’un passage en force et d’une tentative d’intimidation que nous dénonçons avec la plus grande fermeté », a ajouté le député de Seine-et-Marne.
« En accélérant la procédure législative pour échapper à la manifestation prévue par les opposants au ‘mariage pour tous’ le 26 mai prochain, le chef de l’Etat et sa majorité sont prêts au pire: c’est une incitation à la guerre civile« , a réagi de son côté le député UMP Philippe Gosselin, autre orateur de l’UMP, dans un communiqué.
Une guerre civile en préparation, carrément. Christine Boutin, déjà auteure d’une étrange sortie sur Twitter vendredi matin, y croit également :

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Bordeaux : ils font la police eux-mêmes !

Ils publient les photos des dealers sur Facebook

Edouard    (BOULEVARD VOLTAIRE)
Frémy
Journaliste.

Ils font la police eux-mêmes à Bordeaux ! Nouveau symptôme que l’État est en train de crever. Les riverains d’un quartier en ont eu assez du pourrissement de leur rue quotidienne par les dealers qui font boutique sur leurs trottoirs. En plein centre-ville ! Encore, ça serait la zone, la té-ci avec ses grandes surfaces de la drogue… Mais non, les vendeurs de drogue ont l’esprit commerçant, tout le monde ne peut pas aller au drive-in en périphérie, alors on fait des échoppes en centre-ville. Sauf que la pisse de dealer contre les portes des immeubles et leurs colombins entre les pare-chocs des voitures… les riverains n’en veulent plus de cette sale promiscuité, de pousser des poussettes au milieu de malfaiteurs, d’esquiver un zonard le soir devant la porte de chez soi.

Évidemment, la police ne fait rien, pas assez d’effectifs ; et pas rentable de suer à les coffrer : la justice les relâchera puisqu’ils ont de trop petites quantités de drogue sur eux. Alors les riverains de ce quartier bordelais ont décidé de se faire l’ordre public eux-mêmes ! Leur arme ? La publicité ! Les projecteurs, la pleine lumière sur le commerce illégal de la drogue. Ils prennent en photo les dealers et leurs clients et les publient sur Facebook… Vous devinez bien que les professionnels de l’indignation ont immédiatement sorti de leur besace à instruments lénifiants le pipeau de l’Adé Lation et la harpe des Zeures (les plus sombres de notre histoire).

Mais ça ne prend pas, ça ne marche plus ! Le contrat social, c’est que les citoyens consentent à renoncer à une part de leur liberté en échange d’un État qui les protège et qu’ils financent par l’impôt pour cette mission régalienne. Si l’État excède dans l’exercice de cette autorité qui lui est tacitement remise par le peuple, ça vire à la tyrannie, et le régime doit être renversé. Mais si l’État flanche dans l’exercice de cette autorité, si l’État ne fait pas le job, si les citoyens doivent le faire eux-mêmes, alors cet État n’a plus de raison d’être non plus. Il n’y a donc plus de raisons de payer l’impôt, nous sommes alors en crise de régime, la chute est possible. CQFD.

Edouard Frémy, le 9 avril 2013 (Boulevard Voltaire)

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Hollande : du balai !!!

La dissolution c’est maintenant, le licenciement de Hollande, c’est tout de suite !

Peu nombreux, au soir de la victoire du candidat socialiste, le 6 mai dernier, auraient pensé que, moins d’une année après, Hollande et sa clique seraient si rapidement au cœur d’une crise qui va les emporter tous. Certes, dans les colonnes de Riposte Laïque, Josiane Filio tirait un bilan impitoyable des neuf premiers mois de Normal 1er.

Des contributeurs de notre journal estimaient que Neuneu 1er » n’irait pas au bout de son mandat, et qu’il fallait déjà réfléchir quant aux mesures à prendre au lendemain de sa chute.

Robert Albarèdes et Empedoclates publiaient de nombreuses tribunes, montrant que le Parti socialiste et ses complices écolos et mélenchoniens étaient nuisibles à la France et à son peuple.

Chômage record, impôts et taxes en cascades, ensauvagement de la France effrayant,  islamisation galopante, immigration communautariste sans intégration, impuissance de l’Etat face à la multiplication des campements de roms, justice Taubira à deux vitesses…

Dans ce contexte, ce gouvernement ne pouvait que sortir affaibli, après les deux manifestations géantes, à Paris, contre le mariage homo. Il ne sortait pas grandi de ses manipulations, et de ses violences policières, d’autant plus insupportables que, dans le même temps, les forces de l’ordre paraissent paralysées (faute de consignes) devant la violence quotidienne des islamo-racailles.

Tous les ministres en déplacement se retrouvent chahutés, et le président de la République lui-même a dû mettre 1.000 policiers devant la maison de France Télévisions, ce jeudi, pour répondre aux questions fort complaisantes de Pujadas. Il fut tellement médiocre que cela ne fit qu’aggraver son cas.

Un gouvernement aussi affaibli ne pourra survivre durablement au séisme Cahuzac, et à ses inévitables rebondissements. Les donneurs de leçons socialistes, dont personne n’a oublié l’attitude lors des affaires Alliot-Marie et Woerth (rappelons qu’un certain Cahuzac réclamait, lors de cette seconde affaire, ni plus ni moins que le départ du président et la dissolution de l’Assemblée nationale), se prennent, comme un véritable boomerang, les conséquences de leurs discours moralistes, que Hollande a tenus sans vergogne, au nom de sa République exemplaire, lors de sa campagne, oubliant les scandales Urba, Guerini-Paca et Dalongeville-Rose Mafia. Et c’est le repris de justice Jean-Philippe Désir qui réclame au nom du PS une moralisation de la vie politique !

Les Français ne supportent plus ce président falot qui leur fait honte, ce premier ministre insignifiant, cette Taubira haineuse des nôtres, ce lèche-babouche de Valls, ce grand bourgeois de gôche Fabius, cette incapable de Belkacem, ce minable bobo de Peillon, cet arrogant européiste de Moscovici, cette hystérique de Duflot, cette menteuse de Filippetti, cette fille-à-papa de Touraine, cette inutile de Benguigui, et l’ensemble de ce gouvernement d’incapables et de traîtres.

Ri7VarennesIls ont compris depuis longtemps qu’ils avaient affaire à des gens qui ne les aimaient pas, qui les abandonnaient à la violence des racailles, aux agressions des islamistes, aux technocrates de Bruxelles et aux rapaces de la finance. Ils ont compris que les classes moyennes, ceux qui travaillent, les chefs de petites entreprises et les retraités, allaient devenir, plus que jamais, les vaches à lait de ce régime, pour payer l’assistanat de nouveaux venus, qui n’ont jamais cotisé, mais qui bénéficient de la préférence immigrée, pour reprendre les propos du journaliste Hervé Algallarondo, pour les logements sociaux et autres aides.

Ils ont compris qu’ils ne pouvaient pas laisser le pays, encore quatre ans, à des personnes mises en place pour finir de le détruire. Ils savent que le scenario que veulent nous vendre Hollande-Ayrault-Moscovici, chargeant Cahuzac pour mieux se dédouaner, ne tient pas la route une seule seconde, et que ces cyniques politiciens leur mentent sans vergogne, comme le rappelait Hilaire de l’Orne. Bien sûr que le président de la République, le Premier ministre et le ministre des Finances savaient, et qu’ils ont tout fait pour protéger, autant que faire se peut, leur ministre du Budget, et éviter le scandale qui les éclabousse à présent.

Marine Le Pen a eu, dans ce contexte, la seule réponse politique à la hauteur de la situation, en réclamant la démission de ce gouvernement, et la dissolution de l’Assemblée nationale. L’UMP, encore secouée par le duel à mort Fillon-Copé, est pour le moment en dessous des enjeux. Dupont-Aignan est fort discret. Mélenchon, pourtant auteur d’un livre « Qu’ils s’en aillent tous ! » fait du vent pour essayer de canaliser le rejet légitime de ce gouvernement, et empêcher qu’il n’aille grossir les rangs du FN. Les Verts ne pensent qu’à sauver le ministère de Duflot, et les avantages qui vont avec.

Dans ce contexte, comme disait Marceau Pivert en 1936, « Tout est possible ». Il ne faut surtout pas abandonner la rue aux Mélenchon et à tous ceux qui vont faire diversion pour sauver le soldat Hollande. Il est de la responsabilité de la présidente du Front national, qui aujourd’hui incarne l’alternative à trente ans d’UMPS, de donner la possibilité à tous les patriotes de descendre dans la rue, et de demander à revoter, car Hollande et sa clique ne peuvent continuer à diriger le pays.

Il appartient aux organisateurs de La Manif pour Tous de politiser les manifestations, comme le font les militants locaux qui rendent la vie impossible aux ministres, à chaque déplacement en province. C’est à eux de mettre à l’ordre du jour le départ de Taubira, mais aussi de Hollande, n’en déplaise à Frigide Barjot, qui, après ses numéros de lèche-babouches avec l’UOIF, ne peut plus incarner ce mouvement. Il faut qu’il y ait jonction de tous les patriotes, que cela soit le 27 avril, le 1er mai ou le 4 mai, le 5 mai, le 26 mai, pour organiser à nouveau, dans les rues de Paris, et partout où cela est possible, des rassemblement géants, accélérant la chute de ce gouvernement de menteurs, de voleurs, d’incapables et d’ennemis de la France.

Cela sera le printemps des Français.

 

La dissolution du Parlement, c’est maintenant !

Le licenciement de Hollande, c’est tout de suite !

Les patriotes au pouvoir, c’est urgent !

La Reconquista, c’est vital !

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POUR COMMANDER RECONQUISTA OU MORT DE L’EUROPE

Vous pouvez adresser un chèque de 24 euros (5 euros de frais de port compris), à l’ordre de Riposte Laïque, à l’adresse suivante : Riposte Laïque, BP 10001, 78570 Chanteloup-les-Vignes.

Union européenne : 27 euros. Autres pays : 30 euros.

Vous pouvez également le commander par paypal, en cliquant sur le lien suivant :

http://ripostelaique.com/acheter-nos-livres/

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F. BARJOT va poursuivre en justice le "Printemps français" RMC

Frigide Barjot va poursuivre en justice le « Printemps français » (RMC)

Dans Bourdin & Co, Frigide Barjot dénonce les agressions commises sur les homosexuels, et annonce porter plainte contre le mouvement « Printemps français ».

« Le Printemps français sera poursuivi, je vous le dis solennellement aujourd’hui ! Poursuivi pour vol d’affiches, pour agression effectivement ! Vol de nos affiches, vol de notre logo, vol de notre slogan « On lâche rien », qui était aussi à M. Mélenchon… » – Frigide Barjot

Publié dans Agression, Justice, Moeurs, Politique, Sécurité, Société | Mots-clefs : , , , , , , | 123 réponses

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C'est une belle histoire...

Un chien parcourt 16 kilomètres pour rejoindre sa bien-aimée !

Mercredi 03 Avril 2013 | Actualité | Insolite (WAMIZ) 
Un chien parcourt 16 kilomètres pour rejoindre sa bien-aimée

Les belles histoires d'amour ne sont pas réservées aux seuls humains, les animaux aussi semblent être capables d'aimer, et de s'attacher au point de ne plus pouvoir se séparer. Et ce ne sont pas Ben et Jade, deux adorables chiens, qui vous diront le contraire !

Après avoir longtemps erré sur les routes de l'Indiana, aux Etats-Unis, les deux animaux ont été recueillis par un refuge de l'association Humane Society il y a plusieurs mois. Jade était alors gestante.

Un couple de chiens réellement inséparable

Mais rapidement, Ben a été adopté par la famille Lawler. Le Berger allemand croisé a laissé derrière lui sa dulcinée, et s'il avait tout pour être heureux dans son nouveau foyer... il ne l'était pas. "Nous l'avons eu pendant environ trois semaines, et on pensait qu'il allait bien, mais il se détachait de ​​nous" confie sa maîtresse, Courtney.

Un beau jour, c'était le 28 décembre dernier, Ben s'est alors échappé. Dans le froid glaçant, il a parcouru les 16 kilomètres le séparant du refuge de Terre Haute, où l'attendait sagement sa moitié.

"C'était incroyable. Nous savions qu'ils avaient été recueillis en même temps (par la Humane Society) et qu'ils sont restés ensemble jusqu'à ce que nous adoptions Ben, mais nous n'avions pas pris conscience de la force du lien qui les unissait" raconte Courtney Lawler.

"Nous n'avons jamais rien vu de pareil ici" affirme de son côté  Jacob Harrod, un conseiller en adoption de la Terre Haute Humane Society.

^Un chien parcourt 16 kilomètres pour rejoindre sa bien-aimée
Ben et Jade, un couple canin inséparable

Tout est bien qui finit bien !

Emus par l'adorable couple canin, les Lawer n'ont pas pu se résoudre à séparer de nouveau leur compagnon de sa dulcinée. Ils ont donc décidé d'adopter Jade.

Peu à peu, les deux chiens errants s'adaptent à la vie de famille, eux qui ne se sont pas laissés approcher par les employés du refuge pendant 4 mois. Les 6 petits de Ben et Jade nés au refuge ont quant à eux tous été adoptés.

Tout semble donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes ! Les inséparables Ben et Jade coulent des jours heureux auprès de Courtney, son mari Jason, et leur petit garçon âgé de 3 ans, Peyton.


Les deux chiens s'adaptent peu à peu à leur nouvelle vie

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Immigration : plus de 140 000 naturalisés/an

140.000 naturalisés par an… Sans compter tous les autres…

Tribune libre de Paysan Savoyard

Constatant que le nombre des étrangers ayant acquis la nationalité française avait baissé en 2011, le ministre de l’intérieur, M. Valls, a déclaré (conférence de presse du 28/09/12) qu’il souhaitait augmenter ce nombre pour revenir aux niveaux antérieurs. La naturalisation est en effet selon lui un moyen de favoriser l’intégration des personnes d’origine immigrée.

En 2011 les acquisitions de nationalité se sont élevées à 112.000 contre 140.000 l’année précédente. En moyenne de 2000 à 2010, elles ont été de 140.700 par an.

Mais les chiffres officiels d’accès à la nationalité ne rendent compte que d’une partie de la réalité : le nombre des personnes d’origine immigrée accédant chaque année à la nationalité française est bien supérieur à 112 ou 140 000.

Pour s’en apercevoir il faut passer en revue les voies d’acquisition de la nationalité, qui sont au nombre de 6 :

  • La filiation

L’enfant né de parents dont l’un au moins est Français obtient automatiquement la nationalité française à la naissance. C’est l’application du « droit du sang ». Autrement dit, les enfants des immigrés qui ont obtenu la nationalité française sont Français. Ces personnes d’origine immigrée devenant françaises par filiation ne sont pas comptabilisées dans les statistiques des acquisitions de la nationalité.

  • La naissance en France lorsque les parents sont également nés en France

L’étranger né en France de parents dont l’un au moins est lui-même né en France obtient automatiquement la nationalité française à la naissance. C’est l’application de ce que l’on appelle le droit du sol. Là encore ces Français d’origine immigrée ayant obtenu la nationalité à la naissance ne sont pas comptabilisés dans les acquisitions de la nationalité.

  • La naissance en France

L’étranger né en France et qui y réside obtient automatiquement la nationalité française à l’âge de 18 ans (et non à la naissance, à la différence des enfants nés en France dont l’un des parents y est lui-même né ; voir plus haut). Il s’agit là encore d’une application du « droit du sol ». L’attribution automatique de la nationalité est cependant soumise à une condition : la résidence en France doit être stable (l’étranger doit avoir résidé en France au moins 5 ans depuis l’âge de 11 ans). Ces personnes ayant obtenu automatiquement la nationalité à 18 ans du fait de leur naissance en France ne sont pas non plus comptabilisées dans les statistiques des acquisitions de la nationalité.

Cet étranger né en France peut demander la nationalité française de façon anticipée, à partir de l’âge de 13 ans. En 2011 cette naturalisation par anticipation a bénéficié à 23 000 étrangers, qui eux sont comptabilisés dans les acquisitions de la nationalité.

  • Le mariage avec un Français

L’étranger qui se marie avec un Français obtient la nationalité française s’il en fait la demande. La demande ne peut être présentée que 4 ans après le mariage, en justifiant d’une communauté de vie avec son conjoint (il s’agit d’empêcher les mariages fictifs). En outre le conjoint étranger doit manifester une bonne assimilation (connaissance suffisante de la langue française ; absence de condamnation). En 2011, 21.000 étrangers ont obtenu la nationalité par mariage.

  • La résidence en France

L’étranger résidant en France régulièrement (c’est-à-dire de façon non clandestine) depuis au moins 5 ans peut demander la nationalité française. Certaines conditions doivent être réunies : maîtrise suffisante de la langue française ; connaissance des droits et des devoirs attachés à la citoyenneté ; absence de condamnation. La naturalisation n’est pas un droit : même si les conditions sont réunies, elle peut être refusée. En pratique 70 % des demandes de naturalisations sont accordées. En 2011, il y a eu 45.000 naturalisations (y compris les réintégrations dans la nationalité).

  • L’« effet collectif » de l’acquisition de nationalité

L’étranger mineur dont l’un des parents a obtenu la nationalité française par l’une des voies ci-dessus, l’obtient lui-même automatiquement. 20.000 personnes ont obtenu la nationalité en 2011 à ce titre.

En additionnant les données ci-dessus (plus 3.000 réintégrations dans la nationalité française) on obtient 112.000 naturalisations par an. Mais, redisons-le, ces 112.000 naturalisations ne rendent compte que d’une partie de la réalité. Comme nous venons de le voir, trois catégories de personnes d’origine immigrée obtiennent la nationalité française sans apparaître dans les statistiques : les enfants de Français ; les enfants nés en France de parents nés en France ; les enfants nés en France, y résidant et ayant obtenu la nationalité automatiquement à 18 ans.

Autrement dit le nombre de personnes d’origine immigrée qui deviennent Français chaque année est bien plus élevé que 112 ou 140.000. Pour s’en tenir aux naissances, nous évaluons pour notre part le nombre de naissances dans les familles issues de l’immigration non européenne a au moins 250 000 par an, soit un tiers du total des naissances : la plupart de ces personnes accèdent à la nationalité française (les premiers immigrés non européens étant arrivés en France dans les années soixante, ce sont maintenant les personnes de la troisième génération issue de cette immigration qui obtiennent la nationalité par filiation).

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Cette question de la nationalité a-t-elle une importance ?

Les conséquences de la détention de la nationalité française sur l’accès aux prestations et aux services publics sont limitées : les étrangers en situation régulière ont en effet les mêmes droits que les Français (ce qui est d’ailleurs profondément anormal) du point de vue de l’accès aux soins, des prestations sociales, du logement social ou de l’accès à l’éducation nationale.

La détention ou non de la nationalité conditionne en revanche l’accès à la fonction publique, qui est réservé aux personnes de nationalité française et aux Européens.

Mais la différence la plus importante entre Français et étrangers tient au droit de vote. En l’état actuel de la loi, seuls les Français votent (toutefois les résidents de nationalité européenne peuvent voter aux élections locales).

La gauche, on le sait, est favorable au droit de vote des étrangers non européens. La réforme figurait dans les engagements de campagne de M. Hollande. Il semble que M. Hollande a aujourd’hui abandonné l’idée de faire voter cette réforme au cours de son mandat (M. Sarkozy avait suivi la même voie : après s’être déclaré favorable au vote des étrangers, il avait changé d’avis une fois élu). Quoi qu’il en soit, le débat sur le droit de vote ne concerne que les élections locales. Le droit de vote aux élections nationales est réservé aux Français et aucun courant politique ne propose de remettre en cause ce principe.

L’accès des immigrés à la nationalité française est donc un enjeu important : il leur permet de participer aux scrutins nationaux décisifs, comme l’élection présidentielle, et d’influer sur l’orientation de la politique française.

C’est ainsi que le vote des Français d’origine immigrée a manifestement fortement pesé sur l’élection de 2012 : M. Hollande lui doit de toute évidence son élection (nous reviendrons sur ce point dans un prochain article).

Dans ces conditions, la gauche a tout intérêt à accroître encore les flux migratoires ainsi que le nombre des acquisitions de nationalité : on comprend le désir de M. Valls d’augmenter le nombre des naturalisations.

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Angleterre : Cameron veut stopper l'immigration (Vidéo)

Cameron veut stopper l’immigration en Angleterre


Dans un discours appelé à devenir historique s’il est suivi d’effets, le premier ministre anglais David Cameron vient d’annoncer le quasi arrêt de l’immigration au Royaume-Uni. Il est le premier dirigeant politique européen a avoir eu le courage de prendre le problème à bras le corps. Lire l’article sur Novopress.
 
Nous renvoyons au dossier Enoch Powell. Pour les nouveaux lecteurs : Fdesouche est le site qui a le plus contribué à faire connaître Enoch Powell en France. Le volumineux dossier qui lui est consacré sur notre site – documentaire sous-titré, traductions etc — a été entièrement réalisé avec les lecteurs et constitue encore aujourd’hui le symbole d’un travail colllaboratif « amateur » ayant pleinement réussi. Ce travail a d’ailleurs rayonné sur une grande partie de la sphère médiatique française.
Pour Nigel Farage, leader du parti indépendantiste UKIP, « c’est de la poudre aux yeux. La seule façon de mettre un terme à l’immigration de masse est de quitter l’Union Européenne ». (Daily Mail)
La vidéo du discours de David Cameron (en anglais) : 
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Cahuzac : un compte non-déclaré d'au moins dix millions d'€uros ?

Cahuzac : Un compte non déclaré d’au moins dix millions d’euros ?

Cahuzac : un compte non déclaré d'au moins dix millions d'euros ?« On ne peut pas bénéficier de l’expertise financière d’un grand conseiller financier parisien articulée à une société financière genevoise articulée à la plus grande banque de gestion de fortunes du monde, UBS, à Genève, et ensuite à Singapour sans mettre sur la table non pas 600 000 euros mais au moins dix millions d’euros. C’est le ticket d’entrée pour bénéficier de ce genre de services », affirme Antoine Peillon, journaliste à La Croix, au JT de 20h diffusé vendredi par France 2  :

 

 

Lire aussi :
> Affaire Cahuzac : Qui savait ?

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P.V. pour port du tee-shirt Mpt : l'Italie s'indigne...

Italie : Suite aux PV du Jardin du Luxembourg, une députée appelle à acheter en masse les sweats de la Manif pour Tous

Italie : Suite au PV du Jardin du Luxembourg, une députée appelle à acheter en masse les sweats de la Manif pour Tous

L’affaire des procès verbaux dressés aux Jardin du Luxembourg à des militants opposés à la dénaturation du mariage fait le tour de l’Europe. Le journal italien Avvenire s’indigne du traitement réservé à Frank Talleu, qui a reçu un PV pour avoir simplement porté le sweat shirt de la Manif pour Tous dans l’enceinte du Jardin du Luxembourg. Ce qui n’a pas manqué de faire réagir la députée Eugenia Roccella, membre du PDL (centre droit), qui a déclaré : « J’acheterai tout de suite le sweat-shirt du délit et j’invite tout le monde à en faire autant ». On l’imite ?

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Les politiciens sont des parasites !!

Les politiciens ne sont que des parasites !

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Sylvain
Banducci
Graphiste illustrateur.

Le système parlementaire actuel a atteint ses limites. La quasi-totalité des « élites » de la politique, de la finance, de l’économie ou des médias sortent des mêmes écoles, se fréquentent, se mélangent et se cooptent entre elles.

Il serait d’ailleurs amusant de faire la liste des unions entre ces trois castes qui n’en forment qu’une… Untel, politique a épousé un(e) journaliste, untel, financier a épousé un(e) politique, etc. Il y a donc forcément conflit d’intérêts. Ceux-là même qui sont censés nous représenter ne représentent désormais plus qu’eux-mêmes, leur caste et leurs privilèges.

Pas étonnant qu’il y ait un tel décalage entre la souffrance d’un peuple et les déclarations des politiques, le lavage de cerveau médiatique et les actions des financiers.

Dès lors, un tel système représentatif est faussé et n’est plus à même de gouverner un peuple. Il est donc temps d’en changer. Avons-nous encore besoin de représentants ? Ne sommes-nous pas à même de prendre notre destin en main ? Sommes-nous incapables de prendre de bonnes décisions (et parfois, de mauvaises) ? Sommes-nous des enfants incapables d’assumer nos choix, bons ou mauvais ?

Et si la solution était une démocratie directe, à la mode helvétique, avec ses référendums d’initiative populaire qui peuvent intervenir pour tous les aspects de la res publica ?

Cela signifiera, à terme, la fin d’une profession parasite : le métier de politique.

Sylvain Banducci, le 6 avril 2013 (BOULEVARD VOLTAIRE) 

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